Archive | 30 septembre 2014

Un loup abattu à valemenier, Savoie

Dans la nuit du 29 au 30 septembre, un loup a été abattu suite à une opération menée par les louvetiers sur la commune de Valmeinier ( Savoie)

Cette opération s’est déroulée dans le cadre d’un tir de défense autorisé par arrêté préfectoral, en vue de protéger un troupeau d’ovins.

Des attaques répétées avaient été constatées sur le secteur depuis plusieurs semaines et s’étaient intensifiées ces derniers jours.

L’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) a recueilli le cadavre de l’animal et l’a transmis au laboratoire départemental d’analyses vétérinaires de la Savoie.

Une autopsie va être pratiquée afin de définir les caractéristiques génétiques et pathologiques de l’animal.

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salon de l’immobilier de Grenoble: mission remplie

Sous une météo radieuse, un public motivé a rejoint pendant 3 jours les professionnels de l’immobilier dans le grand hall entièrement rénové d’Alpexpo.

Dimanche soir, ils étaient 2000 visiteurs : mission remplie

Mais au-delà du nombre, il faut noter la qualité du visitorat « on ne vient pas à l’immobilier pour se promener, on vient s’informer, on vient avec un projet, un dossier. On vient avec le désir très français de devenir propriétaire. »
Si le marché sur un plan national est quelque peu tendu, Grenoble et sa région résistent plutôt bien et dans les allées du salon, ce n’était pas la morosité qui régnait, bien au contraire.

45 exposants : un salon concentré, un décor soigné, une structure aérée et lumineuse.

Pour de nombreux exposants, l’essentiel est acquis : le contact.

Dans un cadre studieux, on pouvait voir que chaque stand accueillait des visiteurs impliqués.
« Il faut mettre à bas de fausses informations, nous prêtons et nous prêtons à des taux qui pour la 2eme année consécutive sont historiquement bas » affirme-t-on au Crédit Mutuel.
D’autres constructeurs ont précisé « bien sûr, le marché a évolué, mais en accompagnant nos clients, en les aidant à analyser au plus fin leur besoins, leurs rêves se réalisent ».

Pour tous les exposants, leur présence au salon de l’Immobilier est incontournable, elle est l’occasion privilégiée de se faire connaître et de rencontrer des prospects.
« Les visiteurs du salon ne viennent pas par hasard, ils sont déjà dans une démarche élaborée, à nous de les suivre et de les conseiller. Le salon de l’Immobilier est la vitrine de notre profession » ajoutent quelques exposants.

Agences immobilières, constructeurs de maisons individuelles, aménageurs, promoteurs, courtiers, organismes de financement, maitrise d’œuvre – constructeurs et banques ont été ces 3 jours au cœur de cette préoccupation très forte qu’est le logement. Tous ont pu constater que cette visibilité renforçait leur notoriété, leur crédibilité et leurs affaires.

Le salon de l’Immobilier est un salon attendu, les 2000 visiteurs le démontrent une fois de plus.

Prochain rendez-vous du salon de l’Immobilier du 12 au 15 mars 2015 à Alpexpo, en simultané avec le salon du Bois et de l’Habitat Durable.

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165 millions d’euros supplémentaires pour le soutien au marché des fruits et légumes périssables

La Commission européenne a adopté  un nouveau programme de mesures d’urgence en faveur des fruits et légumes périssables à la suite de l’embargo russe sur les importations de certains produits agricoles de l’UE.

Pouvant atteindre 165 millions d’euros, ce nouveau dispositif apporte une aide pour le retrait du marché des volumes excédentaires et vient s’ajouter au programme d’un maximum de 125 millions d’euros pour les fruits et légumes annoncé le 18 août.

Celui-ci a été suspendu en septembre parce qu’il s’est avéré, à la suite de demandes provisoires, que la totalité du budget avait déjà été demandée. Afin de mieux cibler les interventions, le nouveau dispositif comprend une annexe précisant les volumes éligibles dans les différents États membres ainsi que des montants spécifiques par catégorie de produits.

Ces volumes sont fondés sur les volumes d’exportation des trois dernières années à la même période, déduction faite des montants se rapportant aux volumes ayant déjà fait l’objet d’une demande dans le cadre du premier dispositif de 125 millions d’euros. Le nouveau programme concerne également pour la première fois les oranges, les mandarines et les clémentines.

À l’heure de confirmer le programme, M. Dacian Cioloş, commissaire chargé de l’agriculture, a affirmé aujourd’hui: «Je me réjouis que la Commission soit parvenue à mobiliser 165 millions d’euros supplémentaires afin de soulager la pression commerciale pesant sur les cultivateurs de fruits et légumes à la suite de l’embargo russe.

Ce programme sera davantage ciblé que le dispositif initial, même s’il offre toujours une certaine souplesse dans les quatre groupes de produits. Ces mesures de soutien du marché apporteront une aide à court terme.»

Contexte

Comme dans le programme précédent, ce régime prévoit une aide de l’UE pour les retraits du marché à des fins de distribution gratuite (financée par l’UE à 100 %), ou pour des retraits à des fins non alimentaires (par exemple, le compostage), pour lequel le taux d’intervention de l’UE est plus faible.

De même, la récolte en vert ou la non-récolte sont également des solutions possibles, pour un niveau d’aide encore légèrement inférieur. Comme précédemment, les mesures seront également accessibles aux producteurs qui n’appartiennent pas à des organisations de producteurs mais le niveau du financement de l’Union européenne est plus élevé pour les membres de ces associations (75 % du montant prévu pour les membres, 50 % pour les autres), le fonds opérationnel des organisations de producteurs pouvant éventuellement accorder un complément (25 %).

Le nouveau programme, qui sera d’application jusqu’à la fin de l’année, comprend une annexe précisant des volumes ventilés en 4 catégories de produits pour les 13 pays qui, en moyenne, de 2011 à 2013, ont exporté la majeure partie de leurs fruits et légumes vers la Russie au cours de la période de septembre à décembre (septembre à mars pour certains fruits).

Les quatre groupes de produits sont les suivants: pommes et poires (total de 181 800 T); agrumes: oranges, mandarines et clémentines (total de 96 090 T); autres légumes: carottes, concombres, piments doux ou poivrons et tomates (48 300 T); autres fruits: kiwis, prunes et raisins de table (total de 76 895 T). Un certain nombre de produits visés par les mesures précédentes — choux, choux-fleurs, choux-fleurs brocolis, champignons et fruits rouges — ne sont plus concernés.

Outre ces volumes spécifiques, les 28 États membres disposeront chacun d’une réserve supplémentaire de 3 000 tonnes pour le retrait des produits énumérés dans ce programme, ainsi que des choux-fleurs, des choux et des champignons, les États membres étant libres d’accorder la priorité à certains produits.

En réponse à l’embargo russe, le 7 août, sur l’importation de certains produits agricoles de l’UE (et des États-Unis, du Canada, de l’Australie et de la Norvège), la Commission européenne a pris des mesures de soutien du marché pour les pêches et les nectarines (33 millions d’euros), les fruits et légumes périssables (125 millions d’euros) et a accordé une aide au stockage privé pour le beurre, le lait écrémé en poudre et les fromages, ainsi qu’un montant supplémentaire de 30 millions d’euros pour des programmes de promotion.

La mesure prise aujourd’hui est un nouveau règlement délégué établi par la Commission de sa propre autorité, sans que l’approbation préalable par les États membres ou le Parlement européen ne soit nécessaire. Toutefois, la Commission a consulté les experts des États membres à propos de certaines modalités lors de la rédaction du texte.

Pour en savoir plus sur la réponse de la Commission à la crise russe, voir http://ec.europa.eu/agriculture/russian-import-ban/index_en.htm (en anglais).

bias

Catégorie Union européenne, fruits-légumesCommentaires fermés

Vercors Lait

La vie de Vercors Lait, sous sa forme actuelle, démarre en 2003, lorsque 70 producteurs rachète l’usine située à Villard de Lans à Lactalis.

« C’était un joli rêve » rappelle Philippe Guilloud directeur actuel de la coopérative.

Hélas la situation ne sera pas brillante, va se dégrader au fil des ans pour devenir délicate en 2007.

 » Il a fallu créer un projet d’entreprise structuré, cohérent, remettre la production sur les rails de la qualité, mettre en place un management cohérent, et faire du commerce pour relancer Vercors Lait. Décisions qui se sont montrées tout à fait efficaces..

 » Nous avons embauché du personnel qualifié et sommes passés de 15 salariés en 2007 à 25 en 2014, notre chiffre d’affaires a été multiplié par deux pendant cette même période, de 3 millions à 6,2 millions d’euros.. « 

Ce dynamisme nouveau, associé à la fabrication d’une gamme plus large de fromages au lait du Vercors n’a eu que des effets positifs..  » Il faut se rappeler qu’à une époque pas si lointaine il y avait une fruitière par village.. Celles ci ayant disparu, Vercors Lait a repris le flambeau et le Vercors est redevenu l’autre pays du fromage.. »

Vercors Lait fabrique bien entendu le bleu du Vercors Sassenage, seule production fromagère de l’Isère ayant une AOP, mais aussi d’autres fromages du style gruyère, tommes de montagne, St Marcellin, en grande majorité bio,  qui a obtenu l’IGP en fin d’année 2013.

Vercors Lait va transformer en 2014 4 millions de litres de lait. 250 tonnes de Bleu du Vercors Sassenage et 270 tonnes d’autres fromages seront produites..

La vente se fait à travers une clientèle homogène et les points de vente se développent. On oubliera pas le magasin situé dans les locaux mêmes de la coopérative, le magasin de Seyssins auxquels se rajoutera un point de vente à Romans. L’ouverture étant prévue début octobre.

 » Nous avançons de façon humble mais l’essentiel n’est-il pas de progresser » se justifie Philippe Guilloud.

Il est à noter que la collecte de lait, si elle a baissé passant en 10 ans de 7 à 6 millions de litres, cette chute, qui est de tendance nationale a tout de même été endiguée sur le Vercors.  On revoit des installations en production laitière, des jeunes qui croient en ce métier. Reste à ce qu’ils en tirent un revenu décent. Cela peut passer par la transformation.. la vente directe.

 » Si des jeunes agriculteurs souhaitent se lancer dans la production de fromage fermier, Bleu du Vercors Sassenage par exemple, il faut les encourager… Ils n’entreront pas en concurrence avec Vercors Lait, bien au contraire, ils offriront plus de diversité.. »

Vercors Lait collecte le lait auprès de 35 exploitations laitières sur le Vercors, avec les GAEC, cela représente 60 producteurs. La collecte est de 5,6 millions de litres dont 1,3 million de litres de lait bio.

68% de cette collecte sont transformés en fromages. Le reste étant vendu à la fruitière d’Autrans mais surtout à Sodiaal. A noter que des accords  » très intéressants existent entre Vercors Lait et Sodiaal, pour la collecte du lait. »

Il est reproché à Vercors Lait de toucher des subventions..  » Notre entreprise ne vit pas de subventions. Nous avons bénéficié d’aides comme toute entreprise peut en toucher lors de réfection de bâtiment, de modernisation de matériel. .Aides accordées sous conditions ».

Autre reproche: les prix pratiqués dans les magasins propres à Vercors Lait:  » ceux ci sont calculés au plus juste tout en sachant que ce sont des magasins de vente directe. « 

Les rapports entre Vercors Lait et le SIVER:  » ils sont très bons avec l’animatrice du SIVER, Chrystelle Hustache. Des passerelles existent entre les deux structures. N’oublions pas que l’AOC Bleu du Vercors Sassenage est une petite AOC.. Elle a donc besoin de beaucoup communiquer, d’en assurer sa promotion et de penser à son avenir.. Rôles qui en incombent au SIVER… »

Gilbert PRECZ

Catégorie A la une, agro-alimentaire, bleu du Vercors Sassenage, lait/produits laitiersCommentaires fermés

Train de La Mure

Afin de relancer l’exploitation de la ligne touristique ferroviaire en train électrique à partir de La Mure jusqu’au « grand balcon » à Monteynard, le Conseil général de l’Isère engageait, en décembre 2012, une consultation pour une délégation de service public (DSP).

S’en suivaient depuis, des négociations avec l’unique candidat, l’entreprise SNC Lavalin qui  devait remettre sa réponse définitive cet été, mais reportait l’échéance à plusieurs reprises dans l’attente de la décision du siège du groupe à Montréal.

Ce lundi 29 septembre 2014, la société LAVALIN, en présence notamment des conseillers généraux du Sud Isère, Alain Mistral,  Christian Pichoud, Fabien Mulyk et Charles Galvin, du Président de la Communauté de communes de la Matheysine, du Pays de Corps et des Vallées du Valbonnais, Fabrice Marchiol,  et de Mme la Députée, Marie Noëlle Battistel a exposé son projet établi sur la base des infrastructures ferroviaires entretenues par le Conseil général expliquant que les matériels roulants historiques pouvaient être réutilisés, et qu’un travail important avait été réalisé avec le Département pour lever les incertitudes sur les risques naturels.

Toutefois, l’entreprise a indiqué qu’elle renonçait à déposer une offre et à s’engager dans cet investissement.

En effet, le Groupe Lavalin juge l’entreprise trop risquée sur le long terme, selon ses propres critères de décision.

Les élus départementaux et communautaires ont fait part de leur très grande déception.

Ensemble, ils s’interrogent désormais sur la meilleure façon de capitaliser l’important travail de définition qui a été réalisé, et ont convenu de se rencontrer prochainement pour étudier les scénarios alternatifs qui permettraient la réalisation du projet, dans des conditions réalistes pour le Département et les collectivités locales.

Catégorie territoires, tourismeCommentaires fermés


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