Archive | 15 mai 2014

Recherche publique et OGM : il faut sortir du paradoxe

La décision  de la Cour d’Appel de Colmar dans l’affaire de la destruction, en 2010, d’un essai scientifique non-marchand en plein champ mené par l’Inra sera immanquablement l’occasion de débattre de la place de la recherche publique en matière d’expertise, d’innovation pour répondre aux enjeux sociétaux et de soutien à la compétitivité économique.

Il n’appartient pas aux chercheurs de décider des choix technologiques et scientifiques d’une société. Il n’en reste pas moins que deux missions incombent à la recherche, au-delà de sa vocation exploratoire première : produire et diffuser des connaissances utiles à la décision publique ; contribuer à l’innovation pour relever les défis sociétaux identifiés collectivement et soutenir la compétitivité de notre économie.

L’Inra est aujourd’hui actif dans le domaine des risques alimentaires : il participe à plusieurs projets de recherche français et européens, dont les résultats sont attendus pour mieux appréhender les effets des OGM sur la santé humaine ou animale. La situation est toute autre pour les risques environnementaux : alors que l’Inra a, dans le passé, conduit de nombreuses recherches sur ces sujets, nos essais les plus récents ont été détruits par des commandos de faucheurs ou bien n’ont pas été renouvelés par les pouvoirs publics pour de complexes questions de procédure.

Parallèlement, notre pays s’emploie depuis plusieurs années à identifier les fronts d’innovation susceptibles de répondre aux grands défis sociétaux liés à la sécurité alimentaire et à la gestion durable des ressources et des milieux, de stimuler nos filières et nos industries et de contribuer au retour de la croissance économique.

La recherche publique bénéficie ainsi, en France, du programme des Investissements d’avenir. Elle est également appelée à mobiliser des crédits européens dans le cadre du programme Horizon 2020 qui encourage les travaux scientifiques dans le domaine des biotechnologies, dont les OGM ne sont qu’une facette.

Le paradoxe est ainsi éclatant : d’un côté, la recherche publique est incitée à produire des connaissances et des innovations fondées sur les avancées les plus récentes des sciences et technologies du vivant ; de l’autre, elle est vandalisée ou bridée et elle ne peut produire les connaissances qui sont attendues de sa part, notamment en appui à l’expertise publique sur ces mêmes technologies.

Que faire pour sortir des violences illégales, de la destruction de biens publics financés par l’impôt et de cette paralysie de la recherche publique sur les OGM ? Faut-il, comme les chercheurs anglais, mener des travaux derrière des barbelés ?

Faut-il, comme en Suisse, sanctuariser un site national unique dédié aux essais de la recherche publique sur les OGM ? Si ces deux pays ont souhaité maintenir des essais au champ, c’est bien que ceux-ci sont nécessaires pour obtenir des résultats scientifiques robustes : l’expérimentation en serre et la modélisation mathématique ne sont en effet pas suffisantes pour saisir la complexité d’un système agricole.

Si un site d’expérimentation proche du modèle suisse devait voir le jour en France, il devrait garantir le « confinement extérieur » de ces essais, permettant de travailler en conditions culturales tout en évitant les risques de dissémination à grande échelle, comme nous l’avions fait sur notre essai détruit à Colmar.

La France, comme la majorité de l’Europe, s’oriente aujourd’hui vers un modèle agricole sans OGM cultivés et vers l’agro-écologie — celle-ci est d’ailleurs l’une des priorités scientifiques majeures de l’Inra.

Pour autant, ce choix démocratique ne doit pas amener le service public de recherche à baisser la garde dans ses travaux sur les OGM. Pouvons-nous en effet renoncer à étudier — comme l’exige souvent la société — leurs impacts environnementaux ou sanitaires alors que leur expansion mondiale est une réalité ?

Pouvons-nous laisser à d’autres la maîtrise des technologies les plus récentes et brider ainsi la compétitivité des entreprises françaises et européennes sur les marchés étrangers ? Pouvons-nous nous priver d’explorer les potentialités de ces technologies pour atteindre des objectifs d’intérêt public ou pour répondre, dans le futur, à d’éventuelles crises sanitaires ou climatiques ? Enfin, pouvons-nous donc vraiment faire l’économie d’essais scientifiques au champ en conditions contrôlées, pour traiter ces différents enjeux ?

François Houllier, Président de l’Inra

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L’Albanais : un territoire industriel et périurbain, entre Annecy et Chambéry

L’Albanais est un petit territoire haut-savoyard situé entre le lac du Bourget et le lac d’Annecy.

Il abrite 40 000 habitants en 2010 ; ses deux principales communes sont Rumilly et Alby-sur-Chéran.

l'albanais

Le rythme de croissance démographique du territoire, ralenti depuis la fin des années 70, reste toutefois élevé sur la période récente (+ 1,8 % de 1999 à 2010 contre + 2,6 % entre 1975 et 1982).

L’Albanais présente deux caractéristiques principales. La première est son activité économique, historiquement tournée vers l’industrie.

Malgré la fermeture de l’usine Salomon à Rumilly en 2008 et une chute de l’emploi industriel d’un quart depuis 1999, l’industrie regroupe encore 28 % de l’emploi dans l’Albanais, contre 22 % dans la zone de comparaison, constituée de l’ensemble des territoires périurbains de la région.
Les implantations de Tefal, Céréal Partners France ou encore des laboratoires Galderma illustrent cette spécificité industrielle.

La deuxième caractéristique du territoire est l’influence grandissante des pôles d’Annecy et de Chambéry (ce dernier incluant la commune d’Aix-les-Bains), qui en fait une zone périurbaine.

La moitié de la population habite dans la couronne périurbaine d’Annecy, tandis que l’autre moitié est sous l’influence concurrente du pôle chambérien.
Une des conséquences du rayonnement de ces deux grands pôles est le développement limité des services et commerces concourant à l’animation urbaine.

Depuis 1999, une nouvelle dynamique opère : l’emploi dans le secteur tertiaire a augmenté de façon plus soutenue que dans la zone de référence (+ 45,5% contre +39 %).
La hausse est prononcée dans l’hébergement médico-social et l’action sociale, l’administration publique, le commerce et l’enseignement.

Ces évolutions font écho aux orientations des acteurs locaux recommandant l’adossement du développement industriel du territoire à une économie de services.

L’agriculture est principalement orientée vers l’élevage de bovins

En 1975, la spécificité du territoire était avant tout agricole : ce secteur regroupait 22 % des emplois, au lieu de 13 % dans la zone de référence. En 2010, cette spécificité perdure bien que le niveau d’emploi soit nettement plus faible (500 contre 1 700 en 1975). L’agriculture représente actuellement 3 % de l’emploi, contre 2 % dans la zone de référence.
L’environnement du territoire étant montagneux, les zones agricoles hétérogènes couvrent plus de la moitié des territoires agricoles. Les fourrages et superficies toujours en herbe sont prépondérants, représentant 85 % de la superficie agricole utilisée. 60 % des exploitations sont spécialisées dans l’élevage de bovins, dont 49 % dans le « bovin lait ».

Les exploitants adoptent plus souvent qu’ailleurs le statut d’exploitation en société (36 % contre environ 20 % dans la zone de référence).

Le tourisme est encore à l’écart de la dynamique des territoires voisins

L’activité touristique est encore peu développée dans le territoire. La densité touristique est inférieure à celle de la zone de référence (15 lits/km2 contre 22 lits/km2).

Le niveau d’activité dans le tourisme est donc loin d’approcher celui des territoires limitrophes, l’Espace Métropole Savoie (52 lits/km2), et surtout le Bassin Annécien (140 lits/km2).
Dans l’Albanais, le tourisme repose moins qu’ailleurs sur les résidences secondaires et l’hôtellerie, et davantage sur les campings.
La densité touristique est plus homogène dans la communauté de communes du Pays d’Alby-sur-Chéran et liée à l’axe de circulation Aix-les-Bains-Annecy. Au nord, le tourisme se limite au corridor de la départementale 910, où la commune de Vallières (45 lits/km2) accueille un camping important.

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AG de l’Association nationale des jeunes éleveurs de charolais

Créé en 1973, l’Ajec, Association des jeunes éleveurs de charolais, regroupe aujourd’hui plus de 350 jeunes passionnés de charolais âgés de 16 à 35 ans provenant d’une quarantaine de départements.

L’Ajec a pour but de :

  • rassembler les jeunes afin qu’ils se connaissent mieux,
  • les intéresser à la vie des organismes liés à l’élevage, en particulier à celle du Herd book charolais, et de les sensibiliser aux problèmes de l’avenir de la race,
  • leur favoriser les relations internationales avec les éleveurs et les associations des pays étrangers élevant du charolais par l’intermédiaire de stages.

Les activités de l’Ajec :

L’association nationale offre de nombreuses activités à ses adhérents, notamment des stages d’insémination animale à l’école vétérinaire de Nantes. Ces stages, très formateurs, permettent d’approfondir les connaissances des éleveurs sur la reproduction bovine mais aussi d’acquérir toutes les compétences pour inséminer eux-mêmes leurs vaches.

De plus, chaque année, l’Ajec investit pour l’avenir avec l’acquisition d’un veau mâle lors de ventes aux enchères et propose des paillettes aux adhérents qui en font la demande. Cet investissement donne accès aux jeunes à une haute valeur génétique à moindre coût. La mise à disposition des doses du taureau incite les jeunes éleveurs à mettre en pratique les connaissances acquises lors du stage IA.

L’Ajec participe à l’organisation des concours locaux et nationaux en désignant des juges stagiaires. Ceci est un moyen d’approfondir les connaissances en terme de morphologie et de généalogie des animaux. Pour les jeunes, c’est aussi l’occasion de s’ouvrir à d’autres régions, de se faire connaître auprès des professionnels et échanger avec les éleveurs.

En complément, des formations techniques d’initiation au commentaire d’animaux lors de jugements sont proposées par l’Ajec, en collaboration avec le Herd book charolais. Ces journées, décomposées en une partie théorique et une partie pratique, visent à améliorer la prestation des stagiaires lors de concours.

L’Ajec remet des trophées lors des concours aux éleveurs lauréats dans la catégorie des femelles de l’année récompensant ainsi les efforts techniques et de sélection fournis tout au long de l’année. A travers ses actions, l’Ajec, en rassemblant les éleveurs, favorise les échanges et les rencontres avec des professionnels tout en contribuant à l’essor de nouvelles idées.

L’assemblée générale de l’AJEC :

Chaque année, les adhérents de l’Ajec (Association des jeunes éleveurs de charolais) se réunissent dans un département différent pour leur congrès.

ajec

En 2014, c’est à l’Ajec de la région Sud Est que revient l’organisation de cette manifestation. Cette association regroupe les adhérents des départements du Rhône, de la Haute Loire ,de l’Ain, des Hautes Alpes et de l’Isère.

Créée au début des années 2000 sous l’impulsion de l’ancien président national Didier Pierre, ils sont aujourd’hui une trentaine de passionnés, organisant des visites d’élevages, des formations professionnelles (jugement de bétail, choix de reproducteurs..), ainsi qu’une tombola et le prix du meilleur veau Ajec lors du Concours régional Charolais de Beaucroissant, auquel bon nombre d’entre nous exposons nos animaux.

C’est dans l’enceinte du lycée agricole de la Côte Saint André que se réuniront, les 17 et 18 mai, les adhérents pour un week-end placé sous le signe de l’amitié et du charolais.

Le samedi sera consacré aux travaux de l’assemblée générale, les accompagnants découvriront de leur côté la ville et sa culture, notamment le musée Hector Berlioz. Le dimanche plus festif sera l’occasion de visiter les caves de Chartreuse et ainsi déguster un des produits phares de la gastronomie dauphinoise.

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L’Europe a plus besoin de ses éleveurs que du loup !

Plus de vingt ans après son retour en France, le loup affiche aujourd’hui une population en plein essor qui, malgré une politique d’accompagnement concertée à destination des éleveurs, représente une menace constante pour la pérennité du secteur pastoral ainsi que des espaces ruraux et montagnards que l’élevage contribue à entretenir et à sécuriser.

La multiplication des dommages et des victimes liées à cette propagation exponentielle de l’espèce lupine confirme la réelle incompatibilité entre « Grands Prédateurs » et élevage de plein air que dénoncent avec constance professionnels agricoles et élus.

La plateforme de concertation proposée par la Commission européenne sur la coexistence entre grands carnivores et troupeaux, doit entendre les réalités et les demandes des acteurs des territoires colonisés par le loup. La volonté absolue de protéger le loup ne doit pas se faire en effet au détriment de la dynamique économique et de la biodiversité des territoires ruraux !

Cette plateforme doit mettre à l’ordre du jour la révision du statut du loup dans la directive Habitat, que demandent les grandes organisations professionnelles agricoles que sont la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA), Jeunes Agriculteurs (JA), les Chambres d’agriculture (APCA), la Fédération nationale ovine (FNO) et la Section nationale des propriétaires ruraux (SNPR) ainsi que l’Association nationale des élus de la montagne (ANEM).

 » La préservation du pastoralisme est d’intérêt général et doit être prioritaire sur la protection des prédateurs tels que le loup.

Nous demandons donc à rencontrer le Commissaire européen en charge de l’environnement afin de faire entendre nos préoccupations et d’envisager des mesures qui protègent l’élevage de plein air dans les territoires de l’Union européenne où il est confronté à la présence des grands prédateurs » ont précisé les structures concernées.

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Un dimanche à la campagne: l’Isère très présente

Les Jeunes Agriculteurs de la Région Rhône-Alpes  organisent un événement grand public le dimanche 18 mai, de 10h à 18h, au coeur de Monplaisir, place Ambroise courtois.

L’objectif de la journée est de faire découvrir aux lyonnais le métier d’agriculteur, la diversité et la richesse des productions agricoles de Rhône-Alpes, de façon ludique et amusante. Mais aussi de leur faire prendre conscience de son rôle majeur pour l’entretien de nos territoires ruraux.

L’ensemble des départements de Rhône-Alpes seront représentés et les visiteurs pourront en déguster leurs meilleurs produits.

L’Isère sera bien entendu de la partie..

Elle  présentera, avec une certaine fierté le saint Marcellin qui a obtenu récemment IGP. Luc Tirard Gatel présentera une gamme large de fruits et dérivés et la noix de Grenoble sera très présente à travers la famille Convert, nuciculteurs à l’Albenc. Pour rappel leur huile de noix a obtenu ces deux dernières années une médaille d’argent au concours général agricole à Paris.

« Un dimanche à la campagne » sera l’occasion d’honorer des personnes qui par leurs actions participent au développement de l’agriculture en général et la noix de Grenoble en particulier. Elles seront intronisées au sein de la confrérie de la noix de Grenoble.. au cours d’une cérémonie très conviviale..

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Zones humides d’intérêt remarquable en Savoie – Procédure d’opposition à déclaration

Les documents concernant les mesures de protection des zones humides du département sont mis à disposition du public durant 21 jours.

Les documents au titre des déclarations Loi sur l’eau sont mis à disposition du public durant 21 jours à compter du 14 mai.

Le projet de politique d’opposition à déclaration concerne les zones humides du département de la Savoie.

La définition d’une telle politique est une disposition prévue au niveau national pour clarifier les modalités d’application de la Loi sur l’Eau et les Milieux Aquatiques auprès des pétitionnaires.

Les opérations soumises à déclaration peuvent être l’objet d’une décision « d’opposition à déclaration » prononcée par le préfet dans le délai de deux mois à compter de la date de réception d’un dossier de déclaration complet.

> – Note de présentation – format : PDF sauvegarder le fichiersauvegarder le fichier

> – Politique d’opposition à déclaration – format : PDF sauvegarder le fichiersauvegarder le fichier

> – Annexe cartographique lac du Bourget – format : PDF sauvegarder le fichiersauvegarder le fichier

  • Les Saveux – communes de Drumettaz-Clarafond et Méry

  • Le Tillet – Marais Vuillerme – Communes de Drumettaz-Clarafond – Méry et Viviers-du-Lac

  • Les Potis – communes de Drumettaz-Clarafond – Méry
  • Les Bauches – commune de Drumettaz-Clarafond
  • Marais de Chevilly – Commune de Grésy-sur-Aix

  • Bras de décharge de la Leysse – communes du Bourget-du-Lac et de Voglans
  • Zone humide du ruisseau des Combes – commue de Brison-St-Innocent

  • Les Blaches – communes du Bourget-du-Lac et de Voglans

  • Bois humide des Bauches – commune de Brison-St-Innocent

  • Zone humide de la rive du lac – commune du Bourget-du-Lac

  • Zone humide du Triangle de Terre Nue – commune du Bourget-du-Lac

  • Zone humide du Cloître – commune de Brison-St-Innocent

  • Pré Rosset – commune de Pugny-Châtenod

> – Annexe cartographique Chambéry Métropole – format : PDF sauvegarder le fichiersauvegarder le fichier

  • Marais des Noux – Challes-les-Eaux

  • Marais des Chassettes – Challes-les-Eaux/La Ravoire

  • Zones humides de la Fontaine à Janon – La Motte Servolex

  • Boisement humide de la Combe – La Motte Servolex

  • Zone humide du Pré Lombard, de Sollion et du Bouch – La Motte Servolex

  • Marais de Nécuidet – La Thuile

  • Tourbières et Marais de La Féclaz – Les Déserts

  • Col de Plainpalais – Les Déserts

  • La Labiaz – Les Déserts

  • Les Feuillières – Les Chapis – Les Déserts

  • Les Terriers – Les Déserts

  • La Galoppaz Sud – Puygros

  • Terraillet Albanne et zones humides de Corna – Saint-Baldoph

  • Bois Plan – St-Jeoire- Prieuré

  • La Boisserette – St-Jeoire-Prieuré

  • Marais de Bondeloge – St-Jeoire-Prieuré/Chignin

  • Le Tillet – Marais Vuillerme – Sonnaz

  • Col des Prés – Thoiry

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Conférence: La forêt dans le Trièves au cours du temps…

quelle foire

L’édition 2014 de Quelle Foire ! a pour thème « Bois et forêt dans la Transition ».

Si le week-end de septembre est le temps fort, comme chaque année, le comité de pilotage innove !

Ceci  à travers un cycle de conférences sur la forêt et la filière bois tout au long de l’année.

Jeudi 15 mai

La forêt dans le Trièves au cours du temps : surexploitée hier, aux portes des villages aujourd’hui, qu’en sera-t-il demain ?

En guise d’introduction à ce cycle, la première de ces conférences est un état des lieux des enjeux forestiers locaux. Quelles essences ? Quelles utilisations ? Quels métiers ? Et toutes vos questions !

Avec notamment Jean-Pierre Agresti, ancien forestier et grand connaisseur de l’histoire de la forêt triévoise.

Espace culturel de Mens – 20h30

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