Archive | juillet, 2014

Aide alimentaire: 499 millions pour la France

La Commission européenne a approuvé  le programme opérationnel français qui s’appuiera sur le nouveau Fonds européen d’aide aux plus démunis (FEAD).

La France, qui est le premier État membre dont le programme FEAD est adopté, recevra 499 millions d’euros en prix courants au cours de la période 2014-2020 afin de financer la fourniture d’aide alimentaire à ceux qui en ont le plus besoin dans le pays (ce montant sera complété par une enveloppe de 88 millions d’euros provenant de ressources nationales).

M. László Andor, commissaire européen chargé de l’emploi, des affaires sociales et de l’inclusion, a déclaré à ce sujet: «Je salue l’adoption rapide du programme opérationnel français. Le Fonds européen d’aide aux plus démunis jouera un rôle essentiel pour apporter aux citoyens européens les plus vulnérables des denrées alimentaires ou d’autres produits de base.

Dans de nombreux États membres, le dénuement matériel extrême est en augmentation et de nombreux ménages n’ont pas les moyens de se payer un repas. Je serai heureux d’approuver les programmes de tous les autres États membres, afin que le reste des 3,8 milliards d’euros disponibles puisse être utilisé au mieux dans notre lutte contre la pauvreté.»

En France, le FEAD sera employé de la même manière que le précédent Programme de distribution de denrées alimentaires aux personnes les plus démunies (PEAD) et le montant annuel des financements sera légèrement plus élevé (jusqu’à 79 millions d’euros en 2014, contre 71,3 millions en 2013).

Les organisations partenaires continueront à jouer un rôle essentiel dans la fourniture de l’assistance et, dorénavant, elles devront proposer aux bénéficiaires des mesures d’accompagnement, comme des conseils ou un soutien, pour aider les plus démunis à sortir de la pauvreté.

Afin d’éviter toute interruption dans l’aide offerte durant la phase de transition entre l’ancien programme de distribution de denrées alimentaires et le nouveau FEAD, les autorités françaises ont déjà eu recours à des fonds nationaux pour assurer la distribution de denrées alimentaires.

Ces dépenses pourront être remboursées rétroactivement par le FEAD. Par exemple, des briques de lait ont été distribuées au printemps dernier.

Maintenant que son programme opérationnel est approuvé, la France recevra une avance correspondant à 11 % de la dotation totale. Ce montant couvrira les dépenses passées et permettra d’assurer le financement nécessaire pour préparer la campagne d’aide de l’hiver prochain.

Contexte

Lancé en janvier 2014, le Fonds européen d’aide aux plus démunis (FEAD) est un symbole fort de la solidarité européenne. Son principal objectif est de briser le cercle vicieux de la pauvreté et du dénuement, en apportant une assistance non financière à certains des citoyens européens les plus vulnérables. En termes réels, 3,8 milliards d’euros sont alloués au FEAD pour la période 2014-2020.

Le Fonds aidera à renforcer la cohésion sociale en atténuant les formes de pauvreté les plus graves. Il contribuera également à la réalisation de l’objectif de la stratégie Europe 2020 dans ce domaine, à savoir la réduction du nombre de personnes touchées ou menacées par la pauvreté et l’exclusion sociale d’au moins 20 millions d’ici à 2020.

Le FEAD soutiendra les actions des 28 États membres destinées à fournir un large éventail de mesures d’assistance non financière aux personnes les plus démunies — qu’il s’agisse d’individus, de familles, de ménages ou de groupes de personnes.

Cette assistance peut comprendre des denrées alimentaires, des vêtements et d’autres biens essentiels à usage personnel, comme des chaussures, du savon ou du shampooing. Le fond peut également être utilisé pour des actions qui favorisent l’intégration sociale.

Chaque État membre définira le groupe cible des «personnes les plus démunies» dans son programme opérationnel national. Les États membres pourront ensuite choisir le type d’aide qu’ils souhaitent apporter (denrées alimentaires, biens de base ou une combinaison des deux) et leur modèle privilégié d’achat et de distribution des denrées alimentaires et des biens, en fonction de leur propre situation et de leurs préférences.

Le Programme européen de distribution de denrées alimentaires aux personnes les plus démunies (PEAD) a été, à partir de 1987, une importante source d’approvisionnement pour les organisations travaillant en contact direct avec les personnes les plus défavorisées, à qui elles fournissaient des produits alimentaires. Il a été créé pour utiliser au mieux les surplus d’une production agricole alors excédentaire.

Du fait de l’épuisement attendu des stocks d’intervention et de leur grande imprévisibilité au cours de la période 2011-2020, à la suite des réformes successives de la politique agricole commune, le PEAD a été interrompu fin 2013 et a été remplacé depuis par le FEAD.

Les États membres ont jusqu’au 12 septembre 2014 pour présenter à la Commission leurs programmes opérationnels FEAD.

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Tourisme-réforme territoriale: Biassu en fait son actu!

La réforme territoriale est au devant de la scène.. Le tourisme en Rhône-Alpes se porte bien..

Biassu en a fait un lien..son actu..

biassu

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Moustique Tigre: l’Isère en alerte rouge

La plateforme web Vigilance moustiques alerte sur l’accélération significative de la progression du moustique tigre en métropole, et sur la nécessité d’amplifier l’appel à la vigilance citoyenne .

Comme chaque année, la direction générale de la santé a lancé le 1er mai  le plan national d’anti dissémination contre la dengue et le chikungunya et a concentré sa communication sur les 18 départements où le moustique tigre est déclaré « implanté et actif »  (signalés en rouge sur la carte actualisée vigilance moustiques 2014).

Carte-22-mars-2013-Albopictus_DENV_CHIKV_Metropole_new

Mais cette année, le dispositif s’intensifie notablement, face à une progression du moustique qui s’accélère.

Et au-delà des 18 départements signalés en rouge, le plan anti-dissémination a étendu son dispositif de veille entomologique (réservé à l’étude de zones sensibles) à 52 départements, ce qui porte à 70 départements, la couverture du plan anti-dissémination contre la dengue et du chikungunya.

Cette veille a été confié à différentes EID (Ententes Départementales de Démoustication): EID Méditerranée, EID Atlantique EID Rhône Alpes, l’Agence Régionale de Santé en Corse, et 2 associations d’entomologistes en Alsace (SLM 67 et les Brigades vertes du Haut-Rhin).

Moustique Tigre en Rhône-Alpes

Vigilance rouge dans le Rhône, l’Isère, la Drôme, l’Ardèche.

Vigilance orange dans l’Ain : surveillance dans les communes d’Amberieu-en-Bugey, Anglefort, Bellegarde-sur-Valserine, Belley, Bellignat, Beynost, Bourg-en-Bresse, Chatillon-en-Michaille, Dagneux, La Boisse, Meximieux, Miribel, Montagnat, Montluel, Neyron, Oyonnax, Peronnas, Saint Denis-les-Bourg, Saint Maurice-les-Beynost.

Vigilance orange en Savoie : surveillance dans les communes d’Aiton, Aix-les-Bains, Albertville, Arbin, Bassens, Bourgneuf, Chambéry, Francin, Freney, Gilly-sur-Isère, La Motte-Servolex, La Ravoire, Montmellan, Saint Alban-Leysse, Saint Jean-de-Maurienne et Saint Martin d’Arc.

Vigilance orange en Haute-Savoie : surveillance dans les communes d’Amancy, Ambilly, Annecy, Annemasse, Bonneville, Cluses, Cran-Gevrier, Dingy-sur-Foron, Metz-Tessy, Nangy, Neydens, Saint Julien-en-Genevois, Seynod et Valleiry.

Veille entomologique dans la Loire : communes d’Andrezieux-Boutheon, Feurs, Firminy, La Grand-Croix, La Talaudière, Le Chambon-Feugerolles, Montbrison, Rive-de-Gier, Roanne, Saint Chamond, Saint Etienne et Sorbiers.

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Entrée en Union européenne: attention!

Certaines denrées végétales et animales ne sont pas autorisées à l’entrée dans l’Union européenne.

Le ministère de l’économie et des finances, du commerce extérieur et le ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt collaborent pour informer les voyageurs sur ce qu’ils peuvent mettre dans leurs bagages.

Dans le frigo des douanes de l’aéroport d’Orly on peut trouver du singe, du pangolin ou de l’antilope. Pas de repas en vue mais des saisies bien réelles auprès de voyageurs peu scrupuleux. Dès lors, une question se pose : que peut-on ramener de l’étranger ?

C’est ce à quoi espèrent répondre la Direction générale de l’alimentation (DGAL) et le service des douanes à travers une campagne d’affichage informant les voyageurs sur les denrées alimentaires autorisées en avion à l’entrée dans l’Union européenne.

On distingue notamment deux types de produits :

Les denrées interdites :

  • les produits laitiers liquide sous toutes leurs formes
  • la viande de boucherie et de brousse (singe, antilope, serpent…)
  • les produits à base de viande (pâté, saucisson, terrine…)

Les produits autorisés sous certaines conditions :

  • certains végétaux hors semence végétale : en petite quantité et s’il est avéré qu’ils ne présentent aucun risque sanitaire
  • les produits issus de la pêche (frais ou séché) : 20 kg maximum à condition qu’ils soient bien conservés
  • le lait en poudre et certains aliments pour animaux et médicaments : jusqu’à 2 kg

Attention, en ce qui concerne les produits de la mer, il est interdit d’en ramener de certains pays pour des raisons d’ordre sanitaire. Les produits autorisés sont néanmoins à déclarer à la douane à l’arrivée à l’aéroport.

Sachez qu’en cas de contrôle qui se révèlerait positif, les amendes peuvent aller de 75 à 500 euros.

Il faut savoir qu’un simple jambon ramené illégalement de l’étranger peut réintroduire sur le sol européen des maladies éradiquées.

Comme l’explique Loïc Evain, sous-directeur chargé des affaires sanitaires européennes et internationales à la DGAL, ces denrées peuvent être porteuses de la fièvre aphteuse ou de la peste porcine. Imaginons : une personne rentre en France, pique-nique avec son sandwich au jambon et en abandonne un bout dans l’herbe ; un sanglier le récupère, contracte la maladie et la transmet à des porcs d’élevage.

Si la peste porcine n’est pas une maladie transmissible à l’homme, elle aurait de graves conséquences sur les élevages français et l’exportation de nos produits agroalimentaires. Et ce n’est pas un cas d’école : les experts et l’OIE (organisation mondiale de la santé animale) constatent du fait de la mondialisation une plus grande diffusion des maladies animales sur la planète. Précisons que 60 % des maladies humaines sont zoonotiques, c’est-à-dire qu’elles sont transmises par les animaux.

Focus sur deux maladies

La fièvre aphteuse n’est pas une maladie transmissible à l’homme mais elle est extrêmement contagieuse pour les troupeaux. Elle fait partie des maladies à déclaration obligatoire et pour lesquelles des mesures de police sanitaire doivent être prises.

L’Union européenne est indemne de fièvre aphteuse depuis 2007 mais de nombreux pays sont touchés dans diverses parties du monde notamment en Asie, en Afrique et au Moyen-Orient. Parmi les pays proches géographiquement de l’Europe et qui sont actuellement touchés, il y a notamment l’Égypte, la Turquie et depuis peu la Tunisie et l’Algérie.

En savoir plus sur la fièvre aphteuse

La peste porcine africaine ne constitue pas une menace pour la santé de l’homme. C’est en revanche une maladie virale très contagieuse qui touche les porcs, les suidés d’Afrique (phacochères, potamochères), les sangliers d’Europe et d’Amérique.

Jusqu’alors, la peste porcine africaine, endémique en région sub-saharienne et à Madagascar, n’était présente en Europe qu’en Sardaigne. Depuis son introduction en Géorgie en 2007, la maladie s’est propagée et endémisée en Russie.

Son arrivée dans l’Est de l’Europe (Ukraine en 2012, Biélorussie en 2013) et le risque d’extension à l’Union Européenne ont nécessité la vigilance accrue de tous les acteurs concernés, administrations et professionnels.

En janvier 2014, la Pologne et la Lituanie ont à leur tour été touchées (faune sauvage puis domestique), puis la Lettonie en juin 2014 (faune sauvage et porcs domestiques). En date du 21 juillet 2014 sont recensés : 9 foyers dans la faune sauvage et 1 foyer en élevage de porc domestique en Pologne, 9 foyers chez les porcs domestiques ,25 dans la faune sauvage en Lettonie, 2 foyers dans la faune sauvage et 1 chez les porcs domestiques en Lituanie.
En l’absence d’un vaccin et d’un traitement, la prévention reste primordiale.

En savoir plus sur la peste orcine africaine

Consignes pour les voyageurs qui se rendent dans une zone touchée par une de ces deux maladies :

Si vous voyagez dans une zone touchée par une de ces deux maladies, il est nécessaire de prendre quelques précautions pour ne pas risquer de rapporter la maladie en Europe et de la transmettre aux cheptels :

  • Il est strictement interdit de rapporter des denrées d’origine animale : produits carnés, produits laitiers … et ce sous quelques formes que ce soit. Les sandwichs ou restes de repas font partie de cette interdiction. Il en va de même pour les produits d’origine animale, comme des cornes, des fourrures ou des cuirs non traités ou des trophées de chasse.
  • Il est strictement interdit de rapporter des animaux vivants. Attention, un animal malade ne présente pas nécessairement les symptômes de la maladie.
  • Pendant votre voyage, évitez autant que possible les contacts avec des bovins, moutons, chèvres et porcs dans les pays infectés par la fièvre aphteuse ou avec des porcs ou sangliers pour les pays infectés par la peste porcine africaine. Evitez absolument de visiter des élevages touchés par la maladie. Les personnes qui auraient effectué des visites dans un élevage ou dans des lieux détenant les animaux cités précédemment durant leur séjour devront veiller à bien nettoyer et désinfecter leurs chaussures ou bottes à l’issue des visites.
  • Si vous pratiquez une activité de loisir liée à la chasse, vous serez vigilant au nettoyage et à la désinfection de votre tenue et à ne ramener aucun produit issu de votre activité de chasse, en particulier dans le cas de la peste africaine.
  • Au retour , les vêtements et les chaussures utilisés dans ces pays doivent être nettoyés avant d’approcher de nouveau des animaux sensibles à ces maladies.

Le saviez-vous ?

  • On pense que la chrysomèle, insecte qui détruit les racines du maïs, est arrivée en France des Etats-Unis en passant par l’aéroport de Roissy. Considérée comme une espèce invasive, elle a été repérée en France en 2002.

  • En 2012, les douanes françaises :

- ont saisi 31 tonnes de produits non réglementaires dont 15 tonnes de viande et 1,5 tonnes de produits laitiers

- ont empêché 40 introductions illégales d’animaux vivants (des chiens pour l’essentiel)

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Parler la langue du consommmateur

Parler  la  langue  du consommateur».  C’est  le  défi  ambitieux  mais  nécessaire  que  s’est  lancé  il  y  a  quelques  mois  la  filière  viande.

Il  verra  progressivement  le  jour  dans  les  rayons,  grâce  à  la  parution  ce  jour  de  l’arrêté de  la  DGCCRF  donnant  son  feu vert  pour la  mise  en  place  d’une  nouvelle  dénomination  des  morceaux,  plus compréhensible  par  le  grand  public.

A l’origine de  la  démarche,  un simple constat  :  les  consommateurs  passent  beaucoup  plus  de  temps  dans  le  rayon  boucherie  libre – service  que  dans les   autres   rayons(1min30  en  moyenne soit  deux  à  trois  fois  plus  longtemps  qu’ailleurs)  sans  toujours  tirer  satisfaction  de  leur  achat.

L’explication  tient,  en  grande  partie,  à  la  méconnaissance des  différents  morceaux  de  viande,  de  leur  qualité  ou  de  leur  spécificité  selon  leur  usage  culinaire.

En  conséquence, trop  de  clients,  seuls  devant  leur  rayon,  s’interrogent  sur  la  qualité  et  le  mode  de  préparation  à  réserver  aux  produits  de  boucherie  qu’ils  choisissent.  Au  final,  leur  achat  de  viande  est  trop  souvent  vécu  comme  une  loterie  où,  de  peur  de  perdre,  certains  clients  n’osent  même  pas  jouer !

Face  au  constat  établi,  les  professionnels  de  la  filière  viande,  en  collaboration  étroite  avec  la  DGCCRF  qui, dès   l’origine  de  la  réflexion,  a  pris  conscience  de  l’intérêt  d’un  tel  chantier et  l’a  soutenu,ont  mis  au  point une  nouvelle dénomination  pour  les  viandes  de  bœuf,  de  veau  et  d’ovins  vendues  en  libre-­‐service,  dans  l’objectif  d’aider  le  client  à  mieux  comprendre,  pour  mieux  acheter.

Concrètement, la  nouvelle  dénomination  s’appuie  sur  3  informations  simples et  essentielles  qui  ont  fait  l’objet  de  test-­‐ consommateurs :

• le  nom  du  morceau  pour  les  morceaux  bien  identifiés,  ou  le  type  de  morceau pour  les  morceaux  méconnus

• le  potentiel  de  qualité,  exprimé  par  des  étoiles

• le  mode  de  cuisson

Grâce  à  ce  nouvel  étiquetage,  le  consommateur,  mieux  informé  et  mieux  guidé,  devrait  tirer  une  plus  grande satisfaction  de  ses  achats  de  viande  dans  ce  rayon.

Dès  la  genèse du  projet,  les  professionnels  de  la  filière  viande  ont  placé le  consommateur  au  centre  de  la  démarche.

Ainsi,  plusieurs  études  ont  été  menées  et un  avis  favorable  a  été  donné  par  le Centre  National  de  la  Consommation .Cela  a permis  d’aboutir  à  un  diagnostic  clair des  attentes  et  besoins  du  consommateur  français,  corroborant  l’intérêt  de  la  nouvelle  dénomination:

•Au-­‐delà   d’un   besoin  d’informations,  il   y   a,   chez   le   consommateur,   un   besoin   très   important de compréhension,

•Les  jeunes  consommateurs (c’est  à  dire  les  moins  de  40  ans,  consommateurs  de  demain)  connaissent  moins  bien  l’offre  et  les  morceaux  que  leurs  aînés,

•La   nouvelle   dénomination   proposée   par   les   professionnels   de   la   viande   est   bien   comprise   des consommateurs,  qui  plébiscitent  cette  nouvelle  «syntaxe »:  les  critères  d’information  sont  les  bons et  le  système  d’étoiles  est,  d’après  eux,  opérant  et  immédiatement  signifiants.

La DGCCRF,  qui  a  publié  ce jour  l’arrêté  officiel  de  mise  en  œuvre  du  dispositif, a  participé  et  validé  chaque  étape  du  projet  et  les  guides de  découpe,  conformes  aux  nouvelles  annexes  1  bis,  2  bis  et  3  bis  de  l’arrêté  du  18  mars  1993  modifié. «

Pour  compléter  cette  démarche,  INTERBEV  a  mis  en  place  un  accord  interprofessionnel,  signé  le  15  janvier  2014:  cet  accord  rend  obligatoire  l’utilisation  de  la  nouvelle  dénomination  des  morceaux  en  libre -­‐service et  précise  que  les  opérateurs  et  distributeurs  concernés  pourront  l’appliquer à  partir  de  la  date de  parution  des  nouvelles  annexes  de  l’Arrêté  du  18  mars  1993  de  la  DGCCRF.

Les  nouvelles dénominations des  viandes et  leur  étiquetage  seront  progressivement  une  réalité dans  tous  les  rayons  boucherie  libre-­‐service  des  grandes et  moyennes  surfaces.

D’ici fin 2014 la majeure partie des grandes et moyennes surfaces auront déployé et intégré ce nouveau dispositif.

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Fête du Bleu du Vercors-Sassenage

Une fête au coeur du Vercors
La quatorzième édition de la fête du bleu sera accueillie par la Communauté de Communes
du Vercors et plus particulièrement le village de Saint-Agnan-en-Vercors.

C’est par des routes sinueuses, souvent taillées dans la roche que vous parviendrez
au canton de la Chapelle-en-Vercors pour vous laisser surprendre par ces paysages
verdoyants, cernés de falaises.

A votre arrivée sur le plateau du Vercors Drômois, suivez les petites vaches bleues :
elles vous mèneront jusqu’à ce petit village, dans la vallée verdoyante de la Vernaison.
Saint-Agnan-en-Vercors est l’une des portes d’entrée de la réserve naturelle des hauts
plateaux du Vercors.

ST AGNAN

Été comme hiver, cette région paradisiaque fait le bonheur des amoureux de grands
espaces de nature mais également des spéléologues friands de ses nombreuses grottes
et cavités.

Un thème : à l’orée du Bleu
Thème choisi par les habitants du secteur pour souligner l’importance de la forêt sur
leur territoire. Elle est omniprésente dans le paysage et a un rôle économique essentiel.
Elle est également source d’une grande diversité biologique qui fait la richesse de la
faune et la flore locales.

L’histoire même du Vercors est souvent liée à la forêt qui a toujours été un élément
capital de la vie des habitants. A l’époque où les premiers fromages Bleus étaient
fabriqués, elle apportait la litière et un appoint non négligeable de nourriture.

A travers ce thème, ce sont deux activités traditionnelles mais encore très présentes
sur ce territoire, l’élevage et le travail de la forêt et du bois, qui sont mises à l’honneur
sur la 14ème fête du Bleu.

Fête du Bleu les 9 et 10 août: St Agnan en Vercors

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Transition énergétique pour la croissance verte

Suite à la communication en conseil des ministres du 18 juin, et à la phase de consultations, Ségolène Royal a présenté le 30 juillet en Conseil des ministres, le projet de loi relatif à la transition énergétique pour la croissance verte.

« Cette loi invente notre futur commun, tout en mettant en place des applications immédiates », a indiqué la ministre.

La transition énergétique c’est :

  • Consommer mieux en économisant l’énergie (moins de carburants fossiles, moins de transport, plus de confort thermique, plus d’efficacité dans l’industrie).
  • Produire autrement en préservant l’environnement (plus de ressources locales, des énergies renouvelables, moins de déchets).
  • Faire progresser la société grâce à des projets mobilisateurs (projets coopératifs de production d’énergie, services innovants).
  • Créer des emplois dans de nouveaux métiers d’avenir et dans le bâtiment. Dans les trois ans qui viennent, la transition énergétique pour la croissance verte peut générer 100 000 emplois nouveaux.

Des objectifs clairs et volontaires

  • Réduire les émissions de gaz à effet de serre de 40% entre 1990 et 2030 et les diviser par quatre à l’horizon 2050 (facteur 4).
  • Réduire la consommation énergétique finale de 50 % en 2050 par rapport à 2012 et porter le rythme annuel de baisse de l’intensité énergétique finale à 2,5 % d’ici à 2030
  • Réduire la consommation d’énergies fossiles de 30 % en 2030 par rapport à 2012
  • Porter la part des énergies renouvelables à 23% de notre consommation énergétique finale brute d’énergie en 2020 et à 32 % en 2030
  • Porter la part du nucléaire à 50% dans la production d’électricité à l’horizon 2025.

Les 8 chapitres du projet de loi

1. Définir les objectifs communs pour réussir la transition énergétique, renforcer l’indépendance énergétique de la France et lutter contre le réchauffement climatique

réduire la facture énergétique de la France, assurer la sécurité d’approvisionnement, diminuer les émissions de gaz à effet de serre et le recours aux énergies fossiles

2. Rénover les bâtiments pour économiser l’énergie, faire baisser les factures et créer des emplois, accélérer la rénovation énergétique, renforcer les performances des constructions nouvelles, maîtriser la consommation et développer les territoires à énergie positive

3. Développer les transports propres pour améliorer la qualité de l’air et protéger la santé, développer les transports propres, renforcer les moyens de lutte contre la pollution de l’air, protéger notre santé et notre environnement, réduire notre dépendance aux hydrocarbures et préserver notre pouvoir d’achat

4. Lutter contre les gaspillages et promouvoir l’économie circulaire de la conception des produits à leur recyclage, faire évoluer nos modes de production, de distribution et de consommation, impulser une nouvelle politique industrielle, économiser nos ressources pour réduire notre impact environnemental

5. Favoriser les énergies renouvelables pour diversifier notre mix énergétique et valoriser les ressources de nos territoires, multiplier par deux, d’ici 15 ans, la part de la production d’énergies renouvelables grâce à la réforme des modes de soutien, au financement participatif, à la rénovation de la gestion des concessions hydroélectriques, aux simplifications administratives et aux appels d’offres

6. Renforcer la sûreté nucléaire et l’information des citoyens, renforcer l’information des riverains et les missions de l’autorité de sûreté nucléaire

7. Simplifier et clarifier les procédures pour gagner en efficacité et en compétitivité, ajuster le droit en vigueur pour faciliter les projets (énergies renouvelables, réseaux), pour clarifier les cadres économiques et tarifaires afin de sécuriser les investissements

8. Donner aux citoyens, aux entreprises, aux territoires et à l’État le pouvoir d’agir ensemble, déterminer et conduire la politique énergétique de la France par une stratégie bas carbone sur 15 ans revue tous les cinq ans, une programmation pluri-annuelle de l’énergie, un pilotage dynamique de la production d’électricité, une organisation et une facilitation de l’action territoriale, des outils de soutien aux personnes en situation de précarité énergétique

De nombreuses initiatives sont lancées

- Appel à projets « territoires à énergie positive »

- Initiative 1500 méthaniseurs en 3 ans

- Appel à projets « territoires zéro gaspillage zéro déchets »

- Poursuite des simplifications administratives

- Nouveaux appels d’offres énergies renouvelables

- Adoption d’un plan déchets 2014-2020

- Finalisation du dispositif pour la troisième période 2015-2017 des certificats d’économie – d’énergie

- Poursuite et dynamisation du Plan de Rénovation Energétique de l’Habitat

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Lans en Vercors: comice agricole

comice

Le dimanche 3 août 2014 se déroulera à Lans en Vercors le 124ème Comice agricole- Concours Cantonal d’élevage..

Concours d’élevage, démonstration de chiens de troupeaux, exposition de tracteur…
Marché paysan et artisans avec avec l’Union des Commerçants et Artisans.
Musique avec la fanfare à Ginette
Buvette et animation musicales et bal populaire..

Rendez vous dès 9 heures

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Sécurité alimentaire: 8000 contrôles

Stéphane LE FOLL, Ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt a participé le mardi le 29 juillet, à une action de contrôle menée par les services départementaux de l’Etat en matière de sécurité sanitaire de l’alimentation, dans le cadre de l’Opération alimentation vacances.

©Xavier.Remongin/Min.Agri.Fr

Le Ministre a rappelé que les contrôles sanitaires et de protection animale sont renforcés pendant la période estivale, particulièrement sur les marchés et dans les établissements fréquentés par les touristes et vacanciers.

Il s’agit concrètement, par ces contrôles, de garantir la sécurité sanitaire des produits alimentaires, ainsi que la bonne information des consommateurs sur les lieux de vacances.

Stéphane LE FOLL a indiqué que depuis le début de l’OAV le 15 juin, ce sont plus de 8.000 contrôles qui ont déjà été effectués. Ces contrôles ont donné lieu à 52 fermetures administratives et 183 procès-verbaux.
Ces contrôles renforcés continueront jusqu’au 15 septembre dans le cadre de cette opération qui mobilise près de 4 000 agents du Ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt (DGAL).

En 2013, l’Opération Alimentation Vacances dans son ensemble (du 15 juin au 15 septembre) avait donné lieu à 20.550 inspections. Ces inspections avaient conduit notamment à 252 fermetures d’établissements et 405 procès‐verbaux d’infractions.

Tout au long de l’année ce sont en moyenne 90.000 contrôles alimentaires qui sont effectués par les services de l’Etat.

A l’occasion de cette opération de contrôle, le Ministre a salué l’engagement des équipes de contrôle au service des consommateurs pour leur garantir une alimentation sûre partout en France.

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En Rhône-Alpes, le tourisme dégage une richesse importante

Rhône-Alpes produit près de 12 % de la richesse dégagée par le tourisme en France, derrière l’Île-de-France (32 %). 3,4 % de la richesse dégagée par l’économie régionale est imputable au tourisme contre 3 % au niveau national.

Restauration et hébergement en produisent la plus grande part : 51 % en Rhône-Alpes. Les remontées mécaniques y contribuent pour 13 %. La Savoie est le département le plus touristique de France par la richesse produite : le tourisme représente ainsi 14 % de l’activité économique savoyarde et 27 % de l’économie touristique régionale, devant le Rhône, plus diversifié économiquement.

Le tourisme de plein air caractérise le sud de la région. Les campings de l’Ardèche contribuent pour moitié à la valeur ajoutée régionale provenant de cette activité.

L’activité rhônalpine est plus orientée vers le tourisme que la moyenne nationale

Rhône-Alpes est une région touristique très attractive aussi bien en hiver qu’en été. Le tourisme d’affaires tient aussi une place importante. La richesse dégagée par le tourisme s’élève à 4,1 milliards d’euros dans la région.

Cela représente 11,7 % du total métropolitain (derrière l’Île-de-France 32 %) ; Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA) suit avec 11,6 % de la richesse dégagée française. 3,4 % de la richesse totale dégagée en Rhône-Alpes est imputable au tourisme.

Cette part est au-dessus des 3 % du niveau national, mais bien en dessous cependant des 10 % de la Corse et des 5 % de PACA. L’attractivité de ses stations de ski explique pour beaucoup l’orientation touristique de Rhône-Alpes.

La richesse touristique de la région peut également être appréciée par le nombre d’emplois générés : près de 120 000, soit 4,6 % de l’emploi salarié total rhônalpin. Un bon nombre d’activités concernées (restauration, cours de sports, etc.) nécessitent une main d’œuvre importante par rapport à la richesse dégagée.

Rhône-Alpes compte 30 100 entreprises touristiques majoritairement régionales, regroupant un peu plus de la moitié de l’emploi rhônalpin touristique.

Restauration et hébergement dégagent la plus grande part de la richesse, en Rhône-Alpes comme ailleurs

La restauration et l’hébergement sont les activités qui dégagent le plus de richesse touristique : 51 % du total du tourisme rhônalpin, contre 56 % en moyenne dans les autres régions françaises et 66 % en PACA.

Cette différence s’explique par le poids du secteur des « sports et loisirs », plus spécifique à Rhône-Alpes, qui vient compléter ces activités traditionnelles. Avec 21 % de la richesse touristique dégagée, les « sports et loisirs » rassemblent essentiellement les remontées mécaniques, la location d’articles de sport et l’enseignement sportif.

Un dynamisme économique certain de l’hôtellerie régionale

Pour le secteur de l’hébergement, ce sont principalement les hôtels qui contribuent à la richesse touristique générée sur le territoire : 23 % en Rhône-Alpes ; 2 % sont à attribuer aux campings, 5 % aux autres hébergements. Le poids des tourismes d’hiver et d’affaires explique ce résultat.

En 2011, dix millions de visiteurs ont séjourné dans un hôtel rhônalpin contre 1,7 million dans un camping. Par rapport aux autres régions de province, l’hôtellerie est surreprésentée en Rhône-Alpes (85 % des arrivées dans les hébergements marchands observés, contre 79 % dans les autres régions). Ce secteur représente en moyenne 30 000 emplois sur l’année.

Les remontées mécaniques font des sports et loisirs une spécificité rhônalpine

Le secteur des sports et loisirs comptabilise 21 % de la richesse touristique totale dégagée en Rhône-Alpes, autant que les restaurants et presque autant que les hôtels. Cette activité pèse en moyenne deux fois plus dans le tourisme rhônalpin que dans les autres régions françaises (9 %).

Il s’agit d’une spécificité rhônalpine, grâce notamment aux téléphériques et remontées mécaniques (13,4 %). Dans ce dernier secteur, les entreprises rhônalpines sont très bien positionnées. Elles produisent 80 % de la valeur ajoutée française de ce secteur.

Environ 6 500 salariés travaillent dans le secteur des téléphériques et remontées mécaniques, lequel se caractérise par la meilleure productivité apparente de France (105 000 euros par salarié, deux fois plus que pour Midi-Pyrénées qui se place au 2e rang).

Cela s’explique d’une part, par une meilleure et plus ancienne mécanisation des installations (intensité capitalistique égale à 524 000 euros par salarié contre 280 000 pour Midi-Pyrénées). D’autre part, l’informatisation de l’achat des forfaits des remontées mécaniques est beaucoup plus développée que dans d’autres régions.

D’autres secteurs des sports et loisirs (location d’articles de sport, enseignement sportif) emploient structurellement davantage de salariés comparativement à la richesse qu’ils dégagent : 2,5 fois plus (16 200 salariés) pour générer deux fois moins de richesse.

Comparé aux autres régions, les entreprises des remontées mécaniques dégagent de meilleurs taux de marge, 47 %, contre 32 % pour PACA et 15 % pour Midi-Pyrénées, et le meilleur taux de valeur ajoutée (65 % contre 59 % pour Provence-Alpes-Côte d’Azur).

Le taux d’investissement est aujourd’hui inférieur à celui des entreprises de Midi-Pyrénées et d’Auvergne. Ces dernières années, ces régions ont en effet modernisé les équipements de leurs stations de montagne, afin de rattraper un certain retard sur les matériels.

Le secteur du patrimoine et de la culture est légèrement sous-représenté en Rhône-Alpes avec 3,5 % de la richesse touristique dégagée. L’Île-de-France, capitale culturelle, affiche un niveau bien supérieur (9 %), alors que la moyenne des autres régions de France de province s’établit à 5 %.

De multiples secteurs contribuent secondairement à la richesse dégagée par le tourisme rhônalpin. C’est le cas, entre autres, du commerce non alimentaire, de l’artisanat, des soins corporels. Ils comptent, au total, pour 25 % de la richesse touristique dégagée.

Ce résultat est en lien avec l’importance des investissements réalisés. En effet, le taux d’investissement des hôtels régionaux est supérieur à celui des établissements des autres régions de France de province (35 % contre 26 % en moyenne). Au fil des ans, ces investissements ont mobilisé des capitaux importants, les plus importants de France rapportés au nombre de salariés du secteur, juste après l’Île-de-France.

De la bonne fréquentation touristique découle aussi une meilleure productivité apparente du travail : 57 000 euros de valeur ajoutée par salarié sont réalisés en Rhône-Alpes (soit 4 000 euros de plus, en moyenne, que les régions de France de province). C’est toutefois moins que la productivité apparente réalisée par les hôtels d’Île-de-France ou de Provence-Alpes-Côte d’Azur.

Les restaurants et cafés contribuent pour 21 % à la richesse touristique régionale. Ils emploient 28 000 salariés, soit 24 % des emplois touristiques.

La Savoie, le département le plus touristique de France par la richesse produite

La Savoie est un département très touristique, le premier de Rhône-Alpes et même le premier de France au vu de la richesse touristique dégagée. Cette dernière représente 14 % de la richesse totale savoyarde (contre 13 % pour les Hautes-Alpes et 11,5 % pour la Corse du sud, respectivement aux 2e et 3e rangs). La Savoie est deux fois plus touristique que la Haute-Savoie et sept fois plus que le département du Rhône (la moyenne rhônalpine s’élevant à 3,4 %). Elle produit 27 % de la richesse touristique de la région.

La Tarentaise est la principale zone touristique du département. Elle dégage à elle seule 70 % de la richesse touristique savoyarde.

L’activité des téléphériques et des remontées mécaniques est la plus prolifique. Près de la moitié (47 %) de la richesse dégagée par ce secteur en Rhône-Alpes l’est en Tarentaise. C’est ici qu’on trouve la plus forte concentration de domaines skiables au monde avec notamment les Trois Vallées, Paradiski et l’Espace Killy.

Ce dynamisme impacte positivement tous les autres secteurs : les établissements de la Savoie dégagent à eux seuls 50 % de la richesse régionale du secteur des sports et loisirs, 20 % du secteur de la restauration et 29 % de la richesse du secteur de l’hébergement.

Ce constat touche particulièrement la zone touristique de la Tarentaise. Elle pèse fortement sur le secteur de l’hébergement. Ainsi, 20 % de la richesse régionale dégagée par les hôtels est produite en Tarentaise comme plus d’un tiers de la richesse dégagée par les autres hébergements (autres que les hôtels et les campings).

Diversité du tourisme en Haute-Savoie

Selon le même indicateur, la Haute-Savoie est classée dans les dix départements les plus touristiques de France. Elle représente 23 % de la richesse touristique dégagée en Rhône-Alpes : respectivement, 29 % du secteur régional des sports et loisirs, 23 % de celui des hôtels et 27 % du secteur de la restauration.

Si l’hiver est la principale saison touristique en Haute-Savoie, il existe également un tourisme d’été. Les entreprises du département produisent de la valeur ajoutée dans les transports fluviaux de passagers (traversée du lac Léman) et les terrains de camping du département enregistrent les meilleurs taux de marge de la région.

Les entreprises touristiques de Haute-Savoie sont celles qui, d’une manière générale, investissent le plus en Rhône-Alpes, tout particulièrement dans les activités de la location d’articles de loisirs, les hôtels, les cafétérias, la gestion des musées et les autres transports routiers de voyageurs.

Les zones touristiques du massif du Mont-Blanc et du Haut-Chablais dégagent respectivement 7 % et 5 % de la richesse touristique rhônalpine. Si l’on regroupe toutes les zones touristiques de montagne de la région (y compris celles de l’Isère), la contribution du tourisme de montagne à la richesse touristique régionale dégagée s’élève à plus de 50 %.

Le Rhône : entre tourisme d’affaires et tourisme culturel

Les établissements du Rhône dégagent 21 % de la richesse touristique de la région, 19 % du secteur de l’hébergement (essentiellement dans les hôtels) et 26 % de celui de la restauration.

Principale zone touristique du département, Lyon est la 2e zone touristique régionale après la Tarentaise. Elle contribue à hauteur de 13 % à la richesse dégagée en Rhône-Alpes. La restauration, à elle seule, pèse pour 4 % de la richesse dégagée par l’ensemble du tourisme dans la région. Ainsi, dans ce sous-secteur de la restauration, Lyon pèse pour 18 % de la richesse produite en Rhône-Alpes contre 13 % en Tarentaise.

Le tourisme de plein air caractérise l’Ardèche

Le département de l’Ardèche est caractérisé par son tourisme de plein air. L’activité des campings est le secteur le plus touristique du département. Ainsi, la moitié de la richesse touristique dégagée provient du secteur de l’hébergement. Si l’Ardèche est le département qui contribue le moins à la richesse touristique dégagée dans la région (3,4 % de la richesse régionale), ses campings contribuent en revanche pour moitié à la valeur ajoutée provenant des campings rhônalpins.

Les entreprises ardéchoises ayant d’autres activités associées au tourisme de plein air sont, économiquement, dans une situation favorable. C’est le cas des activités de location d’articles de sport, ou encore des autres hébergements (hors hôtels et campings) pour lesquels les investissements les plus importants à l’échelle régionale sont effectués actuellement par les entreprises du département.

L’Isère occupe une place intermédiaire avec 11 % de la richesse touristique régionale dégagée. Les téléphériques et remontées mécaniques sont surreprésentés en Oisans par rapport au poids des autres activités touristiques : 40 % de la richesse touristique produite sur le département l’est dans ce secteur.

Les trois autres départements de la région sont moins concernés par les activités touristiques. Ils dégagent, chacun, environ 5 % de la richesse touristique régionale et présentent des spécificités touristiques moins marquées.

L’Ain se caractérise par un nombre de locations de logements relativement important, pour une durée plus longue qu’ailleurs. Ce type d’hébergement se marie assez bien avec l’offre de loisirs de plein air et le tourisme récurrent de week-end.

Enfin, le secteur de l’organisation de jeux d’argent, dont 25 % de la richesse régionale est issue de ce département, représente 10 % des retombées économiques du tourisme dans l’Ain.

En matière de richesse dégagée, la Drôme a un profil touristique proche du Rhône. Les résidences secondaires y sont toutefois nombreuses comme en témoigne le poids relativement important des locations de biens et de terrains.

Si le secteur de l’hébergement dégage le plus de richesse touristique dans l’Ain et la Drôme, c’est le secteur de la restauration qui arrive en tête dans la Loire. Dans ce département, l’organisation de jeux d’argent apporte 7 % de la richesse touristique. Enfin, les investissements les plus conséquents réalisés par les entreprises de la Loire vont vers les terrains de camping.

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