Archive | mai, 2014

Participez à l’inventaire des bornes de l’Isère

Après les « bassins, fontaine, lavoirs et puits en Isère », ce sont les bornes anciennes qui font aujourd’hui l’objet du nouvel inventaire thématique conduit par la Fédération des associations patrimoniales de l’Isère (Fapi) en collaboration avec le conseil général de l’Isère.

Un patrimoine à préserver

Bornes routières, bornes de limites de propriétés et de limites administratives… A l’heure du GPS et de la libre circulation, elles révèlent la conception de l’espace de nos ancêtres et constituent les marques tangibles des propriétés et des premières voies de communication. Afin de mieux connaitre et protéger ce patrimoine menacé, la Fapi incite l’ensemble de la population à participer à une grande enquête de terrain qui s’achèvera en 2015.


Comment participer
Afin de participer à cet inventaire des bornes de l’Isère, il suffit de se rendre sur www.fapisere.fr et de télécharger la fiche inventaire à renseigner ainsi que le document de présentation de l’opération.
La Fapi invite tout citoyen intéressé à contribuer au projet qui s’achèvera en 2015

Contact

Pour tout renseignement contactez la Fapi au : inventaire.bornes@fapisere.fr
06 84 45 35 21

Cas particulier des bornes frontière Dauphiné-Savoie

PublicationInventairePPHLes bornes frontière Dauphiné-Savoie ont déjà fait l’objet d’un inventaire réalisé par l’association Pontcharra Patrimoine et Histoire. Cet inventaire a été concrétisé par une publication (en vente à l’Office de Tourisme de Pontcharra).

Cependant, les bornes frontière entrent dans le champ de l’inventaire que la Fapi réalise en collaboration avec le Conseil général d’une part, et certaines bornes frontière sont absentes de l’inventaire déjà réalisé d’autre part. En conséquence, il est demandé à toute personne disposant d’informations sur ces bornes frontière de contacter la Fapi pour être mise en relation avec l’équipe qui a déjà largement investigué sur le sujet.

Catégorie patrimoineCommentaires fermés

famille à énergie positive

Le samedi 24 mai 2014 a eu lieu le final de la Famille à Énergie Positive. La journée, qui a rassemblé plus de
70 personnes, était placée sous le signe de la bonne humeur avec une visite de la Vienne antique, un repas
partagé et un après-midi convivial qui a permis de dévoiler le palmarès du concours.

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Au niveau national, ce sont 7 500 foyers inscrits soit 23 000 personnes qui ont participé au défi. Et la région
Rhône-Alpes fait figure de bon élève, puisqu’elle arrive à la première place au niveau régional.

Plus localement, au niveau départemental, ce sont 201 foyers participants et 26 équipes qui se sont lancés.

Et les résultats sont là puisque ce sont :
- 608 500 kWh qui ont été économisés (l’équivalent de la consommation annuelle d’électricité de 608
personnes) soit une économie de 20%
- 88 tonnes de CO2 évitées (l’équivalent de 660 allers-retours Vienne/Paris avec une voiture moyenne) soit
une économie de 25 % de CO2
- 1 100l/j d’eau économisés (soit l’équivalent de 15 douches par jour) soit une économie de 10%
Sur le podium on retrouve :
- À la première place avec 48,21 % d’énergie économisée, l’équipe Def’Isle du CCAS de l’Isle d’Abeau. Ils sont
également 1er au niveau national.
- À la deuxième place, avec -37,02%, le CCAS de Bourgoin Jallieu
- Et à la troisième place, les écolos rigolos de Vienne qui réalisent un score de – 32,67%. Ils sont à la troisième
place pour la deuxième année consécutive

Catégorie environnementCommentaires fermés

Villard de Lans: la grande fête du VTT

velo

Forte de vingt ans d’organisation d’événements VTT nationaux, l’équipe du Vélo Vert Festival a créé cet événement pour célébrer l’ouverture de la saison de mountain bike.

Plus de 5000 visiteurs, vététistes de tous niveaux et leurs accompagnants, sont attendus à Villard de Lans autour de ce 1er salon VTT outdoor national qui est aussi le 1er centre d’essai VTT du monde. Les festivaliers pourront essayer plus de 1000 VTT de test mis à leur disposition par une centaine d’exposants, sur des parcours libres ou accompagnés, adaptés à tous les types et niveaux de pratique.

En simultané, des compétitions (DH marathon, Enduro, Mythic Chrono, Kids Race, Street Race…), des challenges (Spanninga Night Ride, Familly Challenge, Ice Experience…), des randonnées et parcours de découverte libre (DH, Enduro, sentiers GPS, vélos électriques…) seront proposés.

Et pour que la fête soit partagée, Villard de Lans et ses commerçants vivront au rythme des démonstrations, animations, expositions, concerts et activités mis en place pour que tous, petits et grands, vététistes ou simple curieux, passent un excellent week-end de l’ascension dans la capitale du Vercors !

Pour connaîte le programme: cliquer ici:

VVF2014-


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Catégorie Communauté de Communes du Massif du VercorsCommentaires fermés

Une opportunité pour l’élevage ovin

Communiqué de la Fédération Nationale Ovine

Le Ministère a dévoilé les derniers arbitrages pour l’application de la réforme de la PAC.
L’aide couplée aux ovins annoncée entérine les demandes de la FNO : une aide de base
évaluée à 18 € et des compléments, cumulables, de 2€ pour les 500 premières brebis, 3 € pour
les éleveurs contractualisant, et 6 € pour les éleveurs respectant un taux de productivité
minimum de 0,8 agneau vendu ou engagés en démarche qualité ou installés depuis moins de 3
ans.
Tous les éléments sont là pour encourager l’installation de nouveaux éleveurs, le
développement de la production et la valorisation du produit ! Nous devons saisir cette
opportunité pour enrayer définitivement le déclin de cette production et la propulser vers
l’avenir.
La création d’une aide couplée conséquente pour les légumineuses fourragères et la
reconnaissance de toutes les surfaces utilisées par l’élevage ovin sont d’autres signes forts
dont la FNO se félicite.
La FNO reste cependant vigilante sur la revalorisation de l’ICHN, afin que la progressivité
annoncée n’affecte pas les bénéficiaires actuels de la PHAE, ainsi que sur les derniers
ajustements des MAEC. »

Catégorie PAC, ovins, élevageCommentaires fermés

Excellente qualité de l’eau pour la plupart des sites de baignade européens

La qualité de l’eau des plages, des rivières et des lacs d’Europe a d’une manière générale été très satisfaisante en 2013, puisque plus de 95 % des sites étaient conformes aux exigences minimales. Les chiffres montrent que les eaux côtières ont fait légèrement mieux que les eaux de baignade intérieures.

L’ensemble des sites de baignade de Chypre et du Luxembourg ont été jugés de qualité «excellente». Ces pays étaient suivis de Malte (dont 99 % des eaux ont été classées dans cette catégorie), de la Croatie (95 %) et de la Grèce (93 %). À l’autre extrémité du classement, les États membres de l’Union européenne ayant enregistré la plus forte proportion de sites jugés de qualité «insuffisante» sont l’Estonie (6 %), les Pays-Bas (5 %), la Belgique (4 %), la France (3 %), l’Espagne (3 %) et l’Irlande (3 %).

Le rapport sur la qualité des eaux de baignade publié chaque année par l’Agence européenne pour l’environnement (AEE) évalue la qualité de l’eau sur 22 000 sites de baignade situés dans l’UE, en Suisse et, pour la première fois, en Albanie. Parallèlement à ce rapport, l’AEE a mis en ligne une carte interactive permettant de voir comment se sont classés les différents sites de baignade en 2013.

M. Janez Potočnik, commissaire chargé de l’environnement, a déclaré: «C’est une bonne chose que la qualité des eaux de baignade européennes se maintienne à un niveau élevé. Cependant, nous ne pouvons pas nous permettre de baisser la garde, s’agissant d’une ressource aussi précieuse que l’eau. Nous devons continuer à faire en sorte que nos eaux de baignade et notre eau potable, tout comme nos écosystèmes aquatiques, soient totalement protégés.»

M. Hans Bruyninckx, directeur exécutif de l’AEE, s’est exprimé en ces termes: «La qualité des eaux de baignade européennes s’est améliorée au cours des deux dernières décennies – le temps où nous rejetions de grandes quantités d’eaux résiduaires directement dans les cours d’eau est révolu. Aujourd’hui, ce sont les charges polluantes associées aux fortes pluies et aux inondations qui posent problème. Ces phénomènes peuvent causer un débordement des systèmes d’évacuation et drainer les bactéries fécales présentes dans les terres agricoles vers les eaux des fleuves, rivières et océans».

Les autorités locales assurent un suivi par échantillonnage des plages locales et collectent les échantillons au printemps et tout au long de la saison balnéaire. Les eaux de baignade peuvent être classées comme étant de qualité «excellente», «bonne», «suffisante» ou «insuffisante». Le classement est effectué en fonction de la quantité de bactéries de deux types indiquant une pollution par les eaux usées ou par les activités d’élevage. Ces bactéries peuvent entraîner certaines manifestations pathologiques (vomissements et diarrhée) en cas d’ingestion.

L’évaluation de la qualité des eaux de baignade ne prend pas en considération les déchets, la pollution et d’autres éléments préjudiciables au milieu naturel. Alors que la plupart des sites de baignade sont suffisamment propres pour ne pas présenter de danger pour la santé humaine, les écosystèmes des cours d’eau européens sont pour un grand nombre dans un état préoccupant.

Le constat est clair en ce qui concerne les mers et océans d’Europe: il ressort d’une évaluation récente que les écosystèmes marins européens sont menacés par le changement climatique, la pollution, la surpêche et l’acidification. La pression exercée par ces différents facteurs devrait encore augmenter.

Eaux de baignade: éléments clés

Tandis que plus de 95 % des sites de baignade étaient conformes aux exigences minimales, 83 % se sont classés dans la plus haute catégorie (qualité excellente). Seuls 2 % ont été jugés de qualité insuffisante.

La proportion de sites répondant aux exigences minimales en 2013 était à peu près la même qu’en 2012. Toutefois, la proportion de sites de qualité excellente est passée de 79 % en 2012 à 83 % en 2013.

En ce qui concerne le cordon littoral, la qualité de l’eau s’est légèrement améliorée, puisque 85 % des sites ont été classés comme étant de qualité excellente. En Slovénie et à Chypre, toutes les plages ont été jugées de qualité excellente.

La qualité des eaux intérieures semble quant à elle avoir légèrement reculé par rapport à la moyenne. Le Luxembourg est le seul pays dont tous les sites de baignade intérieurs ont été jugés de qualité excellente, suivi de près par le Danemark (94 %). En Allemagne, 92 % des quelque 2 000 sites de baignade intérieurs se sont classés dans la catégorie des eaux de qualité excellente.

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Le « Printemps des territoires » au Sénat

La journée « Printemps des territoires » se tiendra le 3 juin prochain au Sénat [1].

Cette rencontre permettra un échange sur les modalités d’une action conjointe dans les secteurs agricoles, agroalimentaires, forestiers et de développement de l’économie rurale, dans le contexte du transfert de la gestion des aides du second pilier de la PAC dédiées au développement rural.

©Pascal.Xicluna/Min.Agri.Fr

Les Régions, désormais pilotes de la gestion du FEADER, auront la maîtrise de la programmation des actions. Elles l’assureront en lien étroit avec l’Etat et en s’inscrivant dans un cadre national convenu entre l’Etat et les Régions pour une partie des mesures.

La stratégie partagée entre l’Etat et les Régions sera réaffirmée à l’occasion de cette journée du 3 juin, durant laquelle la mobilisation du FEADER sera abordée autour de trois tables rondes :

  • Compétitivité économique et modernisation de l’outil de production
  • Agricultures et alimentation durables
  • Développement et lien social dans les territoires ruraux

Chacun des thèmes abordés fera l’objet de présentations d’initiatives conduites dans les régions afin d’illustrer de façon concrète la capacité à investir et à innover avec les aides du FEADER.

Notes

[1] Événement accessible sur invitation uniquement

Catégorie PAC, agriculture, collectivitésCommentaires fermés

Obligation du bouclage électronique des ovins-caprins

Irène Bordel et Etienne Mabile, paysans bio à Mévouillon dans le sud de la Drôme, ont été
pénalisés pour avoir refusé de pucer leurs brebis. Ils ont saisi le tribunal administratif de
Grenoble ce mardi 27 mai pour dénoncer les sanctions prononcées. Corabio, la coordination
Rhône-Alpes de l’agriculture biologique, les soutient dans cette épreuve et demande aux
pouvoirs publics de reconnaitre aux éleveurs la liberté d’utiliser un système d’identification
adapté à leur mode d’élevage qui respecte les animaux, l’environnement et les
consommateurs.

Irène Bordel et Etienne Mabile, paysans éleveurs à Mévouillon dans le sud de la Drome, élèvent un petit
troupeau d’une soixantaine de brebis en complément d’une production végétale diversifiée (plantes
aromatiques, légumineuses, céréales et notamment petit épeautre). Toute leur production est conduite
en agriculture biologique depuis 1986, soit 26 ans de contrôle sans aucune complication.

Le 18 avril 2012, Irène abordait donc sereinement un contrôle de l’ASP (Agence de services et de
paiement) de son troupeau. Conformément à son refus de pucer les êtres vivants, ses brebis n’étaient
identifiées que par une seule boucle non électronique à l’oreille, le contrôleur a donc constaté l’absence
d’identifiant électronique réglementaire pour les bêtes nées après 2010.
Irène a été sanctionnée par 12 000 euros au total de suppression de primes et de pénalités, pour
l’essentiel au motif que des petits ruminants non pourvus de boucles électronique seraient considérés
comme inexistants.
Corabio, coordination des groupements d’agriculteurs bio de Rhône-Alpes, ne peut pas accepter que des
éleveurs soient ainsi considérés comme des délinquants, alors qu’ils revendiquent simplement le droit
d’exercer leur métier sereinement dans le respect de leurs animaux et de l’environnement.
Ces contrôles et ces sanctions touchent en priorité des éleveurs bio, et en particulier des précurseurs
comme Irène et Etienne de ceux que le ministre de l’Agriculture célèbre aujourd’hui sous le nom de
professionnels de l’agro-écologie.

En aucun cas la santé publique et la sécurité sanitaire des élevages ne sont mis en cause par le droit
que nous réclamons d’être libre d’identifier ou pas les petits ruminants avec des boucles électroniques.

Irène Bordel et Etienne Mabile, paysans bio à Mévouillon dans le sud de la Drôme, ont été
pénalisés pour avoir refusé de pucer leurs brebis. Ils saisissent le tribunal administratif de
Grenoble ce mardi 27 mai pour dénoncer les sanctions prononcées. Corabio, la coordination
Rhône-Alpes de l’agriculture biologique, les soutient dans cette épreuve et demande aux
pouvoirs publics de reconnaitre aux éleveurs la liberté d’utiliser un système d’identification
adapté à leur mode d’élevage qui respecte les animaux, l’environnement et les
consommateurs.

Invoquer la traçabilité ne correspond pas à la réalité : la traçabilité individuelle des petits ruminants
vivants est parfaitement assurée par les boucles traditionnelles, alors que celle des viandes et des
circuits commerciaux peut présenter de nombreuses lacunes, comme l’ont montré divers épisodes
comme celui dit du « cheval roumain ».

Ces nouvelles contraintes, qui ne représentent pas un intérêt pour tous les éleveurs, ne feront
qu’accélérer la disparition des plus petits troupeaux. Pourtant, l’utilité de ces élevages n’est plus à
démontrer pour la cohérence agronomique des systèmes de polyculture élevage, le maintien des milieux
ouverts et l’équilibre économique de nos territoires.

Pour dénoncer les sanctions prononcées, Irène et Etienne ont saisi le tribunal administratif de Grenoble,
2 place de Verdun, l’audience publique du jugement sur le fond ce mardi 27 mai 2014.

Corabio les soutient dans cette épreuve. Elle appelle les agriculteurs bio et les élus locaux à faire de
même. Elle demande aux pouvoirs publics de revenir sur ces sanctions injustifiées et de reconnaitre aux
éleveurs la liberté d’utiliser un système d’identification adapté à leur mode d’élevage – ce qui est
possible dans plusieurs autres pays membres de l’UE – et ce d’autant plus que ce mode d’élevage
respecte les animaux, l’environnement et les consommateurs.

Catégorie agriculture, bio, élevageCommentaires fermés

Travaux en hauteur – pas droit à l’erreur

Les chutes de hauteur figurent parmi les priorités du Plan Santé Travail de l’Etat, la Convention d’objectifs et de gestion 2014-2017 de la branche accidents du travail / maladies professionnelles et du plan Horizon 2015 de l’OPPBTP (6)  C’est la raison pour laquelle, le ministère chargé du travail engage une action nationale avec les principaux acteurs de la prévention des risques professionnels : « Travaux en hauteur, pas droit à l’erreur ».

Les ministères chargés du travail et de l’agriculture, la CNAMTS (1), l’INRS (2), la MSA (3), le RSI (4) , la CNRACL (5)  et l’OPPBTP  (6)  s’associent pour sensibiliser les chefs d’entreprise et les maîtres d’ouvrage au risque de chutes de hauteur.

En effet, les chutes de hauteur restent aujourd’hui l’une des premières causes d’accidents du travail, notamment dans le BTP où elles représentent 16 % des accidents et sont la 1ère cause d’accidents graves et mortels (30 % des décès).

Dans le secteur agricole, les chutes de hauteur représentent 12,4% des accidents du travail chez les agriculteurs et 9,4% chez les salariés agricoles. C’est également la première cause de décès (23%) chez les agriculteurs. Ce risque représente un enjeu de sécurité majeur au regard de la vie des personnes et de la performance des entreprises.

Limiter les accidents est donc un défi à relever

Le premier objectif de la campagne de communication lancée le 26 mai 2014 est de mobiliser et d’informer les chefs d’entreprises – et en particulier les couvreurs, charpentiers, agriculteurs (…) – à travers trois automatismes à adopter :

  • J’anticipe l‘organisation de mon chantier
  • Je choisis le bon équipement de protection
  • J’informe et je forme mes salariés

Le deuxième objectif est de sensibiliser les responsables de l’organisation de la prévention sur les chantiers, les maîtres d’ouvrage, en leur rappelant trois recommandations :

  • Intégrer la prévention dans les cahiers des charges
  • Associer la sécurité aux choix de prestataires
  • Veiller au respect de la prévention des risques sur les chantiers

Le déploiement de cette action débutera par un courrier de François REBSAMEN, ministre du travail, de l’emploi et du dialogue social, aux responsables de 70 000 entreprises les plus exposées aux risques ainsi qu’auprès des maîtres d’ouvrages (Collectivités territoriales publiques, crèches, hôpitaux, mairies, Conseil général, …).

Un dépliant d’information, des affiches et des stickers seront adressés aux entreprises et mis à disposition en téléchargement sur le site internet dédié www.chutesdehauteur.com. Des mini-vidéos seront également accessibles à cette adresse. Chaque partenaire de la campagne relayera ces messages et outils dans son réseau.

Enfin, pour inciter les entreprises à s’équiper de matériels sécurisés (échafaudages, équipements de protection des trémies, …,), la CNAMTS et l’OPPBTP peuvent apporter des aides financières. Pour le secteur agricole, la MSA propose des conseils, analyse de situation, recherche de solutions et expertises sur les chutes de hauteur grâce aux 250 conseillers en prévention présents sur le terrain aux côtés des adhérents. La MSA propose également des formations et des aides financières pour accompagner certains projets.

Pour en savoir plus sur cette action :

[1] Caisse nationale de l’assurance maladie des travailleurs salariés
[
2] Institut national de recherche et de sécurité
[
3] Mutualité sociale agricole
[
4] Régime social des indépendants
[5] Caisse nationale des retraites des agents des collectivités locales
[6] Organisme professionnel de prévention du bâtiment et des travaux publics

Catégorie agriculture, msaCommentaires fermés

Petites retraites agricoles : les décrets sont publiés

Après plusieurs mois d’attente, trois décrets publiés le 19 mai 2014 au Journal Officiel concrétisent les engagements pris dans le cadre de la loi du 20 janvier 2014 garantissant l’avenir et la justice du système de retraites et comprenant plusieurs mesures fortes en faveur des petites retraites agricoles.

Ces décrets comportent deux mesures clés, toutes deux rétroactives au 1er février 2014.

Les conjoints et les aides familiaux, des femmes dans leur très grande majorité, bénéficient de points gratuits de retraite complémentaire. Les mêmes droits sont attribués aux exploitants qui n’y avaient pas eu accès en 2003.
L’accès des exploitants agricoles à la pension minimale de retraite est élargi. La pension était jusqu’à présent réservée aux assurés ayant appartenu au régime des exploitants agricoles pendant au moins 17 ans et demi. Cette condition est supprimée.

La MSA annonce que les nouveaux montants de retraite seront payés le 8 juin.

Il reste à paraître le décret permettant d’appliquer la disposition de l’article 35 visant à porter le montant de la retraite minimale d’un exploitant pour une carrière complète à 75 % du Smic. L’alignement devrait se faire sur trois ans (73 % à compter d’octobre 2015, 74 % en 2016 et 75 % en 2017).

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Mise en œuvre nationale de la réforme de la PAC: arbitrages…

Stéphane LE FOLL, Ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt, Porte-parole du gouvernement a annoncé ce mardi ses arbitrages concernant les modalités d’attribution des aides couplées , de l’Indemnité de Compensation de Handicap Naturel (ICHN), des Mesures Agro-Environnementales Climatiques (MAEC) et des aides réservées aux surfaces peu productives.

Le Ministre a indiqué que ces arbitrages, pris dans le cadre de la nouvelle PAC feront l’objet d’une notification à la Commission européenne avant le 1er août 2014 afin d’être applicables pour l’année 2015.

Stéphane LE FOLL a tenu à rappeler que la préservation et le renforcement des aides couplées n’avait été possible que grâce à l’action résolue de la France qui a, en outre, réussi à obtenir la possibilité de mobiliser une enveloppe de couplage spécifique de 151 M€ pour les protéines végétales.

Concernant la Prime au Maintien des Troupeaux de Vache Allaitante, le choix a été fait de favoriser la consolidation des troupeaux de taille moyenne (de 70 à 80 vaches), c’est-à-dire des troupeaux nécessitant un emploi à temps complet pour une exploitation spécialisée dans l’élevage de bovins viande.

Afin de renforcer la filière engraissement, Stéphane Le Foll a annoncé un travail spécifique avec la filière viande bovine afin de développer et structurer l’engraissement via une meilleure structuration de la filière, des soutiens aux investissements, des relations commerciales responsables et équilibrées entre les différents maillons, la mise en place de dispositifs destinés à lisser les aléas de marché…

Pour ce qui est des aides couplées destinées aux protéines végétales, l’accent a été mis sur la reconquête de l’indépendance protéique de la France, avec plus particulièrement un effort ciblé sur le secteur de l’élevage pour favoriser, entre autres, les systèmes d’élevage avec autonomie fourragère.

L’objectif des arbitrages annoncés par Stéphane LE FOLL est également de garantir la viabilité de filières telles que la production de protéagineux, de luzerne déshydratée ou de semences fourragères, qui ont également un effet positif sur l’élevage. Une aide nouvelle pour le soja a également été introduite. Cette répartition équilibrée de l’enveloppe doit renforcer les liens entre élevage et productions végétales.

Ces décisions, fruit de plusieurs mois de discussions au niveau national avec les représentants des régions, des différentes filières et d’échanges avec la Commission européenne, complètent les dispositifs d’application de la PAC 2015-2020 déjà adoptés en faveur de la compétitivité, de la durabilité et de la diversité de nos agricultures.


Critères d’attribution des aides découplées




Règles d’attribution de la PMTVA

Un seuil d’éligibilité a été fixé à dix vaches allaitantes, et les montants suivants ont été annoncés, sur la base d’une enveloppe de 670 Meuros par an :

Montant par vache allaitante

de 1ère à la 50ième 187 €
de 51ième à la 99ième 140 €
de la 100eme à la 139 eme vache 75 €

Répartition annuelle des aides couplées destinées aux protéines végétales pour les principales productions :

- 98 M€ : aide entre 100 et 150€ par ha destinée aux éleveurs comptant plus de 5 UGB (herbivores et monogastriques) qui implantent des surfaces en légumineuses fourragères, pures ou en mélange à au moins 50%.
- 6 M€ : soja
- 35 M€ : protéagineux
- 8 M€ : luzerne déshydratée
- 4 M€ : semences fourragères

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