Archive | 13 novembre 2014

Traversée nocturne de l’agglomération grenobloise

Pendant longtemps, la ville a connu une existence rythmée par l’alternance journuit.
La nuit était considérée comme le temps du repos alors que le jour servait de
référence pour l’aménagement urbain et la mise en place des services.

Aujourd’hui, nos modes de vie ont changé. Les villes fonctionnent de plus en plus la
nuit. Les activités humaines s’y déploient et occupent de nouveaux espaces de
travail et de loisirs.

« Aujourd’hui, il ne faut plus parler de la nuit mais des nuits » souligne Luc
Gwiazdzinski, géographe grenoblois du laboratoire PACTE et initiateur du concept
dans plus de cent villes d’Europe. La nuit de ceux qui se reposent, de ceux qui
travaillent, de ceux qui se déplacent, de ceux qui s’amusent, etc., provoquant
parfois des dysfonctionnements entre les diurnes et les nocturnes.

Pour mieux comprendre ce qui se passe la nuit dans l’agglomération, la Métro
s’appuie sur une consultation la plus large possible, issue du terrain. Un groupe (dix
au total) de sept à huit personnes, parcourra un des dix itinéraires. Membres de
conseils de quartier, élus, chercheurs, acteurs sociaux ou culturels, techniciens de
communes, recueilleront les propos d’habitants, de travailleurs, de fêtards. Ils
noteront leurs impressions sur des lieux ou des situations. Tout sera consigné dans
des documents qui leur seront remis au départ. Ils serviront de base pour changer
notre regard sur la nuit mais surtout pour formuler des propositions.

Les plus significatives seront retenues avec la création de nouveaux services pour
les habitants, comme ce fut le cas pour les transports de nuit à Lyon, ou une
nouvelle offre de loisirs pour les 14-18 ans à Genève.

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Venez découvrir la nouvelle génération d’agriculteurs

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Antoine et Céline ont fait la foire!

Kuei! Pour cette nouvelle édition de la Foire internationale de Grenoble. Le thème de cette année nous projetait tout droit dans le monde des « Indiens d’Amérique ».

Derrière quelques tipis, un campement a attiré notre attention. Des Amérindiens discutent autour d’une table recouverte de toutes sortes de choses :  maroquinerie, outils, vêtements. Nous avons décidé de voir qui se cachait vraiment derrière tous ce maquillage. Nous avons été accueilli  très chaleureusement par …  des membres de plusieurs associations :

- Le clan des loups de la Nouvelle France : Groupe d’amis passionnés, cette association représente les Nations Abénaquise et Iroquoise ainsi que les coureurs des bois, colons et truchements français, durant la guerre dite de Sept Ans. Une personne est importante à leurs yeux, Jean-Vincent d’Abbadie plus connue sous le nom du Baron de Saint Castin. Français d’origine, il fût, par alliance, chef de guerre de la Nation Abénaquis et devint, lors de la mort du chef Madokawando, Grand Sachem des Pentagouët, statut très important pour ces Amérindiens.

Cette association a pour but la recherche historique des us et coutumes et des techniques artisanales, pour pouvoir reproduire le plus fidèlement possible le matériel et le quotidien de cette époque et l’expérimenter sur le terrain.

- ASSO Terre Rouge : Composée d’une dizaine de passionnés par la culture Amérindienne, cette association veut partager ses connaissances du peuple Amérindiens. Nous avons appris  que les membres de l’association ont eu l’opportunité de partir au Canada pour danser devant 40 000 personnes avec de véritables Amérindiens. Il a fallu 4 ans de dur labeur pour apprendre les danses. Les activités de l’association sont la représentations de spectacles de danses Pow Wow ainsi que l’installation des camps de reconstitution et aussi diverses expositions publiques.

Nous avons gardé un très bon souvenir de cette rencontre … spéciale et originale.

Après ce « séjour » en terre amérindienne, nous flânons de stands en stands. Notre attention fût attirée par celui du Conseil Général de l’Isère sur lequel s’agitaient deux cuisiniers. Nous avons découvert le chef Nicolas Bottero, chef du restaurant gastronomique, le Mas Bottero, en train de préparer des ravioles au roquefort et aux noix… de Grenoble naturellement! Et son second, Florian Poyet, quant à lui, concoctait de la truite au citron et aux câpres.

Alléchés par l’odeur divine qui se dégageait du stand, nous nous sommes arrêtés et avons découvert les fromages de la Coopérative laitière des Entremonts. Nous discutons avec son animatrice. Elle nous explique : « La coopérative regroupe 30 exploitation agricoles dans l’Isère et la Savoie. C’est ce groupement de producteurs de lait qui gère directement la coopérative. Plusieurs magasins vendent nos fromages et récemment un site de vente en ligne a été ouvert pour que la gamme, constituée de 6 fromages: Emmental de Savoie, Reblochon, Tomme de Savoie, Tomme des Beauges, Beaufort et le Chartreux, soient mis  à disposition de tous ».

Un peu plus loin, se présentait un stand coloré et aguicheur, celui de Cookme ! En grands amateurs de thé que nous sommes, nous ne pouvons résister à l’envie de sentir les différents parfums que propose l’étal.

Nous engageons la conversation avec l’agréable vendeur qui nous explique que cette entreprise familiale d’origine Annécienne, propose une impressionnante variété de thés, d’épices, de sels et sucres aromatisés mais aussi d’autres produits culinaires. Il nous confie «  j’aime la foire de Grenoble, foire importante dans la région ! »

Vers 19h, le camp des Indiens d’Amérique est en effervescence, curieux de savoir ce qu’ils nous préparaient, nous avons décidés de les suivre. Nous nous sommes retrouvés devant la scène pour assister à une démonstration de danse traditionnelle. Nous ne regrettons pas notre détour!

L’heure du repas étant arrivée, en route vers la gastronomie brésilienne. C’est au rythme du défilé Singer que nous avons dégusté nos assiettes ensoleillées.

Pour terminer cette journée bien chargée, nous avons fait une halte sur la stand de Grenoble Métropole où nous avons appris, de manière ludique, l’histoire de la communauté d’agglomération.

En bref, la Foire Internationale de Grenoble reste incontournable dans l’agglomération grenobloise avec des stands toujours plus divers et nombreux.

Cette journée aura été toute aussi dépaysante qu’enrichissante et nous attendons la prochaine édition de pied ferme !

Antoine Perrin et Céline Richard

Cliquer sur les photos pour les agrandir..

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