Archive | 17 avril 2014

Près de 12 000 logements sociaux les plus énergivores vont être réhabilités en Rhône-Alpes

Une convention régionale de partenariat a été signée le lundi 14 avril par l’Etat, représenté par le préfet de la région Rhône-Alpes, Jean-François Carenco, l’association régionale des bailleurs HLM, la Caisse des Dépôts et Consignations, Action Logement et l’ADEME (l’agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie).

Objectif : la rénovation énergétique de 10 à 12 000 logements sociaux en Rhône-Alpes.

Cette convention cible les logements les plus énergivores (classe énergétique allant de G à D) dans le but de réduire leurs consommations d’électricité et de gaz.
Rhône-Alpes compte plus de 435 000 logements sociaux, soit 15 % environ des résidences principales de la région.
Les bailleurs sociaux logent plus d’un million de personnes et 60 % des ménages logés ont des revenus inférieurs à 21 000 euros par an pour une famille de 4 personnes.
La frange la plus énergivore (étiquettes E, F, G) représente 28 % du parc HLM de Rhône-Alpes, soit 121 000 logements, les logements classés D représentent quant à eux 40 % du parc (180 000 logements).
Le parc de logements sociaux fait donc l’objet d’une attention particulière dans l’optique de diminuer son impact environnemental. Il s’agit aussi de répondre aux besoins des ménages et ainsi leur permettre de maîtriser leurs quittances (loyers plus charges).

La réhabilitation du parc public, en mobilisant les professionnels du bâtiment, permet également de développer l’activité du secteur et ainsi d’assurer la préservation et le développement d’emplois locaux par le biais notamment de tous les dispositifs d’insertion et d’accès à l’emploi.
Cette convention sera déclinée dans les huit départements de Rhône-Alpes, en mobilisant toutes les aides mises en place pour la réhabilitation des logements : prêts, subventions, aides fiscales.

L’atteinte des objectifs et les résultats obtenus seront suivis au sein du Comité Régional de l’Habitat.

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Consommation : les promesses des circuits courts

France2: Envoyé Spécial du 17 avril 2014, 20h40

Grossistes, traders, coopératives, acheteurs, transformateurs, vendeurs…Face à l’opacité qui semble régner dans le milieu de l’agroalimentaire, le consommateur est bien souvent perdu face à son assiette.

Comment être sûr de ne pas être trompé sur la marchandise ? Face à cette interrogation, ils sont de plus en plus nombreux à faire confiance à un autre mode de consommation, celui des circuits courts.

Leur principe est simple : un intermédiaire, pas plus, entre le producteur et le consommateur !

En réduisant les trajets et les frais, nous aurions tous à y gagner : des produits moins chers et une rémunération plus juste pour les agriculteurs. La promesse est-elle toujours respectée ?

En Saône-et-Loire, un éleveur de charolais parcourt 1000 km chaque week-end pour livrer au domicile de ses clients la viande des bœufs qu’il élève.

Dans le Lot-et-Garonne, d’autres on choisit de s’associer pour créer un magasin d’agriculteurs, pour ne plus subir les cours du marché des fruits et légumes.

Peut-on s’affranchir facilement du réseau de la grande distribution? Quelles sont les conséquences d’un tel choix? Comment réagit la grande distribution face à cette nouvelle tendance? Loin d’être réservé à des utopistes, cette méthode de distribution est en train de devenir un marché porteur économiquement.

E-commerce, supermarchés et même produits surgelés en circuit court, les initiatives se multiplient. Pas toujours pour le meilleur…

Un reportage de Paul Sanfourche, Mathieu Dreujou et Julien Ababsa.


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Montez à bord d’un TGV et rencontrez des agriculteurs

Plébiscitée l’an dernier par les voyageurs, cette opération réalisée par la SNCF en partenariat avec Passion Céréales est renouvelée cette année.

Pendant les vacances de Pâques les fenêtres de TGV seront transformées, le temps du voyage, en « écrans du savoir » agricole et rural, grâce à un carnet d’observation illustré des cultures qui composent les paysages français.

Des agriculteurs céréaliers embarqueront le 19 avril à bord de plusieurs TGV pour partager avec petits et grands leur amour du métier.

©Xavier.Remongin/Min.Agri.Fr

RENCONTRE AVEC DES AGRICULTEURS À BORD DE TGV

Le 19 avril, les jeunes voyageurs à bord de plusieurs TGV Evènement auront la chance de rencontrer des agriculteurs céréaliers passionnés par leur métier.
Les animations auront lieu en voiture-bar : compréhension des paysages et des cultures qui les composent, reconnaissance à l’aveugle de graines et de produits finis… De quoi vivre un moment
agréable et ludique pendant le voyage.

« Cette opération montre l’attachement des Français à la richesse des terroirs et à la diversité des paysages. Une diversité à laquelle contribuent grandement les productions céréalières françaises. En 2013, des moments d’échanges uniques ont eu lieu entre voyageurs et agriculteurs, qui ont souhaité voir l’opération renouvelée en 2014 » Jean-François Gleizes, agriculteur et Président de Passion Céréales.

©Philippe Fraysseix

DES CARNETS D’OBSERVATION POUR LES ENFANTS

Avec l’aide de leurs parents, grands-parents ou la complicité d’animateurs, les enfants sont invités à découvrir la diversité des paysages agricoles visibles depuis la fenêtre des TGV. Ils apprendront ainsi à reconnaître les éléments et les cultures qui composent la campagne.

70 000 carnets sont distribués pendant les vacances de Pâques :

  • Dans les « packs familles » distribués gratuitement en gares parisiennes (Gare Montparnasse et Gare de Lyon) et dans des gares de province à Tours, Toulouse, Brest, Quimper, Saint Malo, St Brieuc, Bayonne, Bordeaux, Hendaye, La Rochelle, Poitiers, Massy TGV, Angers, Le Mans, Laval, Nantes, Saint Nazaire, La Baule, Rennes
  • À bord des voitures « TGV family »
  • En téléchargement gratuit sur les sites www.sncf.com, www.tgv.com, www.passioncereales.fr
  • Offerts avec les menus – enfants à bord de l’ensemble des voitures-bars TGV

UN SÉJOUR AU COEUR DES MOISSONS À GAGNER

Partagez en temps réel les paysages des régions que vous traversez et tentez de gagner un séjour inoubliable à la campagne, pour participer en famille aux moissons de l’été avec un agriculteur. Concrètement, il vous suffit de prendre votre plus belle photo de paysage agricole et de la poster, avec un commentaire et le hashtag #paysagesTGV, au choix sur :

La page Facebook SNCF
votre compte Twitter
votre compte Instagram

Les photos les plus likées seront primées ! Un weekend au coeur des moissons donc pour le premier mais également des bons d’achats de 200€ offerts par SNCF de la 2e à la 7e place.

En savoir plus sur cette opération : www.scnf.com

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Adoption par le Sénat du projet de Loi d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt

Suite à l’adoption du Projet de loi d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt, Stéphane LE FOLL, Ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt salue la qualité des débats qui se sont tenus au Sénat.

©Sénat/S.Benromdhane

Cet examen a permis de confirmer les grands objectifs du projet de loi d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt en faveur d’une agriculture compétitive ancrée dans une triple performance économique, environnementale et sociale. Diverses mesures confirment cette nouvelle orientation donnée à notre agriculture.

C’est en particulier le cas des Groupements d’intérêt économique et environnemental qui permettront de porter cette dynamique collective ancrée dans les territoires tout en lui donnant un cadre concret.

Le Sénat a encore renforcé le rôle des organisations de producteurs dans la négociation entre les producteurs et les transformateurs.

Parce-que la compétitivité et les nécessaires évolutions des pratiques agricoles s’appuient sur la recherche et la formation, les Sénateurs ont validé la création de l’Institut agronomique, vétérinaire et forestier de France qui structure la coopération entre les établissements de recherche agronomique, vétérinaires, forestière et d’enseignement supérieur afin de disposer d’un outil de formation à la pointe des savoirs.

Parce que la jeunesse et le renouvellement des générations en agriculture constituent un enjeu fondamental qui ne peut être dissocié de la question de l’accès au foncier, le rôle des SAFER et le contrôle des structures ont été confortés par le Sénat.

Concernant la forêt, les Sénateurs ont confirmé la volonté partagée de favoriser l’exploitation des ressources forestières grâce à des documents de gestion stratégique améliorés et à la création des Groupements d’intérêt économique et environnementaux forestiers (GIEEF) qui permettront de lutter contre le morcellement des propriétés forestières. Par ailleurs, Stéphane LE FOLL a salué le compromis dégagé par les sénateurs entre la nécessaire régénération des forêts et la présence de grand gibier.

Enfin, parce que l’activité agricole est aussi au cœur des attentes sociétales, en particulier en ce qui concerne la santé publique, le Sénat a adopté des dispositions permettant un meilleur encadrement du recours aux antibiotiques vétérinaires et des dispositions améliorant le cadre prévu pour le transfert de la délivrance des autorisations de mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques à l’ANSES. Celle-ci assurera désormais aussi un suivi de l’impact sanitaire et environnemental de ces substances tout au long de leur durée de commercialisation.

Enfin, le Sénat a adopté une mesure de simplification à destination des agriculteurs employant des salariés au travers de la création du Titre emploi service en agriculture (TESA) qui remplacera de multiples déclarations.

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