Archive | 27 mai 2015

Projet de loi Notre : les débats ont repris au Sénat

Les sénateurs ont repris leurs travaux hier après-midi en séance publique sur le projet de loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Notre).

Ouvrant les débats pour cette seconde lecture du texte, la ministre de la Décentralisation, Marylise Lebranchu, a cherché une nouvelle fois à rassurer les maires. Le projet de loi sur l’organisation territoriale « consacre la commune comme échelon de base de la démocratie », a-t-elle ainsi déclaré pour répondre aux inquiétudes de ceux qui craignent sa disparition progressive au profit de l’intercommunalité.

« La coopération intercommunale est fondamentale pour l’équilibre de notre territoire. Mais cessons d’alimenter les peurs, a lancé la ministre. Ce projet de loi consacre la commune comme échelon de base de la démocratie ».

Avant de poursuivre : « Ce texte permet de mieux répondre aux questions posées par nos concitoyens, en milieu rural y compris. Les maires restent les relais principaux de millions d’habitants, dont je comprends les inquiétudes ».

« Nous souhaitons faire émerger des territoires moteurs de croissance – tel est l’objet de la loi sur les métropoles – et favoriser la proximité car les communes sont le socle de notre organisation », a-t-elle ajouté. Pour Marylise Lebranchu, « le vrai problème des 25 000 d’entre elles qui comptent moins de 1 000 habitants, c’est de parvenir à exercer leurs compétences ».

« Il aurait fallu parler de l’action de l’État avant de confier une compétence à tel ou tel niveau. Après quelques mois, on ne comprend plus rien, on ne sait plus qui fait quoi. La France ne peut pas se réduire à 12 métropoles et à 13 régions.

La France, ce sont 36 000 communes dont 33 000 ont moins de 3 500 habitants. Nous ne voulons pas d’une grande transhumance inhumaine vers les villes. Il faut des points forts mais aussi des points d’appui », lui a répondu quelques instants plus tard le président de l’Association des maires de France, François Baroin, sénateur de l’Aube.

« Aucun maire ne conteste la nécessité de mutualiser les services pour les rendre plus efficaces. En revanche, pourquoi avoir alourdi la procédure ? Pourquoi le seuil de 20 000 ? La défiance se propage. Les technocrates n’ont jamais eu de mandat local, ils se trompent parce qu’ils ignorent la réalité des territoires », a-t-il avancé.
Co-rapporteur du texte, René Vandierendonck, sénateur du Nord, a estimé pour sa part que « la convergence semble possible sur un grand nombre de points » entre députés et sénateurs, citant la suppression de la clause de compétence générale des régions et départements, l’accroissement de la compétence stratégique régionale en matière de développement économique, la création de deux schémas régionaux économiques, ou encore le maintien des compétences routes et collèges aux départements…
Mais les sujets de divergence demeurent entre les deux chambres. Premier d’entre eux, le Haut conseil des territoires que les sénateurs entendent bien faire disparaître du texte, comme ils l’avaient fait dans le cadre du vote de la loi Maptam.

Les sénateurs ont aussi affiché hier leur totale opposition à l’article 22 octies du texte qui élargit à tous les EPCI à fiscalité propre l’élection des conseillers communautaires au suffrage universel direct, ainsi qu’aux modifications apportées par les députés sur le transfert du PLU à l’intercommunalité. « La minorité de blocage est un signal fort, l’assurance que le transfert à l’intercommunalité se fera par l’entente, non par la contrainte », a affirmé René Vandierendonck .

Les débats doivent durer jusqu’à lundi prochain. Le texte fera l’objet d’un vote solennel au Sénat le 2 juin. La date de la deuxième lecture à l’Assemblée n’a pas encore été fixée mais le gouvernement veut aller vite pour que le texte soit définitivement voté avant la pause estivale, en raison des élections régionales de fin d’année.

Source : Maires Infos

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Comment lutter contre l’ambroisie ?

Un pollen est très allergisant pour l’homme….

L’ambroisie est une plante annuelle dont le pollen est très allergisant pour l’homme.

Il suffit de quelques grains de pollen par mètre cube d’air pour que les symptômes apparaissent chez les sujets sensibles.

Les plus courants sont : rhinite survenant en août-septembre et associant écoulement nasal, conjonctivite et symptômes respiratoires tels que la trachéite, la toux, et parfois urticaire ou eczéma.

Dans 50% des cas, l’allergie à l’ambroisie peut entraîner l’apparition de l’asthme ou provoquer son aggravation. Selon la zone infestée par cette plante envahissante, 6 à 12 % de la population exposée est allergique.

….présent sur tout le territoire

Jusqu’alors très présente en région Rhône Alpes, l’ambroisie colonise peu à peu l’ensemble du territoire national, et des plants d’ambroisie sont désormais observés non seulement dans les régions limitrophes de Rhône-Alpes mais également dans d’autres régions : Aquitaine, Poitou-Charentes, Pays-de-la-Loire .

Comment lutter contre l’ambroisie ?

  • Il faut éliminer l’ambroisie avant le démarrage de sa floraison à la fin juillet. Pour éviter la production de pollen et limiter la reproduction et l’expansion de la plante, les plants d’ambroisie doivent être systématiquement détruits, en priorité avant la floraison qui démarre fin juillet.
  • Suivant la taille de la surface infestée et le type de milieu concerné (surface agricole, bords de route, zone de chantier…), la destruction peut se faire préférentiellement par arrachage, tontes ou fauchages répétés menés sur les seules zones contaminées par l’ambroisie ou par le déchaumage de parcelles de céréales envahies ou d’autres techniques culturales appropriées. En dernier recours, la lutte chimique peut être utilisée de façon raisonnée, au moyen de produits homologués et en respectant les modes d’emploi.
  • L’ambroisie colonise diveSans titrers types de terrains : sols nus, bords de routes ou de cours d’eau, zones de cultures agricoles, terrains vacants, chantiers de construction… Il ne faut pas laisser les terrains nus ou en friche et les couvrir systématiquement (couvert végétal, protection du sol avec des matériaux bloquant la végétation tels que le paillage ou des copeaux de bois…). La durée de vie dans les sols des graines d’ambroisie étant de plusieurs années, les actions de lutte doivent être menées sur le long terme et être coordonnées.

Des site internet pour reconnaître l’ambroisie et maîtriser les méthodes de lutte
Aux différents stades de son développement, l’ambroisie à feuille d’armoise peut être confondue avec d’autres plantes, notamment avec l’armoise commune et l’armoise annuelle. Aussi, pour l’éliminer efficacement, il est nécessaire de bien la reconnaître :
www.ambroisie.info

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Journées Portes Ouvertes à l’Inra Auvergne-Rhône-Alpes

« Montrer ce que nous faisons, pourquoi et comment, c’est dans cet esprit que le Centre Auvergne‐Rhône‐Alpes (ARA) de l’ Institut national de la recherche agronomique, organisme français de recherche en agronomie (Inra) organise 4 journées de portes ouvertes sur son site de Theix pour ses différents publics les 28, 29, 30 et 31 mai prochain » explique Jean-Baptiste Coulon, Président du Centre INRA ARA.

Au programme, des animations articulées autour de 4 thèmes :

  • l’élevage de montagne
  • la nutrition préventive
  • l’épidémiologie animale
  • la qualité des produits animaux

Attention, certaines animations au sein des parcours seront proposées le week‐end uniquement.

Pour que les visiteurs puissent se rendre compte de la diversité des métiers que requiert le monde de la recherche, un panorama des métiers sera également proposé par le biais de portraits courts et au fil des animations. Le public pourra ainsi découvrir quelles professions s’appliquent aux différents domaines de recherche et les fonctions d’appui qui les accompagnent.

De plus, 7 éclairages thématiques de 20 minutes sur les sujets d’intérêt pour le grand public auront lieu tout au long du week‐end sous forme de mini‐conférences :

Samedi 30 mai

  • 14 h – Comment notre cerveau réagit‐il aux aliments ?
  • 15 h – Le bio peut‐il nourrir le monde ?
  • 16 h – Les bactéries intestinales : amis ou ennemis ?

Dimanche 31 mai

  • 13 h 30 – L’élevage est‐il responsable du changement climatique ?
  • 14 h 30 – Prévenir la fonte musculaire par la nutrition pour préserver la mobilité
  • 15 h 30 – Tiques, bactéries et animaux : quel rôle dans la maladie de Lyme et autres infections ?
  • 16 h 30 – L’évolution du travail en élevage

Enfin, l’objectif est de faire de ces journées portes ouvertes un éco‐évènement. Cela a été fixé comme « grand principe » dès le début de l’organisation ce qui a permis de fédérer l’ensemble des participants autour de cette valeur.

Pour plus d’informations :
Adresse :
INRA Site de Theix
63122 SAINT-GENES-CHAMPANELLE
Téléphone : 04 73 62 40 00

Leur site internet

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Quand les jeunes agriculteurs s’invitent à Lyon!

Le dimanche 31 mai 2015, de 10h à 18h, les Jeunes Agriculteurs Rhône-Alpes, le Comité des Fêtes de Monplaisir et la Mairie du 8ème arrondissement proposent une nouvelle édition d’ « Un dimanche à la campagne », place Ambroise Courtois (Lyon 8ème).

Sans titre

Cet événement familial, pédagogique et festif a vocation à promouvoir les produits et les savoir-faire des producteurs, à faciliter les échanges entre producteurs et consommateurs et à renforcer l’information autour de l’agriculture, de l’alimentation et de l’environnement.

De nombreux produits de qualité et de proximité seront proposés à la dégustation et à la vente. Plusieurs agriculteurs de Rhône-Alpes seront là pour vous accueillir et échanger avec vous !

Au programme :

  • ouverture en musique, avec la troupe Brind’zic
  • spectacle de Twirling Bâton
  • mini-ferme avec de nombreux animaux (vaches, chèvres, moutons, lapins…)
  • produits régionaux
  • repas du terroir
  • jeux
  • nombreuses animations…tous publics..


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Lyon Roses…

Une première pour la France : après le Japon (2006), le Canada (2009) et l’Afrique du Sud (2012), la Fédération Mondiale des Sociétés de Roses a choisi la France et Lyon pour accueillir son 17ème congrès.

Du 27 mai au 1er juin, des centaines de congressistes viendront de 40 pays pour participer à des conférences, visites, manifestations, ateliers et rencontres.

Un extraordinaire Festival des Roses

La Ville de Lyon et le parc de la Tête d’Or organiseront une grande fête citoyenne de la rose les 30 et 31 mai : deux jours pour s’émerveiller et découvrir une facette peu connue du patrimoine de la ville. Les congressistes seront évidemment invités.

300 000 visiteurs sont attendus pour cet événement organisé par les services de la ville, les institutions culturelles, les sites historiques et toutes les mairies d’arrondissement. Ce festival sera la grande première d’une manifestation qui pourrait être pérennisée.

Des journées techniques et scientifiques sur le thème de la Rose

Autour du congrès se dérouleront le 29 mai :

  • un colloque scientifique organisé par la Société Nationale d’Horticulture de France sur le thème « Génome de la Rose, résultats et perspectives »,
  • une journée professionnelle sur la reconquête de l’espace urbain par le végétal : « Le politique et le fleurissement urbain » et « Architecture, paysage et rosiers dans la ville ».
  • Le programme en intégralité à découvrir en cliquant  ici

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