Archive | 17 juin 2015

« Mission P.O.I.A. », film gagnant des Deauville Green Awards !

« Mission P.O.I.A. », film gagnant des Deauville Green Awards !

Cette fiction institutionnelle, originale et décalée, mêlant finement pertinence,
humour et efficacité a gagné le coeur du public ainsi que celui du jury et
confirmé ainsi le Totem d’argent pour lequel il était nominé au Festival
« Deauville Green Awards » dans la catégorie « Eco-tourisme et voyage
responsable ».

L’Institut National de l’Audiovisuel (INA), emballé par le projet, propose au Parc
du Vercors de distribuer le film sur les chaînes télé pour prolonger sa présence
sur les écrans. Un partenariat est à l’étude. S’il se confirme, cela donnerait la
possibilité à un large public de mieux appréhender l’action mutualisée d’un Parc
et des communautés de communes de son territoire autour des problématiques
de la diversification touristique.

Plus d’infos : www.deauvillegreenawards.com
et visionner le film : https://vimeo.com/105105839

Un film produit par le Parc naturel régional du Vercors, réalisé par Keep It Up, financé par l’Europe,
l’Etat, la Région Rhône-Alpes, et les collectivités locales dans le cadre du CIMA – POIA.

Catégorie Communauté de Communes du Massif du VercorsCommentaires fermés

Non au clonage des animaux de ferme

Le Parlement Européen veut interdire le clonage d’animaux à des fins agricoles dans l’UE.

Les rapporteurs soutiennent l’interdiction du clonage à des fins d’élevage et d’approvisionnement alimentaire.

Ils souhaitent aussi ajouter des dispositions sur les descendants d’animaux clonés et la commercialisation de produits issus de ces animaux venant de pays tiers.

Actuellement, la commercialisation de produits alimentaires issus d’animaux clonés dans l’Union européenne nécessite une approbation préalable à la mise sur le marché. Celle-ci se base sur une évaluation scientifique de la sécurité alimentaire par l’Autorité européenne de sécurité des aliments.

Plusieurs études scientifiques pointent du doigt la mauvaise santé de certains animaux clonés. Le clonage pose également problème à de nombreux citoyens européens qui s’inquiètent du bien-être animal et se montrent préoccupés par les questions éthiques que soulève cette pratique.

Dans son rapport de 2008 puis dans ses déclarations de 2009 et 2010, l’Autorité européenne de sécurité des aliments s’est montrée inquiète quant à la santé et le bien-être des animaux, soulignant le taux de mortalité associé au clonage.
Pour toutes ces raisons, de plus en plus de voix s’élèvent en faveur d’une interdiction des produits alimentaires issus d’animaux clonés ou de leur descendance au sein du marché alimentaire européen. La traçabilité obligatoire est une exigence fondamentale ici.
En effet, l’application de l’interdiction pourrait être compromise si le traçage des animaux clonés, de leurs descendants ainsi que des produits correspondants issus de pays tiers s’avère impossible.

Réactions des rapporteurs

La députée italienne Giulia Moi, membre du groupe Europe de la liberté et de la démocratie directe et rapporteur à la commission de l’agriculture, a déclaré à ce sujet :

« Deux questions essentielles ont guidé notre travail depuis le début : la protection et la santé de nos citoyens et consommateurs européens, et celle des animaux (pour lesquels l’Europe est également liée par les traités).
Nous ne sommes pas revenus en arrière sur les compromis concernant la commercialisation et la possibilité d’introduire des produits issus d’animaux clonés et de leurs descendants dans les États membres. De plus, nous avons exclu la possibilité que le clonage d’animaux puisse devenir une pratique courante à l’intérieur des frontières de l’Union européenne.
Nous sommes pleinement conscients du fait que, dans certains pays tiers avec lesquels l’UE entretient des relations commerciales, le clonage animal et la commercialisation des produits de leurs descendants n’est pas rare. »

Renate Sommer, députée démocrate-chrétienne allemande et rapporteur à la commission de l’environnement, a déclaré :

« En raison des effets négatifs sur le bien-être des animaux, le clonage à des fins agricoles est rejeté par une grande majorité de consommateurs. En outre, nous n’avons pas besoin de clonage pour assurer l’approvisionnement de viande dans l’Union européenne. L’interdiction du clonage est une question de valeurs et de principes européens.
Par conséquent, l’interdiction ne devrait pas seulement inclure les clones eux-mêmes, mais également leurs produits germinaux (sperme et embryons), leurs descendants et tous les produits dérivés de ces animaux. Ceci est nécessaire, car nous ferions sinon la promotion de la technique du clonage dans les pays tiers. »
Prochaines étapes

Les autres institutions européennes, y compris le Parlement européen et le Conseil, se pencheront sur le projet législatif de la Commission et adopteront ensuite leurs positions. A ce stade de la procédure, on estime que le projet législatif pourrait entrer en vigueur en 2016 au plus tôt.

Le clonage ne serait cependant pas interdit à des fins de recherche, de conservation de races rares ou d’espèces menacées, d’utilisation pour la production de produits pharmaceutiques et de dispositifs médicaux.

Catégorie Union européenne, élevageCommentaires fermés

Santé animale

La commission de l’agriculture a soutenu un accord informel concernant le texte d’un projet législatif européen sur les maladies animales transmissibles, négocié par les eurodéputés, la présidence lettone du Conseil des ministres et la Commission européenne.

La législation va fusionner et mettre à jour de nombreux éléments épars de l’ancienne loi afin d’aider à prévenir et arrêter de nouveaux foyers de maladies animales, comme la grippe aviaire, et de suivre l’évolution du progrès scientifique.

« Il s’agit d’un grand pas en avant pour le secteur agricole. Le progrès le plus notable est que la nouvelle législation établira pour la première fois un lien clair entre le bien-être des animaux, la santé animale et la santé publique.

C’est également une avancée importante pour la lutte contre la résistance antimicrobienne chez l’animal, l’homme et l’environnement.

Tout propriétaire d’animaux devra désormais respecter les principes de bonnes pratiques d’élevage et utiliser les antibiotiques de manière responsable.

Finalement, cette législation est un exemple parfait de loi simple et facilement lisible qui aura du sens dans la vie quotidienne de 25 millions de personnes », a affirmé le rapporteur au Parlement et négociateur en chef des nouvelles dispositions, Marit Paulsen (ADLE, SE).

L’accord informel entre le Parlement, le Conseil et la Commission a été adopté ce mercredi par 41 voix pour, 1 voix contre et 2 abstentions. Pour plus de détails sur les nouvelles dispositions, cliquez ici.

Le texte conclu devra ensuite être formellement approuvé par le Conseil. Dès que le Conseil se prononcera sur sa position en première lecture concernant le résultat des négociations, le projet législatif conclu devra être à nouveau approuvé par la commission de l’agriculture avant de pouvoir être voté en seconde lecture par le Parlement dans son ensemble, probablement à la fin de l’automne.

Catégorie Union européenne, élevageCommentaires fermés

15 % des exploitations porcines ne tiendront pas jusqu’à la fin de l’année

Xavier Beulin était l’invité du « Club de la Presse » mercredi soir sur Europe 1. Le président de la Fnsea s’est notamment exprimé sur l’agriculture et le blocage d’abattoirs par les éleveurs.

Il a annoncé la fin des blocages dont 18 abattoirs étaient victimes depuis quatre jours.

Alors que les éleveurs de porcs ont obtenu des mesures pour revaloriser le prix de leur viande, les éleveurs bovins, à leur tour, ont décidé d’exprimer leur mécontentement.

Après une réunion au ministère de l’Agriculture mercredi, ils ont pu obtenir des avancées, comme le révèle Xavier Beulin, président de la FNSEA.

Il a par ailleurs annoncé la fin des blocages que les éleveurs de bovins avaient mis en place dans 18 abattoirs depuis quatre jours.

Prix revalorisés.

Les acteurs de la filière bovine réunis au ministère de l’Agriculture mercredi se sont en effet « engagés » à revaloriser les prix payés aux éleveurs, a annoncé le président de la FNSEA.

« Nous avons obtenu un engagement ferme à revaloriser les prix », a déclaré Xavier Beulin. Aucun prix précis n’a été fixé pour le moment, a-t-il précisé. Mais les « centimes additionnels » des prochaines semaines vont être surveillés afin de vérifier si les engagements seront concrétisés.

« Sur le court terme, on a besoin au minimum des prix qui couvrent le prix de revient », rappelle Xavier Beulin, et « ce n’est plus le cas » aujourd’hui. Il avance le chiffre « pénible » de « 10 à 15% des exploitations porcines qui, si rien n’est fait, ne passeront pas l’année ».

Le kilo de carcasse de boeuf à 4 euros ?

De quelle augmentation ont besoin les éleveurs aujourd’hui pour rentrer dans leurs frais ? « 15 centimes de plus » que le prix de revient pour les éleveurs de porcs, « 60 centimes » pour un éleveur de bovins. Le kilo de carcasse est actuellement payé à ces derniers « entre 3 euros et 3,40 euros selon les qualités », explique le président de la FNSEA. « Il faudrait montrer à 4 euros, ce qu’on a connu il y a deux ans », avance-t-il.

Catégorie filière viande, élevageCommentaires fermés


edf.png

Catégories

Archives

Agenda

juin 2015
L Ma Me J V S D
« mai   juil »
1234567
891011121314
15161718192021
22232425262728
2930  

A propos

Sillon38.com est un journal qui se veut interactif, agricole et rural. C’est le premier du genre. Sur le fond, il reprend à son compte le principe, déjà utilisé par des confrères parisiens, du journal à trois voix: des journalistes, des experts (ou, si l’on péfère des hommes et femmes de l’art), des internautes.
Nous contacter
PHVsPjwvdWw+