Archive | 21 mai 2014

Le Marais poitevin retrouve son label de Parc naturel régional

Ségolène Royal, ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie, se félicite de la parution au Journal officiel du décret redonnant au Marais poitevin son label de Parc naturel régional.

 » il s’agit de l’aboutissement d’un long combat pour sauver « la Venise verte ». » a t-elle annoncé.

Avec près de 100 000 hectares de superficie, le Marais poitevin représente la deuxième zone humide française après la Camargue et le plus grand des marais littoraux de l’ouest.

Aménagé au fil des siècles, c’est un ensemble d’une très grande richesse écologique, à la fois par la diversité des milieux qui le composent et surtout par sa spécificité de zone humide.

Au cours des années 1980, ce territoire a souffert de dégradations environnementales qui lui ont valu la perte de son label Parc naturel régional.

Grâce à la mobilisation des conseils régionaux de Poitou-Charentes et des Pays-de-la-Loire, des maires des petites communes maraichines, des associations de défense de l’environnement, grâce aussi au soutien de l’État, et tout particulièrement de François Mitterrand, qui en fit l’un de ses grands travaux présidentiels – et le seul en milieu rural –, le Marais poitevin fut réhabilité.

Le 15 juin à un événement populaire est organisé dans le Marais poitevin pour fêter la reconquête du label.

Le décret n°2014-505 du 20 mai 2014, paru le 21 mai 2014, redonne au Marais poitevin son statut de Parc naturel régional, dote le réseau des Parcs naturels régionaux d’un 49e parc.

La création d’un Parc naturel régional répond à la nécessité de protéger et de mettre en valeur des territoires dont le patrimoine naturel et culturel est de grande qualité, mais dont il faut préserver l’équilibre. Les Parcs naturels régionaux qui couvrent environ 14 % du territoire national œuvrent pour une préservation efficace des espaces naturels conciliée avec une dynamique économique et sociale des territoires.

Pour consulter le décret :
www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=?cidTexte=JORFTEXT000028964098&dateTexte=&oldAction=dernierJO&categorieLien=i

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Les exploitations agricoles consomment majoritairement des produits pétroliers

En 2011, les exploitations agricoles ont consommé 3930 kilotonnes équivalent pétrole (ktep) d’énergie, soit 2,6 % de la consommation finale d’énergie en France.

Plus de la moitié de l’énergie consommée est destinée aux tracteurs et engins automoteurs, essentiellement sous forme de fioul domestique.

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Le restaurant du port à Yvoire labellisé Marque Savoie

L’ hôtel restaurant du port à Yvoire est une institution… un passage obligé..

Situé sur les berges du lac Léman, il est au service de ses clients depuis 1820. L’ affaire créée et gérée par la famille Kung a toujours eu comme ligne de conduite la qualité du de l’accueil, du service et comme volonté celle de proposer une cuisine traditionnelle basée sur les produits locaux.

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Stéphanie Kung rajoutant: nous faisons notre métier avec passion, toujours dans le respect du consommateur.. »

Aujourd’hui l’établissement géré par Stéphanie Kung  poursuit cette démarche.  » Depuis toujours le restaurant a axé sa cuisine sur les spécialités locales avec des produits achetés au plus près. Oui nous voulons de la proximité. Les légumes proviennent des maraichers voisins, les oeufs des poulaillers environnants.. « 

Cela oblige  » mais ce n’est pas une contrainte, bien au contraire, le chef, Christophe D’Hervé de modifier sa carte en fonction des produis de saison.  » Oui nous jouons totalement la carte de la saisonnalité. »

Le restaurant du port est aujourd’hui labellisé  » Marque Savoie ».  » C’est une reconnaissance. La charte Marque Savoie est assez stricte mais elle est basée sur les produits locaux de qualité. Le label Marque Savoie offre donc une certaine image ».

On peut donc découvrir au restaurant du port, à Yvoire, dans un cadre idyllique plusieurs produits savoyards dont les goûteux poissons du lac Léman comme la féra, les filets de perche, l’omble chevalier…

Gilbert PRECZ

Pour en savoir plus:

http://www.marque-savoie.com/

http://www.hotelrestaurantduport-yvoire.com

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Aliments: des taux de conformité des résidus de pesticides supérieurs à 97 %…

Plus de 97 % des échantillons testés dans le cadre du programme européen de surveillance des pesticides dans les aliments présentent des taux de résidus qui se situent dans les limites admissibles, annonce l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA).

Ces résultats font partie intégrante du cinquième rapport annuel sur les résidus de pesticides présents dans les aliments dans 27 États membres de l’UE, en Norvège et en Islande. Le rapport de l’unité «Pesticides» de l’EFSA est fondé sur l’analyse de plus de 79 000 échantillons d’aliments contrôlés par les autorités nationales de sécurité des aliments en 2011.

Selon Jose Tarazona, responsable de l’unité «Pesticides» à l’EFSA, «le rapport de l’Union européenne sur les résidus de pesticides présents dans les aliments montre que les taux de conformité restent très élevés, supérieurs à 97 % pour la troisième année consécutive.

Le rôle joué par l’EFSA dans ce programme est un élément essentiel des travaux menés dans le domaine des pesticides pour préserver la santé de l’homme, de l’animal et de l’environnement. À noter également la contribution importante des autorités nationales qui collectent et analysent des dizaines de milliers d’échantillons d’aliments chaque année.»

Dans le cadre de cet exercice complet de surveillance, chacun des 29 pays rapporteurs mènent deux programmes de contrôle: un programme national, conçu par chaque pays, et un programme coordonné par l’UE, qui requiert que tous les organismes nationaux effectuent des activités de contrôle harmonisées.

Pour les deux programmes réalisés en 2011, un total de 79 035 échantillons issus de 647 types d’aliments différents ont été testés pour détecter près de 900 pesticides. L’analyse des résidus s’est concentrée à la fois sur des pesticides dont l’utilisation est autorisée dans l’UE et sur des pesticides non utilisés dans la région.

Les résultats des programmes nationaux indiquent que 97,5 % des échantillons d’aliments analysés contiennent des taux de résidus de pesticides se situant dans les limites légales fixées par  l’UE, appelées limites maximales de résidus (LMR).

Les aliments de culture biologique présentent un taux de dépassement des LMR inférieur à celui des produits non biologiques (0,5 % contre 2,6 %). Le taux de non-conformité des aliments importés dans l’UE ainsi qu’en Norvège et en Islande s’est avéré quatre fois plus élevé que celui des aliments produits par ces pays (3,7 % contre 0,9 %).

Les résultats du programme coordonné de l’UE indiquent quant à eux que 98,1 % des échantillons analysés contiennent des taux de résidus se situant dans les limites admissibles, et que 53,4 % des échantillons ne contiennent pas du tout de résidus mesurables.

Les aliments présentant les taux les plus élevés de dépassement des LMR étaient les épinards (6,5 %), les haricots mange-tout (4,1 %), les oranges (2,5 %), les concombres (2,1 %) et le riz (2 %). Les aliments présentant les taux les plus faibles de dépassement des LMR étaient la farine blanche (0,3 %) et les pommes de terre (0,6 %).

Sur la base des résultats des programmes de surveillance de 2011, l’EFSA a conclu à l’absence de risque à long terme pour la santé des consommateurs associé aux résidus de pesticides présents dans leur alimentation, pour  99 % des 171 pesticides évalués. Le rapport indique que, sur la base du scénario le plus défavorable, un risque pour la santé du consommateur ne pourrait être exclu pour deux pesticides.

Les deux substances sont interdites dans l’UE depuis 1979, mais sont toujours présentes dans la chaîne alimentaire en raison de leur persistance dans l’environnement. Les résultats de l’évaluation de l’exposition alimentaire de courte durée indiquent un problème potentiel pour la santé des consommateurs pour un certain nombre d’échantillons, si ces produits étaient consommés en grande quantité. L’EFSA souligne toutefois que ces résultats intègrent une marge de sécurité élevée par surestimation de l’exposition humaine aux résidus de pesticides.

À la suite de l’exercice pilote de l’année dernière, l’EFSA a de nouveau procédé à une évaluation indicative du risque aigu, qui tient compte des effets potentiels d’une exposition combinée à des résidus multiples présents sur des échantillons d’aliments individuels. La méthodologie utilisée par l’EFSA consiste à classer les pesticides en groupes d’évaluation cumulative en fonction de propriétés toxicologiques similaires.

Focalisé sur les poires, le rapport indique que deux échantillons sur 1 364 (0,15 %) contenaient des résidus multiples qui engendraient une exposition combinée supérieure au niveau acceptable.

Catégorie A la une, Union européenne, consommationCommentaires fermés

Enquête sur la structure de la forêt privée en 2012

La gestion de la forêt représente un enjeu économique, environnemental et sociétal important, avec des défis tels que l’accroissement de la récolte de bois, la préservation de la biodiversité, la diversification des activités rurales, le développement des énergies renouvelables et l’adaptation au changement climatique. Les trois quarts de la forêt française appartiennent à des propriétaires privés.

L’enquête sur la structure de la forêt privée de 2012 a été conduite par
le service de la statistique et de la prospective (SSP) du ministère
de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt, avec l’appui
du centre national de la propriété forestière (CNPF) pour l’accès aux
données cadastrales et la conception du questionnaire.

La forêt privée est définie, dans cette enquête, comme la forêt
ne relevant pas du régime forestier, ce régime couvrant la forêt
appartenant à l’État, aux collectivités territoriales et à certains
établissements publics. La forêt privée comprend donc la forêt
appartenant aux personnes physiques ou morales privées et
aux organismes publics hors régime forestier.

Les résultats de l’enquête sont issus des réponses des propriétaires de forêt.
Ils peuvent être différents de ceux constatés dans des sources
administratives pour diverses raisons : écarts sur le champ des personnes
interrogées, différences de concepts, possibles écarts entre les

Source Agreste

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