Archive | 10 septembre 2014

Concours régional charolais

La foire d’automne de Beaucroissant et le Concours Régional Charolais forment un ensemble très complémentaire indissociable et intéressant pour la foule immense de visiteurs qui ne manque pas ce rendez-vous annuel.

Le concours régional charolais met en valeur la génétique de toute une région montagneuse, bien loin du berceau traditionnel de la Race.

Pendant les 3 jours, le concours met en avant le savoir faire et le dynamisme des éleveurs. Venant de l’Ain, des Hautes-Alpes, de l’Isère, de la Loire, la Haute Loire et du Rhône, 32 éleveurs présenteront cette année 120 animaux en concours.

Les membres de la Fédération Charolaise s’investissent beaucoup dans la mise en oeuvre matérielle de cette manifestation. Cet engagement fort des éleveurs est le vecteur essentiel de la réussite du concours et de la restauration charolaise.

Ce stand Restauration est un lieu très prisé des consommateurs pour déguster des produits de grande qualité. C’est une ressource essentielle pour assurer une part d’autofinancement
significative de l’événement.

PROGRAMME

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Attaques de loups : constat d’impuissance…

Communiqué de la Coordination Rurale

Le groupe de travail « moyens de protection » s’est réuni ce mercredi à Lyon dans un contexte particulièrement tendu. Les attaques de loups se sont multipliées depuis le début de l’année et ont fait des ravages au sein des troupeaux. La semaine dernière, malgré la mise en place de mesures de protection importantes et coûteuses, un éleveur du Vercors a même failli perdre la vie lors de la huitième attaque sur son troupeau. La Coordination Rurale tire la sonnette d’alarme !

Une énième réunion, pour quels effets ?

Les éleveurs, épuisés par les gardes de nuit et la crainte de voir leur troupeau dévasté, sont à cran. Au vu de l’importance et des circonstances des attaques, qui s’étendent désormais aux bovins et ne se limitent plus à la nuit, il est évident que le loup contourne les moyens permis par la réglementation pour le contenir. L’administration montre une certaine écoute et propose de financer une expérimentation sur des moyens de protection adaptés au terrain à partir de 2015 : hélas, cela ne résoudra pas le problème de fond. Ni les moyens de protection, ni les tirs de défense, ni même les autorisations de prélèvements (un prélèvement effectif sur les 24, voire 36, possibles), jetées en pâture aux éleveurs pour faire croire à une prise en compte réelle de leur désarroi, ne se montrent efficaces face à une population de loup en très forte augmentation.

Quel avenir pour l’élevage ?

Aujourd’hui la question du maintien de l’élevage se pose réellement, non pas seulement dans les alpages, mais simplement « en extérieur ». Faut-il que les éleveurs se spécialisent en hors-sol, oublient les races rustiques et abandonnent leurs pratiques ancestrales du pâturage par les animaux, y compris en production bio ? Faut-il laisser en friches les parcs nationaux, en excluant les troupeaux comme le réclament les associations environnementales ?

L’incapacité des pouvoirs publics à prendre la mesure des enjeux, a déjà des conséquences lourdes sur les campagnes françaises, tout en creusant un puits sans fond dans le budget de l’Etat alors que les Français doivent se serrer la ceinture.

Le loup doit sortir de la convention de Berne !

Pour la CR, le loup n’est pas compatible avec l’élevage ! Il faut permettre aux éleveurs de défendre leurs troupeaux face à cette espèce qui n’est plus en voie de disparition, en sortant le loup de la convention de Berne et de la directive Habitat. Cette décision est nécessaire et urgente. Toutes les autres propositions ne sont qu’agitation et ne résoudront en rien les difficultés des éleveurs.

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projet de loi transition énergétique pour la croissance verte: François Brottes président

La commission spéciale chargée d’examiner le projet de loi relatif à la transition énergétique pour la croissance verte a tenu sa première réunion le mardi 9 septembre et a élu M. François Brottes (SRC, Isère) à sa présidence.

Elle a ensuite procédé à la désignation de cinq rapporteurs :

– Mme Marie-Noëlle Battistel (SRC, Isère) pour les titres Ier (objectifs) et V (énergies renouvelables) ;

– Mme Sabine Buis (SRC, Ardèche) pour les titres II (bâtiments) et IV (économie circulaire) ;

– M. Philippe Plisson (SRC, Gironde) pour les titres III (transports) et VI (sûreté nucléaire et information des citoyens) ;

– Mme Ericka Bareigts (SRC, La Réunion) pour le titre VII (simplification des procédures) et le chapitre IV du titre VIII (outre-mer) ;

– M. Denis Baupin (Écologiste, Paris) pour les chapitres Ier à III du titre VIII (gouvernance et programmation, pilotage de la production d’électricité, transition énergétique dans les territoires).

La commission devrait examiner le projet de loi à compter du mercredi 24 septembre.

La liste des membres de la commission spéciale ainsi que le texte du projet de loi et d’autres éléments d’information peuvent être consultés sur le site internet de l’Assemblée nationale :

http://www.assemblee-nationale.fr/14/dossiers/transition_energetique_croissance_verte.asp

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Foire de Beaucroissant: mettons l’Isère dans notre assiette…

Le Conseil général de l’Isère sera présent lors de la foire de Beaucroissant, du 12 au 14 septembre 2014,

en partenariat avec la Chambre d’agriculture de l’Isère.

Cette année, son stand sera dédié à la promotion des produits alimentaires, agricoles et artisanaux de l’Isère, dans le cadre de son opération « Mettons l’Isère dans nos assiettes ! » en faveur des circuits courts alimentaires.

Les démonstrations culinaires seront réalisées par les chefs cuisiniers restaurateurs de l’Isère en lien avec des animations organisées avec les producteurs locaux, agriculteurs et artisans, et avec la participation des Confréries de la Noix de Grenoble, du Bleu du Vercors-Sassenage, du Saint-Marcellin et du Murçon.

En marge de ces animations, un jeu concours sera proposé au grand public avec des paniers de produits locaux à gagner (5 paniers à gagner sur la durée de la foire).

Vous êtes cordialement invités sur le stand du Conseil général durant ces journées.

CG B

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Remise en cause du régime forestier

En octobre 2011, La Fédération nationale des Communes forestières a signé avec l’Etat et l’Office national des forêts un contrat d’objectifs et de performance pour la période 2012/2016.

Pour des raisons budgétaires, de manière unilatérale et sans aucune concertation, le Gouvernement se propose d’augmenter de 50 millions d’euros sur trois ans la contribution des collectivités au financement de l’ONF.

Pour la Fédération nationale des Communes forestières, cela signifierait la rupture du contrat en cours.

Déjà impactées par une diminution significative du montant de la dotation globale de fonctionnement (DGF), les communes forestières seraient dans l’impossibilité de faire face à ces prélèvements supplémentaires. Les communes rurales en seraient les principales victimes.

La Fédération nationale des Communes forestières rappelle qu’elle a apporté un soutien constant au service public forestier assuré par les salariés de l’Office national des forêts.

La Fédération nationale des Communes forestières met en garde sur le fait que le maintien du projet gouvernemental de prélèvement supplémentaire conduirait les collectivités à demander à exercer un droit d’option sur le choix du gestionnaire de leur patrimoine forestier et qu’il soit donc mis fin au monopole de gestion accordé à l’ONF. Il en résulterait des conséquences désastreuses au plan de l’approvisionnement des entreprises de la filière, de l’emploi, de la gestion durable, de la préservation de l’environnement et de la biodiversité.

Des menaces pèseraient alors sur la pérennité de l’ONF et sur l’emploi de ses personnels ouvriers et fonctionnaires.

La Fédération nationale des Communes forestières déplorerait de devoir renoncer à la mise en oeuvre du régime forestier par l’établissement public ONF. Le système actuellement en vigueur garantit en effet une gestion durable et multifonctionnelle des forêts publiques et permet une mutualisation de la gestion forestière entre des massifs forestiers aux caractéristiques très diverses.

La Fédération nationale des communes forestières en appelle aux élus et particulièrement aux parlementaires pour obtenir le retrait d’une mesure contraire à l’intérêt collectif.

La Fédération nationale des Communes forestières regroupe des collectivités ayant sur leur territoire une forêt publique et plus largement celles intéressées par l’espace forestier et la filière forêt-bois. Force de propositions, elle favorise une approche territoriale et multifonctionnelle des politiques forestières. Elle représente 5 000 collectivités sur l’ensemble du territoire et se décline en 10 Unions régionales et près de 50 associations départementales.

Plus d’infos sur : www.fncofor.fr

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