Archive | 12 février 2014

Célébrez l’IGP du Saint Marcellin avec nous!

C ‘est donc en fin d’année 2013, le 29 novembre 2013 exactement que le petit fromage dauphinois, appelé Saint Marcellin a obtenu ses lettres de noblesse, au niveau de l’Europe  avec l’obtention d’une Indication Géographique Protégée (IGP).

Cela fait des années, plus de 20 ans que l’ensemble de la filière s’est mobilisée pour que se fromage, connu et reconnu obtienne un label de reconnaissance.

Le Saint-Marcellin, petit fromage crémeux au lait de vache, tient son nom de son berceau d’origine : un village d’Isère au cœur du Vercors. Aujourd’hui réputé et commercialisé dans toute la France, il est exclusivement fabriqué sur un territoire bien défini comprenant l’Isère, la Drôme et la Savoie.

Reconnaître un Saint-Marcellin IGP

Type de fromage : Le Saint-Marcellin est un fromage à pâte molle à caractère lactique non malaxée ni pressée, élaboré à partir de lait entier de vache, non standardisé en matières grasses et en protéines, cru ou thermisé.

Forme : Il se présente sous la forme d’un cylindre à bords arrondis, d’un diamètre de 65 à 80 mm, de 20 à 25 mm d’épaisseur et pesant au minimum 80 grammes.

Croûte : Parfois légèrement plissée, sa croûte est en grande partie ou totalement recouverte d’une flore blanche, beige à gris-bleue.

Pâte : De couleur crème, sa pâte est lisse et homogène à la coupe. Elle peut comporter quelques trous.

Texture : Sa croûte est à peine perceptible en bouche et sa pâte est crémeuse. Le Saint-Marcellin moelleux se distingue par une texture fondante alors que le Saint-Marcellin sec est ferme.

Goût : Franc et moyennement salé, le Saint-Marcellin présente une richesse aromatique équilibrée (arômes fruités, de miel…) à dominante lactique.

Matières grasses : Le Saint-Marcellin renferme 40 à 65 % de matières grasses pour 100 g de fromage après complète dessiccation.

Sec ou moelleux ?

À vous de choisir ! L’affinage permet deux types de Saint-Marcellin :

- Le Saint-Marcellin « sec », qui présente un extrait sec supérieur à 44 %, correspond à la tradition locale et se caractérise par une pâte plus ferme et une meilleure conservation.

- Le Saint-Marcellin « moelleux », qui présente un extrait sec supérieur à 40 %, développe des arômes prononcés et une texture souple et fondante. Un résultat issu d’un affinage plus long.

Célébrez  l’IGP du Saint Marcellin avec nous!

sillon38, le site d’actualité de l’Isère et ses partenaire, le groupe Provencia à travers Carrefour Voiron et France Bleu Isère se sont associés pour fêter comme il se doit la reconnaissance IGP obtenue par le St Marcellin.

La semaine choisie pour cet évènement est celle du 17 au 22 février.

A retenir que le choix de cette date n’est pas anodin.. car les deux semaines suivantes le St Marcellin sera présent au salon international de l’agriculture à Paris.. Nous le retrouverons en particulier les mercredi 26 et jeudi 27 lors des journée  successives Drôme et Isère organisées sur l’espace Rhône-alpes.

Tous les jours, du lundi au vendredi, France bleu Isère vous proposera un jeu, à 7h10, heure de grande écoute. Vous pourrez gagner un plateau fromage constitué exclusivement de St Marcellin et de fromages du Dauphiné.

Carrefour Voiron, groupe Provencia, organisera du lundi au samedi une opération de grande envergure avec diverses animations articulées autour de diverses dégustations, promotions.. Les producteurs locaux seront bien entendu associés à cette fête.

Vous en profiterez également pour apprécier les AOC de l’Isère que sont le Bleu du Vercors Sassenage, la noix de Grenoble, les vins de Savoie…

Franchement, le St Marcellin IGP aux côtés des AOC de l’Isère que sont le bleu du Vercors sassenage, la noix de Grenoble, les vins de Savoie…Que du bonheur…

Un bonheur gustatif à découvrir du 17 au 22 février à Carrefour Voiron, groupe Provencia…

A noter que l’IGP sera également fêtée le samedi 5 avril lors de la fête du St Marcellin organisée à St Marcellin…

Les produits de l’Isère, j’adore, j’adhère…

VOIRON BON


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Renforcer la directive sur l’évaluation de l’impact environnemental

La commission de l’environnement a soutenu une proposition pour actualiser la législation de l’UE afin de rendre les évaluations d’impact sur l’environnement plus claires, d’y intégrer la biodiversité et le changement climatique, et d’impliquer le public.

Cette mise à jour, conclue de manière informelle avec le Conseil, comprend des mesures plus strictes pour veiller à ce que les décisions liées à l’autorisation de projets de développement ne soient pas influencées par les conflits d’intérêt.

Près de 200 types de projets - de la construction de ponts, de ports, d’autoroutes, en passant par les décharges de déchets jusqu’aux élevages intensifs de poulets ou de porcs - sont couverts par la directive concernant l’évaluation de l’impact sur l’environnement (EIE).

« La révision de la directive concernant l’évaluation d’impact sur l’environnement est une étape importante dans l’histoire de la politique environnementale de l’UE. Après plus de 28 ans d’activités, il est temps de mettre à jour cet outil essentiel de la politique environnementale en vue de répondre aux nouveaux défis mondiaux du XXIe siècle », a affirmé le rapporteur Andrea Zanoni (ADLE, IT).

« Malgré la forte résistance de plusieurs États membres, le Parlement a atteint son objectif: élever les normes de qualité en ce qui concerne la protection de la santé humaine et de l’environnement. Les gouvernements devront tenir compte de ces normes afin de pouvoir prendre leurs décisions en connaissance de cause. L’accord que nous avons négocié a reçu le soutien d’ONG importantes dans le secteur de l’environnement », a-t-il ajouté.

Selon la législation actualisée, les évaluations d’impact devront prendre en compte de nouveaux facteurs environnementaux, tels que la biodiversité et le changement climatique. Le projet permettrait également de rendre les méthodes d’évaluation plus claires, de faciliter la participation du public par la création d’un portail Internet central, d’inclure des règles plus strictes pour lutter contre les conflits d’intérêt, et de limiter les recours aux dérogations.

Conflits d’intérêts

Afin de garantir l’objectivité des évaluations, la législation contraindrait les États membres de l’UE à assurer une « séparation fonctionnelle » entre l’autorité compétente et le promoteur du projet.

Critères en matière de décisions

Les rapports devraient également évaluer les projets en fonction des nouveaux critères et fournir de nouvelles informations, pour que les autorités puissent en tenir compte dans leurs décisions. Parmi ces critères figurent le cumul de projets (afin d’empêcher les promoteurs de diviser des projets de grande envergure en plusieurs petits projets dans le but de rester en-dessous des seuils) et les modifications hydro-morphologiques.

Malgré les demandes du Parlement, des évaluations obligatoires d’impact environnemental pour l’extraction et l’exploration de gaz de schiste – quel que soit le rendement escompté – n’ont pas été incluses dans l’accord.

Cependant, les nouveaux aspects de projets gaziers devront être pris en compte, notamment les risques pour la santé humaine en raison de la contamination de l’eau, l’utilisation des sols et de l’eau, ainsi que la qualité et la capacité de régénération des eaux souterraines. Si les États membres concluent qu’une évaluation n’est pas nécessaire, ils devront en expliquer les raisons.

Contexte

La directive concernant l’évaluation d’impact sur l’environnement s’applique aux projets publics et privés. Elle énonce certains critères, notamment pour les informations qui doivent être soumises aux autorités nationales afin qu’un projet puisse être évalué pour approbation. Les évaluations aident les décideurs politiques à prendre des décisions en connaissance de cause, qui se basent sur des informations objectives et sur le résultat des consultations entre le public et les parties prenantes. En moyenne, entre 15 000 et 26 000 évaluations d’impact sur l’environnement ont été menées par an dans l’UE entre 2005 et 2008.

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Viandes de France : les couleurs de la confiance

Les professionnels des filières viandes françaises, avec le soutien du ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, ont lancé début février une nouvelle signature « Viandes de France ».

Elle garantit origine et traçabilité, afin de valoriser leurs productions auprès des consommateurs.

Viandes de France exprime les valeurs communes partagées par la filière viandes françaises.

La signature Viandes de France concrétise l’engagement des acteurs de la filière (porc, volaille, viandes bovine, chevaline et ovine) pour une alimentation de confiance, fondée sur l’origine, le savoir-faire et les bonnes pratiques.

« C’est une formidable victoire collective des professionnels qui ont réussi à se mettre d’accord pour que cette signature commune puisse voir le jour, souligne Stéphane Le Foll. J’ai toujours été convaincu que cela constituerait un atout sur le plan économique car cela répond à une véritable attente des Français qui ont été échaudés ces dernières années par des scandales à répétition. »

Pourquoi choisir Viandes de France ?

Le logo Viandes de France assure au consommateur que la viande est issue d’animaux nés, élevés, abattus, découpés et transformés en France.

Il garantit également un mode de production respectueux de l’environnement, du bien-être animal et d’animaux nourris grâce à une alimentation saine et durable.

Garant d’une traçabilité totale, comme pour toute la production française, le logo Viandes de France répond à des normes sanitaires rigoureuses.

Son volet social atteste d’un salaire minimum appliqué et du respect du droit du travail français protecteur des salariés.

Enfin, choisir Viandes de France permet aussi de contribuer à la diversité et à l’excellence génétique française, tout en préservant des savoir-faire qui se transmettent de génération en génération.

Fiche d’identité express Origine : viande provenant d’animaux nés, élevés, abattus, découpés et transformés en France.
Espèces concernées : bœuf, agneau, cheval, porc et volailles.
Produits concernés : produits entiers, découpes, hachés, produits élaborés et plats cuisinés.
Logo : un logo facilement reconnaissable à sa forme qui rappelle la silhouette de la France et aux couleurs bleu-blanc-rouge

Viandes de France : les couleurs de la confiance

Le chiffre

Fabricant d’alimentation animale, éleveur, vétérinaire, abatteur, grossiste, boucher, charcutier… les métiers des Viandes de France représentent près de 600 000 emplois dans l’agriculture, l’artisanat, l’industrie et les services.

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« Vendredi 14 février, on nettoie les fossés »

Mobilisation inondations
« Vendredi 14 février, on nettoie les fossés »

Les dernières semaines ont montré les conséquences d’un mauvais entretien des
ouvrages hydrauliques et des cours d’eau.

Pourtant, depuis des années, la FNSEA demande :
- plus de clarification quant à la définition d’un cours d’eau et de ce qui peut
être entretenu par les agriculteurs ;
- plus de réactivité permettant aux agriculteurs, riverains, maires…qui veulent
entretenir un fossé ou un canal d’obtenir une autorisation dans un délai
raisonnable ; là encore la simplification administrative est une urgence.

Les agriculteurs sont exaspérés de ne pas pouvoir réaliser cet entretien qui
pourrait éviter de nombreux dégâts :
et si on faisait confiance au bon sens paysan

Afin de dénoncer les incohérences ainsi que les lourdeurs administratives qui pèsent
une fois de plus sur les agriculteurs, ils se mobiliseront dans leur département en
menant des actions de nettoyage des fossés:

Vendredi 14 février 2014
Dans tous les départements

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A 480 restera gratuite

Des banderoles ornent les abords de l’A480 qui longe Grenoble, le mot d’ordre est :  » non à la privatisation de l’A480″, les agents de la DIR ( direction  Direction interdépartementale des Routes) ont manifesté afin d’alerter les automobilistes sur un éventuel tronçon à péage.

Le conseil général de l’Isère tient à faire une mise au point à travers un communiqué.

 » L’autoroute A 480 traverse l’agglomération grenobloise sur 12 km, dans le prolongement des autoroutes A 48 (Lyon-Grenoble) au Nord et A 51 (Grenoble – Col du Fau) au Sud. Elle assure une double fonction de rocade de Grenoble et de transit, notamment à destination des stations de ski.

Avec un trafic de 100 000 véhicules par jour, A 480 est totalement saturée. 5 400 heures sont perdues chaque jour par l’ensemble des usagers pris dans les bouchons, et cette saturation contribue à la paralysie de toutes les voies de contournement et d’accès à Grenoble.

Au fil des ans l’élargissement à 2 fois 3 voies d’A 480 était donc devenu une nécessité et le dossier était au point mort jusqu’à ce qu’André Vallini le relance en juillet 2012 en annonçant que le Conseil général de l’Isère était prêt à participer financièrement à cet aménagement au-delà de sa compétence puisqu’il s’agit d’une voirie nationale. Parallèlement, le président du Conseil général engageait les démarches pour faire inscrire ce projet dans le plan de relance autoroutier du gouvernement.

C’est aujourd’hui acquis et le montage juridique et financier envisagé permettra de conserver la gratuité d’A 480 sans solliciter les contribuables isérois.

Il est en effet prévu de concéder A 480 à la société Area, qui gère déjà les deux autoroutes situées de part et d’autre (A 48 et A 51), à charge pour Area d’élargir A 480 et d’aménager l’échangeur du Rondeau entre A 480 et la rocade Sud de Grenoble. En contrepartie de la prise en charge de ces travaux d’élargissement d’A 480 et d’aménagement du Rondeau, Area bénéficierait d’un allongement de la durée de concession des autoroutes qu’elle gère dans le massif alpin.

A 480 resterait donc une autoroute gratuite appartenant à l’Etat, dont l’exploitation serait concédée à la société d’autoroute qui gère les deux sections d’autoroute situées de part et d’autre.

Cet aménagement d’un coût de 360 millions d’euros ne coûtera donc rien aux contribuables puisqu’il sera financé par les usagers des autoroutes alpines.

Les personnels de l’Equipement affectés aujourd’hui à l’entretien d’A 480 bénéficieront de propositions de reclassement par Area et par le Conseil général. »


Beaucoup croient savoir quand même qu’en échange le coût du péage sur l’A48 et l’A49 augmentera sensiblement afin de financer les travaux d’élargissement de l’A480

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