Archive | 09 mai 2014

Fête-moi Signes ! À la rencontre des signes de l’origine et de la qualité

« Fête-moi Signes » : du 10 au 18 mai 2014, les consommateurs sont invités à découvrir ou à mieux connaître les produits sous signes officiels de qualité. Garantis par l’Union européenne et l’État français, ces produits font la richesse du patrimoine alimentaire français.

Brie de Meaux,  St Marcellin, noix de Grenoble, pommes de terre de l’île de Ré, asperges des Landes, veau de l’Aveyron, miels de lavande de Provence, Bleu du Vercors sassenage…… Des produits qui donnent l’eau à la bouche et qui ont en commun d’être sous signe de qualité officiel : appellation d’origine contrôlée, indication géographique protégée, label rouge, agriculture biologique…

En France, une exploitation sur quatre est engagée dans une démarche sous signe officiel de l’origine et de la qualité. Plus de 1000 produits et 126 000 exploitations sont concernées. En achetant ces produits, le consommateur a la garantie que leur production a respecté un cahier des charges précis.

Pendant une semaine, sur tout le territoire, l’opération « Fête-moi Signes » vise à mieux faire connaître les différents signes de l’origine et de la qualité. Organisée par le ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt et par l’Institut national de l’origine et de la qualité (INAO), elle se fait en partenariat avec le Syndicat national de la restauration collective (SNRC), le Syndicat Restau’co et plusieurs enseignes du Groupe Flo dont Hippopotamus et les Grandes Brasseries.

Tout au long de l’événement, des animations valoriseront les produits sous signe de qualité afin de faire découvrir aux consommateurs leur richesse, leurs caractéristiques, les liens qui les unissent aux terroirs, à la culture et à notre patrimoine.

Du 10 au 18 mai, participez au jeu-concours « Fête-moi Signes » sur le compte facebook du ministère de l’agriculture, de l’agro-alimentaire et de la forêt.


Catégorie agro-alimentaireCommentaires fermés

Cerises: potentiel de production prévu supérieur à celui de 2013

Le potentiel de production de cerises augmenterait de 33 %  en 2014 comparé à celui de 2013 et de 20 % à la moyenne quinquennale. La prévision à ce stade précoce de végétation est encore provisoire, des incidents climatiques ou sanitaires peuvent survenir jusqu’à la récolte finale et faire évoluer cette estimation.

Au 1er mai 2014, le Service de la Statistique et de la Prospective (SSP) du Ministère de l’Agriculture estime la production de cerises en hausse de 33 % depuis 2013 et au dessus du niveau moyen quinquennal.

Pour rappel, les productions de 2012 et 2013 ont été les plus faibles des dix dernières années.

Les premières récoltes sont prévues en avance de 15 jours par rapport à l’année dernière, caractérisée par un retard exceptionnel.

En Rhône-Alpes, la production est estimée hétérogène selon les départements. Un déficit important serait attendu en Ardèche. En général, la floraison s’est déroulée dans des conditions climatiques favorables.

En région PACA, les surfaces diminuent légèrement en raison de la reconversion d’une partie d’entre elles vers d’autres productions, notamment viticoles. Suite aux conditions climatiques douces et sèches, la production régionale est prévue en nette hausse par rapport à la récolte 2013.

En Languedoc-Roussillon, les surfaces continuent de régresser. Cette année, la production s’annonce très prometteuse. Le rendement serait, sur un an, en hausse de 10 à 30 % selon les zones et les variétés dans le Gard et l’Hérault. Mais il reste stable dans les Pyrénées Orientales. Les conditions climatiques ont été favorables jusqu’à maintenant. L’état sanitaire du verger est préservé.

Source: Agreste.

Catégorie arboriculture, fruits-légumesCommentaires fermés

Fatma Di Spinio à l’honneur.. Merci la MFR de Vif…

Fatma DI SPINIO a suivi, à la Maison Familiale et Rurale de Vif, le parcours BAC PRO GMNF (Gestion des Milieux Naturels et de la Faune) après l’obtention d’un CAP.

Passionnée de nature elle a effectué la majorité de ses stages dans le secteur de l’animation nature. Notamment à l’UCPA de Lyon où elle développera un projet de « guide de l’animateur nature » pour cette structure spécialisée dans l’organisation de séjours pour des jeunes colonies, camps.

Cette expérience lui a permis de conforter son orientation et d’acquérir des compétences. Après l’obtention de son BAC elle poursuit ses études en BTSA Gestion Protection Nature. Son contrat d’apprentissage s’effectue à la CAPI (Communauté d’Agglomération des Portes de l’Isère à L’Isle d’Abeau). Son entreprise d’accueil lui a confié un poste de « Chargée de mission environnement ».

En avril 2014 FATMA DI SPINIO est arrivée 1ère de l’Isère du concours pour l’enseignement professionnel du Rotary Club, preuve d’un parcours exemplaire.dispinio

Rencontre avec la lauréate…

Fatma, à la suite de cette formation BAC PRO où en est ton projet ?

«  Je veux créer une ferme pédagogique. La principale difficulté est de trouver un financeur pour ce projet. J’ai actuellement une piste sérieuse pour qu’on me soutienne dans ce projet qui pourrait voir le jour dans le secteur de St Symphorien d’Ozon (69).

Maintenant je suis réaliste, et j’envisage aussi de continuer à me former dans le domaine environnement et agriculture.

Depuis toute petite je rêve d’accueillir des jeunes pour leur faire découvrir les richesses du monde rural. Je pense qu’aujourd’hui l’agriculture doit prendre en compte la protection de l’environnement et l’éducation à l’environnement.

Comment penses tu  aboutir à ce projet ?

Après le BAC PRO à la MFR de Vif j’ai pu rentrer dans un BTS par apprentissage option GPN. Cela me permet de pouvoir continuer mes études puisque je suis rémunérée en temps qu’apprentie et que sans cette aide mes parents n’auraient pu financer ma poursuite d’études.

Si le projet de financement d’une ferme pédagogique se précise je m’installerai après le BTS. Je suis partagée car j’ai envie d’approfondir mes connaissances

De quelle façon ?

Si je continue, j’envisage une formation d’ingénieur « ingénieur agronome et environnement » par apprentissage en 3 ans avec l’INRA. Cette formation me permettrait d’aller plus loin et je pourrai être salariée en attendant de trouver les moyens de concrétiser le projet de ferme pédagogique.

J’ai aussi envie de voyager. Le Canada m’intéresserait particulièrement. Ils ont beaucoup d’expérience en matière de protection de l’environnement, ils sont aussi confrontés à pas mal de problèmes. Ils ont des idées à prendre dans la lutte contre l’Ambroisie.

Je souhaite continuer à m’impliquer dans des organismes ou association de protection de l’environnement. Découvrir comment les fermes pédagogiques fonctionnent.

A la MFR de Vif j’ai vraiment compris qu’un CV ça se construit en permanence. Ils m’ont encouragé car après mon CAP j’avais un petit niveau scolaire et besoin de prendre confiance en moi.

Maison Familiale Rurale - 50 avenue de Rivalta
- 38450 VIF
Tél. 04 76 72 51 48 - Fax 04 76 72 43 53

Catégorie enseignement-formationCommentaires fermés


Catégories

Archives

Agenda

mai 2014
L Ma Me J V S D
« avr   juin »
 1234
567891011
12131415161718
19202122232425
262728293031  

A propos

Sillon38.com est un journal qui se veut interactif, agricole et rural. C’est le premier du genre. Sur le fond, il reprend à son compte le principe, déjà utilisé par des confrères parisiens, du journal à trois voix: des journalistes, des experts (ou, si l’on péfère des hommes et femmes de l’art), des internautes.
Nous contacter
PHVsPjwvdWw+