Archive | 19 septembre 2014

Sécurité alimentaire et nutrition: enjeux majeurs

Le premier symposium international sur l’agro-écologie pour la sécurité alimentaire et la nutrition organisé par la FAO à l’initiative de la France a été l’occasion pour Stephane LE FOLL de rappeler l’engagement de la France pour permettre l’émergence de nouvelles pratiques agricoles combinant performance économique et écologique.

Ce symposium qui a rassemblé les 18 et 19 septembre à Rome plus de 350 participants (chercheurs, agriculteurs, ONG, décideurs publics…) venant de plus de 30 pays marque une prise de conscience à l’échelle de la planète autour des enjeux de l’agro-écologie : il est une occasion unique de favoriser un dialogue de haut niveau entre chercheurs, responsables politiques et professionnels agricoles.

« Nous devons raisonner à l’échelle du monde, à un moment où les ressources se raréfient et commandent des modes de production plus durables, mais aussi à un moment où nous devons faire
face à la perspective de nourrir 9 mds d’individus à échéance 2050 » a indiqué Stéphane LE FOLL.

Le ministre a rappelé la logique du projet Agro-écologique français (couronné par l’adoption définitive de la loi d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt le 11 septembre dernier), tout en soulignant le caractère primordial du partage d’expérience comme facteur clef de succès.

Ce symposium a permis de partager un programme de travail pluriannuel sur l’agro-écologie, que va conduire la FAO et qui sera un atout considérable pour l’avenir. Des ateliers régionaux se tiendront dès 2015 en Asie, Afrique, Amérique latine, et seront une traduction concrète de l’engagement des pays dans cette démarche.

Pour conclure, le ministre a rappelé que l’agro-écologie procédait d’une volonté politique et a proposé de mettre en place un groupe des pays amis de l’agro-écologie afin de stimuler de façon continue le développement de ces pratiques à l’échelle du monde.

Catégorie agriculture, écologieCommentaires fermés

Arrêt des opérations d’épandage aérien de pesticides

Conformément aux engagements pris dans le cadre de la Conférence Environnementale, Stéphane LE FOLL, Ségolène ROYAL et Marisol TOURAINE, par un arrêté publié  au Journal officiel, mettent fin aux opérations d’épandage aérien de pesticides.

L’arrêt des dérogations est immédiat pour les cultures de maïs ainsi que pour la culture des bananes dans les Antilles. Le traitement aérien de la vigne et des rizières sera également interdit à partir du 31 décembre 2015, les traitements réalisés d’ici là ne pouvant être autorisés que dans les très rares cas où aucune alternative n’est envisageable.

Ce délai permet de ménager une période de transition vers les alternatives techniques en cours de développement. Ainsi, les quelques dérogations préfectorales encore possibles en 2015 seront délivrées au cas par cas avec des mesures de protection renforcée des populations et de l’environnement.

Après le 31 décembre 2015, en cas d’apparition d’un organisme nuisible non présent sur le territoire national présentant un danger phytosanitaire grave, des dérogations ciblées pourraient néanmoins être envisagées pour des motifs d’intérêt général.

Stéphane LE FOLL se félicite que la profession agricole, et notamment, les planteurs de banane, les producteurs de maïs doux, les viticulteurs et les riziculteurs s’engagent dans cette transition vers des pratiques culturales ne faisant plus appel à l’épandage aérien de produits phytosanitaires, notamment grâce aux actions de lutte intégrée, compatibles avec l’agro-écologie.

Catégorie agriculture, environnementCommentaires fermés

Orientations partagées pour l’avenir de l’ONF

Stéphane LE FOLL a reçu  une délégation des communes forestières en présence de Jean Yves CAULLET, Président de l’ Office National des Forêts (ONF), et de Jean Louis BIANCO, Conseiller auprès de la Ministre de l’écologie du développement durable et de l’énergie, afin de faire le point sur les perspectives budgétaires de l’Office National des Forêts pour les trois prochaines années.

La réunion a permis de constater l’accord de l’ensemble des partenaires sur un certain nombre d’objectifs :
- maintien du régime forestier garant d’une gestion durable des forêts publiques,
- consolidation de l’ONF,
- valorisation économique des forêts par une meilleure exploitation de celles-ci pour répondre aux besoins de la filière en bois
- contribution à l’objectif national de réduction de la dépense publique.

Le Ministre a proposé d’anticiper dès 2015, sur ces bases, la négociation d’un nouveau contrat d’objectif entre l’Etat, l’ONF et les communes forestières pour la période 2016-2020. Il devra permettre de garantir l’équilibre financier de l’office sur la base d’une analyse partagée des coûts de gestion de la forêt.

Le Ministre a annoncé qu’aucune contribution supplémentaire ne serait demandée aux communes forestières dans le projet de loi de finances pour 2015, année de négociation du nouveau contrat d’objectifs de l’ONF. En contrepartie, l’établissement public s’est engagé, de son côté, à équilibrer son budget par des économies et de nouvelles recettes.

Catégorie forêtCommentaires fermés


edf.png

Catégories

Archives

Agenda

septembre 2014
L Ma Me J V S D
« août   oct »
1234567
891011121314
15161718192021
22232425262728
2930  

A propos

Sillon38.com est un journal qui se veut interactif, agricole et rural. C’est le premier du genre. Sur le fond, il reprend à son compte le principe, déjà utilisé par des confrères parisiens, du journal à trois voix: des journalistes, des experts (ou, si l’on péfère des hommes et femmes de l’art), des internautes.
Nous contacter
PHVsPjwvdWw+