Archive | juin, 2014

Offres et demandes d’emploi, dans le secteur agricole, en Rhône-Alpes

Retrouvez ces offres d’emploi sur www.anefa.org :

Ain . SR recrute un salarié polyvalent pr intervenir sur une douzaine d’exploitations (20km autour de St Etienne du Bois) en élevage bovin et polyculture. Vs réaliserez les travaux de traite, de soins et de conduite de matériel en élevage et cultures. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OVL71-01

Drôme . Expl., élevage bovin lait, caprin lait avec activité de transformation, recrute un salarié. Vs assurerez la traite et le soins des chèvres. Selon vos compétences, vs participerez aux divers travaux des champs. Vous devez avoir une formation en élevage et une première expérience réussie dans ce domaine. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OAR97-26

Isère . Expl. en maraîchage bio cherche salarié pr juillet-août. Missions : plantation, semis, récolte, conditionnement. Profil: bonne condition physique, autonomie. Débutant accepté si forte motivation. CDD tps plein 2 mois. . Contact : 04 76 20 68 08 ou emploi-isere@anefa.org. OMA20-38

Isère . Expl. en maraîchage bio cherche salarié polyvalent pr les missions suivantes : récolte, plantations, désherbage, mise en place des serres. Expérience souhaitée. CDD 3 mois à 30h/sem. Contact : 04 76 20 68 08 ou emploi-isere@anefa.org. OMA18-38

Rhône . GAEC recherche un salarié pour réaliser la traite, les soins aux animaux et la réalisation des cultures. CDI tps plein. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OVL43-69

Retrouvez ces demandes d’emploi sur www.anefa.org :

Ain . Homme cherche emploi  d’agent d’élevage laitier. Titulaire Bac pro CGEA. Expérimenté. Mobilité : Ain. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DVL78-01

Ardèche . Homme cherche emploi d’agent d’élevage laitier. Expérimenté. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DVL9-07

Ardèche . Homme cherche une première expérience saisonnière en élevage caprin. Mobilité : Ardèche. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DCA26-07

Drôme . Homme, avec formation agricole, cherche emploi en polyculture-élevage. Mobilité : Drôme-Ardèche. Expérience de 2 mois en exploitation. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DVB6-26

Loire . Femme cherche emploi d’agent horticole. Titulaire Bac pro « technicien conseil vente en produits de jardin », BEP prod. florale. Stages en exploitation. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DHO8-42

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45 hydroguides dans les Alpes du nord

Dans le cadre de sa campagne annuelle « Calme apparent, risque présent », EDF Unité de Production Alpes place la sécurité du public au coeur de ses préoccupations.

45 hydroguides, recrutés pour la saison, interviendront dans les Alpes du Nord. La mise à disposition d’une application mobile, l’organisation de conférences dans les écoles et l’installation de panneaux aux abords des rivières viennent compléter ce dispositif de prévention.


45 hydroguides au service de la sécurité du public

Hydroguide

En été, l’affluence des touristes, pêcheurs, baigneurs, randonneurs et amateurs de sports d’eau, motive davantage l’importance d’expliquer le fonctionnement des installations hydroélectriques et de rappeler régulièrement les règles de prudence.

45 hydroguides interviendront du 30 juin au 12 septembre 2014.

Ces jeunes étudiants recrutés pour la saison, iront à la rencontre du public fréquentant les cours d’eau afin de sensibiliser le plus grand nombre aux risques liés au fonctionnement des ouvrages hydroélectriques.

Ils seront présents sur les lieux de villégiature (campings, centres de vacances, clubs et associations de sports d’eau) et réaliseront des animations autour de ce thème. Ils contribueront ainsi, par leurs observations, à l’amélioration permanente du dispositif de prévention.


L’application mobile « EDF Prudence » optimisée pour cet été

QR code application EDF Prudence

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DES MOUTONS POUR UN DEBROUSSAILLAGE RAISONNÉ


A la Maison de la Nature de la Ferrière (38), dans le cadre du projet de compensation environnementale sur le site de Combe Madame,
les 4 « bêtes meneuses » d’un troupeau de près de 800 moutons ont été équipées de colliers GPS. Ces colliers permettront,
pour la deuxième année consécutive, de suivre les pratiques pastorales actuelles sur le site de Combe Madame.
Le projet vise à permettre au berger, dès l’année prochaine, d’utiliser les données récoltées pour guider son troupeau notamment vers
les zones à enjeux de protection de l’habitat du Tétras-lyre, afin d’en réaliser l’entretien.

Les objectifs du suivi pastoral

La Combe Madame est un site naturel de haute montage utilisé historiquement en tant qu’alpage, mais la baisse de l’activité pastorale a favorisé un fort développement de la forêt moins favorable à la biodiversité. Depuis 1991, date de reprise de l’alpage par un groupement pastoral, chaque année, un troupeau d’environ 800 brebis estive pendant deux mois sous la surveillance d’un berger.
Les interactions de l’activité agro-pastorale avec le milieu naturel sont au cœur des équilibres écologiques du site.
La connaissance des pratiques pastorales actuelles est donc indispensable pour planifier les actions de restauration écologique à mener sur le site de Combe Madame au regard des objectifs écologiques à atteindre.

Le groupement pastoral et la fédération des alpages de l’Isère, membres actifs de l’association IBCM participent ainsi au programme de suivi scientifique destiné à caractériser l’état initial du site. A leurs côtés, l’ONCFS qui gère la réserve nationale de Chasse de Belledonne Sept-Laux, également membre actif de l’association, travaille sur les interactions entre pastoralisme et Tétras-lyre.
Un des objectifs est de renforcer la fréquentation du troupeau dans les zones favorables à la reproduction des espèces comme le Tétras Lyre ou le Lagopède. Pour cela un protocole de suivi du parcours du troupeau a été mis en place à partir de 2013 avec la pose de colliers GPS sur certaines brebis du troupeau. L’objectif final est de permettre au berger, dès l’estive 2015, de guider son troupeau vers les zones d’habitat des Tétras-lyres afin d’en assurer l’entretien.e déroulement de l’expérimentation « collier GPS »


moutonLe dispositif de suivi GPS du troupeau de Combe Madame a été mis en place pour la première fois lors de l’estive 2013. Le même dispositif est reconduit sur

l’estive 2014 : 4 bêtes ont ainsi été équipées de colliers GPS pour suivre leurs mouvements (leur position étant enregistrée toute les 30 minutes).

Le choix des animaux pour la pose des colliers ne se fait pas au hasard. Des brebis meneuses sont choisies pour représenter le parcours moyen du troupeau qui, par instinct grégaire, suit généralement ces meneuses. Au retour d’estive, les colliers sont récupérés et les données GPS sont traitées dans un logiciel SIG (Système d’Information Géographique) pour cartographier et analyser le parcours du troupeau.

Le projet de compensation environnementale sur le site de Combe Madame

Suite à l’appel à projets porté en 2011 par le Ministère de l’Ecologie, du Développement Durable et de l’Energie, EDF a lancé une opération expérimentale de compensation environnementale sur le vallon de Combe Madame.

Cette expérimentation est menée en collaboration avec les acteurs du territoire (commune de La Ferrière, bergers,associations de chasse et de protection de la nature,ONCFS…). La création de l’association IBCM « Initiative Biodiversité Combe Madame » qui fédère ces acteurs sous la présidence de la commune de la Ferrière est la structure locale choisie pour jouer le rôle d’opérateur de compensation.

Ce projet expérimental vise à réhabiliter certains alpages afin d’y créer des conditions d’habitat favorables à la faune et la flore, et permettre la réhabilitation de galliformes, notamment du Tétras-lyre*, une espèce menacée.
Bénéficiant d’un foncier important et écologiquement sensible, puisque située majoritairement dans, ou à proximité immédiate de zones naturelles protégées, EDF met ainsi à disposition 130 hectares pour assurer une gestion écologique du site propice à la reconquête des espèces remarquables.

L’opération est prévue pour une durée de 8 ans.

A l’issue, EDF conservera la propriété des terrains, mais la pérennité des actions mises en œuvre sera assurée, notamment par l’intégration de l’ensemble du site dans une Réserve Nationale de Chasse et de Faune Sauvage.

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Sodiaal soutient les jeunes agriculteurs

Dans le cadre de son plan stratégique Sodiaal 2020,la coopérative laitière Sodiaal Union a présenté un dispositif de soutien à ses jeunes agriculteurs à l’occasion des Journées Nationales des JA Sodiaal organisées dans le Nord.

« Les 24 et 25 juin, les Journées Nationales des Jeunes Agriculteurs Sodiaal ont réuni à Pecquencourt (Nord) plus de 160 jeunes producteurs laitiers venus de toutes les régions laitières couvertes par la coopérative, pour y travailler et y échanger entre eux et avec leurs responsables élus et opérationnels, comme chaque année depuis quatre ans.

Damien Lacombe, président de la Coopérative y a présenté en détail le nouveau dispositif ambitieux d’accompagnement à l’installation des jeunes agriculteurs baptisé SodiaalBox, qui sera mis en œuvre à compter du 1er janvier 2015.

Simple, utile et adapté aux réels besoins des jeunes agriculteurs qui ont travaillé à sa conception, ce dispositif a été baptisé SodiaalBox.

D’une valeur maximale de 10.000 euros par bénéficiaire, il donne accès à des actions de formation technique, d’amélioration de la qualité et de la sécurité, d’organisation du travail, ainsi qu’au financement du capital social. Environ 250 agriculteurs de moins de 40 ans devraient en bénéficier chaque année.

La SodiaalBox vient en complément d’une dotation volume de 300.000 litres uta déjà mise en œuvre par Sodiaal.

Damien Lacombe, président de Sodiaal Union, avait déclaré, lors de l’Assemblée générale du 18 juin convoquée à Paris : « Les jeunes agriculteurs sont au cœur de notre stratégie Sodiaal 2020 car notre avenir à tous repose sur leur avenir à eux.

C’est pourquoi nous avons voulu agir vite avant cette phase d’ouverture des marchés. Nous sommes convaincus que ce dispositif pérenne et systématique encouragera les jeunes à se lancer et à nous rejoindre. »

Damien Lacombe a réaffirmé fortement cette conviction et cette volonté devant les 160 jeunes agriculteurs réunis à Pecquencourt.

Sodiaal, 1ère coopérative laitière française, 3ème européenne et 5ème mondiale, considère en effet qu’elle se doit de prendre une part conséquente au renforcement d’un socle de jeunes agriculteurs français qui investissent, et s’investissent, dans une production laitière efficiente et qui répond aux attentes de qualité et de goût exprimées par les consommateurs.

C’est pourquoi la coopérative laitière Sodiaal Union travaille à conforter l’avenir de ses producteurs :

- par des débouchés bien valorisés, structurés autour d’activités complémentaires couvrant l’ensemble des métiers du lait. Ceci s’est traduit par les rapprochements des dernières années avec Entremont, puis Blâmont, 3A, Lacopab et dernièrement La Briarde Laitière ;

- par une organisation de gestion des volumes adaptée à l’ère post-quotas. Cette organisation, définie en concertation avec les producteurs, vient d’être validée par l’Assemblée générale du 18 juin. Elle permet à chaque producteur de maintenir sa production inchangée ou de produire davantage dans un contexte de forte croissance de la demande mondiale qui est une véritable opportunité ;

- par une organisation qui a placé les besoins spécifiques des jeunes agriculteurs au cœur de sa gouvernance, avec un Pôle Sociétaires, véritable antichambre du Conseil d’administration de Sodiaal, où les jeunes agriculteurs Sodiaal sont très bien représentés et où leurs problématiques font partie des sujets prioritaires ;

- par la création de services renouvelés à ses sociétaires, et notamment à la nouvelle génération d’éleveurs, plus formée et capable d’orienter ses choix économiques, pour asseoir la pérennité de la coopérative Sodiaal et de la filière laitière française.

Sodiaal se donne ainsi toutes les chances d’être demain un acteur laitier majeur, en croissance rentable et au professionnalisme reconnu, fidèle à ses valeurs coopératives au service de ses producteurs. C’est ainsi que chaque année, 250 jeunes producteurs choisissent de rejoindre les rangs de la coopérative Sodiaal. »

Catégorie lait/produits laitiersCommentaires fermés

Installation en élevage laitier

Localisation : L’exploitation se situe en zone de « montagne » (580 m d’altitude), dans le canton de Virieu, dans une commune de 120 habitants, offrant tous les services de proximité à moins de 6 km. Les établissements scolaires sont accessibles par le ramassage scolaire : maternelle-primaire à moins de 3 km et lycée à 10 km. La localisation en hauteur donne une vue sympathique sur les piémonts de la Chartreuse
Contexte : GAEC à 2 associés, recherche un associé pour le remplacement d’un associé sortant (départ en retraite).
Exploitation : ELEVAGE BOVINS LAIT – 518 000 L DE REFERENCES LAITIERES
23 ha maïs ensilage, 5 ha céréales à paille et 26 ha prairies temporaires et naturelles. Environ 30 ha sont en propriété familiale
- Cheptel : 55 V.L., de race Montbéliarde + génisses (tout est élevé). Contrôle Laitier, Inséminations Artificielles, moy. Lait = 9 000 L / VL.
- Bâtiment d’exploitation : 2 stabulations libres sur logettes pour VL (1125 m²) et génisses (625 m²), récentes (1982 et 2005), aux normes, très fonctionnelles, avec couloir d’alimentation. 2 fumières couvertes, aux normes (2005), avec racleurs automatiques. 1 vieux bâtiment de stockage de 750 m2. 2 silos couverts de 300 m3 chacun.
- Matériel : tout équipement nécessaire à la conduite de l’exploitation, fonctionnement en CUMA, matériel récent.
Salle de traite 2X6 (2005) – tank 4200 L
Reprise : Capital Social : 170 000 €, comprenant la stabulation, le matériel et le cheptel.
Reprise de 50 % des parts sociales, soit 85 000 €. Reprise échelonnée possible.

Les Atouts de l’offre
- Un bâtiment d’exploitation fonctionnel
- Une exploitation rentable économiquement
- Logement possible sur le site

Profil Candidat recherché : L’objectif est de remplacer l’associé sortant en poursuivant le développement de l’activité actuelle tout en se garantissant des congés : dans l’idéal un W.E/deux et au moins 2 semaines de congés. Le candidat doit avoir un profil d’éleveur laitier et être suffisamment polyvalent sur l’exploitation.
La répartition des tâches et des responsabilités au sein du GAEC sera à voir en fonction des goûts et des compétences de chacun. Le sens de l’organisation et du travail collectif seront appréciés.
Un stage de reprise d’exploitation rémunéré est possible avant tout engagement dans certaines conditions
Contact : Chambre d’Agriculture de l’Isère
Nom : FORT Nathalie / AVOCAT Isabelle
Tél : +004 76 20 67 01
Contacter le conseiller concerné

repertoire

Catégorie agriculture, installation, élevageCommentaires fermés

Trémini’s’club: Journée réussie..

Le 27 juin grande première : l’ensemble des clubs des seniors du Trièves s’est retrouvé pour une journée conviviale d’échanges à Tréminis.

A l’initiative du dernier des clubs : celui de Tréminis, c’est plus de 100 participants qui se sont retrouvés autour d’un délicieux repas.

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A 14h, les élèves de l’école sont venus chanter pour le plus grand plaisir de tous. Ils ont été récompensés en dégustant les « pâtisseries maison ».

L’après-midi s’est poursuivi dans une bonne ambiance en chansons et activités diverses. Au programme, jeux de cartes, de société, pétanque et petite balade au choix ! Une première réussie pour le Trémini’s’club !

Heureux de se découvrir, les 7 clubs invités : Gresse en Vercors – St Martin de la Cluze et Sinard – Lalley, Monestier de Clermont – Clelles – St Michel les Portes – Mens: ont promis de renouveler cette heureuse initiative.

Ces initiatives locales permettent à nombreux seniors de s’investir dans la vie locale, d’agir au niveau solidarité pour lutter contre la solitude et proposer de nombreuses actions et activités. Ils sont une force vive exemplaire de vitalité…

Catégorie aînés rurauxCommentaires fermés

Loup: mieux protéger les éleveurs

Ségolène Royal a rencontré vendredi 27 juin les Préfets les plus concernés par la présence du loup sur leurs territoires, en présence de Christophe Castaner, député des Alpes de Haute Provence et président du groupe national Loup.

Cette réunion a permis de partager l’état des lieux suivant :

- La population de loups s’élève aujourd’hui à environ 300 individus, contre 250 en 2013.

- On note donc une progression de l’espèce tant en termes d’effectifs que d’extension de sa zone d’habitat (Pyrénées, Nord est, Massif Central).

- Les dommages aux troupeaux restent trop importants : même si pour la première fois, ils n’ont pas augmenté entre 2012 et 2013, plus de 6 000 animaux d’élevage ont été victimes du loup en 2013. La détresse des éleveurs et de leurs familles doit être prise plus fortement en considération.

- Dans ce contexte, il est essentiel d’améliorer l’efficacité du plan Loup adopté en 2013, pour que dans les zones où les dégâts sont importants, des prélèvements de loups puissent être réalisés avec succès. Il est en effet à noter qu’en 2013, 8 prélèvements de loups seulement ont été effectués (4 loups ont par ailleurs été victimes de braconnage), alors que le quota permettait jusqu’ à 24 prélèvements.

Confirmant l’objectif d’améliorer la protection des troupeaux, la Ministre a signé :

- l’arrêté fixant à 24 le nombre de prélèvement autorisés de loups, qui pourra être porté à 36 si le seuil de 24 est atteint en cours d’année ;

- l’arrêté déterminant les départements dans lesquels des opérations de prélèvement de loups peuvent être autorisées par les Préfets.

Un arrêté déléguant aux Préfets l’expérimentation de mesures plus souples pour le prélèvement de loups sur les territoires les plus soumis aux attaques de loups sera également signé immédiatement après la phase réglementaire de consultation du public de 15 jours, soit au plus tard le 15 juillet. La possibilité d’autoriser des tirs d’effarouchement dans les parcs nationaux sera étudiée sans délai.

Catégorie loupCommentaires fermés

Les agriculteurs aiment le Tour…

La FNSEA lance, pour la septième édition, son concours « les agriculteurs aiment le Tour » entre les FDSEA situées sur le passage de la grande boucle.

Le thème du concours est « Terres vues du ciel ». 15 FDSEA se sont portées candidates. A noter que la FDSEA du Nord, présentera la première « Terre vue du ciel » du concours le 8 juillet, sur l’étape : Le Touquet-Lille. Viendront ensuite les réalisations, le 10 juillet, des agriculteurs de l’USA de l’Aisne et de la FDSEA de la Marne.

Le planning complet des jours de passage et toute l’actualité concernant les « Terres vues du ciel » et les actions des FDSEA seront annoncés sur sillon38.com.

Les internautes pourront choisir « leur Terre vue du ciel » en votant sur la page Facebook dédiée à l’évènement.

Catégorie A la une, agriculture, sportCommentaires fermés

Lancement d’INOSYS Réseaux d’Elevage

Une plateforme collective pour la connaissance et l’innovation dans les systèmes d’élevage herbivores

En place dans toutes les régions françaises depuis plus de 30 ans, les Réseaux d’Elevage évoluent aujourd’hui et prennent le nom d’INOSYS Réseaux d’Elevage.

INOSYS Réseaux d’Elevage, un réseau directement utile aux éleveurs :

  • Les références et analyses permettent d’accompagner des projets d’installation, de nourrir des actions ou de construire des outils de conseil ou de formation comme Cap’Eco, Oviplan ou CoutProd.
  • Le dispositif permet de simuler l’impact de politiques publiques ou de modifications réglementaire et d’aider les éleveurs à les négocier, puis à s’y adapter.
  • Les journées Portes Ouvertes, les formations, les articles de presse réalisés dans les fermes du Réseau permettent à chaque éleveur de puiser des idées pour innover et progresser.
  • La base de données Diapason, qui regroupe depuis près de 15 ans les données recueillies en élevage est utilisée dans des travaux d’étude, de recherche et de conseil…

Qu’est-ce que INOSYS Réseaux d’Elevage ?

INOSYS Réseaux d’Elevage est un dispositif, piloté par l’Institut de l’Elevage et les Chambres d’agriculture, qui repose sur 4 piliers :
1. un observatoire pour suivre et accompagner l’évolution des systèmes d’élevage d’avenir. Plus de 1600 éleveurs de ruminants sont impliqués dans cet observatoire. Il est à l’origine de repères, sous la forme de « cas-types » ou de « référentiels » utilisés dans les actions et outils de conseil aux éleveurs;
2. un réseau de plus de 240 experts départementaux, régionaux et nationaux qui sont au service des éleveurs, des conseillers en élevage, des décideurs du secteur ;
3. un dispositif de repérage et de capitalisation de l’innovation dans les systèmes d’élevage ;
4. des réseaux thématiques pour explorer en profondeur les questions clés de demain, décrire et accompagner le changement.

INOSYS Réseaux d’Elevage, c’est une méthode harmonisée sur tout le territoire
combinée à une proximité terrain qui prend en compte les volets techniques, économiques, environnementaux et sociaux des systèmes d’élevage.

C’est une véritable infrastructure de recherche et de développement au service de la multi-performance de l’élevage français et un outil de formation continue précieux pour le monde de l’élevage.

Le premier comité d’orientation et de suivi du dispositif INOSYS Réseaux d’Elevage 2014-2020 s’est tenu le 24 juin avec la participation des acteurs de l’élevage et des financeurs.

INOSYS Réseaux d’Elevage en chiffres
  • près de 1600 fermes suivies en 2014
  • 3 à 5 visites par an et par élevage
  • 240 ingénieurs mobilisés
  • 300 réunions d’équipes par an sur le territoire
  • plus de 1500 données saisies ou calculées par exploitation
  • 6 à 7 bilans réalisés dans chaque exploitation (économie, coûts de production, fourrages, minéraux, reproduction, énergie, …)

La base de données Diapason rassemble toutes ces données sur plus de 10 ans.

Catégorie agriculture, élevageCommentaires fermés

Une entreprise familiale haute en fruit, l’entreprise Thomas Le Prince

Thomas Le Prince

C’est une PME locale, implantée dans le fruit depuis plus de 25 ans. Il y a eu le grand-père, le père avec la reprise d’une exploitation arboricole en 1987, les deux fils maintenant, Guillaume et Marc.

Dès le départ, l’entreprise devient adhérente de l’IGP pommes & poires de Savoie, synonyme de qualité.

La qualité, un souci permanent dans la famille depuis la cueillette jusqu’à l’expédition. Comme le développement durable, avec une production en agriculture raisonnée, respectueuse de la nature, pour des fruits sains et un environnement préservé. Ce sont les moutons qui désherbent les parcelles dans l’exploitation bio de Menthonnex-Sous-Clermont.

À Vallières, un nouveau bâtiment est en phase d’achèvement pour la transformation des fruits en compotes, jus de fruits, coulis, confitures.

le prince

Initialement sur la pomme/poire de Savoie, l’entreprise ajoute des couleurs à sa palette et se diversifie dans la framboise, la cerise, les jus de fruits aux goûts éclectiques.

Elle cultive le terroir avec la pomme Croison de Boussy issue de pommiers locaux, non traités, non taillés, présents surtout sur les exploitations laitières pour faire de l’ombre aux vaches ; la transformation de poire en pâte caramélisée, rouge, spécifique aux rissoles que la grand-mère confectionnait.

Thomas Le Prince aime les partenariats dans tous les domaines : avec les magasins Gerbe Savoyarde pour la rissole, les Pépinières de l’Albanais pour le partage de personnel (cueillette des fruits en septembre/octobre, sapins de noël en décembre), Savoie Condi Fruits pour l’exportation des pommes (1 pomme sur deux en France est exportée), des producteurs en Serbie sur le long terme pour les fruits surgelés, notamment la myrtille, interdite de cueillette à grande échelle sur le territoire savoyard.

Ouverte sur l’extérieur, l’entreprise Thomas Le Prince innove, se diversifie, avec une large gamme de fruits et produits transformés.

Sa dernière nouveauté ? Le jus de pomme à boire chaud, un pur jus de fruit avec les mêmes épices que ceux du vin chaud !

L’entreprise Thomas Le Prince est adhérente Marque Savoie.

Elle profite ainsi de la communication et du positionnement du réseau pour valoriser les produits de Savoie.

Elle arbore le logo sur tous ses produits sous Marque Savoie et bénéficie de la reconnaissante naissante de ce logo.

Elle regrette juste un peu que la gamme de produits Marque Savoie soit encore limitée d’où son éclatement en GMS et une perte de lisibilité.

Charlotte Reynier-Poête

Catégorie Marque Savoie, Pays de SavoieCommentaires fermés

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