Archive | 11 février 2015

Signature d’un nouveau protocole entre le Département et 3 intercommunalités du Nord Isère

Le Département et les intercommunalités de quatre territoires de l’Isère ont choisi, à titre expérimental, de faire converger leurs actions et leurs moyens, afin de simplifier et d’améliorer l’efficacité du service public.

A cet effet ils sont convenus d’élaborer pour chacun des territoires, en lien avec la Région, un projet de territoire identifiant des priorités et des objectifs communs sur la base desquels mutualiseront les aides de la Région et du Département en matière de développement et d’aménagement.

Ils sont également convenus de rapprocher leurs moyens à l’échelle du territoire en particulier dans les domaines de l’environnement, de la gestion durable de l’espace, de la voirie, du tourisme et de la culture.

Ils s’appuieront pour cela sur les Maisons de territoire implantées par le Conseil général dans chacun des treize territoires de l’Isère.

Ainsi, la signature d’un nouveau protocole d’accord entre le Département et les communautés de communes  de l’Isle Crémieu, du Pays des couleurs, et des Balmes dauphinoises étend au territoire du Haut Rhône dauphinois la collaboration engagée entre le Département et les intercommunalités du Grésivaudan, du Sud Grésivaudan et du  Voironnais – Chartreuse qui ont déjà signé le 12 janvier dernier.

Le Département accompagne le renforcement de l’intercommunalité prôné par le Gouvernement dans le cadre de la Réforme territoriale en cours de discussion au Parlement. Au plan local, il apporte son soutien aux élus locaux qui ont fait vœu, le 18 décembre dernier en présence du Président du Conseil général, Alain Cottalorda, à Montalieu-Vercieu, de fusionner leurs intercommunalités d’ici la fin de l’actuel mandat.

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Participez au Prix ALIMENTERRE 2015 !

Dans le cadre de la campagne ALIMENTERRE, le CFSI, le Ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt et la Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l’Homme (FNH) lancent l’édition 2015 du Prix ALIMENTERRE, un concours de films courts (entre 2 et 5 minutes), ouvert à tout jeune (ou groupe de jeunes) entre 14 et 25 ans.

Intervention de Daouda Diagne, invité ALIMENTERRE 2013, au lycée agricole de Montmorillon (86)

Le Prix récompensera les meilleurs films reçus sur deux thèmes :

- L’agriculture familiale ici et là-bas
Suite à une mobilisation forte de la société civile, l’Assemblée générale de l’Organisation des nations unies (ONU) a déclaré l’année 2014 : « Année internationale de l’agriculture familiale (AIAF) ». Cette année permettra de sensibiliser et promouvoir l’agriculture familiale dans le monde, aux niveaux politique et économique.

- Climat, agriculture et alimentation
En décembre 2015, la France accueille la 21ème conférence internationale sur le climat. Ce sommet a pour objectif la signature d’un accord entre les pays du monde pour la réduction de leurs émissions de gaz à effet de serre afin d’atténuer au maximum les changements climatiques.

Les prix seront décernés selon deux catégories :

- Lycéen ;
- Etudiant.

A la clé, une formation en lien avec l’agroécologie ou une journée à la Cité du cinéma (Paris). Tous les lauréats présenteront leur film au Salon international de l’agriculture en 2016.

Date limite de remise des films : 15 mars 2015. Remise des prix : 9 avril 2015.

Pour plus d’informations :
http://www.cfsi.asso.fr

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Etiquetage de l’origine de la viande dans les produits transformés

Le Parlement européen vient d’adopter, lors de sa session plénière du 11 février 2015, une résolution sur l’indication du pays d’origine de la viande utilisée dans les aliments transformés.

Cette résolution vise à demander à la Commission européenne de soumettre rapidement des propositions législatives pour faire suite au rapport remis par la Commission le 17 décembre 2013, et à répondre ainsi aux attentes des consommateurs et des professionnels de la viande qui demandent de manière constante que l’origine de la viande dans les plats préparés, soit clairement indiquée.

Cette résolution du Parlement européen reprend les demandes portées de façon constante par le Gouvernement depuis la crise de la viande de cheval en lieu et place de la viande de bœuf dans des plats préparés il y a maintenant deux ans. Des avancées ont été obtenues sur l’étiquetage de l’origine de la viande fraîche pour les viandes de porc, volailles, ovins et caprins qui seront obligatoires à partir du 1er avril 2015, mais cela ne répond que partiellement aux attentes des consommateurs européens.

Comme le rapport de la Commission le souligne, 90% des consommateurs sont en faveur d’un tel étiquetage. Cette exigence est un élément déterminant de réconciliation des consommateurs avec leur alimentation, et au-delà, avec l’Union européenne dans sa mission de protection des Européens. C’est en effet la réglementation européenne qui s’impose à tous les Etats membres en cette matière et les consommateurs attendent légitimement que l’Union européenne prenne des initiatives allant dans le sens de leurs demandes.

Les professionnels français des filières viande et au-delà se sont emparés de cet enjeu en lançant dès le salon de l’agriculture 2013 la démarche viandes de France et ont été rejoints par d’autres filières dans cette dynamique (œufs, fleurs, lait). Le Gouvernement soutient cette démarche qui démontre que cet étiquetage est souhaité également des filières.

L’indication de l’origine de la viande doit être appréhendée comme un dispositif de valorisation des produits européens et non comme un élément visant à déstabiliser le marché intérieur. Cet effort commun de vérité et de transparence doit, par ailleurs, permettre de sécuriser nos filières européennes.

Les consommateurs et les professionnels de la viande exigent cette mesure. Stéphane Le Foll mobilisera ses partenaires pour exiger de la Commission une telle initiative législative au plus vite.

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30 ème Concours régional des miels Rhône-Alpins et Sud Est de la France

Le jour de la Saint Valentin, 30 ème Concours régional des miels pour les apiculteurs Rhône-Alpins et du Sud Est de la France, organisé par le syndicat des apiculteurs d’Ardèche, de la Drôme, de la Loire, de l’Isère, du Gard et du Vaucluse le 14 février 2015 au Teil (salle des fêtes de la mairie)

Défenseur de nombreux apiculteurs professionnels, pluri-actifs et familiaux de l’Ardèche, de la Drôme, du Nord du Gard, du Sud Isère et du Vaucluse, le syndicat « L’Abeille Ardéchoise et Drômoise», affilié à l’UNAF (Union Nationale de l’Apiculture Française), organise son traditionnel concours régional des miels, avec un jury de spécialistes et de connaisseurs le 14 février 2015 au Teil, à la salle des fêtes de la mairie.
Ce concours est ouvert à tous les apiculteurs possédant des ruches en Ardèche, en Drôme, dans le Sud Isère, la Loire, le Gard ou dans le Vaucluse et aux apiculteurs des autres départements qui transhument leurs ruches dans ces belles régions.


Les échantillons des différents miels seront appréciés, le 14 février au matin, par un jury de professionnels et de connaisseurs. Et le concours s’inscrit dans la volonté du syndicat de valoriser l’ensemble des miels laborieusement récoltés par les abeilles de ces départements, au cœur de Rhône-Alpes et de la Provence.

Il permettra à tous les bergers des abeilles de participer dans la catégorie lavande, acacia, toutes fleurs (clair), toutes fleurs (foncé), châtaignier, montagne, forêt, sapin, miellat, garrigues, miel du Haut Vivarais, tilleul, crucifères, fleurs sauvages, ainsi que dans une nouvelle catégorie, le miel en rayon (consommable dans ses rayons de cire, comme au siècle dernier).

Les apiculteurs qui souhaitent concourir doivent adresser dès maintenant, et avant le 13 février 2015, deux pots de miel de 250 grammes dans la catégorie concernée, leurs coordonnées complètes, l’indication du site où le miel a été récolté, ainsi qu’un chèque de vingt euros (pour les frais du concours), libellé à l’ordre de « L’Abeille Ardéchoise et Drômoise » à Francis GRUZELLE, Président du syndicat, 37 Bernaudin le Haut, 07100 ANNONAY,  tél 04 75 34 38 79.


Défenseur de nombreux apiculteurs professionnels, pluri-actifs et familiaux de l’Ardèche et de la Drôme, le syndicat « L’Abeille Ardéchoise et Drômoise », affilié à l’UNAF,  tiendra son assemblée générale annuelle le samedi 14 février 2015 à 15 h , à la salle des Fêtes (centre ville, sous la mairie) au Teil.

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Des techniques écologiques pour restaurer les berges du lac Chartreuse au Bois Français

Qu’elle soit naturelle ou la conséquence de la fréquentation du site,
l’érosion a détérioré l’écosystème de deux berges du lac Chartreuse
(Bois Français), sur 300m, ce qui représente aussi un risque pour les
usagers. Pour les restaurer, le choix s’est porté sur des techniques
écologiques dites de génie végétal.
Elles permettent de reconstituer le
terrain et la biodiversité spécifiques de ces milieux. Elles servent aussi
à expérimenter celles qui seront les plus efficaces et les moins
onéreuses pour contrer l’érosion des zones les plus fréquentées.

Des méthodes curatives

Depuis janvier et jusqu’ à début mars, le service espaces naturels de
Grenoble-Alpes Métropole est à pied d’oeuvre pour reconstituer les berges,
notamment la plus détériorée située vers la base de vie du club de ski
nautique. Après avoir détourné et déplacé le chemin de halage, trop abîmé, il
a fallu s’atteler au reprofilage en pente douce de la berge en concevant une
succession de remparts naturels destinés à lutter contre l’érosion tout en
reconstituant la biodiversité. Une butte de galets, une bande de terre
végétale drainée et semée de plantes (naturellement présentes autour du
lac), la plantation de 400 boutures de saules, constituent l’essentiel des
travaux. En attendant la consolidation du sol et la pousse des semences, une
couverture végétale biodégradable recouvre la rive.

Une expérimentation à titre préventif

800 « pieux de saules » vivants d’une hauteur de 1,5m seront plantés
dans l’eau dans toutes les directions, près du rivage. Les techniciens
espèrent que leurs cîmes, qui dépassent de la surface, deviendront un
bouclier naturel pour contrer l’érosion, une fois leurs branches déployées. Ils
sont placés de telle sorte que trois zones sont testées pour mesurer leur
efficacité en tenant compte des variations du niveau de l’eau et de l’état
des parties étudiées. Si cette seule protection est suffisante pour
empêcher, ralentir ou stopper l’érosion, le SABF (Syndicat d’aménagement du
Bois Français) pourrait la dupliquer sur de nouvelles parties menacées et
éviter d’engager des travaux trop coûteux.

Le système est complété par deux mires graduées mesurant la cote de l’eau.
Selon sa hauteur, elles indiquent aux plaisanciers à quel moment ils doivent
prendre des précautions pour éviter de trop dégrader les berges.

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Développer un territoire en consommant peu de foncier

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