Archive | 28 mai 2015

Concours départemental d’élevage: l’élevage au fil de l’eau

Festi’Biol, les éleveurs de l’Isère et la société d’agriculture du canton du Grand Lemps organisent la fête de l’élevage autour de la thématique de l’eau. Un des temps fort: le concours départemental de l’élevage..

Ce rendez vous est organisé du  vendredi 21 au dimanche 23 août 2015 à Biol.

L’élevage sera représenté pour montrer son dynamisme et donner aux futurs éleveurs l’envie de faire vivre ce beau métier.
Le Concours départemental d’élevage mettra en valeur l’élevage isérois et le savoir-faire des agriculteurs.

Diverses animations, expositions..sont prévues pour tout public.

Le groupe Provencia et sillon38.com seront partenaires de ce rendez vous important pour l’élevage départemental.

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Le groupe Provencia, déjà partenaire de la dernière édition qui s’est déroulée à St Laurent du Pont en 2013, qui se veut et prouve qu’il est un partenaire des agriculteurs,  des éleveurs régionaux et locaux ne pouvait qu’être un partenaire privilégié de cette manifestation.

Un partenariat très actif puisque le Groupe Provencia va jouer la carte des produits locaux à travers les 3 AOP de l’Isère: la noix de Grenoble, Le Bleu du Vercors Sassenage et le vin de Savoie issu de Chapareillan. Celles ci et d’autres produits de qualité garniront des paniers qui seront offerts à plusieurs acteurs de cette manifestation.

sillon38 sera pour sa part partenaire média de ces journées ou l’agriculture en général et l’élevage en particulier seront mis à l’honneur.


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Vive le VAE!

Ils étaient nombreux à essayer le vélo à assistance électrique lors de l’inauguration de la viaVercors.. Des utilisateurs conquis..  » Je me suis réconcilier avec le vélo, même s’il faut quand même pédaler » nous dira l’un d’entre eux.. » J’ai passé les côtes sans efforts » précisera un autre utilisateur..

Chantal Carlioz sur le parcours de la ViaVercors

Chantal Carlioz sur le parcours de la ViaVercors

Un vélo à assistance électrique qui a conquis Chantal Carlioz, vice présidente du conseil départemental en charge du tourisme, de la montagne et des stations et de fait présidente d’Isère Tourisme.

Lors du conseil d’observation d’Isère tourisme, dont le thème était  » le boom du vélo électrique, enjeux et mode d’emploi, » Chantal Carlioz a fait un voeu plein de réalisme: je souhaiterais que le département de l’Isère soit le premier à expérimenter le vélo à assistance électrique ».

Démarche totalement fondée quand on sait que, pour l’année 2014, il y a, au niveau national, et donc en Isère, une forte augmentation des parts de marché du VAE.

il faut dire que les reliefs de notre département se prêtent bien à cette pratique.. On peut y rajouter que les parcours qui permettent son utilisation sont nombreux.

Nombreux peuvent aussi en être les usages: déplacements doux, randonnées, trajets domicile-travail sportif, mais aussi médical, professionnel ( les facteurs par exemple) ..

Le prochain critérium du Dauphiné arrive, le 12 juin prochain,  sur les hauteurs de Villard de Lans, Chantal Carlioz maire de la commune va t-elle rejoindre  la ligne d’arrivée à Côte 2000 en VAE??? A voir…


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« Nous continuons à détruire une ressource qui nous fait vivre. »

En cette année déclarée année internationale des sols par la FAO, la FNSafer continue d’alerter sur la nécessité de préserver les espaces naturels, agricoles et forestiers. Au rythme actuel, d’ici à 2050, 6% de la SAU française actuelle serait urbanisée et environ 8 % de son potentiel agronomique serait perdu.

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2015 a été déclarée « année internationale des sols » par la FAO. La FNSafer s’associe pleinement à l’initiative.

Elle le fait d’autant plus légitimement que la loi d’avenir pour l’agriculture a renouvelé la mission de protection des ressources naturelles des Safer, particulièrement celle des espaces naturels, agricoles et forestiers.

Désormais, les Safer participent aux travaux des Commissions départementales de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers, et sont représentées auprès de l’Observatoire national de la consommation des espaces agricoles (ONCEA).

Les Safer auront à coeur d’y partager leur expertise et leurs analyses des dynamiques foncières. Elles portent cette mission en prônant, dans leur fonction de conseil et d’études, l’évitement de la consommation avant sa réduction et sa compensation. Il n’en demeure pas moins vrai que l’imperméabilisation des sols est essentiellement du ressort des politiques d’aménagement du territoire et d’urbanisme.

Nous pouvons nous féliciter que le rythme annuel de l’extension urbaine ait diminué de moitié entre 2008 et 2014. Toutefois, si les mesures d’évitement et de réduction commencent à porter leurs fruits, la principale explication de cette inflexion reste bien la crise économique qui sévit depuis 2008.

Dans ce contexte, la FNSafer se doit de continuer d’alerter sur l’impérieuse nécessité de préserver un maximum de sols naturels, sachant que toute nouvelle imperméabilisation des sols complique à court terme la résolution de la question alimentaire mondiale. La FAO porte la question à l’échelle planétaire en considérant les sols naturels comme un bien commun.

L’alimentation humaine est liée à l’eau et à la terre. Il n’est pas possible de continuer indéfiniment la destruction d’une ressource qui nous fait vivre. Nous avons à prendre conscience des limites de la planète et à en tirer toutes les conséquences : l’objectif à atteindre est bien de diminuer cette consommation de sols jusqu’à la stopper.
* Les Safer ont, dans le cadre de leurs missions d’intérêt général, à assurer la transparence du marché. Chaque année, une étude sur les marchés fonciers ruraux est produite.


Ce qu’il faut retenir des marchés fonciers ruraux en 2014 :
▪ Un marché foncier rural globalement déprimé, excepté : – celui des terres agricoles soutenu par l’achat de terres libres par des personnes morales – et celui des vignes
▪ Le marché des terres destinées à l’urbanisation en baisse… mais toujours trop
▪ La concentration des exploitations continue

NB : Le magazine Le prix des terres – Analyse des marchés fonciers ruraux 2014 est disponible au prix de 30 € (hors frais de port) sur le site : www.le-prix-des-terres.fr

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Union européenne: programme unique pour la distribution de lait et de fruits dans les écoles

Le Parlement européen s’est exprimé en faveur d’un renforcement du programme de distribution de fruits et de lait dans les écoles.

C’est en 1977 que le programme de distribution de lait dans les écoles a été mis en place ; depuis, il ne cesse d’être renforcé, et vise désormais à encourager la consommation de fruits, de légumes et de produits laitiers chez les jeunes Européens, pour lutter contre l’obésité et promouvoir un régime alimentaire sain et équilibré.

Ce projet vise à encourager la consommation de fruits, de légumes et de produits laitiers chez les enfants européens. Il devrait également réduire les charges administratives.

Marc Tarabella, député démocrate-socialiste belge et responsable de la rédaction du projet, estime qu’il est essentiel de promouvoir un régime sain et équilibré dès le plus jeune âge, ainsi que de renouer les liens entre les enfants et la nourriture, ses origines, ses saveurs et ses textures.

« Ce sont des produits que nous pouvons obtenir localement, sans qu’ils aient dû faire trois fois le tour de la planète avant d’arriver dans nos assiettes », a-t-il expliqué. « Je suis très satisfait que la Commission européenne, et grâce à elle le Parlement européen, soient en faveur de ce rapport important ».

La distribution de lait dans les écoles a été établie dès 1977 et tous les États membres y ont adhéré. Plus de 20 millions d’enfants âgés de 6 à 10 ans en bénéficient chaque année. La distribution de fruits a commencé en 2009 et a déjà convaincu 25 États membres, bénéficiant à près de neuf millions d’enfants.

Les États membres sont libres de participer ou non à ces programmes. Grâce à ce projet commun, ils auront plus de flexibilité pour choisir les produits qu’ils souhaitent distribuer, tout en ayant la capacité de renforcer les aspects éducatifs.

« Les fonds disponibles vont passer de 197 à 250 millions d’euros : non seulement nous allons pouvoir assurer une distribution de fruits et légumes et de lait dans les établissements scolaires, mais aussi financer des mesures de pédagogie afin de favoriser une bonne hygiène de vie, par des actions de sensibilisation à la nutrition pouvant se traduire par des visites d’exploitations agricoles » expliquent Eric Andrieu et Jean-Paul Denanot.
« Autre point très positif du texte voté aujourd’hui, le Parlement européen donne clairement une priorité aux produits originaires de l’Union, et en particulier aux produits locaux et saisonniers, aux produits biologiques, et aux produits issus de circuits courts. Le sujet peut paraître anecdotique, mais nous faisons partie de ceux qui sont convaincus que l’Europe concrète de ces programmes constitue une réponse à la crise » concluent Eric Andrieu et Jean-Paul Denanot.

Catégorie Union européenne, agriculture, fruits-légumes, lait/produits laitiersCommentaires fermés

24 nouveaux programmes de développement rural adoptés pour stimuler le secteur agricole européen et dynamiser nos campagnes

La Commission européenne a approuvé  24 programmes de développement rural supplémentaires visant à améliorer la compétitivité du secteur agricole de l’Union, à préserver les campagnes et le climat, et à renforcer le tissu économique et social des communautés rurales pour la période allant jusqu’en 2020.

Les programmes adoptés aujourd’hui devraient permettre de créer plus de 40 000 emplois dans les zones rurales et environ 700 000 places de formation.

L’objectif est d’encourager l’innovation, le transfert de connaissances, des pratiques agricoles plus durables et une meilleure compétitivité des entreprises rurales. Le financement bénéficiera de 27 milliards d’euros provenant du budget de l’Union ainsi que d’un financement public au niveau national/régional et/ou de fonds privés.

Parmi les actions prioritaires des programmes régionaux et nationaux adoptés figurent la modernisation des exploitations agricoles, l’aide aux jeunes agriculteurs, la gestion durable des terres et l’amélioration des infrastructures à haut débit. Les États membres concernés sont la Bulgarie, la Croatie, la République tchèque, l’Allemagne, l’Irlande, l’Italie, la Roumanie, l’Espagne, la Suède et le Royaume-Uni.

Contexte

Le soutien au développement rural est ce que l’on appelle le deuxième pilier de la politique agricole commune.

L’Union européenne met ainsi à la disposition des États membres une enveloppe financière, qui est gérée au niveau national ou régional dans le cadre de programmes pluriannuels faisant l’objet d’un cofinancement.

Au total, 118 programmes sont prévus dans l’ensemble des 28 États membres. Le financement de l’UE s’élève à 99,6 milliards d’euros pour la période 2014-2020 au titre du Fonds européen agricole pour le développement rural (Feader) et est complété par des fonds nationaux, régionaux et privés. Les adoptions d’aujourd’hui portent le nombre de programmes de développement rural approuvés à 51, pour un montant total supérieur à 62 milliards d’euros (soit 62,4 % du budget).

Le nouveau règlement sur le développement rural pour la période 2014-2020 fixe six priorités d’ordre économique, environnemental et social, et les programmes contiennent des objectifs clairs qui précisent les résultats à atteindre.

En outre, afin de mieux coordonner les actions et d’optimiser les synergies avec les autres Fonds structurels et d’investissement européens (Fonds ESI), un accord de partenariat conclu avec chaque État membre met en avant sa stratégie générale en matière d’investissements structurels financés par l’Union.

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Catégorie PAC, Union européenne, agriculture, monde ruralCommentaires fermés


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