Archive | septembre, 2014

Un loup abattu à valemenier, Savoie

Dans la nuit du 29 au 30 septembre, un loup a été abattu suite à une opération menée par les louvetiers sur la commune de Valmeinier ( Savoie)

Cette opération s’est déroulée dans le cadre d’un tir de défense autorisé par arrêté préfectoral, en vue de protéger un troupeau d’ovins.

Des attaques répétées avaient été constatées sur le secteur depuis plusieurs semaines et s’étaient intensifiées ces derniers jours.

L’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) a recueilli le cadavre de l’animal et l’a transmis au laboratoire départemental d’analyses vétérinaires de la Savoie.

Une autopsie va être pratiquée afin de définir les caractéristiques génétiques et pathologiques de l’animal.

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salon de l’immobilier de Grenoble: mission remplie

Sous une météo radieuse, un public motivé a rejoint pendant 3 jours les professionnels de l’immobilier dans le grand hall entièrement rénové d’Alpexpo.

Dimanche soir, ils étaient 2000 visiteurs : mission remplie

Mais au-delà du nombre, il faut noter la qualité du visitorat « on ne vient pas à l’immobilier pour se promener, on vient s’informer, on vient avec un projet, un dossier. On vient avec le désir très français de devenir propriétaire. »
Si le marché sur un plan national est quelque peu tendu, Grenoble et sa région résistent plutôt bien et dans les allées du salon, ce n’était pas la morosité qui régnait, bien au contraire.

45 exposants : un salon concentré, un décor soigné, une structure aérée et lumineuse.

Pour de nombreux exposants, l’essentiel est acquis : le contact.

Dans un cadre studieux, on pouvait voir que chaque stand accueillait des visiteurs impliqués.
« Il faut mettre à bas de fausses informations, nous prêtons et nous prêtons à des taux qui pour la 2eme année consécutive sont historiquement bas » affirme-t-on au Crédit Mutuel.
D’autres constructeurs ont précisé « bien sûr, le marché a évolué, mais en accompagnant nos clients, en les aidant à analyser au plus fin leur besoins, leurs rêves se réalisent ».

Pour tous les exposants, leur présence au salon de l’Immobilier est incontournable, elle est l’occasion privilégiée de se faire connaître et de rencontrer des prospects.
« Les visiteurs du salon ne viennent pas par hasard, ils sont déjà dans une démarche élaborée, à nous de les suivre et de les conseiller. Le salon de l’Immobilier est la vitrine de notre profession » ajoutent quelques exposants.

Agences immobilières, constructeurs de maisons individuelles, aménageurs, promoteurs, courtiers, organismes de financement, maitrise d’œuvre – constructeurs et banques ont été ces 3 jours au cœur de cette préoccupation très forte qu’est le logement. Tous ont pu constater que cette visibilité renforçait leur notoriété, leur crédibilité et leurs affaires.

Le salon de l’Immobilier est un salon attendu, les 2000 visiteurs le démontrent une fois de plus.

Prochain rendez-vous du salon de l’Immobilier du 12 au 15 mars 2015 à Alpexpo, en simultané avec le salon du Bois et de l’Habitat Durable.

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165 millions d’euros supplémentaires pour le soutien au marché des fruits et légumes périssables

La Commission européenne a adopté  un nouveau programme de mesures d’urgence en faveur des fruits et légumes périssables à la suite de l’embargo russe sur les importations de certains produits agricoles de l’UE.

Pouvant atteindre 165 millions d’euros, ce nouveau dispositif apporte une aide pour le retrait du marché des volumes excédentaires et vient s’ajouter au programme d’un maximum de 125 millions d’euros pour les fruits et légumes annoncé le 18 août.

Celui-ci a été suspendu en septembre parce qu’il s’est avéré, à la suite de demandes provisoires, que la totalité du budget avait déjà été demandée. Afin de mieux cibler les interventions, le nouveau dispositif comprend une annexe précisant les volumes éligibles dans les différents États membres ainsi que des montants spécifiques par catégorie de produits.

Ces volumes sont fondés sur les volumes d’exportation des trois dernières années à la même période, déduction faite des montants se rapportant aux volumes ayant déjà fait l’objet d’une demande dans le cadre du premier dispositif de 125 millions d’euros. Le nouveau programme concerne également pour la première fois les oranges, les mandarines et les clémentines.

À l’heure de confirmer le programme, M. Dacian Cioloş, commissaire chargé de l’agriculture, a affirmé aujourd’hui: «Je me réjouis que la Commission soit parvenue à mobiliser 165 millions d’euros supplémentaires afin de soulager la pression commerciale pesant sur les cultivateurs de fruits et légumes à la suite de l’embargo russe.

Ce programme sera davantage ciblé que le dispositif initial, même s’il offre toujours une certaine souplesse dans les quatre groupes de produits. Ces mesures de soutien du marché apporteront une aide à court terme.»

Contexte

Comme dans le programme précédent, ce régime prévoit une aide de l’UE pour les retraits du marché à des fins de distribution gratuite (financée par l’UE à 100 %), ou pour des retraits à des fins non alimentaires (par exemple, le compostage), pour lequel le taux d’intervention de l’UE est plus faible.

De même, la récolte en vert ou la non-récolte sont également des solutions possibles, pour un niveau d’aide encore légèrement inférieur. Comme précédemment, les mesures seront également accessibles aux producteurs qui n’appartiennent pas à des organisations de producteurs mais le niveau du financement de l’Union européenne est plus élevé pour les membres de ces associations (75 % du montant prévu pour les membres, 50 % pour les autres), le fonds opérationnel des organisations de producteurs pouvant éventuellement accorder un complément (25 %).

Le nouveau programme, qui sera d’application jusqu’à la fin de l’année, comprend une annexe précisant des volumes ventilés en 4 catégories de produits pour les 13 pays qui, en moyenne, de 2011 à 2013, ont exporté la majeure partie de leurs fruits et légumes vers la Russie au cours de la période de septembre à décembre (septembre à mars pour certains fruits).

Les quatre groupes de produits sont les suivants: pommes et poires (total de 181 800 T); agrumes: oranges, mandarines et clémentines (total de 96 090 T); autres légumes: carottes, concombres, piments doux ou poivrons et tomates (48 300 T); autres fruits: kiwis, prunes et raisins de table (total de 76 895 T). Un certain nombre de produits visés par les mesures précédentes — choux, choux-fleurs, choux-fleurs brocolis, champignons et fruits rouges — ne sont plus concernés.

Outre ces volumes spécifiques, les 28 États membres disposeront chacun d’une réserve supplémentaire de 3 000 tonnes pour le retrait des produits énumérés dans ce programme, ainsi que des choux-fleurs, des choux et des champignons, les États membres étant libres d’accorder la priorité à certains produits.

En réponse à l’embargo russe, le 7 août, sur l’importation de certains produits agricoles de l’UE (et des États-Unis, du Canada, de l’Australie et de la Norvège), la Commission européenne a pris des mesures de soutien du marché pour les pêches et les nectarines (33 millions d’euros), les fruits et légumes périssables (125 millions d’euros) et a accordé une aide au stockage privé pour le beurre, le lait écrémé en poudre et les fromages, ainsi qu’un montant supplémentaire de 30 millions d’euros pour des programmes de promotion.

La mesure prise aujourd’hui est un nouveau règlement délégué établi par la Commission de sa propre autorité, sans que l’approbation préalable par les États membres ou le Parlement européen ne soit nécessaire. Toutefois, la Commission a consulté les experts des États membres à propos de certaines modalités lors de la rédaction du texte.

Pour en savoir plus sur la réponse de la Commission à la crise russe, voir http://ec.europa.eu/agriculture/russian-import-ban/index_en.htm (en anglais).

bias

Catégorie Union européenne, fruits-légumesCommentaires fermés

Vercors Lait

La vie de Vercors Lait, sous sa forme actuelle, démarre en 2003, lorsque 70 producteurs rachète l’usine située à Villard de Lans à Lactalis.

« C’était un joli rêve » rappelle Philippe Guilloud directeur actuel de la coopérative.

Hélas la situation ne sera pas brillante, va se dégrader au fil des ans pour devenir délicate en 2007.

 » Il a fallu créer un projet d’entreprise structuré, cohérent, remettre la production sur les rails de la qualité, mettre en place un management cohérent, et faire du commerce pour relancer Vercors Lait. Décisions qui se sont montrées tout à fait efficaces..

 » Nous avons embauché du personnel qualifié et sommes passés de 15 salariés en 2007 à 25 en 2014, notre chiffre d’affaires a été multiplié par deux pendant cette même période, de 3 millions à 6,2 millions d’euros.. « 

Ce dynamisme nouveau, associé à la fabrication d’une gamme plus large de fromages au lait du Vercors n’a eu que des effets positifs..  » Il faut se rappeler qu’à une époque pas si lointaine il y avait une fruitière par village.. Celles ci ayant disparu, Vercors Lait a repris le flambeau et le Vercors est redevenu l’autre pays du fromage.. »

Vercors Lait fabrique bien entendu le bleu du Vercors Sassenage, seule production fromagère de l’Isère ayant une AOP, mais aussi d’autres fromages du style gruyère, tommes de montagne, St Marcellin, en grande majorité bio,  qui a obtenu l’IGP en fin d’année 2013.

Vercors Lait va transformer en 2014 4 millions de litres de lait. 250 tonnes de Bleu du Vercors Sassenage et 270 tonnes d’autres fromages seront produites..

La vente se fait à travers une clientèle homogène et les points de vente se développent. On oubliera pas le magasin situé dans les locaux mêmes de la coopérative, le magasin de Seyssins auxquels se rajoutera un point de vente à Romans. L’ouverture étant prévue début octobre.

 » Nous avançons de façon humble mais l’essentiel n’est-il pas de progresser » se justifie Philippe Guilloud.

Il est à noter que la collecte de lait, si elle a baissé passant en 10 ans de 7 à 6 millions de litres, cette chute, qui est de tendance nationale a tout de même été endiguée sur le Vercors.  On revoit des installations en production laitière, des jeunes qui croient en ce métier. Reste à ce qu’ils en tirent un revenu décent. Cela peut passer par la transformation.. la vente directe.

 » Si des jeunes agriculteurs souhaitent se lancer dans la production de fromage fermier, Bleu du Vercors Sassenage par exemple, il faut les encourager… Ils n’entreront pas en concurrence avec Vercors Lait, bien au contraire, ils offriront plus de diversité.. »

Vercors Lait collecte le lait auprès de 35 exploitations laitières sur le Vercors, avec les GAEC, cela représente 60 producteurs. La collecte est de 5,6 millions de litres dont 1,3 million de litres de lait bio.

68% de cette collecte sont transformés en fromages. Le reste étant vendu à la fruitière d’Autrans mais surtout à Sodiaal. A noter que des accords  » très intéressants existent entre Vercors Lait et Sodiaal, pour la collecte du lait. »

Il est reproché à Vercors Lait de toucher des subventions..  » Notre entreprise ne vit pas de subventions. Nous avons bénéficié d’aides comme toute entreprise peut en toucher lors de réfection de bâtiment, de modernisation de matériel. .Aides accordées sous conditions ».

Autre reproche: les prix pratiqués dans les magasins propres à Vercors Lait:  » ceux ci sont calculés au plus juste tout en sachant que ce sont des magasins de vente directe. « 

Les rapports entre Vercors Lait et le SIVER:  » ils sont très bons avec l’animatrice du SIVER, Chrystelle Hustache. Des passerelles existent entre les deux structures. N’oublions pas que l’AOC Bleu du Vercors Sassenage est une petite AOC.. Elle a donc besoin de beaucoup communiquer, d’en assurer sa promotion et de penser à son avenir.. Rôles qui en incombent au SIVER… »

Gilbert PRECZ

Catégorie A la une, agro-alimentaire, bleu du Vercors Sassenage, lait/produits laitiersCommentaires fermés

Train de La Mure

Afin de relancer l’exploitation de la ligne touristique ferroviaire en train électrique à partir de La Mure jusqu’au « grand balcon » à Monteynard, le Conseil général de l’Isère engageait, en décembre 2012, une consultation pour une délégation de service public (DSP).

S’en suivaient depuis, des négociations avec l’unique candidat, l’entreprise SNC Lavalin qui  devait remettre sa réponse définitive cet été, mais reportait l’échéance à plusieurs reprises dans l’attente de la décision du siège du groupe à Montréal.

Ce lundi 29 septembre 2014, la société LAVALIN, en présence notamment des conseillers généraux du Sud Isère, Alain Mistral,  Christian Pichoud, Fabien Mulyk et Charles Galvin, du Président de la Communauté de communes de la Matheysine, du Pays de Corps et des Vallées du Valbonnais, Fabrice Marchiol,  et de Mme la Députée, Marie Noëlle Battistel a exposé son projet établi sur la base des infrastructures ferroviaires entretenues par le Conseil général expliquant que les matériels roulants historiques pouvaient être réutilisés, et qu’un travail important avait été réalisé avec le Département pour lever les incertitudes sur les risques naturels.

Toutefois, l’entreprise a indiqué qu’elle renonçait à déposer une offre et à s’engager dans cet investissement.

En effet, le Groupe Lavalin juge l’entreprise trop risquée sur le long terme, selon ses propres critères de décision.

Les élus départementaux et communautaires ont fait part de leur très grande déception.

Ensemble, ils s’interrogent désormais sur la meilleure façon de capitaliser l’important travail de définition qui a été réalisé, et ont convenu de se rencontrer prochainement pour étudier les scénarios alternatifs qui permettraient la réalisation du projet, dans des conditions réalistes pour le Département et les collectivités locales.

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Un Sommet de l’élevage sous le signe du Mouton

Au Sommet de l’Elevage à Cournon-d’Auvergne, du 1er au 3 Octobre,
la filière ovine sera présente à travers un stand d’information et de nombreuses animations :
Ovinpiades mondiales, conférences, démonstrations, concours…

Un stand pour informer sur le métier d’éleveur…

Afin de réussir son pari et d’installer 10 000 éleveurs dans les 10 prochaines
années, la filière ovine présentera les atouts de son métier et ses
perspectives d’avenir. En effet, grâce au rééquilibrage des aides de Bruxelles,
obtenu en 2009, et aux perspectives que laisse entrevoir la nouvelle PAC, à
un marché favorable et des prix stables les conditions d’installation sont
favorables. L’élevage de brebis est capable de s’adapter à de nombreux
contextes et systèmes d’exploitation dans toute les régions de France et peut
largement trouver sa place en tant qu’atelier complémentaire :
complémentarité avec un atelier bovins allaitants sur l’utilisation des pâtures hivernales, valorisation des
couverts végétaux, etc. Dans le cadre d’une installation, l’élevage ovin demande un besoin limité en capitaux
par rapport à d’autres productions. La haute technicité de cette activité en fait également une production
captivante avec la satisfaction d’être le propre patron de son entreprise.

La filière ovine est aujourd’hui caractérisée par une forte demande en main-d’oeuvre. Des repreneurs sont
recherchés, ainsi que des salariés qualifiés (salariés d’exploitations ovines, de groupements d’employeurs, de
service de remplacement, salariés d’organisations professionnelles agricoles…). Dans les 10 années à venir,
58% des éleveurs de brebis partiront à la retraite. Ils détiennent 43% du cheptel français. Pour conserver son
potentiel actuel de production, la filière doit installer.

… et de nombreuses animations pour montrer ses différentes facettes

Afin de démontrer l’attractivité du métier d’éleveur de nombreuses animations seront proposées par les
différents acteurs de la Reconquête Ovine.

LA COUPE DU MONDE DES JEUNES BERGERS

La Nouvelle-Zélande, le Royaume-Uni, la Bulgarie, les USA, le Chili…. Une vingtaine de délégations étrangères
sont invitées à participer à la 2ème « Coupe du Monde des Jeunes Bergers » qui se déroulera pendant 2 jours :
mardi 30 Septembre au Lycée agricole de Brioude Bonnefont (43)
et le mercredi 1er Octobre au Sommet de l’Elevage à Cournon-d’Auvergne (63).

Une trentaine de jeunes âgés de 19 à 25 ans, suivant une formation agricole ou déjà en
activité, se disputeront le titre de Meilleur Jeune Berger du monde. Clément Puech,
vice-champion européen 2013 des jeunes bergers, et Gaël Eyssautier, champion 2014
des Ovinpiades nationales, auront l’honneur de porter les couleurs de la France. Au
programme pour ces jeunes compétiteurs, une série d’épreuves variées à la fois
théorique et pratique qui permettent d’appréhender l’élevage ovin au travers de
gestes concrets : tri des brebis, parage des onglons, évaluation de la note d’état
corporel des brebis, évaluation de l’engraissement d’agneaux, manipulation des
animaux, conduite de quad, tonte…
Ils visiteront différents systèmes d’élevage ovin français, viande et lait, dans plusieurs régions, mais aussi ils
découvriront la région Auvergne, la gastronomie française, la capitale…

Les Ovinpiades des Jeunes Bergers, au-delà d’une compétition amicale et sportive, ont pour objectif de faire
connaître le métier d’éleveur de brebis dans le milieu agricole, mais aussi auprès des populations urbaines, et
de susciter des vocations afin d’anticiper le renouvellement des générations d’éleveurs ovins.

Tout comme la France, d’autres pays sont confrontés aux mêmes difficultés de renouvellement des
générations d’agriculteurs. Par cette action, l’Association Internationale des Ovinpiades, créée en janvier
2013, vise à favoriser les échanges entre jeunes autour du thème de la formation et de la production ovine.

Mardi 30 Septembre à 16h
Amphithéâtre du Lycée Agricole de Brioude Bonnefont (Haute-Loire)
Conférence internationale
« Installation en élevage ovin & renouvellement des générations d’éleveurs »
Témoignages de délégations étrangères présentes

Catégorie foires/salons, ovins, élevageCommentaires fermés

Expérimentation du péage de transit poids lourds

Après un travail de mise à plat et de concertation, s’appuyant sur le travail des commissions parlementaires, le Gouvernement a décidé de remplacer « l’écotaxe poids lourds » par un « péage de transit poids lourds ».

En application du principe « utilisateur-payeur » et en vue de faire contribuer le grand transit routier au financement de l’entretien des infrastructures routières et de la construction de nouvelles infrastructures, notamment ferroviaires et fluviales, un péage de transit pour les poids lourds sera instauré sur les itinéraires de grand transit, qui supportent un trafic supérieur à 2 500 poids lourds par jour.

Ces itinéraires représentent 4 300 km du réseau routier national et de certaines routes alternatives
départementales (Alsace, périphérique parisien, un tronçon de la route Centre-Europe-Atlantique), au lieu des 15 000 km qui étaient concernés par l’écotaxe.

En rouge, les routes nationales concernées par le péage de transit poids-lourds.
En jaune, les réseaux locaux et routes départementales concernées par le péage de transit poids-lourds.
En bleu, le réseau des autoroutes concédées (et donc déjà à péage)

Le projet de réseau soumis au péage de transit est consultable de manière interactive en suivant le lien.

En complément et pour une simple information, des fichiers à caractère indicatif illustrant le réseau soumis à l’écotaxe poids lourds, sans valeur légale ni règlementaire, établis à partir de la BD CARTO® de l’IGN au format Shapefile et en coordonnées Lambert II Paris ou WGS 84 sont mis à disposition.

La liste des points de tarification est disponible à titre d’information ci-dessous.

Les poids lourds supérieurs à 3,5 tonnes seront concernés et l’entrée en vigueur se fera après une phase d’expérimentation.

Pour la mise en œuvre de ce nouveau dispositif, il sera fait appel au contrat avec la société Écomouv’.

Le péage de transit poids lourds repose sur trois piliers :

  • Un réseau resserré de 4 300 km de grands itinéraires de transit national et international et qui supportent plus de 2 500 poids lourds par jour ;

  • Une tarification modulée (voir Barème) en fonction des kilomètres parcourus et du niveau de pollution des poids lourds ;

  • Une mise en œuvre selon un calendrier progressif :
    • 1er octobre 2014 : expérimentation sans facturation
    • début 2015 : mise en service effective

La situation géographique de la France, à mi-chemin entre l’Europe du Nord, la Grande-Bretagne et la péninsule ibérique, en fait un lieu de passage de grands flux internationaux.

Les poids lourds empruntent un certain nombre d’axes routiers, dont certains sont sans péage. Le nouveau péage de transit poids lourds les mettra à contribution.

Catégorie transportCommentaires fermés

Alpexpo, évènements à venir

Lors de l’inauguration de la rénovation d’Alpexpo Grenoble, Claus Habfast, président de la Société d’Aménagement d’Economie Mixte Alpexpo et Catherine Calmels, directrice générale, ont insisté sur la dynamique qui domine à travers les évènements à venir.

il faut rappeler que 200 manifestations se déroulent annuellement à Alpexpo. Celles ci attirent plus de 700 000 visiteurs.

Le Summum qui a connu 40 manifestations, concerts en 2012, 52 en 2013 voit sa programmation passer à 61 en 2014.

Sans titre

Evénements à venir :

CÔTÉ SALONS ET FOIRE
Salon de l’immobilier : Du 26 au 29 septembre 2014
Foire Internationale de Grenoble – Thème : les Indiens d’Amérique : Du 1er au 11 novembre 2014
Artisa : Du 26 au 30 novembre 2014
Naturissima : Du 26 au 30 novembre 2014
Creativa – «Concours vos idées font la déco» : Du 29 janvier au 1er février 2015
Salon de l’Habitat Durable / Salon du Bois / Salon de l’immobilier : Du 12 au 15 mars 2015

COTÉ CONCERTS ET SPECTACLES
Mozart Opera Rock : 3 octobre 2014
Gad Elmaleh : 7 et 8 novembre 2014
Celtic Rythmes of Ireland : 16 novembre 2014
La Belle au Bois dormant : 20 novembre 2014
Mimie Mathy : 26 novembre 2014
Jean-Louis Aubert : 3 décembre 2014
Laurent Gerra : 5 décembre 2014
Florent Pagny : 9 et 10 décembre
Blanche Neige, le spectacle musical : 17 décembre 2014
Calogero : 13 janvier 2015
Anthony Kavanagh : 16 janvier 2015
Le Lac des Cygnes - par le Ballet Impérial de Moscou : 23 janvier 2015
Le Lac des Cygnes – par le Ballet de Saint Petersbourg :  : 6 février 2015
Benabar : 4 mars 2015
Stéphane Rousseau : 5 mars 2015

COTÉ CONGRÈS
NUKLEA : 1-2 octobre 2014
Semicon : 7-9 octobre 2014
Pôle Emploi : 14-15 octobre 2014
ALP’ANIMALIA : 18-19 octobre 2014
Salon de l’hôtellerie : 17-20 octobre 2014
Salon du Chocolat : 14-16 novembre 2014
Salon de l’étudiant : 28-29 novembre 2014
Salon des Vignerons – Jura-Bourgogne : 5-7 décembre 2014

Catégorie foires/salonsCommentaires fermés

Alpexpo a un nouveau visage..

Un peu plus de quarante ans après son inauguration, Alpexpo, construit à l’occasion des jeux Olympiques de Grenoble en 1968, fait peau neuve!.

Ce bâtiment unique en Europe est l’oeuvre de l’architecte Jean Prouvé. Il a la particularité d’être constitué de halls épurés avec des baies vitrées en guise de murs. Cette particularité unique en Europe a été distinguée par le label  » patrimoine du XXème siècle. Alpexpo voit en effet ses halls d’exposition qui ne sont obturés par aucune structure, cela offre une vision panoramique de l’espace, éclairée par la lumière du jour..

Bien entendu le temps qui passe use… et oblige à programmer des travaux de rénovation.

La ville de Grenoble a investit 11,8 millions d’euros afin de remettre l’équipement à niveau mais aussi accroître l’attractivité d’Alpexpo, et à travers elle celle de Grenoble pour développer davantage son attractivité.

Des travaux entrepris sur 4 années, réalisés uniquement pendant les trois mois d’été.

A noter que le summum a également connu des travaux avec la réfection des loges et l’amélioration acoustique.Travaux pris en charge financièrement par Alpexpo.

Ce parc des exposition, outil indispensable pour permettre d’accroitre le rayonnement de Grenoble, 5ème ville la plus innovante du monde,a accueilli élus, personnalités, partenaires l’espace d’une matinée d’inauguration de la rénovation.

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Claus Abfast président d’Alpexpo, accompagné de Catherine Calmels, directrice générale accueillant en particulier Eric Piolle maire de Grenoble et Christophe Ferrari, président de la Métro. Tous souhaitant longue vie à Alpexpo..

« Dans une économie atone, les salons et congrès tirent leur épingle du jeu, nous souhaitons donc poursuivre notre ambitieux plan de développement des différentes activités d’Alpexpo (foires et salons,  congrès-conférences- conventions et concerts-spectacles).  Nous travaillons également sur la qualité du service apporté à nos clients afin de les conquérir et les fidéliser. Le « lifting » des installations y contribuera. La rénovation du Summum porte déjà des fruits, la programmation à venir en est la preuve, » précise Catherine Calmels,

Chacun a pu découvrir une exposition photos intitulée  » moments choisis d’Alpexpo de 1969 à 2014″

Nous avons retrouvé en particulier des photos du Salon de aménagement de la montagne, avec ses bêtes, ses concours de fromages et de miels de montagne mais aussi des images du salon agricole dauphinois ( le SAD) que beaucoup regrettent encore…Souvenirs..souvenirs…

Gilbert PRECZ

Cliquer sur les photos pour les agrandir


Catégorie A la une, foires/salons, grand angleCommentaires fermés

30ème randonnée « La SIPAVAG » le 5 octobre 2014

Pour sa 30ème édition, « La SIPAVAG » vous invite à explorer les sentiers de la Chartreuse, le dimanche 5 octobre 2014 !

Plusieurs parcours sont proposés : « Petit parcours » (8km, 400m de dénivelé, 3h15) / « Moyen parcours » (13,5m, 800m de dénivelé, 5h15) / « Grand parcours » (17km, 1 000 m de dénivelé, 6h45).

parc

GRAND PARCOURS

Longueur : 17 km
Dénivelé positif : 1 000 m
Durée de marche effective : 6 h 45
Les randonneurs remonteront la D512 sur une centaine de
mètres avant de s’engager à gauche sur le chemin de l’oie.
Après 500 m, le grand itinéraire continue en direction du
marais des Sagnes, alors que les randonneurs qui ont choisi
le moyen ou le petit itinéraire bifurqueront à droite vers
le Mollard. La petite route longe le marais des Sagnes et
continue sur 900 m. Puis le chemin s’engage dans la forêt
pour rejoindre rapidement Bens. Les randonneurs empruntent
ensuite une piste forestière en direction du col de Palaquit,
atteint 1 km après. Après avoir traversé la route, le chemin
rejoint rapidement le GR de pays du tour de Chartreuse pour
se diriger vers le col de Porte, 2,3 km plus loin. Peu après, les
randonneurs atteindront la cabane du Bachasson, avant un
sentier qui amorce le tour de Chamechaude pour atteindre le
habert de Chamechaude. Après le pique-nique à l’Emeindras,
une descente de 6 km sur une piste confortable rejoindra un
peu plus bas les randonneurs des moyen et petit itinéraire

PARCOURS MOYEN

Longueur : 13,5 km
Dénivelé positif : 800 m
Durée de marche effective : 5 h 15
Communs au grand parcours au départ, le moyen et le petit
parcours se séparent et se dirigent vers le Mollard pour traverser
la route, puis rejoindre un réservoir où le sentier bifurque
à droite. Le sentier longe le bord supérieur de belles prairies
jusqu’au lieu dit « Le Churut » puis Mont Jalla qui rejoint le GR
de Pays. Les randonneurs, après avoir pris quelques forces,
s’engagent dans une belle montée qui leur permettra d’arriver
au habert de Chamechaude, 320 m plus haut, et de rejoindre
le grand parcours. La suite est identique au grand parcours
avec le pique-nique à l’Émeindras du dessous, puis le retour
sur Le Sappey en Chartreuse.

PETIT PARCOURS

Longueur : 8 km
Dénivelé positif : 400 m
Durée de marche effective : 3 h 15
Le petit parcours est identique au moyen jusqu’au ravitaillement
n° 1, au niveau du Mont Jalla. Les randonneurs se
séparent alors et s’engagent sur une traversée en forêt pour
rejoindre, 1 km après le chemin de retour du moyen et du
grand parcours. La fin de l’itinéraire est commune aux deux
autres itinéraires.

Départ au foyer de ski de fond « La Jacobine » du Sappey-en-Chartreuse (chemin des Charmettes).

Inscription gratuite sur place le jour même, de 8h à 10h30.

À noter : navettes de bus gratuites pour se rendre au Sappey !

Horaires de départ :

  • Esplanade de Grenoble à 7h30
  • Parking Carrefour de Meylan à 8h
  • Esplanade de Grenoble à 8h30

Horaires de retour :

  • Pour Grenoble : 15h30 et 17h30
  • Pour Meylan : 16h30

Téléchargez le dépliant d’information (avec le plan des parcours) !

Renseignements : 04 76 24 48 59 / randonner@lametro.fr

Catégorie La Métro, natureCommentaires fermés

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