Archive | 22 juin 2014

Inscription de la grotte ornée du Pont d’Arc au Patrimoine mondial de l’Humanité

Jean-Jack QUEYRANNE, président de la région Rhône-Alpes réagit suite à l’inscription de la grotte ornée du Pont d’Arc au Patrimoine mondial de l’Humanité.

« C’est avec une immense émotion et une grande fierté que j’apprends l’inscription au Patrimoine
mondial de l’Humanité de la Grotte ornée du Pont d’Arc, dite Grotte Chauvet. C’est là le résultat
d’un long travail qu’ont mené conjointement la Région Rhône-Alpes et le Conseil général
d’Ardèche, en lien avec l’Etat mais aussi avec tous ceux qui ont soutenu cette candidature –
33 000 signatures pour le « Oui à l’Unesco ». L’équipe du Syndicat mixte de la Caverne du Pont
d’Arc a mené un travail formidable, que je souhaite ici saluer.

Nous suscitons aujourd’hui une attente vive et légitime vis-à-vis de ce chef d’oeuvre de l’art
pariétal, bien commun de l’humanité. Cette attente sera, je le crois, largement comblée par
l’ouverture en avril 2015 de la Caverne du Pont d’Arc. Avec le concours de l’Etat et de l’Europe, la
Région et le Département, principaux financeurs de cette réplique sans équivalent au monde,
offrent au territoire ardéchois et rhônalpin de nouvelles pistes de développement économique,
ouvert sur la culture et le patrimoine.

Cette journée peut paraître bien mince à l’échelle du temps de l’humanité mais elle marque pour
nous tous la reconnaissance universelle du talent de nos ancêtres. »

 »

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Châtonnay: plus grand rassemblement de tracteurs

Dans le cadre de la manifestation  » les agriculteurs en fête » participez au plus grand rassemblement de tracteurs.. du plus petit au plus gros…du plus ancien au plus neuf… Animation organisée le 31 août…

affiche

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La Grotte ornée du Pont-d’Arc inscrite au Patrimoine Mondial de l’UNESCO

Le Comité du patrimoine mondial, réuni actuellement à Doha (Qatar) lors de la 38ème session de l’Unesco,
vient d’inscrire la Grotte ornée du Pont-d’Arc dite Grotte Chauvet sur la liste des biens culturels du patrimoine
mondial. Actuellement, la Caverne du Pont-d’Arc, réplique de grotte, est en cours de réalisation à Vallon
Pont d’Arc en Ardèche. Plus grande restitution au monde réalisée à ce jour, elle ouvrira au printemps 2015.
Daté de 36 000 ans et situé à Vallon Pont d’Arc à l’entrée des gorges de l’Ardèche, le bien inscrit englobe
la totalité de la cavité mais également l’écrin paysager naturel et le bassin hydrogéologique dont l’arche
naturelle du Pont d’Arc et ses 54 m de haut.

Il s’agit du plus ancien bien culturel jamais classé au patrimoine mondial de l’Unesco.

Cette inscription est une formidable nouvelle pour cette candidature portée par la Région Rhône-Alpes et
le Conseil général de l’Ardèche, en lien avec l’État français et l’Association pour la mise en valeur de La
Grotte ornée du Pont-d’Arc.

« L’inscription de la Grotte au patrimoine mondial est un merveilleux hommage rendu aux premiers artistes
de l’histoire et récompense l’engagement et la mobilisation des territoires ardéchois et rhônalpins. »
se félicite Pascal Terrasse, député de l’Ardèche et Président du Grand Projet de la Caverne du Pont-d’Arc.

Être inscrit au Patrimoine mondial de l’Unesco garanti aujourd’hui la conservation de la grotte et permet
de comprendre et expliquer son intérêt patrimonial. Cela permet aussi de valoriser la grotte, son environnement
et son contexte culturel ; de participer au rayonnement national et international du projet et de favoriser
la mobilisation de la communauté scientifique internationale autour de l’étude des milieux souterrains
et de l’art pariétal à l’échelle mondiale.

« Tel le trésor de l’Atlantide, la grotte ornée du Pont-d’Arc restera à jamais fermée et enfouie dans l’imaginaire
collectif. Ce trésor unique au fondement du premier acte culturel se devait néanmoins d’être connu du
plus grand nombre avec la réalisation d’une réplique unique : la Caverne du Pont-d’Arc » poursuit Pascal
Terrasse.

Née de la volonté de faire partager au plus grand nombre ce trésor de l’humanité légué par nos ancêtres
aurignaciens, la Caverne du Pont-d’Arc ouvrira ses portes au public au printemps 2015 à proximité de la
Grotte ornée, sur les hauteurs de Vallon Pont d’Arc en Ardèche.

Elle offre au plus grand nombre un singulier et émouvant voyage dans le temps. Peintures, gravures et vestiges
archéologiques sont ici restitués à l’échelle 1 dans un environnement identique à celui de la grotte :
un paysage souterrain dont la richesse même est elle aussi remarquable.

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LA GROTTE ORNÉE DU PONT-D’ARC, JOYAU DE L’HUMANITÉ

Il y a 36 000 ans, des hommes et des femmes créaient sur les parois de calcaire de la Grotte ornée du Pont-d’Arc dite Grotte Chauvet, des oeuvres uniques et bouleversantes figées pour l’éternité dans leur écrin de calcite et d’argile.
Cette immense cathédrale naturelle, inviolée depuis plusieurs dizaines de millénaires, a été découverte le 18 décembre 1994 en Ardèche, à Vallon Pont d’Arc par trois spéléologues amateurs Jean-Marie Chauvet, Éliette Brunel et Christian Hilaire.
Ce joyau présente trois caractéristiques très rarement réunies : l’ancienneté, la qualité de la conservation et la richesse et l’abondance des représentations artistiques : 1 000 dessins dont 425 figures animales. Le bestiaire de la grotte avec 14 espèces différentes représentées, dont une majorité d’animaux dangereux (ours des cavernes, rhinocéros laineux, mammouths, félins…) est inédit avec certaines représentations uniques dans l’art pariétal paléolithique (panthère, hibou, partie inférieure du corps féminin).
La Grotte ornée du Pont-d’Arc dite Grotte Chauvet est un trésor remarquablement conservé, objet de recherche inestimable pour les scientifiques du monde entier.

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Qu’est-ce que l’Agroécologie ?

L’agroécologie, au cœur des orientations des organismes de recherche tels l’Inra et le Cirad, et des enseignements des écoles supérieures d’agronomie, est désormais une priorité politique affichée. Le terme lui-même, et les différentes notions qu’il recouvre, suscitent un grand intérêt auprès des politiques, agriculteurs et scientifiques, aux plans national et international.

Pour répondre au besoin de compétences engendré par l’essor de cette discipline, des établissements membres d’Agreenium (AgrocampusOuest, AgroParisTech, AgroSup Dijon, Cirad, INPT, Inra, Montpellier SupAgro) et l’Université de Lorraine(ENSAIA)ont créé l’Université virtuelle d’agroécologie, qui met aujourd’hui en ligne le premier module d’autoformation « Qu’est-ce que l’agroécologie ? ».

Les évolutions des agricultures pour s’adapter aux changements globaux et répondre au défi de la sécurité alimentaire mondiale tout en préservant les ressources impliquent des changements dans la manière de pratiquer la recherche agronomique et d’analyser le fonctionnement des agro-écosystèmes. L’Université virtuelle d’agroécologie (UVAE) propose un parcours de formation en ligne initiale et continue, à destination d’un large public (chercheurs et enseignants, agents scientifiques, ministériels et techniques, ingénieurs de développement…) disposant de connaissances de base en agronomie pour acquérir des connaissances et compétences dans cette nouvelle discipline.

Lancement du premier module « Qu’est-ce que l’agroécologie ? »

Aujourd’hui est lancé le module introductif intitulé « Qu’est-ce que l’agroécologie ? ». Il vise à décrire la diversité de cette discipline, dans ses dimensions agricoles, scientifiques et sociales, et précise l’acception qui sera utilisée dans le reste du dispositif.
Le module est divisé en quatre étapes, chacune d’entre elles proposant un parcours à la carte, rapide ou complet, dont les temps sont estimés. L’ensemble du parcours de ce module prévoit une vingtaine d’heures. Les cours proposés sont constitués de ressources audiovisuelles et de lectures d’articles, de recherches guidées à réaliser. Les retranscriptions des vidéos sont également disponibles.
Pour commencer ce module, il est proposé à l’apprenant de faire le point sur sa propre représentation et perception du concept d’agroécologie, à travers un test de onze questions simples. Une vidéo propose aussi un rapide panorama de plusieurs approches de la discipline afin d’en montrer la diversité aussi bien conceptuelle que pratique. Afin de confronter les différentes acceptions de l’agroécologie, une grille d’analyse aide à distinguer les différentes perceptions au travers des enjeux, des disciplines mobilisées, de l’échelle du système étudié, des acteurs impliqués, de l’ancrage géographique… Des ressources sont ensuite proposées pour un approfondissement des différents points de vue sur l’agroécologie.

La suite du dispositif

L’UVAE va être structurée de manière à ce que chaque apprenant puisse combiner trois types de modules. Le premier type correspondra soit à des connaissances théoriques (par exemple sur l’écologie des communautés), soit à des illustrations de concepts agronomiques ou écologiques, soit encore à des éléments de méthodes (par exemple stratégies d’échantillonnage et d’expérimentation pouvant être mobilisées en agronomie ou en écologie).
Le deuxième type de module permettra d’acquérir des connaissances concernant le fonctionnement des agroécosystèmes dans une perspective agroécologique (par exemple fonctionnement des peuplements plurispécifiques en cultures associées, ou encore interactions entre les animaux et les végétaux dans des systèmes agroécologiques complexes).
Le troisième type de module correspondra soit à de la mobilisation de leviers particuliers pour la gestion des systèmes (par exemple gestion des bordures de champs), soit à la conception de systèmes qui ont leur propre cohérence dans une ingénierie agroécologique (par exemple systèmes en agroforesterie).
Les prochains modules concerneront les services écosystémiques rendus par les sols et l’agriculture de conservation, ils devraient être mis à disposition d’ici la fin de l’année.

Pour accéder à l’UVAE :
http://www.ea.inra.fr/uvae

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Semaine mondiale de la forêt

Les forêts offrent de nombreux avantages socioéconomiques, notamment des aliments, de l’énergie et du logement, autant de besoins essentiels pour l’être humain. Pour soutenir les produits et services qui contribuent à satisfaire ces besoins, et d’autres encore, les forêts doivent être durablement gérées.

Lors de sa 22ème session, le COFO examinera la situation des forêts du monde, se concentrant sur les avantages socioéconomiques qu’elles génèrent et les questions corrélées, notamment celles des revenus et de l’emploi; des droits de propriété et d’exploitation; de la dendroénergie et des produits forestiers destinés au logement.

Dans ce contexte, il se penchera sur les politiques forestières visant à encourager la production et la consommation durables; l’accès aux ressources, aux marchés et au financement; le partage équitable des avantages; et l’appréciation des produits et services forestiers.

L’éventail complet des contributions des forêts au développement durable étant souvent mal reconnu, ou apprécié de façon incorrecte, le programme pour le développement au sens large ne les représente pas toujours.

La 22ème session du COFO représentera, pour les pays membres, une opportunité d’envisager des moyens visant à promouvoir les contributions des forêts aux objectifs mondiaux de développement et à s’assurer qu’elles sont bien intégrées dans les processus de négociation à l’échelle mondiale. Il s’agit notamment de l’élaboration des Objectifs pour le développement durable dans le cadre du programme de développement pour l’après-2015 et l’examen de l’Arrangement international sur les forêts au cours de la 11ème session du FNUF, qui se tiendra en 2015.

Cette réunion abordera également les progrès accomplis dans l’application des décisions précédemment adoptées et considérera les priorités que le programme de la FAO accorde aux forêts à la lumière du nouveau Cadre stratégique de l’Organisation. Elle traitera plus spécifiquement des efforts concernant le changement climatique, le mécanisme REDD, les forêts des zones boréales et arides.


Semaine mondiale de la forêt

Pour la quatrième fois, le COFO se tiendra conjointement à la Semaine mondiale de la forêt – une série de réunions et d’événements parrainés par la FAO et ses organisations et institutions partenaires. La Semaine mondiale de la forêt est une occasion pour partager des connaissances de pointe et des résultats et réalisations importants.

Le Comité des forêts

Le Comité des forêts (COFO) est le principal organe statutaire de la FAO en matière de forêts. Les sessions biennales du COFO, réunissent les responsables des services forestiers et d’autres fonctionnaires principaux publics en vue d’identifier les nouvelles politiques et les questions techniques visant à trouver des solutions et de conseiller la FAO et d’autres parties prenantes sur les mesures appropriées à prendre.

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