Archive | 20 mars 2014

A la découverte de l’agneau de l’Adret

Le groupe Provencia, à travers Carrefour Voiron poursuit sa démarche « productions locales ».

Plus que jamais le slogan: les produits de l’Isère j’adore et j’adhère est d’actualité…

Les 21 et 22 mars, c’est l’agneau de l’Adret qui seront à l’honneur.

L’agneau de l’Adret, ses caractéristiques:

Produit
Viande d’agneau jeune (âgé de 5-6 mois), élevé au lait maternel, complémenté avec une alimentation totalement végétale, minérale et vitaminique.

Caractéristiques certifiées
L’Agneau de l’Adret est :
- né et élevé dans son exploitation d’origine ;
- élevé au lait maternel avec une alimentation traditionnelle (foin, herbe, céréales, …) et des traitements sanitaires contrôlés ;
- pèse moins de 18 kg de carcasse
- âgé de moins de 150 jours
- de conformation U/R
- contrôlé tout au long de la filière (traçabilité).

L’agneau de l’Adret a le label rouge.

Durant deux jours, les 21 et 22 mars partez à la découverte de l’agneau de l’Adret en compagnie de Mr Charlot, éleveur ovin dans le voironnais..

agneau1

Catégorie ovins, élevageCommentaires fermés

Transferts illégaux de déchets: renforcer les contrôles

File photo dated 22/09/09 of an Environment Agency worker inspecting a shipping container filled with refuse.  ©BELGA_PRESSASSOCIATION

Un projet européen qui contraindrait les États membres à lutter contre les transferts illégaux de déchets dans l’UE et vers des pays tiers a été soutenu par les députés européens en commission de l’environnement.

Ces règles, conclues de manière informelle avec les ministres de l’UE, combleraient les failles juridiques et comprendraient davantage de contrôles. Les pays de l’UE seraient tenus d’inclure dans leurs plans d’inspection un nombre minimum de contrôles physiques et les inspecteurs auraient davantage de pouvoirs.

Le projet de règlement concernant les transferts de déchets vise à renforcer les dispositions relatives aux inspections dans la législation existante par des exigences plus strictes sur les inspections et planifications nationales.

Les États membres seraient tenus de mener des évaluations de risque pour des flux de déchets spécifiques et des sources de transferts illicites, ainsi que de fixer leurs priorités dans des plans d’inspection annuels. Les inspecteurs seraient habilités à demander des preuves aux exportateurs suspectés de transferts illicites de déchets.

« Trop d’États membres ont fait preuve de mauvaise volonté et n’ont mené aucun contrôle en temps réel concernant les transferts illicites des déchets à partir de leur territoire.

Bien que le règlement de l’UE sur les transferts de déchets exige que tous les déchets exportés en dehors des pays de l’OCDE soient traités sans nuire à l’environnement, afin de protéger les citoyens et le milieu naturel, les contrôles ont montré qu’environ 25% des transferts de déchets au sein de l’UE ne respectent pas ces dispositions », a affirmé le rapporteur Bart Staes (Verts/ALE, BE).

L’accord, négocié avec la présidence grecque du Conseil, a été adopté par 48 voix pour, aucune voix contre et 8 abstentions.

Des dispositions plus strictes sur les contrôles physiques et l’accès du public à l’information

Pendant les négociations, les députés ont modifié le texte pour renforcer la proposition et, en particulier, améliorer la base de connaissances concernant les transferts illicites. Les États membres doivent baser leurs plans d’inspection sur une évaluation des risques.

Cette évaluation doit identifier un nombre minimum requis de contrôles, incluant le nombre de contrôles physiques pour les transports ainsi que pour les intermédiaires, et la valorisation ou l’élimination des déchets.

Les États membres devront présenter un rapport annuel sur le résultat des contrôles. Ce rapport devra être publié sur Internet et inclure des informations sur les mesures de mise en œuvre et les sanctions appliquées.

Par ailleurs, les députés et le Conseil ont introduit des modifications afin de donner davantage de pouvoirs aux autorités d’inspection, en particulier pour exiger des preuves des exportateurs suspectés de transferts illicites de déchets et pour considérer un transfert illégal si de telles preuves n’ont pas été fournies ou si elles se révèlent insuffisantes.

Lutte contre le « shopping portuaire » des exportateurs de déchets illicites

Le règlement concernant les transferts de déchets fixe des règles pour les transferts de déchets tant dans l’UE qu’entre l’Union et les pays tiers. Il interdit en particulier les exportations de déchets dangereux vers des pays non membres de l’OCDE et les exportations de déchets destinés à être éliminés en dehors de l’UE/AELE.

Cependant, les transferts illicites de déchets continuent de représenter un problème sérieux. Les États membres sont responsables de la mise en œuvre du règlement concernant les transferts de déchet. Certains pays de l’UE disposent de systèmes d’inspection rigoureux et efficaces, mais les autres sont à la traîne.

Cette disparité est à l’origine du « shopping portuaire » des exportateurs de déchets illicites qui cherchent à exporter des déchets à partir de pays où les pratiques sont les moins strictes.

Prochaines étapes

Le texte sera mis aux voix en plénière pendant la session des 14-17 avril à Strasbourg. Le nouveau règlement s’appliquerait à partir du 1er janvier 2016.

Catégorie Union européenne, déchetsCommentaires fermés

Elections municipales et communautaires: fermeture des bureaux de vote

Pour les deux tours des élections municipales et communautaires des 23 et 30 mars 2014, les heures de scrutin sont fixés de 8h00 à 18h00.

A titre dérogatoire et afin de permettre aux électeurs d’exercer plus facilement leur droit de vote, certaines communes de l’Isère fermeront leurs bureaux de vote plus tardivement.

Les communes suivantes fermeront leurs bureaux de vote à 19h00 :

- Bilieu

- Bourgoin-Jallieu

- Claix

- Corenc

- Crolles

- Echirolles

- Fontaine

- Fontanil-Cornillon

- L’Isle d’Abeau

- Le Bourg d’Oisans

- Le Pont de Claix

- Meylan

- Poisat

- Ruy-Montceau

- Saint Ismier

- Saint Martin d’Hères

-  Sassenage

- Seyssinet-Pariset

- Varces Allières et Risset

- Vienne

- Vif

- Villefontaine

- Voiron

- Voreppe

Les communes suivantes fermeront leurs bureaux de vote à 20h00 :

- Eybens

- Grenoble

- Saint-Martin-Le-Vinoux

- Villard de Lans

- Gieres

- Saint Egrève

- Seyssins

Catégorie collectivités, la vie des communesCommentaires fermés

Elections municipales et communautaires: allègement des formalités…

Afin de favoriser la participation électorale dans les plus petites communes, il ne sera pas nécessaire de présenter un titre d’identité pour prendre part au scrutin des élections municipales et communautaires des 23 et 30 mars prochain dans les communes de moins de 1 000 habitants.

Catégorie collectivitésCommentaires fermés

Les modes de scrutin pour l’élection des conseillers communautaires

Les conseillers communautaires représentent les communes au sein des établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) dont elles sont membres.

Ils composent donc l’organe délibérant des communautés de communes, des communautés d’agglomération, des communautés urbaines, des syndicats d’agglomération nouvelle et des métropoles.

Ils étaient jusqu’à présent désignés au sein du conseil municipal. Maintenant, les conseillers communautaires devront nécessairement avoir été élus conseillers municipaux.

Le principe d’une  élection au suffrage universel des conseillers communautaires des EPCI à fiscalité propre dans le cadre des élections municipales a été posé par la loi portant réforme des collectivités territoriales du 10 décembre 2010.

La loi électorale du 17 mai 2013 a organisé les modalités de cette élection.

Le nombre total de conseillers communautaires à élire et leur répartition par commune est fixé par arrêté préfectoral, pour chaque établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre.

Il y a deux modes de scrutin, selon que la commune compte moins de 1.000 habitants, ou 1.000 habitants et plus.

- Dans les communes de moins de 1.000 habitants :

Les conseillers communautaires ne sont pas élus au suffrage universel direct mais sont désignés automatiquement en suivant l’ordre du tableau après qu’aient été élus le maire et les adjoints.

Les élus sont classés dans l’ordre du tableau selon les modalités suivantes : prennent rang après le maire, les adjoints par ordre de nomination et, entre adjoints élus sur la même liste, par ordre de présentation, puis les conseillers municipaux.

Ces derniers figurent en fonction de l’ancienneté de leur élection depuis le dernier renouvellement général puis du nombre de suffrages obtenus pour ceux élus le même jour ou en cas d’égalité de voix par priorité d’âge.

- Dans les communes de 1.000 habitants et plus :

Les conseillers communautaires sont élus pour la même durée, selon le même mode de scrutin que les conseillers municipaux et par un même vote.

Les candidats au siège de conseiller municipal et de conseiller communautaire figurent sur deux listes distinctes, les seconds devant nécessairement être issus de la liste des conseillers municipaux. Les électeurs ne votent qu’une fois, les deux listes figurant en effet sur le même bulletin de vote.

Ainsi, les voix issues du scrutin servent au calcul de la répartition d’une part des sièges de conseillers municipaux et d’autre part des sièges de conseillers communautaires.

Catégorie collectivités, la vie des communesCommentaires fermés

Accord conclu pour la promotion des carburants alternatifs sur terre et en mer..

To get gas guzzlers off Europe’s roads, MEPS voted on new rules to give greener fuels a kick start.

Un accord informel a été conclu entre le Conseil et le Parlement européens, afin d’accroître le recours aux carburants alternatifs dans les transports.

Les pays de l’Union Européenne devront assurer que suffisamment de stations de recharges et de points de ravitaillement soient disponibles sur leur territoire, pour permettre aux voitures, camions et navires qui utilisent des carburants de substitution, tels que l’électricité et le gaz naturel, de se déplacer librement sur les routes et voies navigables européennes.

« C’est une étape cruciale pour le développement des carburants de substitution. Il s’agit d’un accord équilibré, à la fois ambitieux et réaliste pour transformer cette directive en un outil approprié, créer des opportunités économiques, et enfin fournir aux opérateurs et fabricants une certitude juridique », a expliqué Carlo Fidanza (PPE, IT), le rapporteur et négociateur pour le Parlement.

Les nouvelles dispositions de l’UE cherchent à réduire la dépendance du secteur des transports européens aux énergies fossiles et ainsi lutter contre leur impact sur le climat. Elles contraindront les États membres à développer les infrastructures nécessaires pour les carburants alternatifs.

Les pays de l’UE devront établir des projets et objectifs nationaux incluant le nombre de stations de recharge et de points de ravitaillement à installer, afin que les voitures électriques et les voitures fonctionnant au gaz naturel comprimé (GNC) puissent circuler librement dans les villes européennes.

Les projets et objectifs nationaux devraient s’assurer que les voitures électriques fonctionnant au gaz naturel comprimé puissent se déplacer librement dans les villes et les zones urbaines d’ici fin 2020; que les camions et voitures roulant au gaz naturel liquéfié (GNL) ou au GNC puissent circuler librement sur le réseau central RTE-T d’ici fin 2025; et que les navires alimentés au GNL puissent se déplacer entre les ports du réseau RTE-T avant fin 2025 et les ports de navigation intérieure du réseau RTE-T d’ici 2030.

Les États membres qui opteront pour inclure les stations de recharges à hydrogène dans leurs projets nationaux devront garantir que ces stations soient disponibles en suffisance pour assurer une circulation fluide d’ici 2025.

Les plans ne devraient pas ajouter de coûts supplémentaires aux budgets des États membres.

Cependant, ils pourraient inclure des mesures d’incitation et politiques comme des permis de construire, des parkings et des concessions pour les stations essence. Ces plans et ces normes communes pour les installations de recharge et les points de ravitaillement devraient créer des conditions stables et assurer la sécurité des investissements, dont le secteur privé a besoin pour développer ces infrastructures.

Prochaines étapes

L’accord informel doit encore être approuvé par la commission des transports, par le Parlement dans son ensemble, lors de la session d’avril, et enfin par le Conseil.


Catégorie Union européenne, transportCommentaires fermés

L’agriculture engagée dans la réduction des émissions de gaz à effet de serre

L’agriculture française et l’agriculture allemande ont déjà obtenu un grand succès dans la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES).

Entre 1990 et 2011, l’agriculture a diminué ses émissions de gaz à effet de serre de 23 %, quand tous secteurs confondus, les émissions de l’UE ont baissé de 17% seulement.

C’est ce qu’ont affirmé le Président de la FNSEA, Xavier Beulin, et le Président du DBV, Joachim Rukwied, dans un courrier commun adressé à la Chancelière de la République fédérale d’Allemagne, Angela Merkel, et au Président de la République française, François Hollande ; et ce en vue du Conseil Européen qui se déroulera à Bruxelles les 20 et 21 mars 2014, insistant pour que la spécificité du secteur agricole soit reconnue dans le cadre des objectifs d’émissions de l’UE.

Le courrier commun de la FNSEA et du DBV fait écho à la communication de la Commission européenne sur un cadre d’action en matière de climat et d’énergie pour la période comprise entre 2020 et 2030.
La Commission européenne propose un objectif européen de réduction des gaz à effet de serre de 40 % d’ici 2030. Pour la FNSEA et le DBV, il est clair que cet objectif est très ambitieux et qu’il ne prend pas suffisamment en compte les résultats jusqu’ici obtenus.

La diminution des émissions agricoles s’explique notamment par les gains d’efficacité de production et l’adaptation des pratiques culturales. L’agriculture va continuer à poursuivre ses efforts en termes de réduction d’émissions de GES d’ici à 2030.

Pour autant, même si cette progression a été considérable entre 1990 et 2011, les marges de manœuvre sont à présent réduites. La FNSEA et le DBV s’opposent au projet de la Commission européenne de créer un pilier indépendant dans la politique climatique pour comptabiliser les émissions issues de l’agriculture et du changement d’affectation des sols.

Aussi, les présidents Beulin et Rukwied demandent la prolongation de la décision sur le partage de l’effort de réduction qui couvre l’agriculture aujourd’hui.
Rappelons qu’en 2012, au sein de l’UE, les différentes énergies renouvelables ont participé à hauteur de 14% de la consommation brute d’énergie finale contre 12.9% l’année précédente.
La progression est significative et l’UE ne serait plus qu’à 6 points de l’objectif qu’elle s’est fixée pour 2020. La FNSEA et le DBV demandent donc à la Commission européenne de faire preuve de plus d’ambition en ce qui concerne l’objectif de développement les énergies renouvelables pour la période de 2020 à 2030.

Le secteur agricole offre des solutions à la fois permettant de réduire les émissions de gaz à effet de serre et de répondre aux nouveaux défis environnementaux, notamment par le développement des énergies renouvelables.

Catégorie agriculture, environnementCommentaires fermés


Catégories

Archives

Agenda

mars 2014
L Ma Me J V S D
« fév   avr »
 12
3456789
10111213141516
17181920212223
24252627282930
31  

A propos

Sillon38.com est un journal qui se veut interactif, agricole et rural. C’est le premier du genre. Sur le fond, il reprend à son compte le principe, déjà utilisé par des confrères parisiens, du journal à trois voix: des journalistes, des experts (ou, si l’on péfère des hommes et femmes de l’art), des internautes.
Nous contacter
PHVsPjwvdWw+