Archive | 18 février 2014

IGP Saint Marcellin: participez à la fête..

Le Saint Marcellin a obtenu l’IGP ( identification géographique Protégée) en fin d’année 2013. Cette distinction européenne fait suite à un long travail réalisé par l’ensemble de la filière afin d’obtenir ce label tant attendu.

Comme nous vous l’annoncions, sillon38.com et ses partenaires, France bleu Isère et Carrefour Voiron, groupe Provencia ont mis en place une série d’animations tout au long de cette semaine du 17 au 22 février.

Tous les matins, à 7H10, si vous écoutez France bleu Isère, vous pouvez gagner un super plateau de fromages à base de Saint-Marcellin et de fromages du Dauphiné..

Carrefour Voiron a mis en place une série d’animations, dont des dégustations, promotions, distribution de recettes originales.. Ceci jusqu’à samedi 22 février au soir..

Voici quelques images qui devraient vous inciter à vous rendre à Voiron…

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Clonage : L’Union Européenne doit clarifier !

Communiqué de la Coordination Rurale:

« La Commission Européenne a interdit le clonage agricole et l’importation d’animaux clonés. Elle s’est également positionnée contre la fabrication de denrées alimentaires à partir d’animaux clonés. Néanmoins, la Coordination Rurale déplore qu’elle ne se soit pas prononcée sur l’importation des produits (lait et viande) issus de descendants d’animaux clonés, ni sur leur étiquetage.

Des éleveurs soucieux des consommateurs

La CR envisage que le clonage d’animaux puisse, après expertise scientifique sérieuse et indépendante levant toute incertitude sur les plans sanitaires tant pour les animaux que pour les consommateurs, apporter des perspectives intéressantes à l’agriculture. Cependant, si les consommateurs européens refusent les produits issus de cette technologie, les éleveurs respecteront leur volonté. En se pliant aux nombreuses demandes sociétales en matière de bien-être animal, ils produisent déjà des denrées alimentaires qui correspondent aux besoins et aux souhaits des citoyens européens. En matière de clonage, il en sera de même à condition que les règles soient claires et identiques pour tous les produits, y compris les importés.

Un futur préjudice pour les éleveurs ?

La frilosité de la Commission Européenne sur l’étiquetage des produits issus de descendants d’animaux clonés, et plus généralement sur l’étiquetage des viandes, laisse craindre un futur préjudice pour les éleveurs.
En effet, pour la CR, interdire le clonage agricole et dans le même temps autoriser les importations de viandes provenant de descendants d’animaux clonés est illogique d’autant plus si le consommateur n’est pas informé et si ces viandes sont vendues moins cher grâce à la compétitivité induite.
En ces temps de négociations commerciales avec les États-Unis, la Commission Européenne a préféré une nouvelle fois baisser les yeux quitte à compromettre un peu plus l’avenir de l’élevage en Europe.

La CR attend des règles équitables

Sur la question du clonage, seuls deux schémas sont viables et équitables pour les éleveurs. Soit le consommateur, suffisamment rassuré par les expertises scientifiques, accepte le clonage et tous les éleveurs européens y ont accès, soit le consommateur rejette le clonage alors tous les produits issus du clonage (y compris les importations) doivent être interdits à la vente en Europe ! »

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La Région soutient l’autonomie alimentaire des élevages

Mardi 18 février, Jean-Jack QUEYRANNE, Président de la Région Rhône-Alpes, s’est rendu
dans l’Ain pour un déplacement sur l’autonomie alimentaire des élevages. Il était
accompagné de Michel GREGOIRE, Vice-président délégué à l’agriculture et au
développement rural, d’Alain CHABROLLE, Vice-président délégué à la santé et à
l’environnement et de Gérard LERAS, Conseiller spécial délégué à la politique foncière et
Président du groupe de travail régional sur l’autonomie alimentaire.

QUER 2 AIN

Jean-Jack QUEYRANNE a visité l’élevage bovin et porcin de Joseph Fray à Villeneuve, qui a
bénéficié du soutien financier de la Région pour améliorer la qualité de ses prairies et
installer un matériel de fabrication d’aliments à la ferme. Le Président de la Région a ensuite
découvert la démarche d’autonomie alimentaire du lycée agricole de Cibeins à Misérieux.

L’atelier de vaches laitières a fait l’objet d’un diagnostic sur l’approvisionnement alimentaire
de l’élevage, aboutissant à l’augmentation de la surface des pâturages, à la rénovation des
prairies et à la production de luzerne.

En Rhône-Alpes, l’élevage représente la première activité agricole, avec 58% des exploitations concernées. Comme l’a rappelé Jean-Jack QUEYRANNE, « l’alimentation du cheptel rhônalpin (1) est stratégique. Or, la production actuelle pour l’alimentation des élevages en fourrages, céréales et protéagineux est largement insuffisante. »

Pour pallier ces difficultés, la Région mène une politique de soutien à l’autonomie
alimentaire des élevages depuis 2009. D’abord destiné aux élevages de ruminants (bovins,
ovins, caprins), le Conseil régional a élargi en 2013 son dispositif aux filières porcines et
avicoles. Tous les éleveurs de Rhône-Alpes peuvent désormais bénéficier du soutien de la
Région qui consacre près d’1 M€ par an pour accompagner les élevages volontaires depuis le
diagnostic d’exploitation jusqu’à la mise en oeuvre des aides à l’évolution de l’assolement, à
la gestion optimisée des pâturages et aux investissements individuels et collectifs.

700 élevages sont actuellement engagés dans cette démarche.

La Région soutient aussi les projets collectifs contribuant à l’approvisionnement des élevages
d’un territoire donné (8 projets (2) soutenus en 2014 pour un coût total de 150 000 €) et les
actions régionales pouvant favoriser la production et la transformation locales des matières
premières végétales.

Relocaliser la production de l’alimentation animale en Rhône-Alpes réduit les coûts
intermédiaires, développe localement les activités économiques, et assure la
complémentarité entre territoires et entre exploitations agricoles. Enfin, pour un éleveur,
développer l’autonomie alimentaire de son élevage lui permet de diversifier, et donc de
sécuriser, son exploitation.

1:  1 million de bovins, 400 000 ovins, 155 000 caprins, 300 000 porcins et 15 millions de volailles
2:  Liste des projets disponible sur demande

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Initiative citoyenne « l’eau, un droit humain »: non à la privatisation de l’eau

Les acteurs de la campagne « l’eau, un droit humain » ont demandé à la Commission Européenne de garantir l’accès à l’eau et à l’assainissement comme un droit humain, et de s’engager contre la libéralisation des services liés à l’eau dans l’UE.

Ceci lors du 1er débat organisé au Parlement dans le cadre d’une initiative citoyenne européenne. Selon les députés, l’accès à l’eau est un droit humain fondamental mais certains soulignent que l’approvisionnement en eau potable relève de la compétence des États membres.

L’audition, organisée lundi par la commission de l’environnement en association avec les commissions du développement, du marché intérieur et des pétitions, a rassemblé des représentants de l’initiative citoyenne « l’eau, un droit humain », des députés, et la Commission européenne. Cette dernière présentera sa réponse à l’initiative d’ici le 20 mars.

« Dans sa résolution du 3 juillet 2012 relative à la mise en œuvre de la législation européenne sur l’eau, le Parlement reconnaît que l’eau est un bien commun de l’humanité, un bien public, et que l’accès à l’eau devrait être un droit fondamental et universel », a déclaré le président de la commission de l’environnement Matthias Groote (S&D, DE). « Cependant, nous devons agir davantage pour encourager la participation de tous les acteurs de notre société afin de veiller à ce que la protection des ressources en eau et plus spécifiquement en eau potable se reflète dans toutes nos politiques », a-t-il ajouté.

« Nous avons lancé cette initiative pour que la Commission européenne l’ajoute à la liste de ses priorités. Nous aimerions rappeler que l’approvisionnement en eau et l’assainissement sont des services publics essentiels pour tous », a déclaré la présidente de la commission de l’initiative « l’eau, un droit humain », Anne-Marie Perret. « Il est important que les citoyens paient un prix raisonnable pour l’eau, qui reflète leurs besoins et non ceux des actionnaires des entreprises de distribution. Aujourd’hui, ils n’hésitent plus à couper l’eau des familles en difficulté », a-t-elle ajouté.

« Un tournant dans l’histoire de la démocratie européenne »

Qualifiant la toute première audition dans le cadre d’une initiative citoyenne de « tournant dans l’histoire de la démocratie européenne », Gerald Häfner (Verts/ALE, DE) de la commission des pétitions a déclaré: « Aujourd’hui, nous avons écouté. La question désormais est de savoir si nous pouvons mieux légiférer sur une question aussi importante. L’eau est un droit humain et devrait rester entre les mains des autorités publiques ».

« Nous vivons les premières années de l’initiative citoyenne en Europe », a affirmé Corinne Lepage (ADLE, FR). « Écouter c’est bien, mais agir c’est mieux. La Commission doit absolument tenir compte de cette initiative citoyenne. Nous soulignons que la Commission souhaite poursuivre la voie de la libéralisation alors que ce n’est pas ce que veulent les citoyens », a-t-elle ajouté.

« Une question que nous ne pouvons pas ignorer »

« Nous demandons un engagement législatif clair envers la non-libéralisation des services liés à l’eau au sein de l’Union européenne », a commenté le vice-président de la commission de l’initiative citoyenne, Jan Willem Goudriaan. « Nous pourrons nous réjouir lorsque la Commission prendra des mesures pour montrer que cette initiative est une question que l’on ne peut ignorer », a-t-il expliqué.

Compétence des États membres

« L’eau devrait être accessible et abordable pour tous », a déclaré le député Richard Seeber (PPE, AT). « La manière dont les services sont organisés devrait cependant être du ressort des États membres », a-t-il précisé.

Négociations commerciale et mesures d’ajustement de la Troïka

Selon Evelyne Gebhardt (S&D, DE), l’eau ne devrait pas être gouvernée par les règles du marché intérieur. Elle s’inquiète que les négociations commerciales en cours entre l’UE et des pays tiers ne mènent à la libéralisation de l’eau par des voies détournées.

Nikolaos Chountis (GUE/NGL, EL) a mentionné l’opposition des citoyens à une « tentative de privatisation » de la distribution de l’eau à Athènes et Thessalonique, parmi les mesures qui auraient été imposées par la Troïka (BCE, Commission européenne et FMI).

« L’eau peut provoquer ou exacerber des conflits »

« Le chemin est encore long avant que l’eau potable et l’assainissement soient des droits humains pour tous », a affirmé Michèle Striffler (PPE, FR) de la commission du développement. « Assurer un accès durable à l’eau potable et à un assainissement de base pour tous serait également positif pour la politique de prévention des conflits », a-t-elle ajouté.

« Les citoyens ont montré clairement que cet instrument de démocratie participative fonctionne, qu’ils aimeraient être directement impliqués et communiquer avec les institutions européennes sur les sujets à aborder », a expliqué le vice-président de la Commission européenne, Maroš Šefčovič.

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