Archive | décembre, 2014

Détecteur de fumée : n’attendez pas mars 2015 pour vous équiper

La loi n° 2010-238 du 9 mars 2010 (Journal officiel du 10 mars 2010) rend obligatoire l’installation d’un détecteur avertisseur autonome de fumée dans tous les logements.

C’est un appareil permettant d’alerter l’occupant d’un début d’incendie dans le logement grâce à l’émission d’un signal sonore. Vous devez vous conformer à cette obligation avant le 8 mars 2015.

En savoir plus :

* Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes

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Les nouveaux chiffres de la population française

L’Insee publie aujourd’hui les chiffres de population, pour chaque commune, canton, arrondissement,département et région. Ils entreront en vigueur au 1er
janvier 2015 et feront référence dans plus de 350 dispositions législatives ou réglementaires qui organisent la vie locale (finances locales, vie municipale,
fonction publique territoriale, etc.).
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Été 2014 : une fréquentation touristique en repli

En Rhône-Alpes, lors de la saison d’été 2014, la fréquentation touristique diminue aussi bien dans les campings que dans les hôtels par rapport à la saison d’été 2013. Dans les campings, la situation est contrastée avec des mois d’avant et d’arrière saison en hausse qui ne permettent pas de rattraper des mois de juillet et août médiocres.

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La diminution est plus importante dans l’hôtellerie où tous les mois sont en baisse à l’exception d’août.

a région Rhône-Alpes enregistre 16,6 millions de nuitées pour la saison d’été 2014 en hôtel et en camping, soit une baisse de - 4,2 % par rapport à l’année précédente. C’est la première baisse globale depuis cinq ans. Cette baisse est plus prononcée dans les hôtels (- 6,2 %) que dans les campings (- 2,3 %).

La tendance, identique à celle constatée au niveau national, est plus prononcée en Rhône-Alpes (- 4,2 % contre - 0,9 %). Toutes les régions touristiques françaises ont pâti d’une météorologie pluvieuse. Seules les régions situées au nord-est et à l’ouest de la France, comme la Bretagne, les Pays de la Loire ou la Basse-Normandie, présentent des évolutions positives.

Une saison contrastée pour les campings

Dans les campings, les nuitées comptabilisées en Rhône-Alpes pour la saison d’été 2014 s’élèvent à 8,7 millions. Elles baissent pour la deuxième année consécutive (- 2,3 % après - 0,5 % en 2013), après des années 2011 et 2012 en hausse. La fréquentation diminue aussi bien pour la clientèle française que pour la clientèle étrangère.

La réduction du nombre de nuitées en juillet (- 11,3 %) et en août (- 2,0 %) n’est pas compensée par des avant et arrière saisons en hausse (+ 5,0 % en mai, + 18,7 % en juin et + 13,9 % en septembre). À noter que la fréquentation étrangère a été meilleure en juin, août et septembre mais moins importante en mai et juillet.

Cet état de fait provient probablement des modifications de calendrier de vacances en Allemagne et aux Pays-Bas. Les étrangers représentent toujours plus de 40 % de la fréquentation des campings, et près de trois sur cinq sont néerlandais.

Une fréquentation des emplacements équipés en hausse

Entre 2010 et 2014, les nuitées dans les emplacements équipés sont en constante augmentation. Elles représentent aujourd’hui plus d’un tiers de la fréquentation des campings. Mais cette augmentation ne permet pas de compenser cette année la baisse enregistrée sur les emplacements nus.

Globalement, les nuitées des emplacements équipés ont été en progression sur tous les mois, contrairement aux nuitées des emplacements nus qui ont vu chuter leur fréquentation en juillet et août.

Au niveau départemental, le constat est le même qu’au niveau régional ; le nombre de nuitées diminue dans tous les départements sur les emplacements nus et augmente sur les emplacements équipés. La fréquentation des campings baisse en Ardèche, Savoie et Haute-Savoie, alors qu’elle reste stable dans l’Ain grâce à une augmentation de la clientèle française et qu’elle augmente dans la Drôme et le Rhône. Pour la Drôme, cette hausse est due à une affluence plus importante de clients étrangers.


Une mauvaise saison pour les hôtels

Dans les hôtels, les nuitées comptabilisées pour la saison d’été 2014 s’élèvent à 7,8 millions. Elles diminuent après une année 2013 très favorable (- 6,2 % après + 4,5 % en 2013). La clientèle étrangère représente 25 % des nuitées et la clientèle d’affaire plus de 40 %.

Catégorie loisirs/détente, tourisme, évasionCommentaires fermés

L’histoire ancestrale des tomates modernes

La tomate est une espèce d’origine sud-américaine qui constitue aujourd’hui un légume de première importance dans le monde entier.

Les variétés de tomates cultivées aujourd’hui sont issues d’un long processus d’amélioration par l’Homme, d’abord par la domestication des tomates sauvages puis par la sélection des fruits les plus beaux dans les variétés cultivées. Cette histoire a été en grande partie retracée dans une publication, parue le 12 octobre 2014, dans la revue Nature Genetics.

Des chercheurs chinois ont séquencé les génomes complets de plus de 360 variétés de tomates dont plus de 100 ont été fournies par le Centre de Ressources Biologiques de l’Inra basé à Avignon.

L’histoire de la domestication des plantes cultivées est enregistrée dans la séquence des génomes des espèces, à l’image de l’histoire d’ancêtres que vous pourriez lire sur le visage des descendants. Mais la manière dont la domestication (passage des espèces sauvages aux espèces cultivées il y a plusieurs milliers d’années) puis la sélection humaine récente des meilleures variétés cultivées, ont modifié le génome de l’espèce reste largement méconnue. La sélection professionnelle est récente et n’a été généralisée qu’au début du 20e siècle.

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Grâce aux nouvelles technologies de séquençage et à l’existence, depuis 2012, d’une séquence de référence de grande qualité du génome d’une variété de tomate appelée « Heinz 1706 », un consortium de huit laboratoires chinois a séquencé les génomes de 360 variétés de tomates sauvages et cultivées. Ils ont notamment bénéficié de plus de 100 variétés de tomates anciennes conservées dans le Centre de ressources biologiques  de l’Inra d’Avignon, choisies pour représenter un large ensemble de biodiversité.

L’histoire de la domestication de la tomate a été déchiffrée grâce à l’étude et à la comparaison du génome des espèces sauvages, encore conservées à ce jour, et des premières variétés domestiquées, proches de nos tomates-cerises.

L’impact de la sélection ultérieure a été analysée en confrontant le génome des premières variétés cultivées avec celui des variétés modernes, reconnaissables à leurs gros fruits. L’article montre que la domestication puis l’amélioration de la tomate par l’homme, ont modifié deux ensembles indépendants de gènes pour donner naissance au fruit de tomate moderne qui est 100 fois plus grand que son ancêtre.

Ces travaux ont montré plusieurs tournants d’évolutions majeurs au niveau des génomes modernes, dont la présence systématique de gènes de résistance issus d’espèces sauvages distantes sud-américaines, sélectionnés par croisements et introgression chez les variétés modernes, créant ainsi une nouvelle diversité du génome.

Les données sont rendues publiques via la base de données « Sol-Genomics » et constituent un ensemble très riche de plusieurs millions de polymorphismes, très utiles aux chercheurs et aux sélectionneurs qui travaillent sur la tomate.

1.L’introgression est un terme de la génétique (des plantes principalement) désignant le transfert d’un gène d’une espèce au pool génétique d’une autre espèce (après une hybridation suivie de rétrocroisements répétés avec l’une des espèces parentes). Un tel processus aboutit à un être très proche de l’original d’un point de vue génétique, mais disposant de certaines séquences d’ADN émanant de l’autre espèce parente.

Catégorie fruits-légumesCommentaires fermés

Plaidoyer pour un mode de culture plus durable du maïs, du riz et du blé

Les systèmes d’exploitation à base de céréales doivent entamer la transition vers l’agriculture durable si l’on veut qu’ils répondent un jour à une demande inégalée de maïs, de riz et de blé. Tel est l’un des messages clés d’une réunion, cette semaine à la FAO, d’un groupe d’éminents experts internationaux.

La FAO estime qu’au cours des 35 prochaines années, les agriculteurs devront porter la production annuelle de maïs, de riz et de blé à 3 milliards de tonnes, soit un demi-milliard de tonnes de plus que les récoltes record cumulées de 2013.

Ils devront le faire avec moins d’eau, moins de combustibles fossiles et moins de produits agrochimiques sur des terres agricoles qui ont été fortement dégradées par des décennies de production agricole intensive. Ils devront également affronter les sécheresses, les nouvelles menaces de ravageurs et de maladies et les événements météorologiques extrêmes provoqués par le changement climatique.

Selon les experts, ce défi ne peut être atteint qu’avec l’agriculture respectueuse de l’environnement qui permet d’obtenir une plus grande productivité tout en préservant les ressources naturelles, facilitant l’adaptation au changement climatique et procurant des avantages économiques aux 500 millions de petites exploitations agricoles familiales du monde.

La réunion a porté principalement sur le maïs, le riz et le blé parce que ces trois cultures sont essentielles à la sécurité alimentaire mondiale. Elles fournissent, en effet, la moitié des apports énergétiques alimentaires de l’humanité.

Mais les céréales sont de plus en plus vulnérables: les tendances climatiques depuis 1980 ont réduit la récolte de maïs annuelle mondiale d’environ 23 millions de tonnes et la récolte de blé, de 33 millions de tonnes. Les augmentations de rendement de la Révolution Verte, qui avaient atteint autrefois en moyenne un spectaculaire 3 pour cent par an, ont chuté à environ 1 pour cent depuis 2000.

En Asie, la dégradation des sols et l’accumulation de toxines dans les systèmes de rizières intensifs préoccupent les experts qui mettent le ralentissement de la croissance des rendements sur le compte de la détérioration de l’environnement naturel des cultures.

Les participants à la réunion sont convenus que l’agriculture ne peut plus compter sur l’agriculture intensive en termes d’intrants pour accroître la production agricole. Les variétés améliorées de maïs, de riz et de blé doivent aller de pair avec ce que la FAO appelle Produire plus avec moins. Il s’agit de systèmes qui maintiennent la santé des sols, intègrent cultures, arboriculture et élevage, utilisent l’eau beaucoup plus efficacement et protègent les cultures grâce à la lutte intégrée contre les ravageurs.

Des exemples d’agriculture basée sur l’écosystème

Les communications présentées lors de la réunion font état de technologie et de pratiques agricoles basées sur les écosystèmes et ayant fait leurs preuves. En voici quelques exemples:

  • Au Viet Nam, plus d’un million de petits agriculteurs ont adopté un système de riziculture intensive qui produit des rendements élevés en utilisant moins d’engrais, d’eau et de semences par rapport au riz irrigué classique.
  • En Chine, la plantation de variétés de riz génétiquement différentes dans le même champ a réduit l’incidence de la maladie fongique de façon significative par rapport au riz en monoculture, au point que de nombreux agriculteurs ont cessé la pulvérisation de fongicides.
  • Dans la partie méridionale de l’Inde, la gestion des éléments nutritifs spécifiques au site, qui fait correspondre les apports d’azote aux besoins réels des plantes, a réduit les applications d’engrais et les coûts tout en augmentant les rendements de blé de 40 pour cent.
  • L’élimination du labour sur les terres à blé au Maroc central a réduit le volume de l’eau de ruissellement de 30 pour cent et les pertes de sédiments de 70 pour cent, ce qui a augmenté la capacité de rétention de l’eau au profit d’une plus grande productivité des cultures durant les saisons sèches
  • Au Zimbabwe, l’agriculture de conservation a permis aux petits agriculteurs de produire jusqu’à huit fois plus de maïs que la moyenne nationale à l’hectare.
  • En Zambie, les agriculteurs ont coutume de planter un acacia, Faidherbia albida, près des champs de maïs pour utiliser ses feuilles riches en azote comme engrais naturel et comme paillis protecteur pendant la saison des pluies, ce qui se traduit par un triplement des rendements.

Pour les décideurs, le défi à relever consiste à accélérer l’adoption de systèmes agricoles dits Produire plus avec moins. Les experts réunis à la FAO ont souligné la nécessité d’un plus grand soutien aux petits agriculteurs afin qu’ils adaptent aux conditions locales les pratiques agricoles basées sur les écosystèmes, ce qui nécessitera la révision des politiques nationales, l’amélioration considérable des services de vulgarisation et des approches qui réduisent les coûts du partage des connaissances, telles que les écoles pratiques d’agriculture.

La réunion a groupé une cinquantaine d’experts en agronomie d’AfricaRice, du Centre international pour l’amélioration du maïs et du blé (CIMMYT), de la FAO, du Centre international de recherche agricole en zones arides (ICARDA), de l’Institut international de gestion des ressources en eau (IWMI), de l’Institut international de recherche sur le riz (IRRI) et d’autres organisations de développement agricole d’Asie et d’Amérique latine. Les résultats de leurs travaux seront présentés dans un guide à l’usage des décideurs qui sera publié en 2015 et intitulé: Produire plus avec moins: maïs, riz et blé.

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Opération « Je fais mes courses au MIN »

Faire (re)découvrir le Marché d’Intérêt National de Grenoble aux restaurateurs, artisans et commerçants locaux, voilà l’objectif de cette opération ! Sur demande de l’ensemble des grossistes du MIN, il a été décidé d’offrir l’accès gratuit à tout nouveau client professionnel de l’alimentaire, pendant 6 mois, du 1er janvier au 30 juin 2015. Contre remise d’un justificatif (RCS, SIREN…) un badge d’accès gratuit sera établi.

Pourquoi faire ses achats au MIN ?

> Vous avez tout sur place : le Carreau du MIN avec ses grossistes et producteurs locaux pour les produits frais & vins, Girard & Roux pour les produits de boulangerie-pâtisserie et Promocash pour les produits secs & entretien.

> A proximité : du centre-ville, des grands axes routiers et de la rocade, avec facilité de parking.

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Les élèves de la MFR de Vif aviculteurs…

Les élèves d’une classe de seconde Bac pro gestion des milieux naturels et de la faune de la MFR de Vif on eu un cours un peu spécial…En effet ils ont, grâce à l’initiative d’une formatrice, Lucie Prouveau, rencontrer un agriculteur éleveur à Charavines, Serge Vovk.

Celui ci élève en particulier des poules anciennes, chevaux de trait, lapins.. Il accueille régulièrement des groupes scolaires et des personnes en situation d’ handicap qui ont besoin d’être en contact avec les animaux..

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Serge Vock a proposé une journée de formation dans la classe des élèves de la MFR. les échanges ont été nombreux. Il faut dire qu’un poulailler a été installé à la MFR de Vif. Il est constitué d’un coq et deux poules. Avantage : il permet le recyclage des déchets de cuisine de l’établissement.

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L’éleveur a remis aux élèves une couveuse..

Ce genre d’action est rendue possible grâce au soutien du Conseil Régional dans le cadre de la démarche lycée écoresponsable.

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La polyclinique d’Arequipa..

La Polyclinique d’Arequipa au Pérou est gérée par l’association Franco-péruvienne d’Aide au Développement de Grenoble.

Une véritable réussite qui entre bien dans le cadre de noël ou les enfants sont à l’honneur..

Voici un article rédigé par Léa..


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Le prix des carburants baissent: Biassu en fait son actu..

C’est une véritable bouffée d’oxygène pour les automobilistes: le prix des carburants baisse de façon spectaculaire.. Un véritable cadeau de Noël pour des millions de français..

Biassu en fait son actu..


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Lignes express Transisère de la région grenobloise

A l’échéance du contrat qui le liait à l’entreprise gestionnaire des 3 lignes express de la région grenobloise, le Conseil général a lancé une nouvelle consultation sur la base d’un cahier des charges dont les objectifs étaient d’améliorer les temps de parcours, de résorber les saturations constatées entre Voiron et Grenoble, et de réduire le coût à la charge des contribuables.

La nouvelle organisation, fruit d’une négociation avec le candidat lauréat, permet globalement d’atteindre ces objectifs : elle diminue les temps de parcours dans des proportions pouvant atteindre 30 % sur certains trajets ; elle augmente le nombre de places de 26 % en heure de pointe du matin entre Voiron et Grenoble ; et elle est plus économique de 16 % (1,5 millions d’euros économisés par an, qui permettent au Conseil général de ne pas augmenter les impôts des Isérois pour la 9ème année consécutive malgré la hausse des dépenses de solidarité).

Mais elle a suscité une vive réaction d’une partie des usagers qui n’y trouvent pas leur compte.

Sous l’impulsion de Didier Rambaud, vice-président du Conseil général en charge des transports, le Conseil général s’est donc rapproché du Pays du Grésivaudan pour examiner les améliorations qui pourraient être apportées à la nouvelle offre, sans en perdre les principaux gains.

A l’issue de leurs échanges, les deux autorités organisatrices sont convenues d’apporter 3 améliorations aux lignes express, qui seront effectives dès la mise en place de la nouvelle desserte, le 5 janvier :

- un prolongement de la desserte de Revel et Saint-Jean le vieux jusqu’à  l’arrêt « Domène les Arnaud », pour assurer une correspondance avec la ligne express ;

- un renforcement de la desserte de Villard-Bonnot aux arrêts « Lycée », « Madone » et « Eglise » ;

- le prolongement de 4 services express jusqu’à Tencin.

Le Pays du Grésivaudan adaptera sa desserte entre Tencin et Montbonnot Pré de l’Eau, via Domène, pour tenir compte des nouvelles conditions d’organisation de la ligne express.

Une enquête sera menée durant le mois de février pour évaluer la satisfaction des différents usagers et examiner les éventuels ajustements qui seraient encore nécessaires.

Enfin, le Conseil général et le Pays du Grésivaudan conviennent d’intensifier leur partenariat pour mieux coordonner les réseaux de transport dont ils ont chacun la responsabilité.

Ils conviennent également de la nécessité d’intensifier le partenariat entre les autorités organisatrices de transport de la Région Grenobloise.

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