Archive | 14 juin 2014

XVIIemes Assises des petites villes : Résolution finale

Réunis à Annonay dans le cadre des XVIIèmes Assises de l’APVF, les maires des petites villes, forts de la place incontournable de leurs communes dans l’aménagement et l’attractivité du territoire, ont solennellement rappelé leur mobilisation pour contribuer à sortir notre pays de la crise économique, sociale et politique qui le frappe.

Dans un contexte de persistance du chômage de masse et de progrès constant de l’abstention, les maires apparaissent dans les enquêtes d’opinion comme les derniers élus conservant la confiance d’une majorité de nos concitoyens. Plus que jamais, les maires, et en particulier les maires des petites villes, sont donc en première ligne dans l’effort national pour la croissance et l’égalité territoriale.

1. Un contrat triennal pour la croissance et l’investissement.

Conscients de la nécessaire réduction des déficits publics, les maires des petites villes rappellent néanmoins que la baisse des dotations et la diminution annoncée des recettes de CVAE risquent de se traduire par une panne de l’investissement public local et pourraient également affaiblir l’action sociale des communes, alors même que la majorité des CCAS enregistre une hausse de près de 30% des demandes d’aides.

Ils insistent sur l’importance de ces investissements qui permettent à de nombreuses entreprises de leurs territoires de remplir leur carnet de commande : une diminution de 10% de l’investissement local pourrait générer une perte de 0,2 point de croissance.

C’est pourquoi, l’APVF considère que le chiffre de 11 milliards d’euros de baisse des dotations sur trois ans est excessif et doit impérativement être ramené à un niveau plus raisonnable. L’Association demande que la réduction des dotations de l’Etat s’accompagne de la conclusion d’un véritable contrat triennal entre le Gouvernement et les collectivités locales, permettant aux élus locaux de retrouver la stabilité et la visibilité nécessaire au pilotage des politiques publiques locales. Alors que le Gouvernement a, depuis douze mois, considérablement modifié ses annonces, les maires des petites villes rappellent qu’il ne peut y avoir de confiance sans constance. Les nouvelles réformes annoncées doivent être l’occasion impérative de retrouver cette stabilité nécessaire à la bonne gestion.

L’APVF propose que la réduction des dotations soit modulée en fonction des moyens, des besoins et des difficultés des communes et qu’elle s’accompagne de cinq engagements fermes de l’Etat, avec :

- un renforcement de la péréquation, notamment en garantissant le rythme de progression du Fonds de péréquation des ressources intercommunales et communales (FPIC),

- un engagement de l’Etat sur une clause de retour à meilleure fortune qui permettrait d’augmenter le niveau des dotations en cas de retour d’une croissance forte et durable,

- une autonomie fiscale accrue pour les collectivités, notamment via la possibilité qui serait accordée aux collectivités de faire varier, dans une fourchette limitée, le taux national de Cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) sur leur territoire,

- un moratoire effectif sur les normes qui doit constituer le premier volet du grand chantier de la simplification administrative, à la suite de l’adoption de la proposition de loi créant le Conseil national d’évaluation des normes,

- la consultation systématique et préalable des associations d’élus locaux sur toute réforme susceptible de se traduire par des surcoûts pour les budgets locaux. La relance du dialogue territorial entre l’Etat et les collectivités locales est une nécessité impérative dans une République moderne et décentralisée, pour préparer, accompagner et réussir la réforme territoriale. A ce titre, la création par décret d’une instance consultative et pérenne devient urgente, pour rassembler en un lieu les représentants des exécutifs locaux, ceux du Gouvernement et du Parlement.

2. Des actes pour lutter contre les fractures territoriales

La réforme territoriale est un rendez-vous nécessaire, pour rendre notre organisation administrative plus claire et plus lisible.

Dans le nouveau paysage territorial annoncé pour 2015 par le Gouvernement, les métropoles régionales s’imposeront comme des centres de décision et de production toujours plus attractifs. Dans ces conditions, pour éviter la fracture territoriale entre cœurs de métropoles et périphérie, l’avenir des petites villes, qu’elles soient dans ou hors de la métropole, réside tout entier dans leur capacité à émerger comme pôles d’équilibre de l’économie régionale, en synergie avec le centre.

La consécration de la Région en matière de développement économique et de développement durable ne favorisera la réduction des fractures territoriales que si elle se traduit par un soutien au dynamisme des petites villes et à la solidarité territoriale. Les futurs schémas régionaux prescriptifs, en seront les nécessaires outils, à condition que les maires soient pleinement associés à leur élaboration, notamment au sein des Conférences territoriales de l’action publique. Enfin, les Régions ne seront des leviers de développement économique et de péréquation que si elles retrouvent leur autonomie fiscale, aujourd’hui réduite à néant.

Les maires de petites villes considèrent toutefois que l’Etat reste le premier garant de l’égalité des territoires. Dans cette perspective, la modernisation des services publics (hôpitaux, commissariats, transports publics) doit se traduire non par une baisse du niveau de service mais par une organisation plus efficace et mieux coordonnée, dans laquelle la petite ville joue un rôle de centre de ressource et de pôle d’équilibre et d’aménagement du territoire.

L’appel à manifestation d’intérêt sur la « revitalisation des centre bourgs » constitue également une première mesure visant à faire des bourgs des centres vivants et attractifs. Sur la base de cette expérimentation, la politique d’égalité des territoires, à l’instar de la politique de la Ville, doit être rénovée et généralisée.

Cependant, l’intérêt de ce dispositif doit être souligné sans le considérer comme l’action ultime en matière d’égalité des territoires. C’est une première action qui en appelle d’autres.

Quant à l’impérative transition écologique, qui ne pourra être menée à bien sans les collectivités locales, l’APVF appelle à l’implication forte, non seulement de l’Etat mais également de l’Union européenne et des partenaires industriels. A ce titre, le fonds pour les économies d’énergie et en faveur de la croissance verte, dont la ministre de l’Ecologie a annoncé la création, doit pouvoir profiter aux multiples initiatives menées par les petites villes.

En première ligne, enfin, sur le chantier d’avenir qu’est l’éducation, les maires des petites villes appellent à la pérennisation du fonds d’amorçage à la mise en œuvre de la réforme des rythmes scolaires, ainsi que l’assouplissement des taux d’encadrement.

Alors que nos concitoyens s’éloignent de la vie publique dans des proportions croissantes et inquiétantes, la proximité entre les électeurs et les élus, que permet la vie démocratique communale, doit être préservée. Pour ce faire, la modernisation des conditions d’exercice des mandats locaux doit être poursuivie, afin de favoriser l’engagement de tous nos concitoyens. Parallèlement, l’émergence d’intercommunalités puissantes et le renforcement de leur légitimité politique devront aller de pair avec le renforcement des pouvoirs du maire, représentant la voix de chaque commune membre.

A l’issue de leurs XVIIè Assises, les maires adhérents de l’APVF sont convaincus que les territoires hors des métropoles ont un avenir, à condition que les petites villes soient en mesure de jouer pleinement leur rôle, que leurs efforts soient soutenus et leurs propositions entendues.

L’APVF organisera ses prochaines Assises en juin 2015 en Bretagne, à Paimpol.

Catégorie la vie des communesCommentaires fermés

Rapport sur le marché des produits laitiers et le «paquet lait»

La Commission européenne a publié  un rapport concernant l’évolution de la situation du marché dans le secteur du lait et le fonctionnement du «paquet lait» de 2012. Il décrit les perspectives relativement encourageantes du secteur laitier, dresse le bilan de la mise en œuvre du «paquet lait» et des possibilités qu’il offre, et met en lumière d’autres considérations en vue de la suppression du système des quotas en 2015.

Adopté en 2012 selon la procédure de codécision, le «paquet lait» vise à renforcer la position des producteurs de lait dans la chaîne d’approvisionnement et à préparer le secteur à un avenir durable et davantage orienté vers le marché, en tentant notamment de tirer des leçons de la crise du marché du lait de 2009. Il donne aux États membres la possibilité de rendre obligatoire la conclusion de contrats écrits entre les producteurs de lait et les transformateurs laitiers. Il permet également aux agriculteurs de négocier collectivement les clauses contractuelles, notamment le prix du lait cru, par l’intermédiaire d’organisations de producteurs.

Les règles de l’UE spécifiquement mises en place pour les organisations interprofessionnelles permettent aux différents acteurs de la chaîne d’approvisionnement en produits laitiers d’instaurer un dialogue entre eux et d’effectuer un certain nombre d’activités. Par ailleurs, les États membres sont autorisés, sous certaines conditions, à prendre des mesures pour réguler l’offre de fromages bénéficiant d’une AOP/IGP.

Le rapport confirme que les contrats entre agriculteurs et transformateurs sont devenus obligatoires dans 12 États membres (Bulgarie, Chypre, Croatie, Espagne, France, Lettonie, Lituanie, Hongrie, Italie, Portugal, Roumanie et Slovaquie) et que, dans certains autres (Belgique, Royaume-Uni), des codes de bonne conduite ont été conclus entre les organisations de producteurs et de transformateurs.

Des dispositions nationales relatives à la reconnaissance des organisations de producteurs (OP) ont permis la reconnaissance officielle de 228 OP dans six États membres (Allemagne, Belgique, Espagne, France, Italie et République tchèque).

Dans quatre de ces États membres (Allemagne, Espagne, France et République tchèque), les OP ont mené des négociations collectives portant sur 4 à 33 % du total des livraisons. Deux États membres (France et Italie) ont mis en place des règles visant à réguler l’offre de certains fromages bénéficiant d’une AOP/IGP.

La Commission estime qu’il est trop tôt pour constater des effets notables du «paquet lait» sur le secteur laitier, notamment dans les régions défavorisées. Les mesures nécessaires à une véritable mise en œuvre des possibilités offertes par le «paquet lait», telles que la création d’OP et l’organisation de négociations collectives, demandent du temps et une forte dynamique de la part des agriculteurs eux-mêmes.

L’Observatoire européen du marché du lait, récemment mis en place par la Commission à titre de mesure complémentaire pour assurer le suivi du marché post-quotas, permettra d’améliorer la transparence du marché et de fournir aux opérateurs économiques des analyses les aidant à prendre leurs décisions commerciales.

L’Observatoire aidera la Commission à suivre les évolutions du marché, à déployer les «dispositions relatives au filet de sécurité» de manière proactive et à réagir aux circonstances exceptionnelles.

En dépit de perspectives largement positives pour les marchés laitiers mondiaux, avec d’importantes possibilités de croissance dans les années à venir, le rapport se penche sur des doutes exprimés quant à la capacité du cadre réglementaire de l’UE à faire face à une extrême volatilité du marché ou à une situation de crise après la fin du régime des quotas, notamment en vue d’assurer le développement équilibré de la production de lait dans l’ensemble de l’Union européenne et d’éviter une concentration extrême dans les zones les plus productives.

Le rapport réaffirme la volonté de la Commission de poursuivre le débat pour répondre à ces préoccupations et d’examiner la nécessité et la portée d’éventuels instruments supplémentaires.

Pour plus d’informations:

Voir la page internet consacrée au «paquet lait»: http://ec.europa.eu/agriculture/milk/milk-package/index_fr.htm

Catégorie Union européenne, lait/produits laitiersCommentaires fermés

EuroNordicWalk Vercors: laissez vous conduire!


-> 2 bonnes nouvelles pour se rendre dans le Vercors depuis la gare de Valence TGV en se laissant conduire !

  • Une desserte spéciale pour l’EuroNordicWalk Vercors du 20 au 22 Juin…
  • …Et des navettes estivales chaque samedi du 12  juillet 2014 au 23 août 2014.

Desserte spéciale EuroNordicWalk Vercors

-> ALLER

2 départs de la gare de Valence TGV  :

  • Vendredi 20 Juin : Départ à 18 H 00 de la gare pour une arrivée à partir de 19 H 30 sur le Vercors avec la desserte de 9 arrêts dans les différents lieux d’hébergement.
  • Samedi 21 Juin : Départ à 10 H 15 de la gare pour une arrivée à partir de 11 H 45 sur le Vercors avec la desserte de 9 arrêts dans les différents lieux d’hébergement.

-> RETOUR

1 retour depuis Méaudre (lieu d’arrivée des participants) :

  • Le Dimanche 22 Juin à 15 H 30, arrivée à la gare de Valence TGV pour 17h30.

Un service assuré par Faure Vercors – Tel. 0 825 825 536, du  lundi au vendredi : 8h30-12h30 et 13h30-18h.

POUR EN SAVOIR PLUS:

http://et.hop-enw.vercors.org/

Catégorie Communauté de Communes du Massif du Vercors, transportCommentaires fermés

EuroNordicWalk Vercors 2014

Le plateau du Vercors (Isère) va accueillir du 18 au 22 juin l’EuroNordicWalk Vercors 2014 qui sera, avec plus de 2 000 pratiquants attendus

il s’agit du  PLUS GRAND RASSEMBLEMENT MONDIAL de marcheurs nordiques jamais organisé.

Pratiquer, découvrir, échanger, apprendre, rencontrer et s’amuser seront les maitres mots qui se déclineront tout au long de ces 5 jours. Du salon de la marche nordique au cycle de conférences proposé, en passant par les itinéraires de tous les niveaux, balisés et ravitaillés, au coeur du Parc Naturel Régional du Vercors.

Qu’est-ce que la marche nordique ?

La marche nordique ou Nordic-Walking nous vient tout droit de Finlande et se pratique à l’aide de bâtons qui permettent de se propulser en faisant travailler le haut du corps, augmentant ainsi la vitesse de marche tout en soulageant les articulations.

Cette activité répond à un vrai besoin sociétal en proposant à tous une pratique ayant un effet bénéfique sur la condition physique.

La Marche nordique est la transposition à la marche de la technique de propulsion du ski de fond classique. Elle a d’ailleurs comme origine des techniques d’entrainement d’été pour des skieurs nordiques. Les athlètes skieurs de fond de haut niveau l’ont adoptée pour leur entraînement d’été afin de préserver et préparer leur condition physique pour la saison d’hiver.

Une activité en pleine croissance

La très forte croissance de la marche nordique est due au fait qu’elle peut se pratiquer à tous les niveaux et pour tous les types de personnes. Cela est du reste illustré par les itinéraires proposés dans le cadre de l’EuroNordicWalk Vercors : de 8 km (avec 30 m de dénivelés) à 28 km (avec 1 270 m de dénivelés).

Les raisons de la pratique ?

Essayer une nouvelle activité facilement accessible : transfert entre randonnée et marche nordique
Pratiquer une activité sportive à l’extérieur : « fitness outdoor »
Être/rester en bonne santé, entretenir sa forme
Redécouvrir une pratique sportive a tout âge

L’EuroNordicWalk Vercors se veut, pour sa seconde édition, placée sous le signe de la fête et de la convivialité avec la Junior Nordic Walk réservée aux collégiens du Vercors et de Grenoble, la Nordic Walking By night, qui réunira plus de 1 000 marcheurs sous les étoiles, en passant par le défilé des clubs par région et la grande fête de la musique !

L’EuroNordicWalk Vercors a été créé, en collaboration avec la Communauté de Communes du plateau du Vercors, par Henry Kam, de part ailleurs le créateur et l’organisateur de La Grande Odyssée Savoie Mont Blanc.

PRATIQUE:

Inscriptions

Parcours

Accès & Navettes

Programme

Catégorie A la une, Communauté de Communes du Massif du VercorsCommentaires fermés

Campagne EDF: « Calme apparent, risque présent »

Dans le cadre de sa campagne annuelle « Calme apparent, risque présent », EDF Unité de Production Alpes place la sécurité du public au coeur de ses préoccupations. 45 hydroguides, recrutés pour la saison, interviendront dans les Alpes du Nord, dont 3 pour le secteur de Cusset.

La mise à disposition d’une application mobile, l’organisation de conférences dans les écoles et l’installation de panneaux aux abords des rivières viennent compléter ce dispositif de prévention.

45 hydroguides au service de la sécurité du public

En été, l’affluence des touristes, pêcheurs, baigneurs, randonneurs et amateurs de sports d’eau, motive davantage l’importance d’expliquer le fonctionnement des installations hydroélectriques et de rappeler régulièrement les règles de prudence. 45 hydroguides, dont 3 pour le secteur de Cusset, interviendront du 16 juin au 12 septembre 2014. Ces jeunes étudiants recrutés pour la saison, iront à la rencontre du public fréquentant les cours d’eau afin de sensibiliser le plus grand nombre aux risques liés au fonctionnement des ouvrages hydroélectriques. Environ 4000 contacts avaient ainsi été réalisés sur le secteur de Cusset en 2013.

Ils seront présents sur les lieux de villégiature (campings, centres de vacances, clubs et associations de sports d’eau) et réaliseront des animations autour de ce thème. Ils contribueront ainsi, par leurs observations, à l’amélioration permanente du dispositif de prévention.

L’application mobile « EDF Prudence » optimisée pour cet été Le fonctionnement de l’application mobile « EDF Prudence » a été optimisé cette année.

Son poids a été réduit, et la cartographie est désormais accessible en ligne, sans téléchargement. Lancée à l’été 2013, son objectif reste identique : fournir gratuitement à ses utilisateurs les informations nécessaires à leur sécurité en les alertant notamment lorsqu’ils se trouvent à proximité de tronçons pouvant être sujets à des variations soudaines et importantes de débit grâce à sa fonctionnalité de géolocalisation.

Catégorie environnementCommentaires fermés

Eau minérale naturelle d’Aix-Les-Bains : une eau qui a tous les atouts d’une grande

Aix-bottle-6after - modifiée-1

L’eau minérale naturelle d’Aix-Les-Bains est faiblement minéralisée et vivifiante. Peut-être s’agit-il là d’un des secrets de la réussite de l’athlète aixois Christophe Lemaitre… C’est en tout cas une eau liée au patrimoine de la ville.

Une histoire intimement associée à la ville thermale

Exploitée pour la première fois en 1848 par M. Raphy, reconnue eau minérale en 1906, cette eau émerge après un parcours de plus de 70 ans dans les sols du massif de la Chambotte, à moins de 500 mètres de l’usine d’embouteillage.

Son histoire aurait pu être semblable à certaines de ses grandes sœurs plus connues. Pourtant, sa diffusion reste confidentielle, cantonnée aux curistes et habitants de la ville thermale qui en devient propriétaire à la fin des années 60. C’est en 1986 qu’un accord avec le Groupement des Mousquetaires donne le départ d’une exploitation industrielle de la source Raphy Saint-Simon : la SEAB, Société des Eaux d’Aix-Les-Bains voit le jour.

Une société à la responsabilité engagée

L’usine produit chaque année environ 50 millions de bouteilles dont la moitié est eau minérale naturelle, estampillée Marque Savoie. L’autre moitié provient de la source des Fées, une eau qui chemine dans les sols du Mont Revard, massif emblématique de la ville d’Aix-Les-Bains.

L’eau est mise en bouteille selon des normes très strictes, contrôlées régulièrement. Toute la production est organisée pour éliminer toute contamination. « Vous ne voyez jamais l’eau tant qu’elle n’est pas dans la bouteille » précise son directeur, Philippe Germaneau et « nous ne pompons que ce que le débit de la source autorise car il faut préserver notre ressource. » ajoute-t-il.

L’objectif est de pérenniser l’activité en assurant la qualité des produits avec constance, de préserver la biodiversité et d‘assumer pleinement ses responsabilités sociétales. Certifiée ISO9001 et IFS (sécurité des aliments), la SEAB s’engage plus loin. Elle vient tout juste d’obtenir sa labellisation « Biodiversity Progress » après une démarche pilote en France, entreprise il y a un an ½. « C’est un label avec une approche systémique, qui aborde tout ce qui est en interaction avec la SEAB.

Une des actions mise en place dans ce cadre, notamment, a été la plantation d’essences locales à la place du Buddleia, l’arbre à papillon, pour favoriser la migration des insectes et oiseaux » se réjouit Philippe Germaneau.

Un partenariat bénéfique

Adhérer au label Marque Savoie était tout naturel pour cette usine qui ne modifie rien de son produit, 100% local.

« Nous avions déjà les outils, les démarches. Plus qu’une labellisation, je parlerai de partenariat avec  Marque Savoie. Nous sommes une petite PME locale sur un marché de masse, très concurrentiel. Adhérer à Marque Savoie nous apporte de la visibilité et de la notoriété. »

L’exclusivité de commercialisation avec le Groupement des Mousquetaires ayant pris fin, la Société des Eaux d’Aix-Les-Bains travaille au développement de ses produits sur les marchés locaux, nationaux, voire internationaux.

Pour autant, elle garde la volonté de rappeler son ancrage local et régional et Marque Savoie est bien là pour accentuer ce rayonnement.

Reportage charlotte Reynier-Poête

MS

Catégorie A la une, Marque Savoie, Pays de SavoieCommentaires fermés


edf.png

Catégories

Archives

Agenda

juin 2014
L Ma Me J V S D
« mai   juil »
 1
2345678
9101112131415
16171819202122
23242526272829
30  

A propos

Sillon38.com est un journal qui se veut interactif, agricole et rural. C’est le premier du genre. Sur le fond, il reprend à son compte le principe, déjà utilisé par des confrères parisiens, du journal à trois voix: des journalistes, des experts (ou, si l’on péfère des hommes et femmes de l’art), des internautes.
Nous contacter
PHVsPjwvdWw+