Archive | 19 octobre 2014

« Manger français » dans la restauration collective

Face à la crise traversée par le secteur agricole depuis plusieurs mois, la FNSEA et Jeunes Agriculteurs ont lancé  un plan d’actions sur le thème « manger français » destiné à promouvoir les produits français dans la restauration collective.

Ces actions récurrentes prévues à tous les échelons, du local au national, ont pour objectif de dresser un constat sur les réalités des produits servis dans la restauration collective, et d’inciter à davantage de patriotisme alimentaire.

Malgré un fort potentiel, les importations restent majoritaires dans la restauration collective (cantines scolaires, restaurants d’entreprises, hôpitaux, prisons…).

A titre d’exemple, 87 % de la volaille est importée, de même que près de 80 % de la viande rouge. « On peut faire beaucoup mieux », clame Thomas Diemer, président de Jeunes Agriculteurs, qui cite des leviers d’action comme un affichage plus clair sur l’origine des produits, ou encore une sensibilisation réelle des responsables locaux.

« Il y a un décalage entre le discours des décideurs politiques et ce que l’on constate sur le terrain », regrette lui aussi Xavier Beulin, président de la FNSEA.

Autour de la thématique, « deux plats sur trois d’origine française », les deux syndicats agricoles souhaitent initier une prise de conscience générale sur le « manger français » : actions coup de poing et pédagogie seront donc au cœur des démarches syndicales qui devront permettre, au terme de deux mois d’enquêtes, d’établir un bilan sur les pratiques d’approvisionnements dans les cantines.

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 » Non à l’abandon de la montagne « 

Le nouveau président de l’association nationale des élus de montagne, Laurent Wauquiez  met en garde contre l’abandon des territoires de montagne et demande une nouvelle loi montagne à Manuel Valls. v

D’entrée de jeu il a indiqué que  » lorsqu’il s’agit de montagne il n’y a aucun clivage entre la droite et la gauche. Nous sommes tous soudés: il n’y a qu’un parti: celui de la montagne ». Il faut rappeler que Laurent Wauquiez est de droite alors que Marie-Noëlle Battistel, secrétaire générale, députée de l’Isère est de gauche..

 » On ne traite pas la montagne comme les autres territoires, chez nous la neige et le relief changent tout. Les distances comme les coûts, les routes, les services publics, les infrastructures coutent plus chers. Reconnaître avec équité la montagne, c’est respecter cette différence.

Aujourd’hui la montagne est inquiète. On a le sentiment que la République serait tentée de tourner le dos à la montagne. Ce serait une lourde erreur. La Montagne est une chance pour la République. Nous sommes des territoires vivants, nous avons des projets, il faut juste donner à la Montagne les moyens de ses ambitions. »

Il a précisé que l’ANEM a quatre revendications bien précises:

-La place de la Montagne dans la future organisation territoriale

- Les évolutions financières.

- Les normes

- Les services au public.

 » Voilà pourquoi, les élus de la montagne demandent la convocation du Conseil national de la montagne et nous souhaitons que 30 ans après sa promulgation, nous puissions travailler à une nouvelle loi montagne. Elle permettrait de donner une nouvelle dynamique à la Montagne et d’apporter une nouvelle actualité à notre histoire. »

Et de conclure:  » La montagne est une chance pour la république, la république à le devoir de veiller sur elle…. »

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La montagne est l’avenir de la France

Au cours du 30e Congrès de  l’Association nationale des élus de la montagne organisé ces 16 et 17 octobre à Chambéry, Laurent Wauquiez, député-maire du Puy-en-Velay, a été élu président de l’ANEM succédant ainsi à Frédérique Massat, députée de l’Ariège, arrivée au terme de son mandat.

Marie Noëlle Battistel, députée de l’Isère, est la nouvelle secrétaire générale

Laurent Wauquiez a rappelé au Premier ministre que «la montagne est vivante» et qu’«elle doit le rester».

A cet égard, le président de l’ANEM a demandé la convocation du Conseil national de la montagne pour préparer une nouvelle loi Montagne. Le Premier ministre a répondu positivement afin «de renouveler le cadre indispensable des territoires de montagne».

A propos de la réforme territoriale, il a souligné les deux principes qui guident son action: efficacité et proximité de l’action publique.

« Je veux faire confiance aux acteurs locaux qui connaissent leurs territoires», a-t-il indiqué, ajoutant «

Si la loi doit s’appliquer partout, il faut tenir compte des spécificités géographiques et économiques».

Le Premier ministre s’est également déclaré favorable à la valorisation de l’apport de la montagne dans la fourniture de l’eau à la nation. «

Aider les territoires de montagne, c’est encourager la réussite économique de notre pays», avant de développer les aides économiques du gouvernement aux agriculteurs de montagne et de conclure par un vibrant «La montagne est l’avenir de la France».

Trois autres ministres accompagnaient Manuel Valls à Chambéry.

Lors du débat sur la représentation de la montagne dans la nouvelle organisation territoriale, Marylise Lebanchu, ministre de la décentralisation et de la fonction publique, a estimé notamment que les intercommunalités sont censées donner davantage de ressources aux territoires.

Stéphane Le Foll, ministre de l’Agriculture a, lui aussi, voulu rassurer les élus en rappelant que,dans la loi d’Avenir, les objectifs de prélèvement des prédateurs sont plus élevés et les moyens en augmentation. A propos de la directive nitrates pour éviter les pollutions, le ministre a confirmé que les charges ne doivent pas être supportés par les éleveurs.

De son côté, Sylvia Pinel, ministre du Logement et de l’Égalité des territoires, est revenue sur les Assises de la ruralité lancées il y a un mois. « Il faut cesser d’opposer les territoires», a-t-elle lancé.

Les sept ateliers organisés dans différents territoires ruraux donneront la parole à des acteurs de terrain, élus ou représentants d’associations.

Enfin, au cours de ces deux jours, l’ANEM a rendu un émouvant hommage à ses 14 anciens présidents depuis 1984.

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Comment stopper la pollution de la rivière Isère

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Alexandre fils de berger… doublement primé…!

aAlexandre, fils de berger a fait l’unanimité au festival international du film pastoralismes et grands espaces. Ce film a obtenu deux prix… Celui du public et consécration suprême le grand prix du festival..

Alexandre vit dans un village de montagne et, depuis sa petite enfance, garde l’été avec son père, Fernand Léger, un millier de moutons.

A 12 ans, avec son chien Trace, il court la montagne jusque sur les crêtes.

Fernand lui transmet tout ce qu’il sait de cette vie d’alpage qu’il partage aussi avec les chamois et les marmottes… mais où rôdent parfois le lynx et le loup.

Alexandre doit apprendre à reconnaître les plantes, attraper la brebis boiteuse, descendre faire les courses au village, aller chercher l’eau à la source et côtoyer les autres bergers.

Là-haut, dans des paysages grandioses, ils vivent au-dessus du monde une belle complicité.

L’hiver est le temps de la naissance des agneaux et des sommets gravis à ski depuis la bergerie.

Alexandre espère avant tout gagner la confiance de Fernand pour garder seul le grand troupeau.

Film des cinéastes de montagne Anne et Erik Lapied.

Pour voir la bande annonce cliquer ici

Bande-annonce

Inutile de dire que toute l’équipe du film était aux anges…si je devais décrocher un titre celui décerné par le public me comblerait nous avait dit Fernand… Le film a obtenu deux récompenses…

La salle a fait une véritable ovation à la réalisatrice et à Alexandre..qui quitté Prapoutel avec deux sonnailles…

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Catégorie festival du film des 7 Laux, pastoralismes du mondeCommentaires fermés

Solidarité internationale en Grésivaudan

Le Grésivaudan est très impliqué dans la réussite du festival international du film pastoralismes et grands espaces. Ceci avec la présentation des posters des associations de solidarité internationale du Grésivaudan, de la présentation de l’annuaire des associations du Gésivaudan, de solidarité internationale et par une table ronde.

Cette table ronde qui a rempli la salle de projection des Ramayes à Prapoutel était organisée autour de la solidarité internationale et sa déclinaison en Grésivaudan. Le fil conducteur des débats portant sur l’engagement, le volontariat des jeunes.. Les questions posées étant: pourquoi s’engager? pour qui? avec quelles valeurs partagées.. ?

Le Grésivaudan est une formidable terre de solidarité. Depuis plus de 20 ans de nombreux projets ont émergés, abouti parfois avec beaucoup de difficultés avec de nombreux pays du monde: Maroc, Bénin, Inde, Amérique latine….

La solidarité est l’affaire de tous.. la solidarité veut dire partage, réciprocité, engagement, échanges.. voilà pourquoi l’ensemble des associations du Grésivaudan se sont regroupées au sein d’un collectif, le collectif de solidarité international du Grésivaudan.

Les délégations présentes à cette table ronde, en majorité africaines ont toutes affirmé avec force le rôle prépondérant des associations solidaires, de leurs actions, surtout en cette période de sècheresse, de crise économique, d’instabilité politique, de terrorisme…

Gilbert PRECZ

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Catégorie coopération internationale, festival du film des 7 LauxCommentaires fermés

Association pastoralisme du monde

Dans le cadre du festival international du film pastoralismes et grands espaces, qui se déroule à Prapoutel, est organisée l’assemblée générale de l’association pastoralisme du monde. Une association très internationale qui organise donc une AG tous les deux ans..

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Ce vendredi 17 octobre se déroulait l’assemblée générale de l’association « Pastoralismes du monde », présidée par Jean Picchioni, pour la troisième fois consécutive durant le Festival du Film des Sept Laux, dont elle Pgère l’organisation.

Après le traditionnel rapport moral, suivi du vote, les membres de l’assemblée abordent le bilan provisoire de la 11ème édition du Festival du Film « Pastoralismes et Grands Espaces ». Ils observent une légère baisse de 30% de la fréquentation par rapport à la dernière édition. Cette baisse est en partie due au nombre moins important d’étudiants présent cette année. En effet, l’association ayant préféré inviter de plus petits groupes que pour l’édition précédente.

Bruno Caraguel, directeur de la Fédération des Alpages d’Isère, explique la mise en place de projections des films issus des autres éditions du festival dans les villages de la communauté de commune du Grésivaudan. Cette démarche à pour but de faire perdurer les films au delà du festival, l’idée étant également de permettre une valorisation du travail des réalisateurs et producteurs.

En troisième partie de cette assemblée, l’accent est mis sur les points forts et les faiblesses du festival.

Tout d’abord, il est important de retenir que la force du festival réside dans sa convivialité et sa proximité avec les festivaliers. D’une part, le partenariat avec la délégation invitée a été renforcé, et d’autre part, de nouveaux exposants, avec de nouvelles approches et un nouveau regard ont été confortés. La communication est quant à elle montrée du doigt. Faut-il rétablir une collaboration plus étroite avec la Communauté de Commune et les Offices de Tourisme? Cela permettrait une diffusion plus large et attirerai davantage de personnes.

Après quelques années difficiles, le Festival du Film « Pastoralismes et Grands Espaces » retrouve de l’élan, rendez-vous dans deux ans, avec, comme pays à l’honneur, le Tchad.

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Céline Richard-Antoine Perrin


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