Archive | 20 février 2014

Ovinpiades 2014

Une filière dynamique, des outils de production innovants, des systèmes variés (spécialisé ou complémentaire), un élevage qui favorise la biodiversité et l’environnement…, le métier d’éleveur ovin a de nombreux atouts pour les jeunes qui souhaitent s’installer, en plus d’un contexte économique favorable et des possibilités de reprises favorisées par les départs en retraite.

Attirer des jeunes vers ce métier, une priorité absolue de la filière ovine

Dans une dizaine d’années, 58% des éleveurs de brebis partiront à la retraite. Il est donc important de renouveler les générations car ils détiennent à eux seuls 43% de la production moutonnière française. Grâce au rééquilibrage des aides de Bruxelles, obtenu en février 2009, la conjoncture économique permet une installation sereine et optimiste.

Il est donc crucial pour la filière de faire connaître ses atouts et son potentiel de production pour installer 8 000 éleveurs ovins dans les 10 prochaines années.
Ce métier d’éleveur ovin s’adresse aussi bien aux hommes qu’aux femmes.

Sur une ferme ovine, l’homme et la femme sont très complémentaires dans la répartition des tâches. De plus, les animaux étant de petites tailles, les femmes peuvent les manipuler plus aisément et une bonne proximité s’instaure généralement avec les animaux et plus particulièrement les agneaux.

OVINPIADES

Les Ovinpiades offrent à des futurs éleveurs la possibilité de découvrir cette filière ou d’approfondir leurs connaissances. Les professionnel de la filière sont réunis dans l’action « Reconquête Ovine », pilotée par la Fédération Nationale Ovine et l’Institut de l’Elevage.

L’un des objectifs majeurs est de proposer une formation améliorée aux futurs éleveurs, une meilleure diffusion des acquis et des innovations, et un appui technique mieux adapté aux nouveaux enjeux.

La contribution interprofessionnelle à la Reconquête ovine est portée par un réseau de 6 animateurs interrégionaux, organisateurs notamment de cette manifestation.

Organisées pour la neuvième année consécutive, les Ovinpiades des Jeunes Bergers ont pour objectif de promouvoir le métier d’éleveur ovin et de susciter de nouvelles vocations auprès des élèves des établissements agricoles.

Le challenge de cette filière est d’installer 8 000 éleveurs de moutons dans les 10 prochaines années pour remplacer les actifs partant à la retraite. Par ce concours, Interbev Ovins et l’ensemble de la filière souhaitent attirer les jeunes vers cette production au potentiel réel.

Pour cette 9ème saison, près de 100 établissements agricoles ont présenté des candidats aux 19 sélections régionales de l’automne 2013 / hiver 2014. La Normandie (Basse et Haute) a organisé pour la première fois sa finale régionale. Pour cette 9ème édition, l’ensemble des régions de l’hexagone a participé aux Ovinpiades.

Au total plus de 730 élèves, âgés de 16 à 24 ans suivant une formation agricole, se sont disputés une place pour la finale nationale.

La fierté de représenter sa région lors de la finale nationale

A l’issue des sélections régionales, 38 jeunes viendront conquérir le titre national de Meilleur Jeune Berger, le samedi 22 février 2014, au Salon International de l’Agriculture, Porte de Versailles à Paris. Similaires à celles de la sélection régionale, les épreuves de la finale se dérouleront sur les 2 rings.

Les représentants de la région Rhône-alpes

OVIN CAN

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L’éventail complet du Bois Energie en exposition

Salon Bois Energie 2014, 13-16 mars 2014, Saint-Etienne

Une fois de plus, la plus vaste gamme d’exposants internationaux du bois énergie, couvrant toute la filière de A à Z, va se réunir au Salon Bois Energie à Saint-Etienne, du 13 au 16 mars 2014.

380 entreprises venant de 20 pays présenteront les dernières avancées pour le chauffage domestique, la cogénération et réseaux de chaleur ainsi que tout ce qu’il faut savoir sur les combustibles bois et la biomasse solide.

A noter pour cette 15ème édition du Salon Bois Energie, l’arrivée de plusieurs nouvelles marques européennes de poêles et cheminées, provoquant un accroissement de la surface d’exposition de l’espace chauffage domestique de 25%.

Avec la forte représentation du secteur industriel et collectivités locales, ainsi que les combustibles et la gestion forestière, le Salon Bois Energie 2014 promet d’offrir une couverture inégalée d’un secteur dynamique et en évolution rapide.

Salon Bois Energie
Pour les professionnels, 13 et 14 mars
Conférences : Dédiées aux Visiteurs Professionnels et organisées en collaboration avec le CIBE, Propellet, UCFF / GCF et FIBRA … plusieurs conférences le 13 et 14 mars couvriront en détail la question de la qualité du combustible granulé, les possibilités offertes par les réseaux de chaleur ainsi que la traçabilité et la durabilité de l’approvisionnement.

Forum : Les Exposants qui ont publié leurs innovations et nouveautés dans l’espace en ligne « Les Exposants Parlent » présenteront leurs innovations dans un programme dédié dans le Forum (Hall B) … et les vidéos seront également disponibles après le Salon sur BoisEnergie.tv !

Exposants

Visite Technique (les participants doivent se pré-inscrire) : une Visite Technique gratuite est organisée en partenariat avec le CIBE, sur la nouvelle chaufferie du quartier Montreynaud à Saint-Etienne, le jeudi après-midi de 16h30 à 17h30.

Catalogue et Guide du Chauffage au Bois
Découvrez le tout nouveau Catalogue couplé avec le Guide du Chauffage au Bois ! Renommé pour sa qualité éditoriale, le Guide du Chauffage au Bois d’Habitat Naturel sera joint gratuitement au Catalogue du Salon Bois Energie 2014. Plus de 60 pages couvrant « tout ce que vous devez savoir » sur le chauffage au bois, vous fourniront un document de référence à utiliser toute l’année, pour faire venir la beauté du bois énergie dans votre quotidien à la maison !

Venez le chercher gratuitement à l’entrée, profitez-en et partagez-le à volonté !!

Catalogue et Guide du Chauffage au Bois

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Le recours aux satellites en agriculture : évolutions récentes et perspectives

Le recours aux satellites en agriculture, pour le positionnement comme pour l’observation, connaît un succès croissant depuis une dizaine d’années.
Il est toutefois inégal selon les pays : d’usage courant aux États-Unis, il est encore rare dans les pays en voie de développement.
À la ferme,les techniques d’imagerie satellite ont déjà changé les pratiques et ouvrent de nouvelles perspectives, particulièrement pour l’agriculture dite « de précision ».
Mais les satellites d’observation s’emploient aussi au-delà de la seule exploitation : contrôle PAC, prévisions de récolte, télé-épidémiosurveillance, etc.
Les usages agricoles des satellites, publics ou privés, sont amenés à se diversifier et ils laissent entrevoir des perspectives prometteuses en termes économiques, de conditions de travail et de respect de l’environnement.
Cependant, l’appropriation de ces nouveaux outils demande une formation et un conseil adaptés, et leur généralisation n’est pas exempte de risques (endettement, dépendance technologique, etc.) qui amènent à s’interroger sur l’évolution des métiers agricoles qui peut en résulter.

Pour prendre connaissance de cette analyse du Centre d’études et de prospective cliquer ici:

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Fraude alimentaire:opération internationale de lutte contre la contrefaçon

La Brigade nationale d’enquêtes vétérinaires et phytosanitaires (BNEVP) de la Direction générale de l’Alimentation du ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt, a participé à une opération internationale de lutte contre la contrefaçon et la vente de produits alimentaires falsifiés, ciblant principalement en France le miel, les truffes et le caviar.

L’année 2013 aura été particulièrement riche pour la BNEVP, qui aura mené ou collaboré à plusieurs enquêtes d’envergure.

Citons pour mémoire l’affaire dite « des lasagnes à la viande de cheval », le démantèlement, en décembre 2013, d’un vaste réseau de trafic de chevaux dont certains servaient à l’industrie pharmaceutique, ou sur l’utilisation, dans le cadre de la production de fraises, d’insecticides interdits.

Pour la 3ème année consécutive, Europol et Interpol ont conduit une opération internationale intitulée OPSON III ayant pour objectif de lutter contre les contrefaçons, les tromperies et les falsifications touchant au domaine alimentaire, tant au niveau de la production, de la transformation que de la distribution.

L’opération OPSON III s’est déroulée du 1er au 31 décembre 2013 et a associé plus de 33 pays, impliquant en France l’office central de lutte contre les atteintes à l’environnement et à la santé publique (OCLAESP), les services de police et de gendarmerie nationale, la brigade nationale d’enquêtes vétérinaires et phytosanitaires (BNEVP) de la direction générale de l’alimentation (DGAL), le service national des enquêtes de la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (SNE DGCCRF) et la direction générale des douanes et des droits indirects (DGDDI).

Les investigations auxquelles la BNEVP a participé, en étroite collaboration avec le SNE DGCCRF dans le cadre d’OPSON III ont ciblé le miel, une denrée alimentaire pour laquelle le risque de fraudes est significatif : miels faussement étiquetés (origine, espèce florale, allégations thérapeutiques mensongères), miels contenant des résidus illicites d’antibiotiques, ou encore miels adultérés par du sirop de glucose…

Au-delà du miel, les principales infractions visées par l’opération Opson sont la tromperie (sur la nature, les qualités substantielles, l’origine ou la quantité d’une marchandise), la falsification de denrées alimentaires pouvant être accompagnée de risques sanitaires pour les consommateurs (produits avariés, présence de substances interdites….), la contrefaçon et la mise sur le marché de produits d’origine animale ou végétale dont l’importation est prohibée.

Ces infractions sont des délits, passibles de sanctions notamment en application des codes de la consommation (2 ans d’emprisonnement et 37500 euros d’amende) et de la propriété intellectuelle (3 ans d’emprisonnement et 300 000 euros d’amende).

Pour en savoir plus sur la Brigade nationale d’enquêtes vétérinaires et phytosanitaires :
http://alimentation.gouv.fr/brigade-veterinaire

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