Archive | janvier, 2014

Construire son habitation en bois local en Alpes Sud Isère, c’est possible !

Didier ROUX-PARIS, gérant de l’entreprise Montagne Habitat, a invité élus, acteurs de la filière bois, particuliers, à l’inauguration de son atelier d’entreprise et de ses deux appartements réalisés en ossature bois certifié « Bois des Alpes », avec des entreprises locales, situés  à Corps.

Ce projet a été soutenu par la Région Rhône-Alpes—Contrat Développement Durable Alpes Sud Isère et l’Etat pour la mise en œuvre de bois certifié « Bois des Alpes ». Il fait partie du réseau de bâtiments-pilotes en bois des Alpes.

Les spécificités du projet :

Le savoir-faire d’une entreprise locale

Montagne Habitat a souhaité, à travers la construction de son nouvel atelier, démontrer le savoir-faire de l’entreprise et l’étendue des possibilités architecturales pour une construction en bois. Véritable vitrine de la technique de l’entreprise, le projet consiste en la réalisation d’un bâtiment comprenant un atelier au RDC et des appartements au 1er étage.

L’aspect du bâtiment fait écho aux différentes possibilités de la construction bois avec une mixité entre le bois et le crépi pour le parement extérieur.

Construire en bois local certifié Bois des Alpes

Ce bâtiment de 348 m2, utilise un système de construction à ossature bois formée par des caissons en sapin/épicéa certifié Bois des Alpes.

La volonté d’utiliser des bois du Massif Alpin pour la construction de ce bâtiment a été en lien avec le souhait de favoriser l’activité de la scierie de Corps située à proximité de la nouvelle construction. Ainsi, pour s’assurer de la traçabilité des bois, Montagne Habitat et la scierie se sont engagées de fait dans la démarche Bois des Alpes.

Les grumes ont été transformées sur place puis transportés à la Société de valorisation des bois du Trièves, entreprise également certifiée, à 50km de la scierie, pour qu’ils soient séchés.

La démarche Bois des Alpes a ainsi permis d’assurer la traçabilité des bois au travers le travail en grappe des entreprises.

BOIS DES AL 2

Construire son habitation en bois local, c’est possible en Alpes Sud Isère !

Ce bâtiment est l’un des premiers projets privés « Bois des Alpes » qui part de l’initiative d’une entreprise. Montagne Habitat a pu à travers ce projet structurer son offre en bois des Alpes pour proposer des produits certifiés à ses clients.

Encore peu utilisé localement pour la construction d’habitation, le bois est pourtant un matériau adapté et l’offre auprès des particuliers se développe.

Les atouts du bois : stock le carbone, faible énergie grise, isolant, renouvelable, léger, chantier rapide, nombreux usages, ressource locale disponible et emplois non délocalisables.

Présentation des bâtiments aux élus.

Présentation des bâtiments aux élus.

L’action publique en Alpes Sud Isère pour la construction bois

Les acteurs publics sont à l’œuvre en Alpes Sud Isère et sur le Massif Alpin pour favoriser le développement de la filière bois construction :

- Bois des Alpes : Cette association réunit les acteurs de la forêt et du bois construction pour développer l’utilisation des bois alpins français. Cette certification de produits et de service garantit : l’origine des bois, qui proviennent de forêts gérées durablement du massif alpin, grâce à un système de traçabilité ; les caractéristiques techniques (résistance mécanique, séchage,…) répondant aux attentes du marché ; le respect des normes en vigueur (CE, DTU, …) et l’intervention d’entreprises organisées en grappe.

- Contrat de Développement Durable Rhône-Alpes Alpes Sud Isère : c’est un plan d’actions régional de 7.4 millions d’euros qui comporte notamment un volet pour accompagner le développement du bois construction avec la filière bois locale. Ces actions portent sur l’animation et la formation des prescripteurs afin de favoriser le bois construction, l’accompagnement des projets collectifs ou innovants des entreprises de la filière bois, des investissements dans la réalisation de bâtiment en construction bois à partir de la ressource locale.

- Conseil Général de l’Isère : il a voté un programme afin de mener des actions en direction de l’amélioration de l’exploitation de la forêt, du développement du bois énergie, pour favoriser le bois dans la construction, le soutien aux acteurs de la filière, la recherche et l’innovation. Une partie importante de ce budget sera consacré à la modernisation des scieries et des ateliers de deuxième transformation.

- Charte forestière de territoire Sud Isère : outil de nature contractuelle, mis en œuvre à l’initiative des acteurs locaux, elle a pour but de permettre l’émergence d’un projet partagé au service de la forêt et de la filière bois. Le développement de filières de valorisation du bois, notamment en construction, constitue un enjeu majeur de cette ambition. Le plan d’actions pluriannuel issu de ce travail prévoit notamment un accompagnement à la maîtrise d’ouvrage publique des porteurs de projets, ainsi qu’un appui technico-économique aux entreprises de la filière bois.

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Offres et demande d’emploi en agriculture, en Rhône-Alpes

Retrouvez ces offres d’emploi sur www.anefa.org :

Drôme . Expl. recrute un salarié en polyculture-élevage. Vous assurerez la conduite du matériel agricole et l’entretien courant. Vs réaliserez l’alimentation et les soins du troupeau. Vs interviendrez ponctuellement en traite. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OVL14-26

Hte-Savoie . Sur un élevage de 45 VL, vs aurez à charge la traite, les soins au troupeau, la gestion des pâturages et participerez ponctuellement à la fabrication fromagère. Possibilité logement. CDI tps plein. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OVL69-74

Isère . Expl. cherche un salarié à mi-temps (3 x 6 hres/semaine) pr seconder le salarié à tps plein. Mission : traite, soins aux animaux, conduite d’engins. Vs devez être autonome et expérimenté. CDD tps partiel de 4 mois. Contact : 04 76 20 68 08 ou emploi-isere@anefa.org. OVL55-38

Isère . Expl. cherche salarié polyvalent et autonome. Missions : suivi du troupeau, traite, alimentation, soins aux animaux, fabrication, commandes des gms-livraisons, conduite du tracteur, entretien des bâtiments. CDI tps plein. Contact : 04 76 20 68 08 ou emploi-isere@anefa.org. OCA23-38

Rhône . Domaine 20 hectares, recrute un agent viticole. Vs interviendrez sur l’ensemble des travaux de la vigne et de la cave. Vous devez être motivé. Permis B souhaité. Niveau souhaité BAC pro. CDI tps plein. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OVI25-69

Retrouvez ces demandes d’emploi sur www.anefa.org :

Ain . Homme cherche emploi en polyculture et/ou maraîchage. Expériences en conduite de tracteurs et cultures légumières. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DCM26-01

Ardèche . Homme cherche emploi en agriculture. Expériences en travaux paysagers, travaux forestiers ou/et en élevage. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DVL8-07

Drôme . Homme cherche emploi en agriculture de préférence en élevage équin. Formation Bac pro CGEA. Expériences saisonnières. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DEQ7-26

Isère . Femme cherche emploi à tps partiels en élevage (laitier ou viande), 8 ans d’expérience, autonome (conduite, soins, transformation ….). Titulaire Permis B, C CE FIMO, CACES 8. Contact : 04 76 20 68 08 ou emploi-isere@anefa.org. DVL62-38

Loire . Homme cherche emploi en élevage caprin, bovin lait, ovin. Expérimenté. Mobilité : Loire. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DVB8-42

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Bien 3 AOC en Isère…

L’émission Échappées belles autour de Grenoble diffusée sur France5 a réuni plus de 870 000 téléspectateurs.. l’audience la plus forte de l’ensemble des chaînes de la TNT.

Les nombreux commentaires, en particulier sur les réseaux sociaux sont très flatteurs et se résument ainsi: émission réussie..

Le sujet foire de Beaucroissant  très apprécié a suscité quelques commentaires et questionnements concernant les 3 AOC de l’Isère.

En effet au cours de notre « promenade » j’ai indiqué à Sophie Jovillard que l’Isère possédait 3 AOC: le bleu du Vercors Sassenage, la noix de Grenoble et les vins de Savoie..

Nous retiendrons par exemple cette réflexion: « l’Isère possède 3 AOC: le bleu du Vercors Sassenage, la noix de Grenoble et les vins de Savoie..cherchez l’erreur…

Nous tenons à bien préciser qu’il n’y a pas erreur..  L’AOC Bleu du Vercors Sassenage concerne deux départements: la Drôme et l’Isère, l’AOC noix de Grenoble, trois: Isère, Drôme et Savoie, les vins de Savoie sont AOC sur  les deux départements de Savoie et l’Isère..

La particularité étant que seule une commune de l’Isère, Chapareillan entre dans le territoire AOC…

Les vins de Savoie AOC, issus de Chapareillan sont de très haute qualité.. Les viticulteurs de Chapareillan méritent tous d’être connus, ils sont une bonne vingtaine..

..Parmi ceux ci se trouvent des amis comme Michel et Mireille Cartier, Alain Chautemps, Franck Masson, Guy Tournoud mais aussi Marc Portaz, Jérôme Labbé…

AOC SAV 2

Le groupe Provencia, qui de naissance est associé aux productions locales, a souhaité mettre à l’honneur ces trois AOC à la foire de Beaucroissant..

Voilà pourquoi j’ai cité la présence des trois AOC de l’Isère au stand Provencia-sillon38  au cours de l’émission Échappées belles..  Trois AOC que vous retrouverez également à l’hyper Carrefour de Voiron.

Une idée…. Dégustez un bout de Bleu du Vercors Sassenage, accompagné de noix de Grenoble et d’un Abymes de Chapareillan… et vous m’en direz des nouvelles…

Gilbert Precz



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Activités équestres : sortie de crise

Communiqué de la fédération française d’équitation.

A la suite de la mise en demeure de la Commission européenne et des menaces de sanctions financières en lien avec l’arrêt du 8 mars 2012, le Gouvernement a décidé de modifier le taux de TVA applicable aux activités équestres à compter du 1er janvier 2014.

Les démarches du Gouvernement et de la filière équestre auprès de la Commission européenne ont montré la volonté commune de mettre en place un plan en faveur des activités équestres tout en tenant compte des contraintes européennes.

La FFE et le GHN prennent acte de la décision du Gouvernement de conserver le maximum possible d’activités à taux réduit dès 2014 sur la base des dispositions de la directive TVA actuelle.

En conséquence, un taux de TVA de 5,5% sera appliqué aux prestations fondées sur le droit d’utilisation des installations sportives qui feront l’objet d’une facturation distincte. Les leçons d’équitation et les prises en pensions seront soumises au taux de 20%.

Les prestations inhérentes aux contrats conclus en 2013, et ayant cours en 2014, conserveront un taux de TVA de 7%.

En outre, un fonds privé « équitation », d’aide et d’investissement, sera organisé au titre de la solidarité de l’ensemble de la filière cheval, au profit des activités physiques et sportives équestres, sous la gouvernance de la FFE, du GHN et de la FNC.

Nous remercions les élus, Députés nationaux et européens, Sénateurs, et Maires, les membres du Gouvernement et leurs cabinets, engagés au côté de la filière pour leur écoute et leurs soutiens respectifs.

La mobilisation de toutes nos institutions reste nécessaire pour obtenir dès 2014 l’ouverture des travaux conduisant à une révision de la directive TVA.

Au temps de la protestation succède le temps des actions conjointes des pouvoirs publics, des élus et de la filière équestre, dans le but d’agir auprès de l’Union européenne. Toute manifestation est désormais superflue et le retour à la sérénité s’impose.

Une fiscalisation adaptée, inspirée du modèle économique français, doit permettre le développement, à la fois social, sportif et économique d’une véritable politique européenne du cheval

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Isère : l’attractivité au ralenti

La croissance de la population de l’Isère, de + 0,8 % par an depuis 2006, est un peu moins élevée que la moyenne de Rhône-Alpes (+ 0,9 %). Sa structure d’âge, jeune, induit un excédent naturel important qui s’accroît légèrement sur la période récente.
En revanche, le solde migratoire, de + 0,1 % par an, est l’un des plus faibles de la région. Si la partie iséroise du périurbain lyonnais reste attractive, les échanges migratoires de l’aire urbaine de Grenoble laissent apparaître un déficit.

Avec 1 215 000 habitants en 2011, l’Isère se classe au second rang des départements de Rhône-Alpes, et au seizième de la France métropolitaine. Il représente environ le cinquième de la population régionale. Il est le plus vaste des départements rhônalpins, et s’étend sur près de 7 900 km2.

Sa densité, de 164 habitants au km2, moins forte que celles du Rhône (538 habitants/km2) et de la Haute-Savoie (170 habitants/km2), est supérieure à la moyenne régionale (144 habitants/km2).

La population s’accroît moins fortement qu’en moyenne dans la région

L’Isère compte 45 700 habitants supplémentaires entre 2006 et 2011, soit 17 % seulement du surplus rhônalpin, contre 23 % sur la période 1982-2006. Cela situe l’Isère en troisième position, après le Rhône (30 %) et la Haute-Savoie (19 %). Sur la dernière période, l’augmentation annuelle moyenne du nombre d’habitants (+ 0,8 %) a été légèrement moins importante que dans la région (+ 0,9 %), tout en restant plus soutenue qu’en France métropolitaine (+ 0,5 %).

Sur la période 1982-2006, le rythme de croissance de la population était un peu plus fort (+ 0,9 %) et un peu supérieur au rythme régional (+ 0,8 %).

C’est l’excédent naturel qui explique l’accroissement de la population entre 2006 et 2011 (+ 0,7 % chaque année en moyenne). Le département est, pour cet indicateur, au second rang ex æquo avec la Haute-Savoie, le Rhône se trouvant à la première place (+ 0,8 %). La jeunesse de la population iséroise explique cette situation, d’ailleurs légèrement plus prononcée qu’elle ne l’était entre 1982 et 2006 (+ 0,6 %).

En revanche, sur les 5 dernières années (2006-2011), la variation de population due aux échanges avec l’extérieur du département est faible (+ 0,1 % par an) et place l’Isère à l’avant-dernier rang des départements rhônalpins, devant la Loire. Entre 1982 et 2006, les entrées étaient nettement plus nombreuses que les sorties (+ 0,3 % par an).

Le territoire est fortement marqué par la périurbanisation

En 2011, l’aire urbaine de Grenoble, au centre du département, rassemble 56 % de la population iséroise, tandis qu’au nord 23 % des habitants vivent dans la couronne de l’aire urbaine de Lyon. À l’ouest, l’aire urbaine de Vienne abrite 8 % de la population.

Sous l’influence conjuguée des métropoles lyonnaise et grenobloise, la périurbanisation s’est fortement développée au cours des dernières décennies. Malgré cela, le poids des grands pôles urbains (48 % de la population), formés essentiellement des agglomérations de Grenoble (41 %) et de Vienne (6 %), reste proche de celui de la France de Province (51 %).

Les couronnes de grands pôles urbains abritent 39 % de la population du département, contre 23 % dans la région. Seul le département de l’Ain, sous l’influence de Lyon et de Genève, est davantage concerné par la périurbanisation. 54 % de sa population vit dans un espace périurbain contre 45 % en Isère.

Le déficit des échanges migratoires s’accroît dans le pôle urbain grenoblois

Entre 2006 et 2011, le ralentissement de la croissance de l’aire urbaine de Grenoble se trouve à l’origine de la légère baisse de la dynamique départementale : l’augmentation annuelle sur longue période était de + 0,7 % entre 1982 et 2006, elle est de + 0,5 % entre 2006 et 2011. Au contraire, au niveau régional, l’augmentation de la population des grandes aires urbaines s’est accélérée, passant de + 0,8 % à + 0,9 %.

L’aire urbaine de Grenoble abrite 675 000 habitants en 2011 (501 000 dans le pôle et 174 000 dans la couronne). Depuis 2006, les 15 900 habitants supplémentaires comptent pour seulement un tiers de l’accroissement départemental.

Si l’excédent naturel s’est maintenu par rapport à la période longue (+ 0,7 % par an), le solde des entrées-sorties est maintenant négatif (- 0,2 % par an) alors qu’il avait été, en moyenne, stable entre 1982 et 2006. Le moindre dynamisme de l’aire urbaine est plus précisément dû au déficit migratoire au sein du pôle urbain (- 0,4 %) conjugué à une moindre attractivité de la couronne (+ 0,5 % par an contre + 1,3 % entre 1982 et 2006). Au total, le surplus de population sur la période récente se répartit entre le pôle, + 0,3 % (1 400 habitants par an), et la couronne, + 1,1 % (1 800 habitants par an).

Dans le pôle, la ville de Grenoble gagne 300 habitants par an entre 2006 et 2011. Sassenage, au nord-ouest et en bordure du massif du Vercors, connaît une croissance régulière (100 habitants par an). Deux communes sont en retournement, Saint-Martin-d’Hères et Saint-Égrève. Leur population s’accroit respectivement de 400 habitants et 100 habitants par an après une stagnation.

En revanche deux autres communes, limitrophes de Grenoble, accentuent leurs pertes, Fontaine (- 150 habitants par an) et Seyssinet-Pariset (- 100). Au nord-ouest, la commune de Voiron, ville-centre du Pays Voironnais intégrée au pôle urbain grenoblois, connaît une baisse annuelle de population de 200 personnes sur la période 2006-2011. C’est là une tendance nouvelle.

Les principales communes de la couronne de l’aire urbaine grenobloise ne sont pas celles où la croissance est la plus nette sur la dernière période. La croissance décélère, au sud, dans la ville de Vif, mais aussi dans celle de Tullins à l’ouest et dans celle de Saint-Laurent-du-Pont, au nord, au sein du parc naturel régional de Chartreuse. La ville de Crolles, au nord-est, après une faible augmentation, connaît une légère baisse. En revanche, la modeste croissance de la ville de Vizille, au débouché de la vallée de la Romanche, est plus régulière.

Le ralentissement démographique concerne aussi la partie iséroise du périurbain lyonnais

La partie iséroise de la couronne de l’aire urbaine de Lyon (290 000 habitants) est également concernée par le ralentissement démographique. D’une moyenne de + 1,7 % par an entre 1982 et 2006, le rythme de croissance passe à + 1,3 % entre 2006 et 2011.

Si l’excédent naturel est en hausse sensible par rapport à la moyenne sur longue période (+ 0,8 % au lieu de + 0,6 %), le solde des entrées-sorties se contracte, passant de + 1,0 % par an à + 0,5 %. La partie rhodanienne de la couronne lyonnaise (au nord et à l’ouest, principalement) ne connaît pas le même phénomène : la croissance semble au contraire s’y accélérer sur la période récente (+ 1,6 % par an après + 1,4 % sur 1982-2006).

À l’intérieur de ce territoire, la croissance reste soutenue dans la ville de Bourgoin-Jallieu, par rapport à la période précédente. Elle décélère tout en restant élevée à la Tour-du-Pin et à Morestel. En revanche, elle s’accélère dans des villes plus petites comme Tignieu-Jameyzieu ou Les Avenières.

L’évolution démographique de l’aire urbaine de Vienne est proche de celle de Grenoble

La population de l’aire urbaine de Vienne (76 000 habitants) évolue parallèlement à celle de Grenoble. L’augmentation annuelle décroît, passant de + 0,7 % par an sur la période 1982-2006 à + 0,3 % sur la période récente. La stabilité de l’excédent naturel (+ 0,6 % par an) s’accompagne de l’apparition d’un solde des échanges migratoires négatif (- 0,3 % contre + 0,1 % sur la longue période).

Pour le pôle urbain de Vienne lui-même, le déficit de ses échanges s’accentue sur la période récente (- 0,5 % contre - 0,1 %), alors que l’attractivité de sa couronne est en nette diminution (+ 1,0 % par an contre + 1,4 %). Entre 2006 et 2011, la ville-centre de Vienne (28 800 habitants) enregistre une baisse significative de sa population, d’environ 1 300 habitants (- 0,9 % par an).

Légère baisse de population à La Mure et à Villard-de-Lans

D’autres pôles, plus petits, étendent également leur influence sur leurs communes voisines. L’aire de Beaurepaire (5 600 habitants), peu éloignée des couronnes viennoise et lyonnaise, est en forte croissance sur la période récente (+ 1,5 % par an).

Celle de Saint-Marcellin (24 900 habitants), dont le pôle est plus important et plus proche de Grenoble, connaît un accroissement plus mesuré (+ 0,9 % par an). En revanche, la population est en légère baisse dans les petites aires alpines de La Mure (7 100 habitants) et de Villard-de-Lans (4 000 habitants).

La situation démographique reste favorable dans les communes sous l’influence de plusieurs pôles

La démographie reste dynamique dans les communes multipolarisées des grandes aires urbaines : leur rythme d’accroissement s’accélère sur la période récente (+ 1,7 % par an contre + 1,2 % en moyenne entre 1982 et 2006).

Ces communes, où l’influence des grands pôles urbains est faible mais simultanée, profitent du desserrement urbain. Représentant 6 % de la population de l’Isère, elles accueillent 5 900 personnes supplémentaires, soit 13 % du surplus départemental entre 2006 et 2011.

Enfin, dans les « communes isolées » (17 000 habitants, soit 1,4 % de l’ensemble de la population iséroise), situées hors de l’influence des pôles urbains, l’augmentation de population s’accélère très légèrement sur la période récente (+ 0,4 % par an). Cette amélioration provient essentiellement des communes touristiques de montagne (en hausse de + 0,6 % par an contre + 0,2 %).

Source Insee Rhône-Alpes

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Produits du terroir: sont-ils vraiment made in France?

Produits du terroir : Sont-ils vraiment made in France ?
Les Français se tournent de plus en plus vers les produits du terroir et vers le made in France. Petits commerçants et gros industriels l’ont bien compris. Mais sur ces marchés en pleine croissance, les pratiques abusives se multiplient.

Le terme « terroir » est parfois galvaudé et les produits sont abusivement maquillés pour leur donner une allure traditionnelle… À tel point qu’on ne sait plus ce qu’on consomme vraiment.

À travers des produits divers et familiers comme le jambon de Bayonne, le champignon de Paris ou l’escargot de Bourgogne, En quête d’actualité nous plonge dans les coulisses des fabrications artisanales et industrielles pour comprendre à quel point aujourd’hui, entre faux amis et idées reçues sur le terroir, il est devenu difficile de déterminer l’origine d’un produit.
Alors comment reconnaître les vrais produits du terroir ? Peut-on vraiment se fier aux appellations ? Et que renferment vraiment ces produits qui fleurent bon la France ? Enquête sur les fausses promesses et les vraies origines des produits du terroir…

direct8 mercredi 29 janvier 20H35

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L ‘eau en question..

France5 diffuse cette semaine deux émissions consacrées à l’eau: l’eau , un marché sous pression, ce dimanche 26 janvier et eau et santé: qui croire, que boire? mardi 28 janvier.

L’eau, un marché sous pression

Les questions que se posent les consommateurs autour de l’eau sont nombreuses.

Faut-il préférer celle du robinet ou celle en bouteille ? Quels risquent encourent-ils en consommant l’une plutôt que l’autre ? Quel avenir pour cette ressource naturelle ? En France, l’industrie de l’eau en bouteille génère environ 3,5 milliards d’euros de bénéfices par an et représente 2,5 % de l’industrie agroalimentaire.

Dans le même temps, la facture d’eau que doivent régler les particuliers s’alourdit régulièrement depuis 15 ans. La qualité de l’eau, sous toutes ses formes, ne cesse quant à elle de se dégrader. Sa mise aux normes de distribution s’avère de plus en plus coûteuse.

A l’occasion de la semaine de l’eau, des responsables de distribution, des minéraliers et des partisans de la remunicipalisation de l’eau décryptent ce marché, sous tension.

France5 dimanche 26 janvier 20H35

Enquête de santé

Eau et santé : qui croire, que boire ?

Les Français ont beau faire confiance à l’eau du robinet, ils sont aussi les deuxièmes consommateurs d’eau en bouteille au monde.

Une eau minérale coûte jusqu’à 300 fois plus que l’eau de ville. Producteurs d’eaux en bouteille et défenseurs du robinet se livrent donc une guerre sans merci pour tenter de convaincre les consommateurs.

Mais finalement, quelle eau choisir ?

France5 mardi 28 janvier 20H35

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Echappées belles autour de Grenoble en « replay »

Certains d’entre vous n’ont pu regarder l’émission Échappées belles autour de Grenoble. Rien n’est perdu vous pouvez la visionner quand vous le souhaiterez..

Pour rappel la fin de l’émission est consacré à la foire de Beaucroissant.. Parmi les sujets abordés on retiendra également la récolte des noix de Grenoble.

Pour la revoir cliquer sur le cliché ci dessous:

ECHAP REP

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Creativa: le salon des loisirs créatifs…

Creativa Grenoble, le salon des loisirs créatifs, ouvre ses
portes du 30 janvier au 2 février 2014 à Alpexpo, tous les
jours de 10h à 19h. Le 31 janvier, à l’occasion de la
nocturne, le salon vous accueille jusqu’à 21h.

Un rendez-vous passionnément attendu et 4 jours pour
faire le plein d’idées créatives !

Le marché des Loisirs créatifs a le vent en poupe !

D’après une étude menée par le syndicat professionnel Créaplus, en 2011, plus de 33% des Français
pratiquent régulièrement une activité manuelle créative.

Dans un contexte économique relatif, les Français ont tendance à privilégier le « Do it yourself »
(« Faire soi-même »), quel que soit la catégorie socio-professionnelle, le sexe, l’âge, la situation
géographique et les revenus. Ainsi, les loisirs créatifs restent un moyen d’expression artistique simple
et accessible à tous.

Home déco, scrapbooking, «décopatch»… sont autant d’activités voisines sujettes aux effets de mode
et qui nécessitent un renouvellement permanent de l’offre vers les consommateurs.
Surfant sur la tendance, Alpexpo accueille durant 4 jours, la 13ème édition de Creativa
Grenoble pour se transformer en une plateforme exceptionnelle d’échanges, de découvertes et de
rencontres.

Le salon accueille 100 exposants parmi lesquels de grandes marques nationales mais également des
enseignes locales, des fabricants, détaillants, artisans, créateurs, associations et éditeurs de revues.
Toutes les disciplines sont représentées : art du fil (broderie, couture, dentelle, patchwork, tissage, laine,
boutons et pièces de porcelaine, passementerie, parures à ornementer, confection de pièces à broder,…)

activités manuelles (fabrication d’abats jours, ombrelles, bougies, bijoux, perles, cartonnage, pâte à sel,
carterie, miniatures, pochoirs et tampons mais également moulages à décorer, meubles, sièges et objets
en bois et en métal brut à agrémenter, mosaïque, etc.) beaux-arts (aquarelle, peinture, calligraphie,
céramique, dessin, encadrement, patine, reliure, gravure, sculpture, vitraux,…) Mode (patrons, perles,
bijoux en kit, strass, accessoires, …) Enfants (Costumes, maquillage, peinture, modelage, …). Des
fournitures de base aux kits complets de création, de nombreuses nouveautés seront présentées sur le
salon !

Espace exposition sur la récupération et la consommation raisonnée

Trois structures exposeront des objets réalisés grâce au ré-emploi et au détournement d’objets :
jouets (transformation d’un pied de lit en avion, de lattes de sommiers en jeu de palets), costumes et
accessoires de mode (vêtements relookés), mobilier, objets en bois, prototype de mobilier design
(objets réutilisés, personnalisés). Sur cet espace, des démonstrations seront faites pour vous donner
des idées sur les techniques de relooking et personnalisation d’objets destinés à une seconde
vie.

Un rendez-vous incontournable pour les acteurs et les passionnés de loisirs créatifs !

INFO PRAT CREA

Dates et horaires

Du 30 janvier au 2 février 2014 de 10h à 19h.
Nocturne jusqu’à 21h le 31 janvier

Adresse

Alpexpo – Parc Evènementiel
Avenue d’Innsbruck
CS 52408
38034 GRENOBLE CEDEX 2 – FRANCE

Entrées

Plein tarif : 6€
Tarif réduit : 4€
Tarif de groupe : 3 € (uniquement sur demande à communication@alpexpo.com)
Tarifs CE : faites bénéficier le personnel de votre entreprise de tarifs réduits, uniquement sur
demande à communication@alpexpo.com

Téléchargez vos tarifs réduits

CREATIVA

Catégorie foires/salonsCommentaires fermés

Retour vers le futur

Les 28, 29, 30 janvier se tiennent les 15es Assises nationales de l’énergie à
Dunkerque. Organisé en alternance par Grenoble-Alpes Métropole, la communauté
urbaine de Dunkerque et en partenariat avec l’Ademe, cet événement réunit chaque
année 1500 acteurs locaux spécialistes des questions environnementales. L’occasion
de revenir sur quelques mesures prises par la Métro pour lutter contre le
réchauffement climatique : réduire les émissions de gaz à effet de serre, diminuer les
consommations d’énergie, augmenter la part des énergies renouvelables.

Depuis plusieurs années la Métro s’est investie sur ces thèmes dont certains sont
innovants, comme le dispositif Mur/Mur. Destiné initialement à la rénovation
thermique des copropriétés privées, il s’étend à la rénovation acoustique pour
copropriétés les plus exposées, grâce au remplacement des menuiseries, la Métro et
l’Ademe, couvrant 80% de l’investissement.

Autre sujet crucial, l’air. C’est un des enjeux traité dans le cadre des 6 axes et des
63 actions du Plan Air Climat que la Métro a été la première à mettre en place en
France et dont le bilan 2007-2012 vient de paraître. Il s’agit de soutenir le
développement de transports innovants, comme l’i-ROAD de Toyota, véhicule
électrique du premier et dernier kilomètre, d’accompagner les changements de
comportements sur les déplacements ou les appareils de chauffage individuel au
bois. Aujourd’hui le bilan sur l’énergie est flatteur. Les objectifs du catalogue
Citergie, qui attribue un label européen si 50% sont atteints, ont été largement
dépassé. L’audit de 2012 atteste que 62% des buts sont réalisés et même 85% en
matière de transports.

En revanche, les améliorations concernent le patrimoine intercommunal et dans une
moindre mesure , les écogestes au sein des services de la Métro.

La Métro n’a pas de pétrole…

…mais elle a une autre ressource : le bois. 55% de sa surface est en effet composée
de fôrets. La cartographie de toutes les parcelles a commencé en 2013, le travail sur
la gestion et la valorisation de la filère également. D’autant que le 1er janvier 2015, la
métropole sera l’autorité en matière de chauffage urbain en lieu et place des
communes. Aujourd’hui la compagnie de chauffage utilise 70 000 tonnes par an de
bois pour son réseau et ce sont 100 000 tonnes qui l’alimenteront dans le futur.

Le défi des écoles à énergie positive

Après les familles à énergie positive, le défi des écoles à énergie positive rassemble
15 classes de l’agglomération qui concourent sur les économies d’énergie à réaliser
en période hivernale, avec un objectif de réduction de 8% de la consommation.
Les boites à outils
Elles visent à sensibiliser les 7 à 13 ans grâce au recensement de toutes les
structures pouvant aider les professionnels de l’animation en périscolaire à élaborer
des activités sur les questions environnementales.
La boite à outils air, climat et urbanisme intègre ces thèmes dans l’urbanisme.
Pour les communes, elle recommande des mesures pour intégrer les questions
environnementales dans les PLU. Elle propose aussi une méthode de pilotage et de
dialogue entre les urbanistes et les promoteurs lors de la délivrance du permis de
construire pour renforcer la qualité environnementale dans les projets de
construction.
Le futur se construit donc aujourd’hui et les projets sont nombreux. Parmi eux, le
projet de chaufferie bio masse sur la Presqu’île. Les gourmets ne sont pas en reste
avec la préparation d’un guide des saveurs regroupant les producteurs bio et/ou
locaux de la Métro et du pays voironnais. Enfin, l’étude sur la part des produits bio
et/ou locaux utilisés dans les cantines scolaires et dont les résultats seront connus
en juin.

LA metro jaune

Plus de détails sur
www.lametro.fr

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