Archive | février, 2015

Le Vercors au salon de l’agriculture…

Pour la sixième année, le Parc naturel régional du Vercors s’expose au Salon International de l’Agriculture à Paris Porte de Versailles.. Ceci à travers un espace situé dans le pavillon des bovins. Inutile de préciser que cet espace connaît, comme chaque année, un succès populaire que l’on qualifiera d’impressionnant.

Aux côtés des 5 villardes, le stand du Vercors animé par les équipes du Parc mais aussi par le SIVER, l’APAP, Vercors-Tourisme, l’ACEV, les GTV a donc connu une effervescence continuelle.

Daniel Vignon, président du Syndicat du Bleu du Vercors Sassenage, entre deux étapes de fabrication du Bleu du Vercors sassenage:  » Le Vercors est monté uni à Paris. En effet, autour du Parc on trouve les agriculteurs, les entreprises agroalimentaires, le tourisme..Ceci avec une tête d’affiche, la villarde. « 

P1200681Parmi les animations organisées sur le stand du Vercors, la fabrication du bleu et sa dégustation à travers une vercouline.  » Il est essentiel de montrer au public l’ensemble de la chaîne. La villarde qui donne son lait qui devient fromage, et de faire déguster ce Bleu du Vercors Sassenage AOP, qui est trop peu connu. « 

A écouter les visiteurs qui se sont massés autour du stand et qui ont dégusté le bleu, on peut affirmer qu’ils ont aimé.. Des visiteurs qui ont posé des foules de questions sur le Vercors, son histoire, ses activités touristiques, la qualité des hébergements.. Des visiteurs qui viendront sur le plateau..c’est certain..

L’espace Vercors a accueilli des milliers de visiteurs parmi lesquels des ministres, Emmanuel Valls, Stéphane Le Foll, des élus connus comme Alain Juppé, maire de Bordeaux, JJ Queyranne, président de la région Rhône-Alpes, Laurent Wauquiez, Député de la Haute-Loire, Maire du Puy-en-Velay.. Pierre Buisson, président de la Communauté de communes du massif du Vercors..

Voici un diaporama photos. Clichés pris sur l’espace Vercors.

Gilbert PRECZ

Cliquer sur les photos pour les agrandir..

Sept clichés ont un crédit Parc Naturel Régional du Vercors


Catégorie A la une, Communauté de Communes du Massif du Vercors, foires/salonsCommentaires fermés

Double actu de Biassu…

Le salon de l’agriculture est en pleine actualité.. tout comme des drônes…

Biassu

Catégorie BiassuCommentaires fermés

L’Isère fait salon…

Le Salon international de l’agriculture (SIA), qui se tient Porte de Versailles à Paris du
21 février au 1er mars 2015, dispose d’un espace consacré aux régions de France et Outre-mer.

Vendredi 27 février, Rhône-Alpes Gourmand ouvrira l’espace régional Rhône-Alpes pour une journée iséroise organisée par la Chambre d’agriculture et le Conseil général de l’Isère.

Tout au long de la journée du 27 février, des animations seront organisées par les
représentants des organismes interprofessionnels des produits isérois sous signes de
qualité et d’origine :
- Comité interprofessionnel de la noix de Grenoble (AOP) ;
- Comité interprofessionnel du fromage Saint-Marcellin (IGP) ;
- Syndicat interprofessionnel du fromage Bleu du Vercors-Sassenage (AOP) ;
- Syndicat des vins de l’Isère (IGP des Coteaux du Grésivaudan, des Balmes
dauphinoises et des Collines rhodaniennes ; AOP Vins de Savoie / Chapareillan).

Les visiteurs pourront déguster ces produits, rencontrer des producteurs agricoles et,
en partenariat avec Isère-Tourisme et les Gîtes de France Isère, découvrir leurs
territoires et terroirs d’origine. Egalement sur le stand, l’oenothèque pour la valorisation des
vignobles rhônalpins permettra d’apprécier les différents vins de l’Isère.

Cette initiative fait écho aux actions engagées depuis plusieurs années par le Conseil général
de l’Isère et la Chambre d’agriculture de l’Isère en faveur des circuits courts alimentaires, de la
préservation du foncier agricole, du maintien des exploitations, de l’installation des jeunes
agriculteurs, de la modernisation des élevages et de la santé animale.

Le grand hall des animaux (Pavillon 1) accueille la vache de race « Villard de Lans », ou
« Villarde », et son fromage Bleu du Vercors-Sassenage, sur l’espace du Parc naturel régional du Vercors.

Catégorie foires/salonsCommentaires fermés

Le territoire de Belledonne sélectionné au programme européen LEADER 2014 – 2020

La candidature de l’Espace Belledonne au programme européen LEADER – Liaisons Entre Actions pour le Développement de l’Économie Rurale – vient d’être retenue par le comité régional de sélection parmi 31 territoires de Rhône-Alpes.

Un travail de mobilisation et de concertation des acteurs : fruit de 7 mois de travail et de mobilisation de l’ensemble des acteurs publics et privés du territoire et des partenaires de l’Espace Belledonne, cette candidature est le reflet d’une volonté collective de construire un projet de territoire pour la chaîne de Belledonne.

Avec ce nouveau programme, l’Espace Belledonne s’engage dans sa troisième génération de LEADER pour soutenir des porteurs de projets publics et privés sur l’ensemble du territoire et dans diverses thématiques (sylviculture, agriculture, pastoralisme, tourisme…).

Le programme LEADER au service du projet de Parc naturel régional : l’Espace Belledonne souhaite adosser ce programme de financement européen à la dynamique de préfiguration du Parc naturel régional de Belledonne.

A travers des actions concrètes autour d’une relation équilibrée montagne-vallées, ce programme permettra de renforcer le dialogue et les échanges au sein du territoire et coopérer avec les territoires voisins.

LEADER soutiendra des actions au travers de deux grandes thématiques :
· La préservation, gestion et valorisation des ressources naturelles du territoire de Belledonne à travers le soutien des activités agricoles, forestières, touristiques…
· L’identité et la vitalité sociale du territoire de Belledonne à travers la découverte du territoire, l’action culturelle…
La prochaine étape pour l’Espace Belledonne est le conventionnement du programme qui se fera en concertation avec l’ensemble des acteurs du territoire à partir du mois d’avril. Toutes les informations seront sur le site www.espacebelledonne.fr.

L’association Espace Belledonne : créée en 1998, elle fédère les communes et les acteurs socioprofessionnels de la chaîne de Belledonne et se positionne comme le référent institutionnel du territoire. En 2015, elle est la structure de préfiguration de Parc naturel régional.

Sans titre

Catégorie massif de BelledonneCommentaires fermés

Transition vers des biocarburants avancés

Un projet législatif visant à plafonner la production de biocarburants traditionnels et accélérer la transition vers d’autres sources, comme les algues ou les déchets, a été approuvé en commission de l’environnement.

Il vise à réduire les émissions de gaz à effet de serre qui résultent de l’utilisation croissante de terres agricoles afin de produire des biocarburants.

« Ce dossier a représenté un défi énorme tout en étant très intéressant. Il est compliqué d’un point de vue technique et technologique. J’apprécie beaucoup ce type de défis politiques et j’espère que nous parviendrons à un résultat satisfaisant lors des trilogues », a affirmé le député en charge du dossier, Nils Torvalds (ADLE, FI) après l’adoption des amendements au projet législatif en commission de l’environnement (39 voix pour, 26 voix contre et 4 abstentions).

Plafonner les biocarburants de première génération

La législation actuelle contraint les États membres à veiller à ce que les énergies renouvelables représentent au moins 10% de la consommation énergétique dans les transports d’ici 2020. Cependant, dans le projet de législation adopté aujourd’hui, les députés affirment que les biocarburants de première génération (produits à partir de cultures alimentaires) ne devraient pas dépasser 6% de la consommation énergétique finale dans les transports d’ici 2020.
Promouvoir les biocarburants avancés

Les biocarburants avancés, produits à partir d’algues ou de certains types de déchets, devraient représenter au moins 1,25% de la consommation énergétique dans les transports d’ici 2020, affirment les députés.
Réduire les changements indirects dans l’affectation des sols

Le recours aux terres agricoles pour la culture de biocarburants réduit la surface disponible pour les cultures alimentaires. Cela s’ajoute à la pression visant à libérer davantage de terres, par exemple par la déforestation, afin de cultiver plus de denrées alimentaires - un processus connu sous le nom de « changements indirects de l’affectation des sols » (CIAS). La déforestation en soi augmente néanmoins les émissions de gaz à effet de serre, qui peuvent annuler une partie des effets bénéfiques issus de l’utilisation de biocarburants.

Depuis 2008, le Parlement demande que le facteur CIAS soit pris en compte dans la politique européenne à l’égard des biocarburants, dont le budget s’élève à 10 milliards d’euros par an.
Prochaines étapes

M. Torvalds a reçu un mandat  pour débuter les négociations avec la présidence lettone du Conseil des ministres en vue d’un possible accord en seconde lecture.

Catégorie Union européenne, environnementCommentaires fermés

Echangeur du Rondeau

Suite aux récentes déclaration de Jean-Damien MERMILLOD-BLONDIN, Président du
groupe Métropole d’Avenir, relatives à l’inscription du réaménagement de
l’échangeur du Rondeau au CPER (Contrat de Plan Etat-Région) 2015-2020,
Christophe FERRARI, Président de Grenoble-Alpes Métropole, souhaite aujourd’hui
faire part de sa consternation :
« Cette inscription mais aussi et surtout le lancement immédiat des études,
préalables à un début des travaux au cours du mandat, sont le fruit d’une
mobilisation partenariale fondée sur un consensus extrêmement large, réunissant
l’ensemble des sensibilités politiques comme des communes de Grenoble-Alpes
Métropole aussi bien que les territoires voisins, le Conseil Général de l’Isère ou
encore les acteurs économiques du territoire.

Dans ce contexte et alors même qu’un horizon est, pour la première fois, défini et
partagé, qu’une priorité est reconnue au traitement de cet échangeur névralgique,
que nous devons plus que jamais redoubler d’efforts pour transformer cette
première victoire collective en réalité concrète pour l’ensemble des habitants et
usagers du territoire, certains préfèrent se complaire dans la polémique politicienne.
Laisser entendre que cette victoire, la victoire de notre région urbaine, serait un
artifice de propagande électorale est une insulte au travail acharné de toutes celles
et ceux qui oeuvrent sans relâche, depuis des mois, de manière collective, en dépit
de sensibilités politiques diverses.

Au nom du groupe Métropole d’Avenir, Jean-Damien MERMILLOD-BLONDIN aurait pu,
légitimement, revendiquer une part de cette victoire qui est aussi celle d’élus de sa
propre sensibilité politique. Il a fait le choix, échéances électorales obligent,
d’affaiblir la parole métropolitaine, je lui en laisse la pleine et entière
responsabilité. »

Catégorie La Métro, La MétroCommentaires fermés

Liaison ferroviaire Lyon-Turin : Un sommet franco-italien décisif

A Paris, lors du sommet franco-italien, le Président de la République française
François HOLLANDE et le Président du Conseil italien Matteo RENZI ont acté la réalisation de
la liaison ferroviaire transalpine Lyon – Turin. Ils ont fait le point sur une succession de
décisions attendues en faveur du chantier : création du promoteur public pour mener à bien
les travaux, candidature conjointe à l’appel à propositions européen pour un cofinancement
à hauteur de 40 %, concrétisation des engagements financiers des deux Etats.

Pour Jean-Jack QUEYRANNE, Président de la Région Rhône-Alpes : « C’est une semaine
décisive, qui apporte toutes les garanties nécessaires au lancement de ce chantier historique.
Nous sommes passés des déclarations aux actes, de la phase de projet à la phase de
chantier. La France et l’Italie ont réaffirmé aujourd’hui leur volonté de faire de l’axe
ferroviaire entre Lyon et Turin l’un des grands axes européens du Sud de l’Europe. C’est une
bonne nouvelle pour la France, pour la Région Rhône-Alpes, et pour tous nos concitoyens qui
vivent et travaillent dans les Alpes.

Nous avons initié, avec Eliane GIRAUD, Vice-présidente aux transports, déplacements et
infrastructures de la Région Rhône-Alpes, une démarche régionale visant à faire de ce grand
chantier une opportunité d’emplois et de développement économique pour la Maurienne et
Rhône-Alpes, qui permettra de préserver le cadre naturel exceptionnel des Alpes. La liaison
ferroviaire Lyon-Turin fret et voyageurs est un levier de croissance économique, un défi
écologique majeur et une ambition européenne réaffirmée.

Je salue ici l’engagement et la mobilisation de tous les acteurs rhônalpins en faveur du
chantier, qui croient depuis de nombreuses années en ce projet, aujourd’hui concrétisé. »

Catégorie environnement, transportCommentaires fermés

C’est le moment…

« La France a besoin d’être de nouveau fière d’elle-même. Tel est l’un des enseignements majeurs de « l’esprit du 11 janvier » : au lendemain d’évènements terribles, la France s’est réveillée avec, certes, la gueule de bois de l’inacceptable, de l’injustice et de l’effroi mais aussi, immédiatement, avec la volonté de faire face autour des valeurs fondamentales de notre République.

Le déclin est dans les têtes, dans les fins de mois difficiles, dans la crise économique et sociale qui n’épargne rien ni personne. Alors que l’Allemagne vient de battre en 2014 un nouveau record d’excédent commercial à 217 milliards d’euros, les produits français ne cessent leur repli au point d’être rattrapés par l’Espagne sur certains secteurs ! Mais pour autant le dynamisme, la créativité et l’initiative existent bel et bien dans notre pays. C’est même une aspiration profonde face au déclassement, à la perte d’influence qu’éprouvent intensément nos territoires ruraux et ceux qui y vivent et les font vivre, au premier rang desquels les paysans.

Les constats sont posés et partagés depuis longtemps, y compris par le personnel politique. Les solutions aussi d’ailleurs mais elles ne germent ni ne produisent de fruits, empoisonnées par des désaccords idéologiques, de ceux qui font prendre des postures plutôt que des positions. Cette incapacité à faire, les Français ne la comprennent plus, ne l’acceptent plus.

Pouvons-nous encore nous permettre cela ? La situation sociale, sociétale, politique et économique de notre pays nous oblige, il me semble, à revoir nos schémas de pensée.

Je ne parle pas de consensus mou ou de compromis à petit dénominateur commun, mais de décisions concertées et efficaces pour redresser le pays. Laissons pour un temps l’électoralisme et la démagogie de côté. Concentrons-nous sur le vivre ensemble et les conditions économiques du vivre ensemble.

Si le chômage baisse, si l’économie nationale reprend des couleurs, cela ne suffira certes pas à résoudre toutes les fractures du pays, mais l’exclusion reculera, le sentiment d’abandon aussi. C’est déjà beaucoup. Dans cette unité nationale de projets, l’agriculture a un rôle à jouer. Ni mineur, ni majeur, ce rôle pourrait être celui de l’exemple.

En effet, l’agriculture française est une richesse pour le pays. Aménagement et avenir de nos territoires, développement durable, alimentation, qualité de vie, commerce extérieur, énergies renouvelables, les paysans sont au coeur du pays et au centre des défis, voire des contradictions nationales.

Ainsi, les Français font confiance aux agriculteurs et aux produits français mais consomment aux prix les plus bas. Les efforts considérables du monde agricole sont reconnus en matière de protection des sols, de l’eau, de l’air, du climat… mais on n’a de cesse d’inventer de nouvelles normes et contraintes. On aime le high tech pour son Smartphone mais on ne comprend pas que la modernité et l’innovation entrent dans les fermes. Pourtant l’agriculture est à l’aube d’une nouvelle révolution où le numérique et les nouvelles technologies sont porteuses de solutions nouvelles et alternatives.

L’ère du soupçon fait office de facilité, de réflexion et de langage. Dans le même temps, les paysans subissent des crises à répétition qui leur enlèvent parfois l’envie de produire. Heurtés dans leur fierté par une société qui ne reconnait pas toujours leur travail ; contraints par des règles et une inflation normative qui sont des défis au bon sens et un verrou à l’initiative ; circonscrits par une grande distribution qui joue de son pouvoir pour serrer au lieu de négocier, les acteurs de la terre et du vivant savent qu’ils détiennent un potentiel énorme de développement, de production et d’emploi qui ne demande qu’à s’exprimer pour peu que soient levés les blocages et les entraves.

Voilà une vraie base pour créer un projet agricole où droite et gauche s’entendent sur l’essentiel, portent un diagnostic partagé et avancent des solutions intelligentes, non dogmatiques, où tradition, sécurité, traçabilité, innovation et recherche trouvent toute leur place. Aujourd’hui, nous en sommes parfois loin mais je crois que c’est possible car le pays en a besoin, plus que besoin. Cela doit dépasser les intérêts de chacun pour finalement rassembler pour une cause qui nous dépasse tous. Le Salon international de l’agriculture peut être le début de cette prise de conscience, le ferment d’une stratégie en ce sens, le terrain pour qu’un vrai dialogue s’engage.

Qui sait que l’agriculture et l’agroalimentaire sont le deuxième poste pour les exportations françaises ? Qui sait que les paysans ont planté 360.000 kms de bandes enherbées près des rivières ? Qui sait que près de 90 % des Français ont une bonne opinion des agriculteurs (sondage Bva) ? Nous avons des atouts et ces questions sont des réponses au « déclinisme ». Ce sont autant de possibilités de faire de nouveau que notre pays soit une puissance efficace, respectée et prospère en gardant son rang pas seulement pour son podium mais aussi pour continuer de faire briller les espoirs et les idées.

C’est le moment. A nous ensemble de prendre le bon tournant. »

Xavier Beulin, président de la FNSEA

Catégorie agricultureCommentaires fermés

Rhône-Alpes / Auvergne : l’union est dans le pré !

Lundi 23 février, Jean-Jack QUEYRANNE, Président de la Région Rhône-Alpes, s’est rendu au
Salon international de l’agriculture à Paris avec René SOUCHON, Président de la Région
Auvergne. Après avoir inauguré l’Espace Rhône-Alpes, il a rencontré les artisans, les éleveurs
et les producteurs rhônalpins et auvergnats présents sur le salon, signé un protocole
d’accord avec l’Institut National de la Recherche Agronomique (INRA) et participé à
l’inauguration de l’Espace Auvergne.

Il était accompagné de Michel GREGOIRE, Vice-président délégué à l’agriculture et au
développement rural, Jean-Luc FLAUGERE, Président de la Chambre régionale d’agriculture
et Alain BERLIOZ-CURLET, Président de Rhône-Alpes Gourmand, Président de la Chambre
des Métiers et de l’Artisanat Rhône-Alpes.

Cette année, pour marquer l’union des régions Rhône-Alpes et Auvergne qui interviendra au
1er janvier 2016, les deux présidents de région ont tenu à être présents ensemble sur le
salon. Les espaces Rhône-Alpes et Auvergne sont limitrophes et proposent des animations
conjointes.

Par ailleurs, lors de cette journée, un protocole d’accord pour la période 2015 – 2020 a été
signé entre la Région Rhône-Alpes et l’INRA. Celui-ci affirme une volonté partenariale au
service d’objectifs commun dans les domaines de l’alimentation et de l’environnement. De
son côté, la Région Auvergne a pris un engagement similaire.

Rhône-Alpes a également convié l’Auvergne à participer à ses côtés à l’exposition universelle
« Milan 2015 » sur le thème « Nourrir la planète, énergie pour la vie ». A cette occasion, la
Région Rhône-Alpes bénéficiera d’un espace de 300 m² sur le pavillon France pendant les
deux premiers mois de l’exposition, du 1er mai au 30 juin 2015.

Pour Jean-Jack QUEYRANNE, «Comme Rhône-Alpes, l’Auvergne est une grande région
agricole. Nos structures sont très proches dans le domaine de l’élevage et des labels de
qualité. Nous allons pouvoir, ensemble, partager la recherche en matière agronomique,
travailler sur les circuits courts et la complémentarité des bassins de production. »

Catégorie agriculture, foires/salonsCommentaires fermés

Offres et demandes d’emploi en Rhône-alpes, dans le secteur agricole

Retrouvez ces offres d’emploi sur www.anefa.org :

Drôme . Pépinière, plantes vivaces, recrute pr réaliser les opérations techniques liées à la culture notamment le bouturage, le rempotage et les semis. Travail sous serres. Expérience même de courte durée ou BAC pro obligatoire. CDD tps plein 6 mois. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OHO17-26

Drôme . Expl. recrute un agent arboricole. Vs aurez en charge la réalisation des tâches relatives au développement des vergers : taille, éclaircissage, récolte… L’agent devra encadrer les équipes de saisonniers et savoir conduire les tracteurs. CDI tps plein. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OAR101-26

Loire . Expl., élevage caprin, cherche un agent fromager autonome pr réaliser la transformation et la fabrication. Travail le matin. CDD de 8 mois à mi-tps. Vs devez posséder le permis B et un véhicule. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OCA4-42

Rhône . Expl., élevage, abattage et transformation de volailles cherche un agent de transformation/cuisinier. Vs assurerez la découpe et la transformation des produits ds le respect des recettes et des règles d’hygiène. Vs participerez aux abattages 2×3h par sem. Formation agricole non nécessaire, une formation de cuisinier ou exp. en restauration serait un plus. CDI tps plein. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OAV9-69

Loire . Expl, élevage bovin lait avec transformation, recrute un agent d’élevage. Vs aurez en charge le soin et l’alimentation du troupeau ainsi que les travaux des champs. Poste nourri. CDD d’un an minimum. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OVL36-42

Retrouvez ces demandes d’emploi sur www.anefa.org :

Ain . Homme cherche emploi de salarié agricole polyvalent. Titulaire Bac pro agroéquipement en alternance. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DCM38-01

Ain . Homme cherche emploi en horticulture. Expériences acquises en stage. Titulaire BTS. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DHO15-01

Hte-Savoie . Femme cherche emploi d’agent d’élevage laitier. Titulaire BTS prod. animales et Certificat d’Aptitude aux fonctions de Technicien Inséminateur. Expériences de plusieurs mois. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DVL56-74

Isère . Femme cherche emploi d’agent horticole. Titulaire BPA travaux de productions horticoles. Disponible immédiatement. Mobilité : 25km autour de Gières. Contact : 04 76 20 68 08 ou emploi-isere@anefa.org. DHO74-38

Isère . Femme cherche emploi d’agent d’élevage laitier en élevage bovin-lait. Titulaire d’un BTSA Productions Animales. Disponible immédiatement. Secteur géographique : Chatonnay. Contact : 04 76 20 68 08 ou emploi-isere@anefa.org. DVL87-38

Catégorie Pays de Savoie, agriculture, economie/emploi, petites annoncesCommentaires fermés

Catégories

Archives

Agenda

février 2015
L Ma Me J V S D
« jan   mar »
 1
2345678
9101112131415
16171819202122
232425262728  

A propos

Sillon38.com est un journal qui se veut interactif, agricole et rural. C’est le premier du genre. Sur le fond, il reprend à son compte le principe, déjà utilisé par des confrères parisiens, du journal à trois voix: des journalistes, des experts (ou, si l’on péfère des hommes et femmes de l’art), des internautes.
Nous contacter
PHVsPjwvdWw+