Archive | 12 avril 2014

Installation: Association bovins lait ouvert à la diversification

Offre n°13-013 Association bovins lait ouvert à la diversification

Alpes Sud Isère

Localisation : L’exploitation est située en zone de montagne, à 1000m d’altitude et 1h10 de Grenoble.
Contexte : EARL mari-femme recherche un associé ou couple pour partager le travail et le revenu, dégager du temps libre, développer le potentiel de l’exploitation et préparer la transmission de l’exploitation d’ici 6 ans.
L’exploitation est située en zone de montagne, à 1000m d’altitude et 1h10 de Grenoble.
Elle est spécialisée en vaches laitières et réalise un diagnostic de conversion à l’Agriculture Biologique en viande bovine et grandes cultures.
Exploitation : Elle est spécialisée en vaches laitières et réalise un diagnostic de conversion à l’Agriculture Biologique en viande bovine et grandes cultures.
- Foncier : 160 ha à la PAC
-70 ha de prairies permanentes
-30 ha de prairies temporaires
-15 ha de mais ensilage
-45 ha de céréales dont céréales de vente
50 ha en propriété
Utilisation d’un alpage communal
- Cheptel : Jusqu’à 50 VL Prim’Holstein
Quelques génisses engraissées pour la
viande :croisées Charolaises+ achats
- Bâtiment d’exploitation : - Ancien corps de ferme avec habitation des exploitants et projet de gîte/chambres
- Bâtiment d’élevage de 1975 modifié en1985 avec stabulation en logettes aire paillée de 55 places
- Environnement socio économique : EBE potentiel d’au moins 60 000€ dans la configuration actuelle. Possibilité de développer facilement la production laitière sans augmenter la surface pour dégager un nouveau revenu mais ensuite le couple est ouvert à d’autres projets permettant de développer le potentiel économique de l’exploitation.
- Immobilier : Habitation
A trouver dans le village au démarrage
Création d’un logement sur place à étudier
Reprise : Intégration de l’EARL. Les époux sont actuellement associés
exploitants avec 50 % des parts sociales chacun. Pour
information 1/3 du capital social = 43 000€.
Profil Candidat recherché : Motivé
Personne de confiance
Partage des tâches, des responsabilités, des bons et moins bons moments de l’exploitation (pas de profil de salarié)
Entreprenant
Profil DJA pas obligatoire
Ce sera au nouvel arrivant de donner le sens de développement de l’exploitation en fonction de son projet à moyen et long terme : développement du lait, de la viande, création d’un atelier type volailles, tourisme, vente directe, transformation…
Observation : Les Atouts de l’offre :
Autosuffisance pour le troupeau
(bonne assise foncière)
- Potentiel de développement
- Ouverture à d’autres ateliers
- Cadre de vie remarquable
Distribution : Laiterie Sodiaal pour le lait
Vente directe pour les génisses
Coopérative Valcétri pour le blé
Coopérative La Dauphinoise pour les céréales
Négociants
Contact : Chambre d’Agriculture de l’Isère
repertoireNom : FORT Nathalie / AVOCAT Isabelle
Tél : +004 76 20 67 01
Contacter le conseiller concerné
Offre n°12178

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Nourrir la planète en 2050: sacrés enjeux..

Les rencontres économiques organisées par le Crédit agricole sud Rhône Alpes sur le thème de l’agroalimentaire a sensibilisé: plus d’un millier de participants!

Organisés à Alpexpo Grenoble les débats portaient essentiellement sur la question de savoir comment nourrir notre planète dans 10, 20, 30…..ans.

Pour ce, le Crédit agricole sud Rhône Alpes a invité Bruno Parmentier, conférencier, directeur général du groupe ESA (Ecole supérieure d’agriculture d’Angers) de 2002 à 2011 à donner sa vision sur notre avenir alimentaire…

Avec fougue, Bruno Parmentier va de suite planter le décor:  » à cette heure ci, 850 millions de personnes ont mal au ventre car elles ont faim.. Et le plus paradoxal est qu’en 1900, en 1950, en 2000 … c’était le même chiffre avec une population mondiale bien inférieure…

Cela prouve les progrès énormes en terme de rentabilité qu’a fait l’agriculture.. mais on doit se poser la question de savoir comment on va nourrir l’humanité au milieu du XXIème siècle. « 

Et le conférencier d’argumenter:  » Chaque jour dans le monde naissent 360 000 bébés, chaque jour dans le monde 160 000 personnes meurent… soit 200 000 personnes /jour de plus à nourrir. Cela représente une ville comme Grenoble tous les deux jours.. 75 millions de personnes de plus par an….Nous arriverons donc très vite à 10 milliard d’hommes sur notre terre…

Le drame est que peu se préoccupent de savoir ou l’on va trouver la matière première.. Il faut être clair:  nous allons vers un déficit de productions..

En céréales par exemple. Et dans les céréales j’englobe la viande car la viande est de la céréale sur pattes… » A cela se rajoute le fait que nombreux sont ceux qui sont  et seront de plus en plus pauvres pour consommer…et le gaspillage alimentaire qui est « hors normes ».

ren DUBruno Parmentier n’y va pas par quatre chemins quand il dit: en » Ce phénomène ne date pas d’aujourd’hui et pousse à l’extrême:  » en 1789, en France la faim a fait raccourcir des têtes, de nos jours elle a renversé des présidents dans les pays arabes.. »

Les agriculteurs ont donc fait des efforts considérables au niveau de la production. » En céréales on est passé de 25 à 80 quintaux, en lait de 2000 à 8000 litres produits par vache et par an.. mais soyons clairs, dans le système actuel, on ne pourra guère plus progresser..et pourtant il faudrait produire  et mieux avec moins.. moins de terre, moins de pesticides, insecticides..

Bruno Parmentier alerte encore la salle  » soyons clairs: nous importons du soja du Brésil, du maïs d’Argentine, pour nourrir nos poulets de Bretagne.. pour combien de temps encore? Quand les pays producteurs auront plus besoin de leurs matières premières ils les garderont.. »

Il est bien entendu opposé aux OGM et croit beaucoup à  » l’agriculture écologiquement intensive » . C’est une agriculture savante qui utilise le cycle du carbone, de l’azote, mais aussi des vers de terre,  coccinelles ou des scarabées pour neutraliser les nuisibles sans avoir à les détruire. Il prône une meilleure utilisation des sols, des terres, à travers un mélange de cultures, du soleil… « 

Et de lancer: « nous devrons changer nos habitudes.. consommer moins d’animaux à sang chaud et davantage d’animaux à sang froid: insectes, sauterelles..  » Et devant l’étonnement de la salle :  » vous mangez bien des escargots, des cuisses de grenouilles… »

La salle a largement applaudi l’intervention de Bruno Parmentier.. avant de participer activement au débat…
Crédit Agricole Sud Rhône Alpes
Jeunes Agriculteurs

ingénieur agronome, ce scientifique engagé et reconnu, auteur de 50 Idées reçues sur l’agriculture et l’alimentation,
En savoir plus sur http://lexpansion.lexpress.fr/actualite-economique/marc-dufumier-avec-le-bio-la-ferme-france-sera-plus-riche_1493111.html#lGMJk0OrIse5Ux8W.99
Marc Dufumier, ingénieur agronome, ce scientifique engagé et reconnu, auteur de 50 Idées reçues sur l’agriculture et l’alimentation,
En savoir plus sur http://lexpansion.lexpress.fr/actualite-economique/marc-dufumier-avec-le-bio-la-ferme-france-sera-plus-riche_1493111.html#lGMJk0OrIse5Ux8W.99
Marc Dufumier, ingénieur agronome, ce scientifique engagé et reconnu, auteur de 50 Idées reçues sur l’agriculture et l’alimentation,
En savoir plus sur http://lexpansion.lexpress.fr/actualite-economique/marc-dufumier-avec-le-bio-la-ferme-france-sera-plus-riche_1493111.html#lGMJk0OrIse5Ux8W.99

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Quand l’entreprise devient acteur de la biodiversité

Quand l’entreprise devient acteur de la biodiversité

Le Domaine Saint-Jean-de-Chépy, lieu d’exception en Rhône-Alpes, impulse une nouvelle dynamique environnementale, avec un symbole : l’abeille et la ruche.

Cet insecte à la fois collectif et bâtisseur, producteur de son délicieux miel et acteur essentiel de la pollinisation participe au bon fonctionnement de notre environnement. Sa protection et son développement portent le symbole d’une écologie active et positive, créatrice de valeur.
L’installation de plusieurs dizaines de ruches dans le domaine.
Chaque entreprise aura la possibilité de parrainer le développement d’une ruche et d’en faire l’emblème de son engagement pour l’environnement. Chaque année, elle pourra offrir à ses clients, par exemple, un cadeau porteur de sens : un pot de miel de la ruche en remerciement de leur fidélité.

Venez découvrir les premières ruches dès mercredi 16 avril 2014 !

ruches-domaine-chepy

« Les entreprises ont pris conscience qu’elles ne peuvent plus se développer au détriment de leur environnement. Le message que nous voulons faire passer est le suivant : l’environnement n’est pas qu’une contrainte, c’est aussi une manière de développer nos entreprises, de créer du lien avec toutes nos parties prenantes – clients, salariés, fournisseurs – et de communiquer positivement. » explique Éric Jupille, entrepreneur et apiculteur, à l’initiative de cette démarche environnementale avec Philippe Martinenghi, président du domaine Saint-Jean-de-Chépy.

« Le domaine qui accueille les entreprises dans un environnement préservé pour vivre un moment de travail ou de détente doit être exemplaire en matière de qualité environnementale. Nous participons à cette action avec beaucoup d’enthousiasme pour favoriser le lien entre nos membres et diffuser une image constructive du développement durable et de l’environnement » explique Philippe Martinenghi.

rucher du domaine

Rendez-vous pour la visite au Domaine Saint Jean de Chépy le mercredi 16 avril à partir de 17h.

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La PAC, levier pour la croissance et l’emploi au Portugal

Dacian Cioloş Commissaire européen à l’Agriculture et au Développement rural à propos des aides PAC pour le Portugal:

 » La Politique agricole commune est une politique d’investissement.

Chaque année, les aides directes et les programmes de développement rural, qui sont les deux piliers de la PAC, permettent à chaque ferme portugaise, aux territoires ruraux d’investir, de se moderniser.

Pour le Portugal, pour la période 2014-2020, plus de 8 milliards d’euros seront disponibles : 4 milliards d’euros pour le premier pilier et 4 milliards pour le second pilier.

L’ensemble de ces fonds vont permettre de générer de la croissance et des emplois dans des zones qui en ont besoin : les zones rurales. Je crois que c’est l’élément le plus important qu’il faut garder en tête pour les prochaines années : ces fonds sont une chance pour chaque bénéficiaire, un levier pour investir.

La PAC reformée permet désormais au Portugal de mieux cibler ces soutiens, vers des agriculteurs vraiment actifs, vers ceux qui en ont le plus besoin afin de faire du secteur agroalimentaire portugais un véritable levier de croissance et d’emploi.

Ces dernières années, nous avons vu, avec la crise, l’importance du secteur agricole et de la PAC. Cette politique communautaire a été un outil d’investissement, de création d’emplois avec le nombre record d’installation en agriculture, un instrument de solidarité et de reconnaissance du rôle irremplaçable de l’agriculture pour la société.

L’agriculture, c’est notre alimentation, nos ressources naturelles, des emplois dans des zones où sans agriculture, il n’y aurait tout simplement pas de développement économique possible.

Pour les prochaines années, nous venons de définir des priorités claires, à travers la réforme de la PAC :

  1. l’emploi et en particulier l’emploi des jeunes ;
  2. la croissance, par une augmentation de la productivité et de la valeur ajoutée, avec un effort particulier sur l’innovation ;
  3. la durabilité, car il n’y a pas de croissance durable sans ressources naturelles bien gérés;
  4. le maintien de l’activité économique dans les zones fragiles ;
  5. l’organisation économique du secteur (qui permet de renforcer la place de l’agriculture au sein de la chaine alimentaire) pour augmenter les performances sur le marché intérieur et pour augmenter les parts de marché dans les pays tiers

La dernière fois que j’ai visité le Portugal, on m’a dit que cette réforme avait été conçue pour le modèle portugais : une intégration économique et environnementale plus forte des petites exploitations dans un modèle de développement orienté vers la performance qualitative. Ce modèle correspond aussi parfaitement par exemple aux exploitations typiques du sud du Portugal, comme le Montado.

Et effectivement, c’est notre ambition, avec la nouvelle PAC de mieux répondre à la diversité des agricultures, y compris l’agriculture du Portugal. C’est notre ambition d’offrir aux Etats membres des objectifs communs clairs, mais aussi des outils modulables, flexibles pour que chacun mettent en place les stratégies les plus efficaces localement.

D’ailleurs, les prochains mois, d’ici fin juillet, seront déterminants pour faire un bon usage de ces opportunités. Chaque Etat membre doit faire des choix pour utiliser au mieux les fonds européens. Et je sais que ce ne sont pas toujours des choix faciles. Mais je voudrais insister sur l’importance de bien cibler et utiliser les outils.

Car nous l’avons vue pendant la précédente programmation budgétaire, la période 2007-2013 : le potentiel considérable.

Je cite quelques chiffres :

  1. Les 3 PDR portugais ont permis de créer au moins 34000 emplois nouveaux (sans parler des emplois préservés) ;
  2. 3,3 milliards d’euros de contribution européenne pour le PDR continental vont permettre au total (public/privé) de lever 7,2 milliards d’euros ;

Derrières ces fonds, nous avons soutenu des projets très concrets : la surface agricole irriguée en Alentejo a augmenté de plus de 60000 ha. Nous avons soutenu l’installation de plus de 5000 jeunes agriculteurs sur l’ensemble du territoire portugais, qui ont créé à leur tour des emplois. Nous avons investis dans l’avenir. Et nous avons également vu des réussites particulièrement marquantes, dans certains secteurs.

Je pense en particulier à la filière vin portugaise, qui se situe dans les toutes premières places en Europe, avec 6,1 million d’hectolitres produits en moyenne dont 1 million destiné à l’exportation, ce qui génère environ 300 millions d’euros.

Je pense, également, à la filière fruits et légumes, qui pèse désormais 350 millions d’euros. Cette filière se structure, s’organise de mieux en mieux. Nous avons atteint presque 30% de taux d’organisation au Portugal. Il faut aller plus loin dans ce domaine. Pas par principe, mais parce qu’il s’agit d’une clé essentielle pour les agriculteurs : elle leur permet de mieux valoriser leurs produits, d’être plus forts face au reste de la filière alimentaire, beaucoup plus concentré.

Pour terminer mon introduction, je voudrais, d’abord, féliciter le Portugal pour les efforts considérables réalisés ces dernières années.

L’utilisation des différents outils de la PAC a beaucoup progressé. Un travail de fond difficile a été fait pour réduire le taux d’erreur dans l’utilisation des fonds communautaires PAC – ce qui est fondamental pour la crédibilité de la PAC : nous devons offrir des garanties aux contribuables. Un travail également a été fait pour améliorer le taux d’absorption qui a atteint 82,5% avec les résultats que j’ai souligné ci-dessus

Ensuite, je veux vous encourager à poursuivre vos efforts et à utiliser au mieux la modularité de la nouvelle PAC, 1er comme 2e pilier, pour développer l’agriculture portugaise. Le Portugal est face à des défis (vieillissement, changement climatique, …), mais le Portugal a des atouts considérables, des produits excellents, des savoir-faire, des ressources à mettre en valeur et des jeunes qui s’intéressent de nouveau au secteur agricole.

Il suffit de parler des indications géographiques. Le Portugal a plus de 1680 indications géographiques. C’est l’un des pays d’Europe les plus avancés dans ce domaine : 4e en nombre d’IG pour les produits alimentaires, 7e pour les vins.

Une dynamique est là. Malgré la crise, l’agriculture a montré son potentiel de croissance. L’agriculture, c’est un secteur d’avenir. Et les fonds européens continueront de soutenir ce secteur pour soutenir et développer l’économie portugaise. »

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