Archive | janvier, 2014

La Recherche, l’Innovation et le Développement, un enjeu majeur pour la compétitivité de l’agriculture de Rhône-Alpes

La profession agricole et les partenaires publics de la recherche – développement de Rhône-Alpes , avec le soutien des financeurs ont compensé la faible présence de pôles de recherche agronomique dans la région, par des actions novatrices.

Ces dernières  mettent particulièrement l’accent sur les liens entre « acteurs » et « chercheurs ». L’objectif des Chambres d’agriculture de Rhône-Alpes et de leurs partenaires, pour les années à venir, est d’accentuer cette dynamique, développer la coordination entre les actions, au service d’une agriculture compétitive, diversifiée et durable.

La R&D agricole en Rhône-Alpes (hors domaine strictement privé), c’est 9 millions d’Euros et 93 Equivalents Temps Plein (référence 2011), soit 0.25 % du Chiffre d’Affaires de la ferme Rhônalpine et 0.53 % de sa valeur ajoutée. Cela représente 0.2 % de la R&D  régionale tout secteur confondu.

Elle s’appuie :

sur le savoir-faire des organismes professionnels (les Chambres d’Agriculture et les Instituts techniques, des instituts nationaux de recherche (INRA, IRSTEA ex CEMAGREF), sur des écoles supérieures (VetagroSup et ISARA) ;

sur des structures comme les stations et plateformes expérimentales des Chambres d’agriculture et des exploitations des lycées agricoles…

Elle est articulée, depuis plus de 10 ans, autour des 3 programmes suivants :

Les Programmes Expérimentaux et de Progrès, organisés par grande filière et représentant près de 50 % des financements. Objectif : expérimenter des pratiques innovantes dans des stations, des plateformes expérimentales, ainsi que dans des exploitations agricoles volontaires.

Les programmes de recherche développement territorialisés (notamment sur les fromages de montagne), portés par le Groupement d’Intérêt Scientifique (GIS Alpes Jura) en cours de réorganisation.

Le Programme de R&D pour et sur le développement territorial (PSDR) mis en place à l’initiative de l’INRA.

Ces trois programmes, répondant de façons opérationnelles aux problématiques régionales, sont aujourd’hui arrivés à échéance. En ce début d’année 2014, l’objectif de la profession agricole et de ses partenaires est de les renouveler afin qu’ils répondent aux enjeux communs identifiés dans un accord cadre inter partenaire en signature au printemps 2014.

Liste des partenaires : INRA, IRSTEA , CRARA, Etat, Région, ISARA, ACTA, Veto sup’agro, Etat, Région, Europe

L’Agriculture de Rhône-Alpes, bilan 2013/perspectives 2014

En 2013, les productions ont été impactées par une météo peu favorable. Avec pour conséquence la dégradation du résultat de très nombreuses exploitations fragilisant leur équilibre économique.
L’ensemble des filières reste marqué par des difficultés économiques liées notamment à la faiblesse des prix départ ferme, avec en 2013, des améliorations pour le lait (vache et chèvre) et la viande ovine.
A noter en fin d’année 2013, l’obtention de 2 nouvelles IGP (Saint Marcellin et Poulet des Cévennes) et de 2 nouvelles AOP (Rigotte de Condrieu et Châtaigne d’Ardèche). Des démarches souvent longues mais qui aboutissent et confirme l’engagement  « qualité » de l’ensemble de la filière agricole et agro-alimentaire Rhône-Alpes.
Dans un contexte très évolutif, impacté par la Réforme de la PAC qui se mettra en place au cours de l’année 2014 pour rentrer pleinement en action en 2015, les Chambres d’agriculture de Rhône-Alpes s’engagent au côté des agriculteurs : accompagnement des projets individuels ou collectifs, conseils, formations…
En savoir plus : Lettre de conjoncture des chambres d’agriculture de Rhône-Alpes, novembre 2013

L’AGRICULTURE DE RHONE-ALPES EN QUELQUES CHIFFRES
46400* chefs d’exploitations, 19900 actifs familiaux (conjoints, aides familiaux…) et 8000 salariés permanents, auxquels il faut ajouter 9000 équivalents temps plein salariés saisonniers. Avec les entreprises situées en amont et en aval de la production agricole, la filière agricole et agro-alimentaire emploient plus de 128 400 actifs.
Un chiffre d’affaires régional de 4104 millions d’euros, réalisé par 39 000 entreprises agricoles, réparties sur 8 départements et 1,4 millions d’ha. La taille moyenne des exploitations de Rhône-Alpes est de 37 ha. Avec l’ensemble de la filière agro-alimentaire, le chiffre d’affaires régional du secteur agricole et agro-alimentaire pèse 13 111 millions d’euros.
Une agriculture marquée par la diversité de ses productions.

* sources : L’Agriculture en Rhône-Alpes
www.rhone-alpes.synagri.com, rubrique les clés de l’Agriculture

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Un plan européen contre les espèces exotiques envahissantes

Un plan visant à empêcher l’introduction dans l’UE d’espèces exotiques envahissantes, telles que les plantes, animaux ou insectes qui peuvent transporter des maladies, causer des dommages à l’environnement ou à l’économie, a reçu le soutien de la commission de l’environnement .

La législation prévoit une interdiction des espèces listées comme préoccupantes pour l’Union.

“Nous avons abouti à un bon texte. L’objectif est de s’attaquer aux espèces invasives sans mettre en danger les activités des citoyens » a déclaré le rapporteur Pavel Poc (S&D, CZ), dont le texte a été adopté par 49 voix contre 4 et 3 abstentions.
« Il est possible que la proposition soit modifiée durant les négociations, mais notre ligne rouge sera d’assurer que la proposition finale soit applicable, et que le processus soit transparent. Les citoyens et les experts doivent avoir leur mot à dire lorsque les espèces invasives seront listées, et les états membres doivent pouvoir adapter la législation en fonction des conditions locales » a-t-il ajouté.

Selon les nouvelles règles, les États membres devront analyser les canaux par lesquels les espèces invasives sont introduites, se répandent, et devront mettre en place des systèmes de surveillance et des plans d’action. Les contrôles aux frontières de l’UE devront également être améliorés.
Pour les espèces invasive étant déjà largement répandues, les états membres devront prendre des mesures de gestion.

Espèces listées comme préoccupantes pour l’Union

Les espèces considérées comme « préoccupantes pour l’Union » doivent être identifiées et ne doivent être ni introduites, transportées, placées sur le marché ni offertes, conservées et élevées ou relâchées dans l’environnement, soulignent les députés. Ils s’opposent au plafonnement à 50 espèces, soulignant qu’une liste ouverte permet d’inclure des espèces qui voient le jour dans un pays de l’UE mais qui deviennent invasives dans un autre pays de l’UE.
La commission a également défini des mesures pour s’attaquer aux espèces envahissantes qui posent problème dans un État membre donné.

Les pays de l’UE devront établir les sanctions appropriées en cas de violation des dispositions. Cependant, ils pourront établir un système permettant aux établissements spécialisés d’élever certaines espèces invasives si celles-ci ont une valeur économique, sociale et environnementale élevée.

Contexte
Selon la Commission européenne, les espèces exotiques envahissantes constituent l’une des principales causes de la perte de biodiversité et de disparition des espèces. Elles peuvent être également vecteurs ou causes directes de maladies (asthme, dermatites et allergies). Elles peuvent endommager les infrastructures, les forêts ou causer des pertes agricoles. Le coût des pertes est estimé à 12 milliards d’euros par an.

Prochaines étapes
La commission a adopté le mandat de négociation de M. Poc par 46 voix pour, 7 contre et 1 abstention en vue de débuter les pourparlers avec la présidence grecque dans l’objectif d’un accord de première lecture.

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Un monde agricole à bout de souffle

La Coordination Rurale alerte les pouvoirs publics sur les chiffres dévoilés par l’étude du cabinet Technologia qui vise à définir les facteurs et les signes de l’épuisement et du sur-engagement professionnel, en d’autres termes : « le burn out ».

Les résultats font froid dans le dos, mais sont hélas cohérents avec ce qui se passe pour le suicide : c’est le monde agricole qui est le plus touché !

Une réalité qu’on ne peut plus ignorer

Les agriculteurs constituent la catégorie sociale la plus exposée au burn out, devant les cadres, artisans, commerçants et chefs d’entreprise ! Les agriculteurs français sont épuisés émotionnellement, physiquement et psychiquement pour un travail choisi par vocation, où l’on ne compte pas ses heures et qui empiète sur l’ensemble de leur vie :

  • 24 % cumulent à la fois une forte charge de travail et un travail compulsif,
  • 24 % se sentent émotionnellement vidés par leur travail,
  • 47 % se sentent fatigués lorsqu’ils se lèvent le matin et qu’ils doivent affronter une nouvelle journée de travail,
  • 53 % se déclarent épuisés à la fin de leur journée de travail.

L’union fait la force !

En octobre dernier, après de nombreuses années de combat visant à attirer l’attention des pouvoirs publics et de la société sur la situation particulièrement difficile des agriculteurs, la CR avait pu obtenir la publication d’une étude sur les suicides agricoles (étude MSA/INVS). Le suicide (3ème cause de  décès chez les agriculteurs exploitants) était enfin reconnu et non plus considéré comme un sujet tabou !

Aujourd’hui, les premiers résultats publiés de l’étude de Technologia nous permettent d’aller un peu plus loin dans cette démarche de reconnaissance. Cependant, les maladies professionnelles spécifiques présentant des affections psychiques sont encore très difficilement reconnues.

La CR soutient donc l’appel de Technologia pour la reconnaissance de « la dépression d’épuisement », « l’état de stress répété conduisant à une situation traumatique » et « le trouble d’anxiété généralisée » en tant que maladies professionnelles.

La CR rappelle que le burn out des agriculteurs est directement lié à leur manque de revenu et l’absence désespérante de perspectives. Aujourd’hui, les agriculteurs sont des chefs d’entreprises obligés d’avancer dans le brouillard, dans un environnement économique sans cesse changeant au gré de la dérégulation des marchés et des évolutions réglementaires.

Seule une vraie et solide réforme de la PAC, basée sur des prix rémunérateurs et non des aides génératrices de paperasse et de contrôles récurrents, permettra de rendre espoir aux agriculteurs. Ni la PAC 2015-2020, ni la loi d’Avenir ne semblent hélas aller dans ce sens.

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Contrôler les émissions de gaz à effet de serre du secteur maritime

De nouvelles règles qui contraignent les propriétaires de grands navires utilisant des ports de l’Union à communiquer, chaque année à partir de 2018, leurs émissions de gaz à effet de serre, ont été adoptées en commission de l’environnement.

Ces dispositions couvriront les émissions de dioxyde de carbone et d’oxyde d’azote des navires de 400 tonnes de jauge brute, quel que soit le lieu où ils sont enregistrés. Il s’agit d’une première mesure visant à réduire les émissions des navires.

Le projet législatif créera un système européen de surveillance, de déclaration et de vérification ( »monitoring, reporting and verification » – MRV) des émissions de gaz à effet de serre du secteur maritime. Ce projet devrait aider à améliorer les informations sur l’efficacité énergétique des navires et sur les émissions du transport maritime, ainsi qu’à encourager le secteur à appliquer des mesures pour réduire les émissions et la consommation en carburants.

« Nous avions besoin d’élargir le champ d’application afin d’inclure les émissions d’oxyde d’azote (NOx) dans le MRV, aux côtés des émissions de dioxyde de carbone (CO2). Les émissions de CO2 et de NOx du secteur maritime augmentent de manière significative, contribuant ainsi au changement climatique », a déclaré le rapporteur Theodoros Skylakakis (ADLE, EL). « S’il importe de veiller à ce que ce règlement couvre les émissions des transports maritimes de manière aussi cohérente que possible, il est aussi capital de se concentrer sur les aspects essentiels et de limiter les coûts de mise en œuvre ainsi que les charges administratives » a-t-il ajouté.

Les exigences de MRV s’appliqueront à plus de 90% des émissions de CO2 produites par des trajets à partir et à destination de ports européens, ainsi qu’entre des ports de l’UE. Dans leurs amendements, les députés ont renforcé la proposition en incluant les navires de plus de 400 tonnes de jauge brute au lieu des 5000 tonnes proposées par la Commission.

Les dispositions couvriront tous les types de navires, à l’exception des navires de guerre, des navires d’appoint de la marine de guerre, des navires en bois de construction primitive, des navires qui ne sont pas propulsés par des moyens mécaniques, et des navires d’État utilisés à des fins non commerciales. La commission de l’environnement a élargi le champ d’application aux navires de pêche ou aux navires-usines pour le traitement du poisson, exclus à l’origine.

Réduire la bureaucratie

Par ailleurs, la proposition limite au maximum les formalités administratives des entreprises. Les activités de transports et de cargaison ne devront pas être communiquées. Les rapports d’émission des armateurs devront être approuvés par un examinateur indépendant. Ce dernier émettra un document de conformité que les navires devront garder à bord et qui sera contrôlé par les États membres. Les pays de l’UE fixeront des sanctions pour le non-respect des règles.

Contexte

Le transport maritime international est le seul mode de transport à ne pas être couvert par les engagements de l’UE en faveur de la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Au niveau européen, le secteur maritime international représente à l’heure actuelle 4% des émissions de gaz à effet de serre. Ces émissions devraient augmenter de manière significative à l’avenir. La Commission demande, d’ici 2050, une réduction des émissions de 40% (50% si possible) par rapport aux niveaux de 2005.

Prochaines étapes

Le texte a été adopté par 44 voix pour, 6 voix contre, et 5 abstentions. Les députés ont également donné un mandat au rapporteur pour ouvrir les négociations avec la présidence grecque du Conseil.

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Anne-Marie, Sylvain, Nicolas, Talents Gourmands

Parmi les candidats inscrits, 9 finalistes (3 agriculteurs, 3 artisans des métiers de bouche et 3 restaurateurs) ont participé à la finale du concours Talents Gourmands Crédit Agricole Sud Rhône Alpes.

9 professionnels passionnés, dignes représentants du patrimoine culinaire de la région.

Lancé en septembre dernier, en partenariat avec le Bottin Gourmand, le concours Talents Gourmands Crédit Agricole a pour objectif de mettre en avant les hommes et les femmes qui contribuent à l’excellence du patrimoine culinaire français. 1 300 candidats ont adhéré au concept inédit, « du champ à l’assiette », et ont tenté leur chance sur le site www.talents-gourmands.fr pour représenter leur terroir.

C’est le chef Henriroux qui a présidé le pré-jury du concours Talents Gourmands Crédit Agricole Sud Rhône Alpes et choisi les 9 finalistes. Il s’agit de:

Catégorie agriculteurs
• Stéphanie LEMERLE – agricultrice – Saint-Cirgues-en-Montagne
• Anne-Sophie COSSON – agricultrice – Revel
• Laurent BOURGEOIS – agriculteur – Parnans

Catégorie artisans des métiers de bouche
• Sylvain RIBEYRE – artisan – Vienne

• David BOURNE – artisan – Roman-sur-Isère
• Stéphane RUSCAK – artisan – Aubenas

Catégorie restaurateurs
• Nicolas GRANDCLAUDE – restaurateur – Marnans
• André BUISSON – restaurateur – Villard-de-Lans
• Julien TAURANT – restaurateur – Serpaize

La nouvelle mission du jury, composé de professionnels reconnus (grands chefs étoilés, meilleurs ouvriers de France, membres de la chambre de commerce de la région…) a été de désigner les 3 gagnants du terroir sur la base de critères objectifs liés à la qualité et la mise en valeur des produits du terroir et des savoir-faire.

Lors de la finale régionale, qui s ‘est déroulée le 30 janvier 2014 au Restaurant La Pyramide à Vienne, le jury a révélé le nom des 3 lauréats : un agriculteur, un artisan
et un restaurateur.

TAL GOUR

Les vainqueurs de chaque catégorie sont Anne-Sophie COSSON – agricultrice – Revel, Sylvain RIBEYRE – artisan – Vienne, Nicolas GRANDCLAUDE – restaurateur – Marnans

Ils ont qui gagné chacun 5 000 €, offerts par le Crédit Agricole, ainsi que plusieurs dotations, dont une publication dans Le Bottin Gourmand 2015.

Enfin, le 24 février 2014, les 3 vainqueurs Talents Gourmands Crédit Agricole Sud Rhône Alpes rejoindront les lauréats des autres terroirs participants pour une grande Célébration Nationale qui se tiendra au moment du Salon International de l’Agriculture.

LOG TAL


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28ème Traversée de Chartreuse « que du plaisir !»

Organisée sur un itinéraire de repli, sur les nouvelles pistes du site nordique du col de Porte, la 28ème Traversée de Chartreuse a été un véritable succès. Pour preuve, la formule que les organisateurs ont le plus entendue à l’issue de l’épreuve est incontestablement : « ce fut que du plaisir, merci ! »

Quels ont été les ingrédients de cette réussite :

Un tracé spectaculaire

Une boucle spectaculaire de 7 km et 150 m de dénivelé, composée de courbes, de montées et de descentes que le service des pistes et les bénévoles ont eu à cœur de préparer avec grand soin.  Les chûtes de neige de la nuit ont parachevé ce travail et offert une piste de qualité.

Des acteurs âgés de 3 à 67 ans

En plus des sportifs de haut-niveau : Célia Bourgeois, Benoit Chauvet, Jules Lapierre et Nicolas Perrier,… ils étaient prêt de 150 de 3 à 67ans à prendre le départ de la Traversée de Chartreuse ou à d’une des épreuves organisées dans le cadre de cette dernière : la Chartrousine et le P’tit duc.

Un scénario palpitant dans un ambiance conviviale

Fort d’un plateau relevé, la compétition a tenu toutes ses promesses. Dès le départ, Jules Lapierre, junior, inscrit sur 13 km, imprimait un rythme très soutenu qui allait rapidement faire exploser le peloton. Un groupe de 4 coureurs, composé de Jules Lapierre, Benoit Chauvet, Nicolas Perrier, Mathieu Legrand, allait se détacher pour ne jamais être rejoint.


Alors que Jules Lapierre franchissait la ligne d’arrivée et remportait l’épreuve junior. Il restait, alors, un tour à effectuer à ses 3 compagnons d’échappée. Dans la difficulté principale de cette dernière boucle, Benoit Chauvet allait accélérer et prendre quelques mètres d’avance sur Nicolas Perrier et Mathieu Legrand. Quelques mètres qui allaient lui permettre de franchir la ligne d’arrivée en tête.

Chez les féminines, Célia Bourgeois,  remportait l’épreuve sans rencontrer de réelle opposition.

Les épreuves réservés aux jeunes voire aux très jeunes enfants allaient conclure l’événement dans une ambiance très conviviale.

Un ravitaillement made in Chartreuse

SP B

Lors du ravitaillement d’arrivée, tous les participants ont pu apprécier les produits des agriculteurs de Chartreuse : fromage de Saint-Pierre de Chartreuse, nougat au miel et aux noix de Saint-Pierre d’Entremont, vin blanc chaud de Myans, confitures d’Attignat Oncin, pâte de coing de Mont Saint Martin,….Une palette de saveurs qui est devenue la marque de fabrique de la Traversée de Chartreuse.


SP BOU 2

Des participants et des organisateurs satisfaits

Côté participants, tous, des catégories élite à loisir, semblaient enchantés de leur matinée et ce d’autant que le soleil avait fini par percer, permettant l’organisation de  la remise des prix sur le nouveau stade de biathlon.

Côté organisateurs, on pouvait entendre leur satisfaction d’avoir bouclé cette 28ème édition sans aucune anicroche à déplorer.


ST PIR

PALMARES

2 km Poussine (féminine)

1 MASSUCCO HELENE SNB CHAMROUSSE 7′20

2 PICARD LIVIA SNB CHAMROUSSE 7′55

3 PLAISANT LISE SN CHARTROUSIN 8′23

2 km Benjamine (féminine)

1 CHARVOLIN CANDICE SC BRENOD 6′30

2 BESSIERE ELISE SNB CHAMROUSSE 6′33

3 GELDHOF LAURANNE SN CHARTROUSIN 6′35

3,5 km Minime (féminine)

1 LACROIX MAISSA SNB CHAMROUSSE 13′04

2 CHARVOLIN MARIE SNB CHAMROUSSE 13 »07

5,5 km Cadette(féminine)

1 GIGNOUX ALIZEE SNB CHAMROUSSE 18′59

7 km Jeune Junior (féminine)

1 LACROIX NAOMI SNB CHAMROUSSE 21′46

2 GRASSET DOMITILLE SN CHARTROUSIN 25′03

3 SERVIZET CLOE SM AIGUILLE 29′43

13 km scratch (féminine)

1 BOURGEOIS CELIA GUC GRENOBLE 34′58

2 MARIN MURIEL SN CHARTROUSIN 38′58

3 MOSNER VERONIQUE 43′19

2 km Poussin (homme)

1 DOUILLET BAPTISTE SN CHARTROUSIN 6′22

2 SAGE MARTIN SN CHARTROUSIN 6′41

3 BOUVIER GAETAN SN CHARTROUSIN 6′56

3,5 km Benjamin (homme)

1 THIEVENT LOU SN CHARTROUSIN 13′25

2 MAUCOUT VICTOR SNB CHAMROUSSE 1332

3 EXERTIER GUILLAUME SNB CHAMROUSSE 1333

5,5 km Minime (homme)

1 COLLOMBET LOIC SN CHARTROUSIN 18′19

2 MASSUCCO PIERRE SNB CHAMROUSSE 1900

3 BERGLEZ GUILLAUME SNB CHAMROUSSE 2010

7 km Cadet (homme)

1 CHATAIGNIER THIBAULT SC BRENOD 2033

2 PETERSCHMITT LYES GUC GRENOBLE 2049.

3 CHARVOLIN NOLAN SC BRENOD 2055.

13 km Jeune Junior (homme)

1 LAPIERRE JULES SN CHARTROUSIN 3110

2 ROUX BAPTISTE SN CHARTROUSIN 3249

3 THONON VALENTIN SN CHARTROUSIN 3450

21 km scratch (homme)

1 CHAUVET BENOIT CS MEGEVE 4615

2 PERRIER NICOLAS SNB CHAMROUSSE 4631.

3 LEGRAND MATHIEU CS VILLARD 4636

Tous les résultats sur le site : www.skidefond.com

Prochain rendez vous ski de fond en Chartreuse,

Le challenge des nocturnes de Chartreuse se poursuit, le mercredi 05 février au Sappey en Chartreuse, le 19 février à la Ruchère, 7 mars au Désert d’Entremont.

Championnat de France Master les 22 & 23 février

Finale nationale biathlon cadets et épreuve  jeunes, juniors, sénior les 8 & 9 mars

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Les prix sont à la baisse…

L’Observatoire des prix constate une baisse du panier moyen des ménages de -1,32% entre 2012 et 2013.

Tous les types de produits (marques nationales, marques distributeur, premiers prix) et toutes les surfaces de vente (hypermarchés, supermarchés, hard-discounteurs) participent à cette amélioration du pouvoir d’achat des ménages.

  • Les prix ont baissé de -1,32% entre 2012 et 2013. Le prix moyen du panel s’élève en 2013 à 135,26€, revenant ainsi au même niveau que 2011.

  • Les prix des œufs, des produits laitiers et les produits « Petits déjeuners » sont en forte baisse.
  • Il est à noter que ce sont les 1er prix qui enregistrent la baisse la plus importante (- 4,32%). Presque toutes les catégories de produits constituant le panel (eaux, desserts, confitures et pâtes à tartiner…) et toutes les surfaces de vente (hypermarchés, supermarchés, hard-discount) sont concernées par cette baisse.
  • Les hypermarchés restent les surfaces de vente les moins chères, en particulier pour les produits « 1er prix ».

Enquête réalisée par un réseau de 80 « veilleurs consommation » issus de 37 départements. Relevés de prix de 35 produits de consommation courante représentant 13 catégories de produits, tous les 2 mois. 3 types de prix relevés : marque nationale, marque de distributeurs et 1er prix, dans 3 types de magasins : hypermarchés, supermarchés et hard-discounts.

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Simplifier l’organisation des transports publics en Rhône- Alpes

Les membres du Syndicat mixte de transports pour l’aire métropolitaine lyonnaise (SMTAML) ont approuvé la Convention de partenariat relative à l’élaboration d’un schéma prospectif de mobilité 2030, entre le syndicat mixte et les Conseils généraux de l’Isère, de la Loire et de l’Ain.

Le SYTRAL, pour la communauté urbaine du Grand Lyon, les communautés d’agglomération Saint-Etienne Métropole, Pays Viennois et Porte de l’Isère, et la Région Rhône-Alpes, réunies depuis 2013 dans le Syndicat mixte de transports pour l’aire métropolitaine lyonnaise, entérinent ainsi le principe d’une ouverture aux Conseils généraux de l’Isère, de l’Ain et de la Loire, en vue de leur adhésion à l’horizon 2015.

Pour Jean-Jack QUEYRANNE, Président du Syndicat et Président du Conseil régional Rhône- Alpes : « Cette convention de partenariat est une réelle avancée au service des
rhônalpins. Elle symbolise la volonté de la Région, du SYTRAL, des Agglomérations et des Départements de promouvoir une offre de transports coordonnée et rationnelle à l’échelle de l’aire métropolitaine lyonnaise. Cet accord traduit la vision d’un territoire solidaire et innovant au service de la mobilité. »

Le schéma prospectif de mobilité 2030 permettra de développer une offre de transports coordonnée, renforcée par des tarifications avantageuses et une information multi-modale pour les usagers. Il établira aussi d’ici la fin de l’année, un diagnostic des déplacements, des points de saturation ou de doublons entre les réseaux, et proposera des actions pour améliorer les connexions entre les différents réseaux.

T LIB
Le Syndicat mixte de transports pour l’aire métropolitaine lyonnaise a mis en place, depuis août 2013, l’abonnement T-libr. Celui-ci propose, sur la carte OùRA !, des combinaisons entre les réseaux de transport de ses membres : Région (TER), SYTRAL (TCL), Communautés d’agglomération Saint-Etienne Métropole (STAS), Porte de l’Isère (Ruban) et Pays Viennois (L’VA), à des tarifs préférentiels. Près de 6 000 abonnés en bénéficient déjà.

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Trophées de l’agriculture durable: inscrivez vous vite!

Les trophées de l’agriculture durable distinguent les démarches innovantes individuelles ou collectives, exemplaires d’une agriculture à la fois productive et particulièrement respectueuse de l’environnement et des hommes qui la font vivre.

Cette année, l’agro-écologie est à nouveau à l’honneur : les Trophées récompenseront spécifiquement les démarches à caractère agro-écologique. Ces dernières sont en effet autant de témoins réussis d’une agriculture doublement performante (économiquement et écologiquement), qui s’appuie sur les ressources de la nature tout en les préservant.

Comme les années précédentes, deux prix sont décernés au niveau régional puis national :

  • le prix de la catégorie « exploitant », qui récompense un agriculteur ou un groupe d’agriculteurs ;
  • le prix de la catégorie « structures », qui récompense l’action d’une structure (association, coopérative, …) dont la vocation est d’accompagner les exploitants agricoles.

Les lauréats nationaux et régionaux reçoivent un prix doté par le Crédit Agricole.

Par ailleurs, cette année encore, trois initiatives seront récompensées au plan national :

  • le prix spécial de la démarche collective, prix également doté par le Crédit Agricole, qui récompensera un projet dans lequel l’action collective est au cœur de la démarche ;
  • le « coup de cœur des lycéens », décerné par un jury de lycéens agricoles sensibilisés à l’agro-écologie ;
  • le « coup de cœur du public », décerné par le public via le site du ministère de l’agriculture.

Le déroulement du concours se réalise en deux phases de sélection avec un jury régional qui délibérera au plus tard le 31 mars 2014 et un jury national qui désignera les lauréats au début de l’été.

Pour participer, déposez simplement votre dossier de candidature à la DRAAF Rhône-Alpes, avant le 31 janvier 2014.

Pour cela, téléchargez le dossier de candidature ci-dessous :

Contact : Cécile PHILIBERT : 04.78.63.13.01 ou sreader.draaf.rhone-alpes@agriculture.gouv.fr
Si un candidat souhaite vérifier que son projet entre dans le champ des trophées avant de se lancer dans la rédaction complète de son dossier de candidature, il peut s’adresser à la DRAAF qui lui indiquera si le projet répond aux attendus des Trophées.

Voir aussi le réglement du concours Trophees 2014

Pour en savoir plus :

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Découverte du bâtiment bois et paille le plus haut de France

A Saint-Dié-des-Vosges, les vingt-six logements sociaux attendent leurs premiers locataires.

Les deux immeubles, dont un de huit niveaux, tout de bois et de paille, sont des structures durables, résistantes au feu et très peu gourmandes en énergie. Découverte, sur les lieux, d’une construction écologique et innovante, inédite à cette échelle.

©Pascal.Xicluna/Min.Agri.Fr « Avec cette résidence, nous montrons qu’il est possible de construire des bâtiments en hauteur en bois, sans énergie fossile ! » L’architecte Antoine Pagnoux a de quoi s’enthousiasmer : l’édifice de huit niveaux, qui s’élève au centre de la commune de Saint-Dié-des-Vosges, est le deuxième immeuble en bois le plus haut d’Europe et le premier de cette hauteur jamais construit avec une association bois-paille.

.«  Le choix de la paille est né de la volonté de rester économique, tout en utilisant des matériaux biodurables », précise Antoine Pagnoux.

700 caissons de bois de 50 cm d’épaisseur remplis de bottes de paille, un excellent isolant thermique, ont été fabriqués  dans une entreprise de la région, puis transportés sur le chantier. On les a alors fixés sur la structure en panneaux d’épicéa, les uns sur les autres.

Le risque d’incendie n’est pas plus important ici qu’ailleurs, « sauf dans la tête des gens ». « La paille et le bois carbonisent en périphérie et protègent le cœur du matériau », explique Jean-Marc Gremmel, directeur du Toit vosgien.

Un bâtiment autonome en énergie

Panneaux solaires thermiques, récupération de la chaleur des eaux usées collectives, énergie produite par géothermie…    Pour alimenter la pompe à chaleur de l’immeuble, rien ne se perd, pas même l’énergie du freinage de l’ascenseur ! La  chaleur de l’air sortant est récupérée pour réchauffer l’air entrant : « Il n’y a pas de radiateurs dans nos bâtiments. Et  pourtant, dans les Vosges, il peut faire très froid, sourit Jean-Marc Gremmel. Seuls 5 % de l’énergie nécessaire au  fonctionnement du bâtiment sont fournis par de l’électricité. »

Au final, pour le locataire d’un T4, des charges de 132 euros par an, soit près de dix fois moins que dans un logement social construit dans les années 70

Les concepteurs sont convaincus, et diablement convaincants : élus, bailleurs sociaux, professionnels du bâtiment de   France, d’Allemagne ou du Québec se sont succédé sur le chantier.

Et, nul doute, sont repartis des idées plein la tête, inspirés par l’expérience vosgienne.

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Sillon38.com est un journal qui se veut interactif, agricole et rural. C’est le premier du genre. Sur le fond, il reprend à son compte le principe, déjà utilisé par des confrères parisiens, du journal à trois voix: des journalistes, des experts (ou, si l’on péfère des hommes et femmes de l’art), des internautes.
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