Archive | 24 mars 2014

Nourrir à tout prix

Serons-nous capables de nourrir les 9 milliards d’individus qui peupleront la planète en 2050 ? Du Niger à l’Inde en passant par les États-Unis, un état des lieux scrupuleux des nouvelles logiques à l’oeuvre dans l’aide alimentaire, et une étude des options qui se dessinent pour l’avenir du monde agricole.

Chaque jour, la planète accueille près de 220 000 nouvelles bouches à nourrir alors que plus d’un milliard d’individus souffrent toujours de la faim. Parallèlement, les pays industrialisés, pourvoyeurs de l’aide alimentaire via les surplus, voient leurs réserves agricoles diminuer.

Les recherches scientifiques de ces dernières années montrent néanmoins que la quantité importe moins que la qualité pour traiter les victimes de malnutrition aiguë ou chronique. Dans le sillage de la firme normande Nutriset, qui produit le Plumpy’Nut, référence des RUTF ( »ready-to-use therapeutic food »), les grands groupes agroalimentaires commencent ainsi à investir le marché du nutritionnel en s’appuyant sur leurs réseaux de distribution en Asie, en Afrique et en Amérique du Sud.

De leur côté, dans la Silicon Valley, des start-up financées par les géants du numérique (Bill Gates, Google, Facebook…) élaborent des produits nutritionnels « high-tech » censés résoudre les problèmes alimentaires mondiaux. Mais si ces initiatives semblent plus adaptées aux besoins des populations, elles risquent d’aggraver la dépendance des pays du Sud vis-à-vis de solutions ponctuelles et de mettre en péril l’investissement dans les cultures vivrières…

Enjeu crucial

Agriculture biologique, aliments fortifiés, OGM; spéculation sur les terres arables, croissance démographique galopante… : du Niger à l’Inde en passant par les États-Unis, Yves Billy et Sylvain Roumette étudient les facteurs qui ont conduit à la redéfinition des paradigmes de l’aide alimentaire, et explorent les options qui se dessinent pour l’avenir du monde agricole.

Alors que 72 % de la nourriture produite en 2013 provient des petites fermes, donnerons-nous les moyens aux paysans, soumis à la menace des expropriations, de développer les cultures vivrières ? Étayée par des chiffres édifiants et des témoignages d’experts, une enquête rigoureuse sur un enjeu crucial du XXIe siècle.

Arte mardi 25 mars 20H35


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Journée internationale des forêts : premier inventaire national des ressources génétiques forestières

Vendredi 21 mars, la France a célébré pour la première fois la journée internationale des forêts.

A cette occasion, le ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt tient à présenter une de ses actions en matière de politique forestière : la réalisation et la mise en ligne du premier inventaire des ressources génétiques forestières présentes sur les territoires sous souveraineté française.

Il constitue également une composante du volet forestier du Plan national d’adaptation au changement climatique, s’inscrivant dans la politique de conservation et de gestion durable des ressources génétiques forestières. Il s’agit d’évaluer les capacités d’adaptation des ressources génétiques forestières aux conséquences du changement climatique.

Par ressources génétiques forestières, il convient d’entendre l’ensemble des espèces d’arbres (biodiversité interspécifique), ainsi que la diversité génétique au sein de ces espèces (biodiversité intraspécifique).

Cette diversité s’exprime dans des formations forestières largement répandues, mais aussi à travers des populations rares ayant réussi à développer des adaptations génétiques spécifiques dans des conditions difficiles de climat et de sol. Les travaux considérables accomplis de collecte et de synthèse d’informations montrent l’exceptionnelle diversité des ressources génétiques des forêts françaises.

L’établissement d’une première liste des espèces d’arbres présentes sur le territoire français concerne quatre continents (Europe, Amérique, Afrique et Océanie). Elle fait apparaître la richesse de ces ressources génétiques.

Régulièrement, de nouvelles espèces sont découvertes, en particulier en Guyane. L’infinie variété des contextes, souvent en conditions insulaires, leur confère une rareté remarquable au niveau mondial (endémisme élevé).

Cet inventaire de la France contribue au rapport mondial de la FAO, consistant à dresser le premier inventaire mondial des ressources génétiques forestières.

Les tomes de ce premier inventaire portent sur les territoires suivants :

TOME 1 : France métropolitaine ;
TOME 2 : Guadeloupe, Saint-Martin et Saint-Barthélémy ;
TOME 3 : Guyane ;
TOME 4 : Martinique ;
TOME 5 : Nouvelle-Calédonie ;
TOME 6 : Wallis et Futuna ;
TOME 7 : Polynésie ;
TOME 8 : Saint-Pierre-et-Miquelon ;
TOME 9 : Île de la Passion ;
TOME 10 : Mayotte ;
TOME 11 : Réunion ;
TOME 12 : Îles Éparses et île Amsterdam.

Ces 12 tomes et la liste des espèces d’arbres présentes sur le territoire français sont accessibles sur le site du ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt : http://agriculture.gouv.fr/conserva…

Pour en savoir plus sur la Journée internationale des forêts :
http://agriculture.gouv.fr/1ere-edi…

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Versement des aides couplées exceptionnelles 2013 pour l’élevage

En réponse à la situation financière des éleveurs particulièrement fragilisés par la hausse des coûts de l’alimentation animale, Stéphane Le FOLL avait annoncé, au printemps dernier, à l’occasion de l’Assemblée générale de la Fédération nationale des producteurs de lait, la mise en place de nouvelles aides couplées en faveur de l’élevage pour l’année 2013 dans le cadre d’une enveloppe de 40 M euros (20 M euros pour la filière laitière, 12 M euros pour les éleveurs de vaches allaitantes, 8 M euros pour les éleveurs engraisseurs de jeunes bovins).

Ces nouvelles aides ciblent plus particulièrement les « nouveaux installés »* et les « récents investisseurs »** plus vulnérables sur le plan économique, en raison des charges financières qu’ils ont eu à supporter en 2013.

Le versement de ces aides a été effectué le 20 mars. Il constitue un apport de trésorerie important pour 19 300 éleveurs qui bénéficient d’une prime pour la production laitière de 6.50 euros pour 1000 litres, 14 600 éleveurs qui bénéficient d’une aide de 17.50 euros par vache qui vient en complément de la PMTVA (prime au maintien du troupeau de « vache allaitante ») et 3 300 éleveurs qui bénéficient d’une une aide à l’engraissement de jeunes bovins à hauteur de 60 euros par animal dans la limite de 24 jeunes bovins.

Par ailleurs, le solde de la part communautaire de la Prime à la vache allaitante (PMTVA) a aussi été payé pour 82 000 éleveurs et un montant de 94 millions d’euros environ.

* Les nouveaux installés justifient d’une capacité professionnelle agricole, présentent un projet d’installation viable et ont commencé à exercer une activité agricole entre le 16 mai 2008 et le 15 mai 2013.

** Les récents investisseurs bénéficient d’une subvention datée entre le 1er janvier 2007 et le 31 décembre 2012 au titre de mesures relevant notamment du plan de modernisation des bâtiments d’élevage (PMBE) ou du plan de performance énergétique (PPE).

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Consultation du public sur un projet d’arrêté d’abrogation relatif à la lutte contre chrysomèle des racines du maïs

Le présent projet d’arrêté vise l’abrogation de l’arrêté du 28 juillet 2008 modifié du ministre en charge de l’agriculture relatif à la lutte contre Diabrotica virgifera virgifera Le Conte et ce, au regard de l’évolution réglementaire de l’Union Européenne en la matière.

Contexte des projets de décisions

La chrysomèle des racines du maïs est aujourd’hui listé dans l’annexe I, partie A, chapitre II de la directive 2000/29/CE, concernant les mesures de protection contre l’introduction et la propagation dans l’Union d’organismes nuisibles aux végétaux ou aux produits végétaux.

Les mesures de lutte obligatoire sont définies au niveau européen dans la décision 2003/766/CE modifiée relative aux mesures de surveillance et de lutte obligatoire en vue d’éradication ou confinement de l’insecte sur le territoire de l’Union.

La directive d’exécution 2014/19/UE de la Commission du 6 février 2014 a modifié le statut de cet organisme en le supprimant de la directive 2000/29/CE.
En outre, la décision 2003/766/CE modifiée a été abrogée par la décision 2014/62/CE du 6 février 2014.

Cette évolution réglementaire fait suite au constat que la chrysomèle du maïs est aujourd’hui établie sur une grande partie du territoire de l’Union. Si aucune mesure ne permet plus désormais d’espérer son éradication ou confinement, des moyens de contrôle efficaces et durables peuvent par contre être mis en œuvre pour réduire au minimum l’impact de cet organisme sur le rendement du maïs, notamment par une rotation des cultures.

Au niveau national, en application de ces dispositions européennes, la chrysomèle du maïs est considéré un organisme de lutte obligatoire en tout temps et tout lieu. L’arrêté ministériel du 28 juillet 2008 modifié impose une surveillance officielle et des mesures de lutte obligatoire dans les zones d’éradication (mesures dans les zones délimitées de 6 km de rayon autour des piège ayant capturé l’insecte) ou en confinement (mesures sur la totalité du territoire des départements concernés par la chrysomèle).

Ces mesures, définies conformément aux prescriptions de la décision 2003/766/CE, consistent en des traitements contre les larves ou les adultes de l’insecte ou en la mise en place de la rotation des cultures.

Au vu de l ‘évolution réglementaire européenne, ces mesures nationales de lutte obligatoire seront levées par abrogation de l’arrêté ministériel du 28 juillet 2008 modifié.

Modalités de la consultation

La période de consultation est ouverte du 20 mars au 10 avril 2014 inclus.
Les observations peuvent être envoyées dans ce délai à l’adresse électronique suivante :
bssv.sdqpv.dgal@agriculture.gouv.fr

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Les filières animales françaises : caractéristiques, enjeux et perspectives»

L’ouvrage « Les filières animales françaises – caractéristiques, enjeux et perspectives » vient d’être publié aux Editions Lavoisier.

Il s’agit d’un ouvrage collectif – enseignants chercheurs, chercheurs, ingénieurs et professionnels d’horizons divers- auquel le Centre d’Information des Viandes (CIV) a contribué. Cette publication a pour ambition de faire le point sur l’ensemble des espèces animales élevées en France et destinées à la consommation humaine :

  • Dans la première partie, les différentes filières de l’élevage français sont présentées successivement, des plus importantes (bovins allaitants, bovins laitiers, porcins, équidés…) aux plus marginales (lapins, cailles…).
  • La seconde partie a vocation à être plus transversale et présente les enjeux de l’élevage français actuels : la qualité des produits, le bien-être des animaux, la relation entre l’élevage et l’environnement et entre l’élevage et la biodiversité domestique animale.
  • Un dernier chapitre est consacré à l’avenir et aux pistes d’évolution possibles à l’avenir.

Le CIV a rédigé les articles « Qualité sanitaire » et « Qualité nutritionnelle – cas des viandes » au sein du chapitre « Composition et qualité des produis animaux » et coordonné la rédaction de l’intégralité du chapitre « Environnement et productions animales : la nécessité d’une approche globale et multicritères ».

Imaginé à l’origine pour les étudiants des filières agri et agro et leurs enseignants en productions animales, cet ouvrage est également destiné aux ingénieurs et aux techniciens des services de Recherche et Développement, aux chercheurs, vétérinaires et autres praticiens de l’élevage dont, bien sûr, les éleveurs eux-mêmes.

Pour plus d’informations ici.

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Exposition de la population générale aux pollens de l’air ambiant : l’Anses fait le point

Selon certaines estimations, le nombre de personnes touchées par des pathologies allergiques respiratoires comme les rhinites saisonnières et l’asthme aurait doublé ces 20 dernières années dans les pays industrialisés.

Toutefois, il est aujourd’hui difficile de quantifier de manière fiable le nombre de personnes réellement touchées par l’allergie aux pollens. En effet, les études épidémiologiques disponibles évaluent principalement le nombre de personnes atteintes de rhinite allergique, qui n’est pas uniquement liée aux pollens, et dont les symptômes diffèrent peu de ceux de la rhinite non-allergique.

De plus, la majorité des études s’appuie essentiellement sur des questionnaires, sans tests allergologiques associés, entraînant un fort biais de surestimation. C’est pourquoi dans le cadre du PNSE 2[1], l’Anses a été saisie afin de dresser un état des connaissances sur l’impact sanitaire lié à l’exposition de la population générale aux pollens présents dans l’air ambiant et ainsi de proposer des pistes pour une gestion des risques sanitaires efficace.

Pollinose : définition et prévalence [2]

Le grain de pollen joue un rôle essentiel dans la reproduction de la majorité des plantes. Selon les espèces, il est transporté soit par les insectes -plantes entomophiles- soit par le vent -plantes anémophiles. Les pollens sont responsables de réactions allergiques appelées pollinoses, qui se manifestent principalement par des rhinites ou des rhino-conjonctivites, et plus rarement par de l’asthme.

Les pollens allergisants anémophiles sont à l’origine de la majorité des pollinoses, parce qu’ils sont émis dans l’atmosphère en plus grandes quantités et entrent naturellement en contact avec les muqueuses respiratoires et oculaires du fait de leur taille plus réduite.

La prévalence de l’allergie pollinique varie en fonction de l’âge : elle est plus élevée chez l’adulte jeune que chez les enfants et les personnes âgées.

Les estimations les plus pertinentes de la prévalence de l’allergie aux pollens issues d’enquêtes épidémiologiques menées en France, de 1994 à 2006, sont au plus :

  • de 7 à 20% chez les enfants ;
  • de l’ordre de 30% chez l’adulte.

En outre, la prévalence varie d’une région à l’autre. Cette variation inter-régionale est observée dans toutes les études, et elle est liée à la différence de végétation entre les régions, mais également aux intensités des saisons polliniques.

La prédisposition génétique au développement d’une allergie est un facteur de risque important dans le développement des pollinoses. Cependant, la pathologie allergique peut survenir indépendamment de cette prédisposition et peut concerner n’importe quel individu, pour peu qu’il ait subi une exposition suffisamment intense et prolongée.

Des interactions polluants atmosphériques-pollens et climat-pollens

Interactions entre pollens, polluants atmosphériques et réactions allergiques

Certains polluants chimiques peuvent moduler la réaction allergique de différentes manières : soit en abaissant le seuil de réactivité bronchique et/ou en accentuant l’irritation des muqueuses nasales ou oculaires chez les sujets sensibilisés, soit en modifiant l’allergénicité des grains de pollen, par modification de leur paroi et de leur contenu protéique.

Pollens et changement climatique

La production et l’émission du pollen sont sous le contrôle de plusieurs facteurs dont la photopériode (durée du jour) et des facteurs climatiques tels que la température.

Les études publiées ces dernières années montrent que le changement climatique pourrait influer sur la production de pollens, notamment en allongeant la durée de pollinisation, en modifiant la répartition spatiale et la pollution atmosphérique, et ainsi interférer sur les pollens et les pollinoses. Des études expérimentales montrent également que l’élévation des températures atmosphériques et de la concentration en CO2 rend certains pollens plus allergisants.

Prévention du développement des plantes allergisantes

La gestion des plantes allergisantes, notamment en milieu urbain, permettrait de réduire l’exposition de la population aux pollens. Celle-ci peut viser l’éradication de ces plantes, le contrôle de leur dispersion, la gestion de leur taille ou leur surveillance. Ces différents moyens de gestion dépendent du type de plantes et du milieu dans lequel elles se développent.

Ainsi, l’éradication des végétaux à pollen allergisant ne peut être envisagée que pour les plantes qui ne sont pas natives sur le territoire français et les plantes invasives. En effet, dans un contexte global de conservation de la biodiversité, il est difficilement envisageable de mener des pratiques de destruction de végétaux se développant dans leur région d’origine naturelle. Il en va de même des espèces agricoles.

Recommandations de l’Anses

L’Agence préconise à l’issue de cet état des lieux très complet d’actualiser périodiquement les connaissances sur la prévalence des allergies aux différents pollens dans la population générale, pour évaluer l’évolution de cette pathologie dans le temps et dans l’espace et pour évaluer l’efficacité des politiques publiques destinées à lutter contre cette maladie.

Concernant les végétaux émetteurs de pollens allergisants, la gestion de leur développement, notamment en milieu urbain, devrait être améliorée.

L’Anses recommande également que la surveillance des pollens soit pérennisée et que les dispositifs de suivi en temps réel ainsi que la modélisation spatio-temporelle des émissions de pollens soient perfectionnés. Cette mesure a pour but notamment d’améliorer l’information des personnes allergiques et des professionnels de santé en vue d’améliorer la prise en charge de la maladie allergique, en permettant aux patients de prendre leur traitement au moment le plus opportun.

L’Agence recommande en outre d’améliorer les connaissances sur les interactions entre pollens et pollution atmosphérique (Ozone, dioxyde d’azote, particules).

Enfin l’Agence préconise d’améliorer les connaissances sur les facteurs climatiques influençant la quantité de grains de pollen produits et émis, la production d’allergènes dans le pollen (quantité, température, stress, humidité…).

[1] Plan national santé environnement 2

[2] En épidémiologie, la prévalence est une mesure de l’état de santé d’une population à un instant donné. Pour une affection précise, elle correspond au nombre de cas de maladies présents à un moment donné dans une population, rapporté à la population totale.

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Les Chèvres de ma mère

Grand Prix du Festival de Valenciennes, avant-Première du film « Les Chèvres de ma mère » de Sophie Audier.
Séance en partenariat avec « Les CE tissent la toile » et suivie d’une dégustation de fromage de chèvre.
Avant première au cinéma La Vence scène à St Egrève ce mardi 25 mars 2014 à 20h30.



Sur un plateau isolé des gorges du Verdon, Maguie fabrique depuis 40 ans du fromage de chèvres dans le respect de la nature et des animaux. Bientôt à la retraite, elle doit céder son troupeau.
Elle décide alors de parrainer Anne-Sophie, une jeune agricultrice qui souhaite s’installer. Au fil des saisons, le processus de transmission s’avère être un douloureux renoncement pour l’une et un difficile apprentissage pour l’autre.

Peut-on encore transmettre le goût de la liberté ?

Pour voir la bande annonce..:

http://www.premiere.fr/Bandes-annonces/Video/Les-Chevres-de-ma-mere-VF


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Élections des conseillers municipaux et communautaires le 30 mars 2014: déclarations de candidatures pour le second tour

Élections des conseillers municipaux et communautaires le 30 mars 2014: déclarations de candidatures pour le second tour.

Qui doit déclarer sa candidature ?

Dans les communes de moins de 1 000 habitants

Pour le second tour, les candidats au premier tour, s’ils n’ont pas été élus, sont automatiquement candidats au second tour. Il n’y a donc pas lieu à nouveau dépôt de candidature.
Si le nombre de candidats a été inférieur au nombre de sièges de conseillers municipaux à pourvoir, de nouveaux candidats peuvent déposer une déclaration de candidature.
Le retrait de candidature n’est pas possible au-delà de la période de dépôt de la déclaration de candidature. Il n’est par ailleurs pas possible de se retirer entre les deux tours de scrutin, les candidats du premier tour, s’ils n’ont pas été élus, étant en effet automatiquement candidats au second tour.
Il est toutefois possible à un candidat qui ne souhaite plus être élu à l’issue du premier tour de ne déposer aucun bulletin de vote pour le second tour.

La déclaration de candidature dans les communes de 1 000 habitants et plus

Pour chaque tour de scrutin, aucun retrait volontaire ou remplacement de candidat n’est autorisé après le dépôt de la déclaration de candidature de la liste.
Seules les listes qui ont obtenu 10 % au moins des suffrages exprimés peuvent se maintenir au second tour. Elles peuvent éventuellement fusionner avec d’autres listes qui ont obtenu au moins 5 % des suffrages exprimés.

Les dates et l’enregistrement des candidatures

Les délais et lieux de dépôt

Pour le second tour de scrutin, les déclarations de candidatures sont à déposer à la préfecture, (entrée « Hôtel de la préfecture » côté du tram) pour l’arrondissement de Grenoble et dans les sous-préfectures pour les arrondissements de La Tour du Pin et de Vienne, selon la localisation de la commune où le candidat se présente, le lundi 24 mars de 9 heures à 15 h 30 et le mardi 25 mars 2014 de 9h à 18 heures dernier délais.

Les modalités de dépôt

La déclaration de candidature est déposée personnellement par le candidat ou son mandataire (ou mandataire de liste). Aucun autre mode de déclaration de candidature, notamment par voie postale ou télégraphique, par télécopie ou par messagerie électronique, n’est admis.

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