Archive | 17 mars 2015

Biodiversité : nous nous engageons !

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Quatre organisations, FNSEA, JA, APCA et Coop de France, viennent d’ adhérer à la Stratégie Nationale pour la Biodiversité 2011-2020.

Par cette signature, il y a un engagement à partager les orientations de la stratégie, notamment les objectifs de préserver, restaurer, renforcer, valoriser la biodiversité. Par leur travail quotidien, les agriculteurs et leurs conseillers contribuent à la création et à la gestion de biodiversité. Ces services environnementaux méritent d’être reconnus et développés.

Dans le cadre de cette adhésion, la profession agricole et agroalimentaire déposera un programme d’actions volontaires pour la biodiversité d’ici un an.

Un recueil d’actions des partenaires agricoles et ruraux en faveur de la biodiversité a été publié mi-avril  2014.

A cette occasion, les 46 partenaires de ce recueil avaient présenté leurs actions de maintien et de restauration des écosystèmes, leurs outils de gestion ou de communication sur la biodiversité, leurs programmes de recherche. Cela met en valeur des initiatives individuelles et collectives qui représentent bien la sensibilité et l’efficacité de femmes et d’hommes avec une vraie volonté de développement durable.

Au moment où l’examen du projet de loi pour la biodiversité débute lundi 16 mars à l’Assemblée nationale, nous, FNSEA, JA, APCA et Coop de France, veulent approfondir les actions existantes et en proposer de nouvelles, pour mieux répondre à l’équilibre et au respect entre productions, nature, territoires et travail de tous.

Des agriculteurs proactifs !

Une campagne d’enquête et de sensibilisation a été lancée par la profession agricole en 2014 sur la biodiversité. Parmi les résultats de l’enquête (1000 réponses recueillies), on constate que :

  • Plus de 70% des agriculteurs cultivent plus de quatre productions sur leur exploitation
  • 31% entretiennent des espaces boisés
  • 21% mettent en place des ruches
  • 16% utilisent des auxiliaires de culture (ex. coccinelles) pour lutter contre les bioagresseurs

En savoir plus : lire la plaquette « La biodiversité, un enjeu pour l’agriculture »

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DYNAMIC Bois

Afin d’accroître la mobilisation de la ressource en bois, Ségolène Royal, Ministre de l’Écologie, du Développement Durable et de l’Énergie, et Stéphane Le Foll, Ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt, Porte-parole du Gouvernement, lancent l’Appel à Manifestations d’Intérêt « DYNAMIC Bois », doté de 30 millions d’Euros.

© Pascal Xicluna/ Min.Agri.Fr

Le développement des énergies renouvelables est un levier majeur de la lutte contre le dérèglement climatique.

La France s’est fixé l’objectif d’accroître leur part dans la consommation d’énergie à hauteur de 23% d’ici 2020. Le projet de loi de transition énergétique pour la croissance verte porte cet objectif à 32% à l’horizon 2030, tout en inscrivant le développement de notre pays dans une stratégie bas-carbone, qui valorise les qualités de stockage carbone du bois et de la biomasse dans l’activité économique.

Cet objectif ambitieux repose en grande partie sur la biomasse issue de la forêt et implique d’en développer l’exploitation, dans le cadre d’une gestion durable des massifs.

Le contrat stratégique de la filière bois, signé le 16 décembre 2014, prévoit la mobilisation de 30 millions d’Euros issus du Fonds chaleur de l’© pour faciliter cette exploitation.

Pour décloisonner les filières économiques du bois, qui peuvent entraîner des conflits d’usage, et valoriser tous les services rendus par la forêt, notamment en matière de biodiversité, cette initiative vise la double performance économique et environnementale.

Outre la mobilisation de bois supplémentaire ciblée sur des ressources non encore exploitées, elle doit également permettre d’améliorer la qualité des peuplements sur les moyen et long termes, pour préparer la forêt à s’adapter aux conséquences du changement climatique et pour maximiser la séquestration de carbone par les arbres, au bénéfice de la filière forêt-bois dans son ensemble.

Cette démarche s’inscrit dans le prolongement de la Loi d’Avenir pour l’Agriculture, l’Agroalimentaire et la Forêt promulguée le 13 octobre 2014, qui favorise le regroupement de la propriété forestière.

Géré par l’ADEME dans le cadre du Fonds chaleur, cet Appel à Manifestations d’Intérêt (AMI) financera des projets collaboratifs à l’échelle des territoires, regroupant plusieurs acteurs impliqués dans la mobilisation du bois et ciblant trois catégories de mesures :
- l’animation entre les acteurs,
- les investissements matériels et immatériels,
- l’amélioration des peuplements.

Les projets devront être développés en lien avec les plans d’approvisionnement de chaufferies bénéficiant du Fonds chaleur, qui bénéficieront de la mobilisation locale de bois supplémentaire, ils s’inscriront dans le cadre d’une gestion durable, favoriseront l’articulation et les complémentarités des usages entre filières (bois d’œuvre, bois industrie et bois énergie) et présenteront des résultats mesurables.

Issu d’une approche collaborative des acteurs concernés par la forêt et l’énergie, l’appel à manifestation d’intérêt « Dynamic bois » doit non seulement apporter une contribution significative à la mise en œuvre de politiques publiques interministérielles conduites actuellement dans les domaines de l’énergie, de la forêt et du climat, mais aussi répondre à des attentes fortes de la société civile, en termes de développement des territoires, d’économie circulaire, d’emploi et de protection de l’ environnement.

Comment postuler ?

L’Appel à manifestations d’intérêt est consultable sur le site internet de l’ADEME jusqu’au 29 avril 2015 :

https://appelsaprojets.ademe.fr

Pour assurer une plus grande visibilité du dispositif, cet appel à projets sera reconduit en 2016.

Pour tout renseignement, les directions régionales de l’ADEME et les directions régionales de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt se tiennent à disposition pour accompagner les porteurs de projets.

Une messagerie dédiée a été créée : dynamic.bois@ademe.fr

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Aide complémentaire à l’agriculture biologique

Stéphane LE FOLL annonce une aide complémentaire à l’agriculture biologique pour faire face à l’augmentation des surfaces en 2014.

©Xavier Remongin/Min.Agri.Fr

Consulter l’infographie « l’agriculture biologique en France »

Face à la progression exceptionnelle des surfaces en agriculture biologique en 2014, l’enveloppe d’aides mobilisée, bien qu’en augmentation de 16 millions d’euros (passant de 87 millions en 2013 à 103 en 2014, conformément aux engagements du Programme Ambition bio), ne permettait pas de répondre à l’ensemble des demandes au niveau maximum.

En cohérence avec son objectif de soutenir le développement de l’agriculture biologique, le Ministre annonce donc le déblocage de moyens complémentaires permettant d’aider chaque agriculteur bio au niveau prévu initialement pour 2014. Cette aide sera versée dans le courant de l’été.

Depuis 2012 le Gouvernement fait du développement de l’agriculture biologique une priorité. C’est le sens du Plan « Ambition bio 2017 » présenté en 2013 dont l’objectif est le doublement des surfaces en bio d’ici 2017. Pour y parvenir les moyens financiers dégagés par le Gouvernement sont sans précédent.

Pour la période 2015-2020, la réforme de la PAC négociée par Stéphane LE FOLL permettra de doubler les aides à la bio, en les portant à 180 millions d’euros en 2020 (par rapport à 2012). Sur l’ensemble de la période 2015-2020, cet encouragement à la bio représentera ainsi une enveloppe moyenne de 160 millions d’euros par an.

Stéphane LE FOLL a déclaré : « Je me félicite de la progression continue de l’agriculture biologique dans notre pays. Elle est désormais la troisième de l’Union européenne et vient de dépasser les superficies en bio en Allemagne. Il était important pour moi, malgré les contraintes budgétaires de pouvoir envoyer un message de confiance à la filière en garantissant le niveau d’aide prévu ».

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Bassin lyonnais et Nord Isère : limitation de la vitesse

Mardi 17 mars, les niveaux en particules restent élevés et le bassin lyonnais-Nord Isère passe au niveau d’alerte.

En conséquence et au vu de l’arrêté inter préfectoral n° 2011– 004 du 05 janvier 2011 relatif à la procédure d’information et d’alerte de la population en cas de pointe de pollution en région Rhône-Alpes, une mesure de limitation de vitesse s’applique dans le Nord Isère :

  • Les véhicules légers doivent respecter une vitesse inférieure de 20 km/h par rapport à la vitesse maximale autorisée, si cette dernière est supérieure à 70 km/h.
  • Les poids lourds et autocars ne se voient pas appliquer la même réduction de vitesse. Ils ne peuvent pas circuler à une vitesse supérieure à la vitesse maximale autorisée pour les véhicules légers.

L’ensemble des valeurs de pollution atmosphérique mesurées par les réseaux de surveillance de la qualité de l’air est disponible sur Internet à l’adresse suivante : http://www.air-rhonealpes.fr

Recommandations comportementales, destinées à l’ensemble de la population de l’Isère, afin de réduire la pollution atmosphérique
- limiter l’usage des véhicules automobiles et de tous autres engins à moteur thermique ;
- les usagers de la route doivent :

  • privilégier, pour leurs trajets courts, les modes de déplacement non polluants (marche à pied et vélo) ;
  • différer si possible leurs déplacements internes aux agglomérations pouvant l’être ;
  • pratiquer si possible le co-voiturage dans les autres cas ou emprunter les réseaux de transport en commun.

Pour plus d’informations sur les recommandations sanitaires, vous pouvez :

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