Archive | 02 juin 2015

Rhône-Alpes, une région riche en dépit d’inégalités territoriales

La région Rhône-Alpes affiche un niveau de vie médian parmi les plus élevés de France métropolitaine, le taux de pauvreté monétaire étant inférieur de deux points au niveau national.

Le territoire présente toutefois des inégalités de revenus.

Les niveaux de vie les plus élevés se trouvent dans les grands pôles urbains, qui hébergent aussi la majorité de la population la plus pauvre.

Dans les territoires ruraux de la Drôme et de l’Ardèche, plus défavorisés, l’effet des politiques de redistribution sur la composition des revenus est marqué.

En 2012, la moitié de la population rhônalpine a un niveau de vie supérieur à 20 600 euros, ce qui place la région au troisième rang derrière l’Île-de-France et l’Alsace. À titre de comparaison, le niveau de vie médian sur l’ensemble de la France métropolitaine est de 19 800 euros.

Rhône-Alpes, une région riche…

La composition du revenu disponible reflète les caractéristiques démographiques et économiques de la région. Ainsi, en écho à un taux d’activité rhônalpin plus élevé qu’en France métropolitaine, 70 % du revenu disponible est composé de salaires, traitements ou indemnités de chômage, soit deux points de plus qu’en métropole.

À l’inverse, en lien avec la jeunesse relative de la population rhônalpine, les pensions, retraites et rentes représentent seulement un quart du revenu disponible des ménages, proportion inférieure à celle de la plupart des régions. Les revenus du patrimoine comptent quant à eux pour 12 % du revenu disponible.

… abritant 750 000 personnes pauvres

Si la région Rhône-Alpes se distingue par un niveau de vie globalement élevé, elle affiche néanmoins des disparités de revenus. Ainsi, l’indicateur de dispersion du revenu disponible, qui quantifie les inégalités entre le cinquième de la population le plus riche et le cinquième le plus pauvre, s’élève à 4,4 : si ce rapport est comparable à celui observé en France métropolitaine, Rhône-Alpes est la cinquième région la plus inégalitaire au regard de ce critère.

Les revenus des habitants les plus riches expliquent ces écarts, en particulier à cause des hauts salaires. Le revenu disponible des 10 % les plus riches est supérieur à 38 800 euros, plaçant la région au troisième rang derrière l’Île-de-France et l’Alsace.

Plus globalement, les régions du sud et du quart nord-est de France métropolitaine affichent d’importantes disparités de revenus, à la différence des régions situées au centre et à l’ouest.

Si les disparités de revenus sont marquées, le taux de pauvreté rhônalpin est toutefois modéré. Il s’élève à 12 %, contre 14 % au niveau national. Environ 750 000 personnes ont un niveau de vie inférieur au seuil de pauvreté.

Des disparités géographiques marquées

La comparaison des revenus sur le territoire met en évidence une opposition manifeste entre le nord et le sud de la région. Le sud se distingue par des niveaux de vie médians assez faibles, associés à un taux de pauvreté plutôt élevé.

C’est en particulier le cas des zones rurales de la Drôme et de l’Ardèche (hors vallée du Rhône), marquées par un vieillissement de la population couplé à un nombre important de retraités d’un niveau modeste.

Dans ces deux départements, le taux de pauvreté approche les 15 %, tandis que le niveau de vie médian n’y dépasse pas 19 000 euros.

Un niveau de vie similaire est relevé dans la Loire, qui subit encore les effets de la désindustrialisation ; toutefois, ce département affiche un taux de pauvreté légèrement plus faible (14 %).

Le nord de la région présente un niveau de précarité généralement modéré et des conditions de revenus favorables. Le département de la Haute-Savoie en est le principal exemple : le niveau de vie médian, qui s’élève à près de 23 700 euros, y est le plus élevé parmi les départements français hors Île-de-France. Conjointement, moins de 10 % des habitants sont pauvres.

La proximité de la métropole genevoise, qui génère d’importants flux de travailleurs transfrontaliers, explique en partie ces conditions de revenus favorables.


Figure 2 - Le sud de Rhône-Alpes est plus pauvre que le nord
Source : Insee, Filosofi 2012

Des disparités marquées sont relevées au sein des villes, en lien avec leur structure. Ainsi, dans la plupart des aires urbaines, ce sont les villes-centres qui comprennent la majorité des ménages pauvres, en particulier les bénéficiaires de minima sociaux.
C’est par exemple le cas des communes de Saint-Étienne, Roanne, Valence et Vienne, où le taux de pauvreté est supérieur à 20 %. Le constat est le même à Grenoble, où cette proportion s’élève à 18 %, alors même que l’aire urbaine est globalement favorisée.

Catégorie A la une, territoiresCommentaires fermés

Promouvoir les investissements verts

©Cheick.Saidou/Min.Agri.Fr
L’investissement « vert » figure parmi les objectifs d’investissement prioritaires identifiés par la filière alimentaire : l’attente des consommateurs grandit sur les sujets environnementaux, les coûts énergétiques sont un des principaux postes de dépense dans le secteur agroalimentaire, et par conséquent l’efficience énergétique et la réduction de l’impact environnemental peuvent être des leviers de la performance économique.

Dans le même temps, l’investissement est au cœur de la politique gouvernementale de redressement de l’économie. C’est dans ce cadre qu’a été annoncé le 9 avril dernier un dispositif fiscal exceptionnel, le « mécanisme de suramortissement », pour amplifier la dynamique positive perceptible depuis quelques mois, et inciter les dirigeants à accélérer la concrétisation de leurs projets et favoriser les entreprises qui investissent plutôt que celles qui distribuent des dividendes.

Les dispositifs de soutien à l’investissement doivent être mieux connus car il n y a pas de temps à perdre pour investir.

C’est pourquoi, dans le prolongement des travaux réalisés par le groupe de travail « Défi Vert » du Comité Stratégique de Filière Alimentaire mis en place par Guillaume GAROT, le Ministre a souhaité mobiliser les acteurs de la filière et valoriser des exemples concrets d’entreprises, pour susciter un maximum de projets d’investissements verts dans le secteur agroalimentaire dans les douze mois qui viennent.

Le levier que constituent les investissements verts a été présenté à travers des témoignages concrets d’entreprises (Antartic, Chavegrand, Cie des Fromages & Richemonts, et Coop d’Isigny Ste Mère) qui ont bénéficié de dispositifs existants pour la réalisation de leur projet. L’échange entre les opérateurs en charge de ces dispositifs de financement (ADEME, Bpifrance, GDF-Suez, EDF et les Agences de l’eau) et les représentants des filières professionnelles et des chefs d’entreprises confirme l’intérêt de la démarche.

Une brochure synthétisant les principaux dispositifs mobilisables et les opérateurs qui les mettent en œuvre a été présentée et sera mise à disposition de tous les acteurs.



Télécharger la brochure sur les dispositifs en faveur de l’investissement vert dans les industries agroalimentaires

Télécharger le guide réalisé dans le cadre du contrat de la filière alimentaire « Agir pour la performance énergétique des entreprises »

Catégorie agro-alimentaireCommentaires fermés

Jardins en Chartreuse …

RDV de l’été aux jardins en Chartreuse – 5-6 et 7 juin 2015

La Chartreuse se met aux rythmes de l’été ce week-end et propose des animations autour des plantes et jardins.

Pendant ces 3 jours, partez sur les routes de Chartreuse à la découverte de celles et ceux qui valorisent le végétal, l’apprivoisent, le cultivent, le cueillent ou le transforment.

Pique-nique, promenades, visites commentées, balade-cueillette et préparation de plats sauvages… tout sera fait pour mettre nos sens en éveil de Chambéry à Grenoble (jardin du museum ou des cairns) au plein Coeur de la Chartreuse (Corbel, St Laurent du Pont…).

Ces amoureux de la flore et de la nature vous transmettront leurs savoir-faire dans les jardins, sur les sentiers et dans les jardins ethnobotaniques.

Ils vous attendent avec de nombreuses animations, ateliers, découvertes, dégustations, expositions… afin de vous faire découvrir la richesse de la flore sauvage et cultivée en Chartreuse.

Ils vous raconteront aussi l’Histoire qui unit les Hommes et les plantes en Chartreuse depuis toujours..

.Cliquez ici pour visualiser le programme

Catégorie évasionCommentaires fermés

4ème ECOFESTIVAL EN GRESIVAUDAN

Sans titre 2

Pour sa quatrième édition, l’Ecofestival en Grésivaudan se déroulera sur le thème
«Construisons nos transitions!». Nous sommes tous des citoyens sensibles à l’état
et à l’avenir de notre planète…nous pouvons tous être acteurs des changements
nécessaires.

Venez découvrir dans une atmosphère unique de partage:
• Une foire bio regroupant une centaine de stands de producteurs, de transformateurs
et d’associations qui sera installée du samedi 11h au dimanche 19h.

• Des conférences, dont «Fin de l’Occident, naissance du monde » avec Hervé Kempf
et sur d’autres thèmes: le Climat, Penser mieux travailler moins, Lyon-Turin, Center
Parcs, la transition démocratique à Saillans (26) et une table-ronde sur l’économie
circulaire.
• Des ateliers: yoga, la méditation, la biodanza.
• Samedi soir dès 19h, une soirée BBQ-concert: le Warm-Up Festival avec apéro
concert, Ambre, Agora et Overcom (Tribute to Téléphone).
• Pour les enfants, spectacle enchanteur « Les Chemins Partagés » dimanche à
15h30, par Les Colporteurs de Rêves, suivi d’un goûter offert. Nombreux jeux et
ateliers, des cabanes en bois à construire, du poney, et cette année une nouveauté:
une garderie, pour que les parents puissent profiter de leur festival.

Restauration et snack bio sur place. Entrée libre.

Toutes les informations et réservations sur www.ecofestival . fr

Catégorie bio, écologieCommentaires fermés

Moirans: fête de la cerise

Sans titreSans titre2

Catégorie foires et fêtesCommentaires fermés


Catégories

Archives

Agenda

juin 2015
L Ma Me J V S D
« mai   juil »
1234567
891011121314
15161718192021
22232425262728
2930  

A propos

Sillon38.com est un journal qui se veut interactif, agricole et rural. C’est le premier du genre. Sur le fond, il reprend à son compte le principe, déjà utilisé par des confrères parisiens, du journal à trois voix: des journalistes, des experts (ou, si l’on péfère des hommes et femmes de l’art), des internautes.
Nous contacter
PHVsPjwvdWw+