Archive | 18 juin 2015

AG du Comité pour le Saint-Marcellin

Le Comité pour le Saint-Marcellin tiendra son Assemblée Générale le  jeudi 25 juin 2015 de  10h à 12h, salle polyvalente, en face de la Mairie à SAINT-SAUVEUR.

A l’ordre du jour : Rapport moral, rapport financier, renouvellement d’une partie du conseil d’administration.

Tous les adhérents ainsi que les personnes intéressées sont cordialement invités à participer à l’assemblée générale, celle-ci se terminera par le verre de l’amitié.

Catégorie lait/produits laitiersCommentaires fermés

Auvergne et Rhône-Alpes ont remis une contribution commune pour un Acte II de la Loi Montagne

René SOUCHON et Jean-Jack QUEYRANNE, Présidents des Conseils régionaux d’Auvergne et de Rhône-Alpes, ont remis à Bernadette LACLAIS et Annie GENEVARD, Députées de Savoie et du Doubs, une contribution commune dans le cadre de la mission parlementaire qui leur a été confiée par le; Premier ministre en vue d’élaborer un Acte II de la loi Montagne (1985).

L’union de l’Auvergne et de Rhône-Alpes, effective au 1er janvier 2016, formera la première région
européenne de montagne. Cette contribution repose sur le constat que « le temps est venu de refonder le pacte de la nation avec les montagnes » et invite à un nouveau regard : « aujourd’hui ce n’est plus la notion de ‘handicaps’ qui prime mais celle d’opportunités. La Montagne est un territoire avec des opportunités de développement économique et qui offre une grande qualité de vie ».

P1050799Le partage équilibré du territoire, la valorisation des ressources, l’emploi, l’attractivité touristique et le
développement économique, la mobilité et le numérique, les services de proximité sont autant d’enjeux à l’aune desquels la loi montagne pourrait être adaptée. La contribution des Régions Auvergne et Rhône-Alpes, nourrie par les échanges avec la centaine d’acteurs rencontrée par les deux Présidents de Région, le 25 mars dernier, à Besse-et-Saint-Anastaise (Puy de Dôme, Auvergne) propose notamment :
-  de soutenir l’agriculture et l’élevage de montagne et de compenser les surcoûts induits en instaurant
notamment une prime pour la collecte du lait (surcoût de 1,4 centime par litre en montagne) et mieux
valoriser l’appellation « Produit de Montagne » ;
-  d’encourager le recours aux matériaux locaux et de favoriser l’approvisionnement en circuit court
dans le secteur du bâtiment tout en veillant à l’efficacité énergétique ;
-  de préserver la qualité des eaux minérales en dégageant des ressources nouvelles sur celles qui
portent la mention « montagne » qui seront consacrées au développement de territoires de montagne ;
-  de rendre obligatoire, dans les vallées sujettes à des pics de pollution, l’équipement en chauffagebois
performant, limitant l’émission de particules fines, moyennant des aides financières à l’acquisition et à
l’installation (en Haute-Savoie, le nombre d’équipements de chauffage bois à remplacer en priorité est
évalué à 40 000) ;
-  de soutenir les groupements d’employeurs qui emploient en CDI des saisonniers par des incitations
fiscales (en Rhône-Alpes, on dénombre en moyenne 55 000 saisonniers salariés en hiver et 31 000 en été dans le secteur du tourisme) ;
-  de financer les TPE de montagne en utilisant des outils innovants comme les fonds participatifs ;
-  de favoriser le recours au transport par câble en levant les freins réglementaires et en harmonisant
sur ce sujet les codes de l’urbanisme, des transports et de l’environnement ;
-  d’instaurer une prime à la mobilité pour les apprentis et les salariés pour permettre aux entreprises
de montagne de recruter des personnels qualifiés ;
-  de finaliser la couverture en haut débit de qualité des espaces de montagne pour développer les
usages du numérique (création d’espaces de co-working, d’un centre de télémédecine relié au très haut
débit dans chaque canton, augmentation du nombre de télétravailleurs) ;
-  de soutenir le développement d’un tourisme quatre saisons à l’échelle des vallées et permettre à
tous les jeunes de découvrir la montagne et d’être sensible à ses enjeux, notamment grâce aux classes de découverte (selon l’UCPA, les 18-25 ans ne représentent que 20% des stagiaires en alpinisme, 23% en escalade et 13% en randonnée) ;
-  de reconnaître un véritable droit à l’expérimentation et à l’exception pour les espaces de montagne
en permettant une adaptation des normes afin de débloquer des situations rendues atypiques par le
caractère montagnard de leur territoire.

Catégorie montagneCommentaires fermés

Loup: échange sur la problématique de la prédation

A l’occasion de la Transhumance de Die, FNSEA, JA et FNO vous invitent à un échange sur la problématique de la prédation

Samedi 20 juin 2015 à 10h30 – Place du Mazel, 26150 DIE

Les populations de grands prédateurs se développent et conquièrent chaque année en France de nouveaux territoires.

Le loup est aujourd’hui le principal fléau de tous les systèmes d’élevage en plein air !

Si la problématique a longtemps été cantonnée aux ovins et à la montagne, c’est désormais un problème d’envergure croissante qui touche tous les territoires et tous types d’élevages de plein air (ovins, caprins, jeunes bovins et équins) et devient un frein au développement économique et à la pérennité des systèmes d’élevage dans les zones touchées.

Le bilan des attaques de loups, au 31 décembre 2014, s’élevait à 9 033 victimes constatées pour 2 515 attaques contre 6 810 victimes constatées et 2 082 attaques en 2013.

On assiste donc à une explosion  du nombre de victimes du loup.

Les attaques se multiplient dans les zones historiques et de nouveaux départements sont touchés. De plus, le loup change de comportement en s’approchant de plus en plus des bergeries et des habitations. En 2014, la présence de loups a été constatée dans 29 départements contre 19 en 2013. Plus de 1 050 éleveurs sont concernés par ce prédateur !

Depuis le début de l’année 2015, la tendance est loin de s’inverser. Les attaques continuent sans cesse et les éleveurs sont à bout !

Face à l’ampleur de ces attaques et à l’extension territoriale du loup, FNSEA, JA et FNO vous invitent à participer à un temps d’échange en présence d’élus et d’éleveurs pour rappeler à l’ensemble de nos concitoyens et surtout aux pouvoirs publics la profonde détresse des éleveurs touchés par ce fléau et donc l’obligation de mettre en place des mesures concrètes d’ici fin juin ! Le quota des 36 loups doit être atteint avant la fin du mois !

Sans réelle volonté politique, nous ne viendrons jamais à bout de ce prédateur !

Catégorie loupCommentaires fermés

Projet Center Parcs

Communiqué de Monsieur Jean-Pierre Barbier, Président du Département, relatif au Projet Center Parcs et à la décision du Conseil d’Etat de ce jour.

« Le Conseil d’Etat a rendu ce jeudi matin son arrêt concernant le pourvoi en cassation formé par la société Pierre et Vacances après l’ordonnance du juge des référés du tribunal administratif de Grenoble qui avait, le 23 décembre dernier, suspendu l’un des deux arrêtés préfectoraux pris en octobre 2014 et permettant le début des travaux du Center Parcs de Roybon.

Le Conseil d’État, qui avait examiné l’affaire jeudi dernier, a annulé cette ordonnance estimant à juste titre « qu’aucune des critiques des requérants n’est suffisamment sérieuse, en l’état de l’instruction de l’affaire, pour justifier qu’il suspende l’autorisation contestée ».

Je me félicite de cette décision qui va permettre légalement à Pierre et Vacances de poursuivre ses travaux.

C’est une bonne nouvelle pour le département de l’Isère et les entreprises.  Rappelons qu’à terme, ce projet permettra la création de plus de 700 emplois pérennes, et qu’il mobilisera 1500 personnes pour sa phase de construction. Ce projet permettra également d’offrir un atout indéniable au territoire concerné.

Il s’agit d’une étape importante qui vient d’être franchie dans les interminables procédures juridiques qui jalonnent ce dossier. Nous attendons désormais la décision du Tribunal administratif de Grenoble le 2 juillet prochain.

L’avenir s’éclaircit et la mobilisation doit rester intacte pour faire aboutir ce projet majeur pour le département. »

Catégorie environnement, monde ruralCommentaires fermés

Feuille de route pour la filière bovine

Stéphane Le Foll, ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, a réuni les acteurs de la filière de la viande bovine ainsi qu’il s’y était engagé lors d’une première réunion le 12 mai dernier. ©Cheick.Saidou.Min.Agri.Fr

Conscient des difficultés des éleveurs et de la situation de tension très forte sur le terrain avec des blocages d’abattoirs, Stéphane Le Foll a appelé l’ensemble des acteurs économiques de la filière et en particulier les abatteurs et les distributeurs à faire preuve de responsabilité en permettant que les prix de vente de la viande bovine conduisent à une juste rémunération des éleveurs. Les différents participants, distributeurs comme abatteurs, ont confirmé leur engagement dans ce sens pour une remontée progressive des cours des bovins abattus en commençant dès cette semaine par une hausse du prix d’achat des animaux.

Le 12 mai dernier, le ministre avait annoncé des mesures d’urgence pour les éleveurs qui doivent faire face à des situations de trésorerie difficiles notamment par l’annonce d’une première enveloppe de 3.5 millions d’euros de crédits pour la prise en charge des cotisations sociales des éleveurs mais aussi une fonds d’allègement des charges à hauteur de 2 millions d’euros.
Stéphane Le Foll a annoncé à l’occasion de la table-ronde d’aujourd’hui un doublement de l’enveloppe MSA, portant ainsi à 7 millions d’euros la prise en charge des cotisations sociales. Les éleveurs pourront par ailleurs bénéficier d’exonérations sur la taxe sur le foncier non bâti.

De façon structurelle, le ministre a également demandé que la transparence soit améliorée au sein de la filière, que ce soit sur les modalités de fixation du prix des carcasses (dispositif de présentation-pesée-classement des carcasses) ou en proposant un indicateur relatif au steak haché qui représente une part majeure de la valorisation des viandes bovines.

Sur la question des promotions, le ministre a demandé à l’interprofession d’objectiver au plus vite la situation et de faire des propositions au plus tard le 1er septembre pour trouver la solution la plus appropriée.

Le ministre a salué les travaux conduits au sein de l’interprofession pour parvenir à une amélioration qualitative de la viande bovine et appelé les acteurs à rendre ce dispositif opérationnel dans les meilleurs délais. Cette démarche doit être couplée avec la généralisation de l’utilisation du logo « viande bovine française » qui doit être présent sur tous les produits répondant au cahier des charges, y compris lorsqu’il s’agit de produits transformés.

Le Ministre a confirmé la mobilisation de l’Etat pour développer l’approvisionnement local pour la restauration collective dont il la responsabilité. Il a cité en exemple le travail engagé avec le ministère de la Défense, qui utilise pour l’alimentation des armées une très grande majorité de viandes françaises et qui souhaite encore progresser en la matière.

Il convient également de consolider les marchés à l’export. Ils représentent un débouché majeur pour la filière sur lequel il faut chercher à créer de la valeur. Le ministre a annoncé la mise en place d’une plateforme collective pour structurer les acteurs à l’export. Elle doit permettre à la France de s’organiser au plus vite pour saisir des opportunités commerciales.

Le Ministre a également appelé la filière à travailler à un renforcement de la notoriété des viandes françaises à l’étranger, notamment en donnant un prolongement au logo « viande de France » pour l’export.

Cette table ronde a ainsi permis de déterminer une feuille de route à la fois pour répondre aux urgences de court terme et pour recréer de la valeur au bénéfice de tous les maillons et ainsi pérenniser l’élevage bovin viandes sur tout notre territoire.

Catégorie filière viande, élevageCommentaires fermés


Catégories

Archives

Agenda

juin 2015
L Ma Me J V S D
« mai   juil »
1234567
891011121314
15161718192021
22232425262728
2930  

A propos

Sillon38.com est un journal qui se veut interactif, agricole et rural. C’est le premier du genre. Sur le fond, il reprend à son compte le principe, déjà utilisé par des confrères parisiens, du journal à trois voix: des journalistes, des experts (ou, si l’on péfère des hommes et femmes de l’art), des internautes.
Nous contacter
PHVsPjwvdWw+