Archive | 04 février 2015

DE QUEL BOIS JE ME CHAUFFE ?

Comme la majorité des centres urbains, l’agglomération grenobloise est régulièrement confrontée à un dépassement des seuils réglementaires de pollution atmosphérique, notamment concernant les particules fines.

Les effets sanitaires étant aujourd’hui avérés, l’Etat et les collectivités locales ont la responsabilité d’amplifier et mieux coordonner leurs actions pour sensibiliser la population et améliorer durablement la qualité de l’air.
Le chauffage au bois individuel représente 45% en moyenne des émissions de particules fines, avec des pics en période hivernales pouvant atteindre 75%.
Une étude conduite par l’Institut d’Etudes Politiques de Grenoble démontre un décalage important entre perception et réalité des nuisances de la part des utilisateurs d’appareils vétustes et/ou non performants.

Aussi, Grenoble-Alpes Métropole engage une campagne de sensibilisation sur l’utilisation du chauffage au bois en direction de tous les habitants, permettant à chacun, par le biais d’un quizz en ligne, d’être mieux informé sur les enjeux liés à la pollution et de faire évoluer sa propre pratique.

Les objectifs du site :

  • Combattre les idées reçues sur le chauffage bois
  • Interpeller les particuliers sur leur propre pratique du chauffage bois
  • Orienter les usagers de chauffage bois non performant vers les partenaires pouvant leur fournir des informations et des aides sur cette thématique.

  • Pour participer à l’enquête: cliquer su l’illustration ci dessous

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Catégorie - filière bois, La Métro, La Métro, pollution, énergiesCommentaires fermés

Parution du guide « Réussir la plantation forestière »

Stéphane le Foll, ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt, annonce la parution d’un nouveau guide technique concernant la sylviculture : « Réussir la plantation forestière », disponible sur simple demande auprès des Directions Régionales de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Forêt (DRAAF)

Les versions précédentes de ce guide, parues en 1986 et 1990, ont connu un grand succès et ont été saluées par l’ensemble des gestionnaires forestiers, en particulier par les acteurs du reboisement. Le contexte réglementaire, technique et environnemental ayant beaucoup évolué depuis deux décennies, un guide réactualisé s’avérait indispensable.

Il est devenu crucial, aujourd’hui, d’intensifier l’effort de régénération forestière (par plantation ou régénération naturelle), tant par des renouvellements après coupe qu’à la suite d’événements exceptionnels, tels que les tempêtes, les incendies ou les sécheresses entraînant des mortalités ou des dépérissements, liés notamment aux changements climatiques.

Cet ouvrage est le fruit de la mobilisation des nombreux acteurs du reboisement, tant publics que privés, ayant contribué à sa réalisation. Il souligne l’importance de la qualité des travaux de plantation, dans la longue chaîne des investissements sylvicoles bénéficiant à l’ensemble de la filière bois.

En effet, un plant forestier ayant une perspective de durée de vie allant de 20 ans à 200 ans selon l’essence utilisée, il est essentiel de choisir les espèces et ressources génétiques adaptées à leur lieu de plantation.

Cette parution s’inscrit dans la politique ambitieuse que le ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt poursuit depuis plusieurs décennies, portant sur l’inventaire, la conservation, la sélection et l’amélioration des ressources génétiques forestières les plus diversifiées et les plus performantes.

Le Ministre a tenu lors des discussions sur la loi d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt à ce que l’importance stratégique du secteur forêt bois soit réaffirmée avec force et trouve une traduction au travers du programme national de la forêt et du bois dont les travaux viennent de débuter.

Le guide est téléchargeable, cliquer ici: http://agriculture.gouv.fr/graines-plants-forestiers

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Réouverture du marché américain aux pommes et poires françaises

Plus de 10 ans après la suspension des importations de pommes et de poires françaises par les Etats-Unis, les négociations bilatérales engagées par la France ont porté leurs « fruits » . Un premier lot de pommes vient d’être exporté vers les Etats-Unis. Plusieurs expéditions de pommes et de poires doivent suivre.

Cet embargo avait été mis en place par les Etats-Unis à la suite de la détection sur les fruits d’un organisme nuisible, la mineuse cerclée, qui affecte les feuilles des arbres et est réglementé aux Etats-Unis.

A l’été 2013, le Ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt avait engagé des négociations bilatérales avec les autorités américaines. Il a mis en place des mesures spécifiques pour sécuriser au niveau sanitaire l’exportation de pommes et de poires comme par exemple l’inspection des cultures avant la récolte, le contrôle des fruits avant l’exportation, le traitement par le froid des fruits pendant le transport. Ces dispositions ainsi que l’audit favorable des Services de la protection des végétaux et de la quarantaine américains ont conduit à la signature d’un protocole bilatéral pendant l’été 2014 permettant de réouvrir le marché américain.

Le Ministre salue ce premier envoi de pommes françaises aux Etats-Unis qui représente un nouveau débouché important pour les opérateurs de la filière arboricole.

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Crédit Agricole Sud Rhône-Alpes: des résultats financiers robustes..

Le Président du Crédit Agricole Sud Rhône-Alpes, Jean Pierre Gaillard l’annonce avec une certaine fierté: » présenter nos comptes, nos activités est un exercice agréable, surtout quand ceux ci sont bons et c’est le cas…. Notre banque qui est coopérative, régionale a de nombreux atouts qui lui permettent de traverser la crise, qui dure depuis 2007 sans encombres.. Le chômage ne cesse d’augmenter, de nombreuses entreprises souffrent, certaines sont défaillantes..Nous subissons les contraintes règlementaires..

Face à cette ambiance, devions nous rester inactifs? Nous n’avons pas choisi cette voie, cette fatalité. Bien au contraire nous avons décider d’aller de l’avant, de faire notre job, celui de banquier régional qui veut être aux côtés de ses clients, des entreprises, collectivités! Aidés en cela par le fait que notre région est dynamique. « 

Jean Pierre Gaillard, entouré de Christian Rouchon, directeur général,  d’Emmanuel Barras et d’ Eric campos  directeurs généraux adjoints a donc indiqué à la presse que  » l’exercice 2014 a été un bon exercice.. puisque notre résultat progresse, nos risques maîtrisés, nos fonds propres confortés et nous restons les premiers financeurs de notre territoire. « 

Le Crédit Sud Rhône-Alpes a donc de bons résultats financiers en 2014 avec un produit net bancaire en hausse de 0,9% à 427,9 M€  et un résultat net consolidé en hausse de 12,8% à 125,1M€.

Parmi les faits marquants 2014 on retiendra également l’activité habitat qui est une réussite avec des parts de marché en hausse..  » C’est le moment d’investir » prévient Christian Rouchon, « les taux n’ont jamais été aussi bas.. « 

Le Crédit Agricole Sud Rhône-Alpes attache beaucoup d’importance à la satisfaction de ses clients.  » Nous sommes a leur écoute. Ils ont des habitudes qui évoluent, nous nous adaptons en permanence.. ».

Les encours de crédits sont en croissance de 1,7% avec une performance toute particulière sur les crédits habitat qui progressent de 4,4%.

On retiendra également que cette belle dynamique induit une progression du nombre de clients et de sociétaires ( +11,9% de parts sociales sur l’année) Le Crédit Agricole sud Rhône-alpes c’est 600000 clients particuliers, 60000 professionnels et 1500 grandes entreprises.

L assurance connaît aussi une dynamique sans précédent avec des encours en hausse de 3,8%.  » nous confirmons notre position de bancassurance. »

Tout est maîtrisé au Crédit Agricole Sud Rhône-Alpes car même si la banque verte embauche, elle a su réduire ses charges de fonctionnement, la masse salariale de 1,3%, ceci sans nuire à la qualité des services rendus.

 » Les financements d’entreprises sont en nette hausse, c’est plus de 2 millions d’euros de nouveaux financements qui ont été injectés dans l’économie de nos territoires au titre de l’exercice 2014.. »

Et 2015…

Tournons la page 2014 et voyons les projets 2015..

Le Crédit Agricole Sud Rhône-Alpes va mettre en oeuvre trois grands axes d’actions:

- le développement du fonds de commerce

- la satisfaction du client

- le financement de l’économie…

Ceci afin de confirmer sa place de 1er financeur de l’activité de ses territoires.

2015 verra également le début des travaux du nouveau siège social. Celui ci se situera sur la presqu’île grenobloise, au coeur de l’éco-cité., donc de l’innovation. Le déménagement se fera courant 2017… On en reparlera..

Gilbert PRECZ



Crédit Agricole Sud Rhône Alpes

Rencontres annuelles des sociétaires

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Assemblée générale de L’ASLGF Alpes Sud Isère

C’est sous la présidence de Patrick Chion que s’est déroulée l’assemblée générale de l’ASLGF Alpes sud-Isère.

Patrick Chion, au centre avec à ses côtés Remi Mallein, René sabatier et Jean Bernard

Patrick Chion, au centre avec à ses côtés Remy Mallein, René sabatier et Jean Bernard

L’ASLGF Alpes Sud Isère à la fin de l’exercice 2014 regroupe 44 adhérents, à jour de leur cotisation, pour une surface de 211ha. La gestion correspondra à une gestion par massif ou par îlot. Le Président rappelle que les adhérents seront prioritaires dans l’attribution des subventions  et des aides des collectivités. A noter que l’adhésion PEFC est offerte (frais de dossier et cotisation pour 5 ans) pour les premiers adhérents, offre valable jusqu’au 1er mars 2015.

Rémy Mallein technicien forestier de l’ASLGF

Rémy Mallein titulaire d’un BTS forestier, employé par l’ALSGF en contrat aidé, s’est présenté à l’assemblée tout en rappelant son parcours professionnel tant au niveau de l’exploitation forestière, des travaux forestiers, que de la commercialisation. Il intervient en réponse aux demandes des adhérents actuels pour des travaux de coupe ou autres travaux, et dans la prospection de nouveaux adhérents. Il participera également à l’élaboration du Plan Simple de Gestion aux côtés d’Olivier Chandioux gestionnaire forestier.

L’établissement du PSG ou Plan Simple de Gestion établi sur un horizon de 20 ans comprend les étapes suivantes :

- Analyse et état des lieux de chaque  parcelle,

- Définition des objectifs de gestion avec chacun (choix parmi plusieurs solutions),

- Programme de coupes et de travaux en mentionnant l’autoconsommation éventuelle du propriétaire (bois de feu),

- Les règles de gestion générales sur chaque type de peuplement,

- A noter que les dates prévues sont ajustables à + ou- 4 ans

Un extrait du PSG est remis à chaque propriétaire pour les parcelles le concernant.

L’évolution des surfaces couvertes par le PSG donne lieu à des avenants. S’il s’avère qu’il y ait des changements d’objectifs significatifs, il faut refaire un PSG.

Charles Galvin délégué à la filière bois au Conseil Général de l’Isère  a exprimé son intérêt pour le regroupement des surfaces forestières en privilégiant le regroupement de gestion plutôt que le regroupement foncier couteux et peu « productif ». Il a appuyé sur la nécessité que la filière bois soit structurée correctement et a insisté sur le besoin de mobilisation supplémentaire.

Le projet départemental est ainsi axé sur l’incitation au regroupement de gestion forestière, tel que cela figure dans des structures comme celle de l’ASLGF Alpes Sud Isère.

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Les céréaliers en colère

Avec des baisses de prix à la production allant jusqu’à 30 % entre 2013 et 2014, les céréaliers sont confrontés à une baisse vertigineuse de leurs revenus. Les céréaliers de la Coordination Rurale38 dénonceront cette situation, intenable pour la profession, en bloquant un silo de la CAD le 6 février prochain à partir de 13 heures.

Avec des baisses de prix à la production allant jusqu’à 30 % entre 2013 et 2014, les céréaliers sont confrontés à une baisse vertigineuse de leurs revenus. Les céréaliers de la CR38 dénonceront cette situation, intenable pour la profession, en bloquant un silo de la CAD le 6 février prochain à 13 h.

Le ras-le-bol des producteurs

Cette baisse des cours, non compensée par des charges qui diminuent peu, est généralisée. Tous les producteurs céréaliers y sont confrontés, quels que soient leurs débouchés (coopératives, OS privés…).
La CR déplore qu’après avoir détruit l’élevage, l’Europe s’attaque maintenant aux céréales. Depuis un an, la Commission Européenne a signé deux accords de libre-échange avec le Canada et l’Ukraine; pour 2015, parions que cela sera avec les États-Unis !

Réagir rapidement

Les cours du blé sont trop bas, pour la Coordination Rurale, des mesures urgentes s’imposent :
- Rééquilibrer l’offre et la demande en maintenant le prix des céréales à un niveau en relation avec les coûts de production et inciter ainsi les céréaliers à produire davantage, surtout des protéagineux qui manquent cruellement et dont nous devons importer des quantités considérables.
- privilégier la production européenne par une politique agricole ambitieuse assurant un revenu décent pour ses agriculteurs et taxer les produits importés inutilement : blé ukrainien, maïs OGM américains.
- Autoriser les transactions directes entre céréaliers et éleveurs pour supprimer les intermédiaires inutiles, comme cela se pratique dans le reste de l’Europe.

Une exception qui dérange

La loi interdit de revendre à perte (articles L44-2, 3 et 4 du code du Commerce) alors pourquoi autorise t-on la vente à perte des produits agricoles ? Peut-être pour pouvoir détruire impunément la production et ses producteurs…


Avec de tels prix, peut-on vivre heureux et prospérer à la ferme des 1000 contraintes ?

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Association Départementale des Irrigants de l’Isère

Association Départementale des Irrigants de l’Isère, assemblée générale

Vendredi 06 février 2015 à partir de 13h30

Salle des Fêtes

112 chemin des Ecoles – 38 St Barthélémy de Beaurepaire

Ordre du jour :

13h30 : Emargement

14h00 : Mot d accueil. Franck DOUCET, président

14h30 : Présentation des comptes, rapport moral et d’activité année 2014. Olivier POINT

15h00 : Présentation des évolutions au sein de l’ADI : Bernard GERMAIN

  • Présentation assistante

15h20 : Présentation des évolutions de chaque bassin. Patrice BARREY et Jean-François CHARPENTIER

15h45 : Intervention EDF. Dominique VINCENT

  • Abonnement
  • Nouvelle NOME (Nouvelle Organisation du Marché de l’Electricité)

16h15 : Intervention ONEMA (Office Nationale de l’Eau et des Milieux Aquatiques).

17h00 : Questions diverses

17h30 : Conclusion et intentions 2015. Franck DOUCET

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