Archive | juillet, 2015

Prolongation des mesures de «filet de sécurité» pour les produits laitiers et les fruits et légumes

Les mesures de «filet de sécurité» pour les secteurs des produits laitiers et des fruits et légumes seront prolongées jusqu’en 2016.

La Commission Européenne met actuellement au point les derniers détails en vue de l’adoption formelle des décisions législatives pertinentes dans les semaines à venir.

La Commission européenne a conscience des difficultés rencontrées par les producteurs européens et de la nécessité de leur apporter une aide. Pour le secteur des fruits et légumes, les mesures prévues pourraient entrer en vigueur dès la semaine prochaine, tandis que pour le secteur laitier, elles seront en place à partir du 1er octobre.

L’intention de proroger certaines des mesures existantes a été annoncée pour la première fois par M. Phil Hogan, membre de la Commission européenne chargé de l’agriculture et du développement rural, lors de la dernière réunion du Conseil des ministres de l’agriculture qui s’est tenue le 13 juillet.

Le commissaire Hogan a déclaré à ce propos:

«Les mesures significatives qui ont été prises jusqu’à présent par l’Union européenne ont démontré la solidarité de l’Union avec les agriculteurs les plus touchés par l’embargo russe. Ces actions ont aussi sensiblement contribué à atténuer les effets de cet embargo. Aujourd’hui, près d’une année plus tard, le maintien de l’interdiction imposée par la Russie nous oblige à conserver un filet de sécurité pour protéger les producteurs qui restent confrontés à des difficultés liées à cette interdiction.»

Pour le secteur laitier, les mesures d’aide consistent en une intervention publique et en une aide au stockage privé pour le beurre et le lait écrémé en poudre (LEP). Ces mesures sont actuellement en place et, en l’absence de prolongation, arriveraient à expiration le 30 septembre 2015.

L’intervention sera prolongée du 1er octobre 2015 au 29 février 2016 afin d’éviter toute interruption (pour les produits laitiers, l’intervention est systématiquement ouverte chaque année du 1er mars au 30 septembre). Le stockage privé (pour lequel aucune ouverture automatique ne s’applique) sera également prolongé jusqu’au 29 février 2016.

Pour les fruits et légumes, la Commission propose de proroger jusqu’au 30 juin 2016 les mesures qui ont pris fin le 30 juin 2015, en couvrant les principaux groupes de fruits et légumes (y compris les pêches et les nectarines) affectés par l’embargo russe. Ces mesures consistent en des retraits du marché en vue de la distribution gratuite de fruits et légumes aux organisations caritatives ou à d’autres fins (telles que l’alimentation des animaux, le compostage ou la distillation) ainsi qu’en la «non-récolte» ou la «récolte en vert».

Les quantités seront allouées aux États membres qui ont exporté des quantités importantes vers la Russie au cours des trois dernières années. En outre, une quantité supplémentaire ne dépassant pas 3 000 tonnes peut être retirée du marché dans tous les États membres afin de stabiliser davantage le marché.

La demande mondiale de lait et de produits laitiers s’est détériorée tout au long de 2014 et au premier semestre de 2015, notamment en raison du ralentissement des importations effectuées par la Chine. De plus, le gouvernement russe a annoncé la prolongation pour une année supplémentaire, jusqu’en août 2016, de l’interdiction injustifiée et illégale des importations de produits agricoles en provenance de l’Union européenne. En conséquence, la pression existante sur les prix du lait et des produits laitiers devrait perdurer dans les mois à venir. En ce qui concerne les fruits et légumes, le maintien de l’embargo russe signifie que les producteurs européens restent privés d’accès à un marché d’exportation important, ce qui pourrait entraîner des baisses de prix significatives.

Contexte

Secteur laitier

Dans le cas de l’intervention, les autorités publiques achètent les quantités proposées par les opérateurs privés à un prix fixe pour une quantité maximale de 109 000 tonnes de LEP et de 50 000 tonnes pour le beurre, et pour autant que les marchandises proposées soient conformes à certaines exigences de qualité. Une fois que ces volumes ont été épuisés, l’intervention se poursuit suivant un système d’adjudication. Le beurre et le LEP ayant fait l’objet d’une intervention publique sont ensuite vendus sur le marché libre par les pouvoirs publics une fois que les prix ont remonté.

Dans le cas du stockage privé, l’opérateur privé conserve la propriété des marchandises, mais s’engage par contrat à retirer les produits du marché pendant une certaine période. En échange, une aide destinée à couvrir une partie des frais de stockage lui est accordée.

Les projets législatifs relatifs à la prolongation de ces instruments ont déjà été examinés par la Commission avec des représentants des États membres. Les actes législatifs correspondants devraient être publiés et entrer en vigueur avant la fin du mois de septembre.

À ce jour, quelque 108 652 tonnes de beurre et 40 045 tonnes de LEP ont été proposées au titre du stockage privé depuis le début du régime en septembre 2014. 1 176 tonnes de LEP ont été proposées au titre de l’intervention.

Fruits et légumes

Les projets législatifs relatifs à la prolongation de ces instruments ont déjà été examinés par la Commission avec un groupe d’experts désignés par les États membres pour la prorogation des mesures exceptionnelles de soutien. Ces mesures devraient être publiées et entrer en vigueur d’ici la fin de la semaine prochaine.

Dans le cadre des mesures exceptionnelles de soutien qui ont été mises en œuvre jusqu’au 30 juin 2015, environ 770 000 tonnes ont été retirées du marché avec un soutien d’environ 155 millions d’euros.

Catégorie Union européenne, fruits-légumes, lait/produits laitiersCommentaires fermés

Jeu « Paysages-in-situ » : donnez votre réplique

“ Où se trouvait l’artiste ? ” : c’est la phrase clé pour comprendre ce très original jeu qui consiste à choisir une œuvre parmi 210 peintures et photos de paysages proposées, à retrouver l’emplacement exact où était situé l’artiste quand il a réalisé son paysage, puis à réaliser, à partir de ce point de vue, une réplique en photo, dessin, ou avec un logiciel de cartographie numérique.

Le temps d’un jeu, endossez l’habit d’un faussaire et contribuez à la réalisation d’une installation dans le paysage à l’échelle de la Métropole.

> Trois règles simples :

  • Sélectionnez une ou plusieurs peintures ou photographies de paysage* sur le site paysages-in-situ.net.

  • Retrouvez l’emplacement où a été réalisé ce paysage en allant vous balader sur place et en faisant confiance à votre intuition.

  • Réalisez alors votre réplique de ce même point de vue aujourd’hui, en photo, en dessin ou avec un logiciel de cartographie numérique comme Street view.

Les 100 premières réponses seront exposées, à côté des œuvres originales, au Musée de Grenoble du 19 septembre au 31 octobre 2015 ainsi qu’au musée Hébert de La Tronche à l’occasion des Journées internationales du Patrimoine. Une installation à l’échelle de l’agglomération sera ensuite réalisée à l’automne 2016.
Que vous soyez amoureux de nature, amateur d’art, passionné de nouvelles technologies, randonneur ou simple observateur, faites parler votre talent !

* Les 210 peintures et photographies de paysage sont prêtées par le musée de Grenoble, le musée Hébert, le musée Dauphinois et la Bibliothèque municipale de Grenoble.

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L’État mobilise les partenaires bancaires pour la restructuration de l’endettement des éleveurs

Le Ministre des finances et des comptes publics, Michel SAPIN, le Ministre de l’agriculture, de
l’agroalimentaire et de la forêt, Porte‐Parole du gouvernement, Stéphane Le FOLL, et le Ministre de
l’Economie, de l’industrie et du numérique, Emmanuel MACRON, ont réuni le 28 juillet 2015 les
représentants des principaux établissements bancaires présents sur le marché agricole (Crédit Agricole, Crédit
Mutuel, BPCE), les représentants de la Banque Publique d’Investissement et du Médiateur National du Crédit
pour préciser la mise en oeuvre des mesures du Plan de soutien à l’élevage français relatives à la
restructuration de l’endettement des éleveurs.

Les Ministres ont d’abord salué l’engagement des banques au sein des cellules d’urgence depuis février
dernier, qui a déjà permis de trouver des solutions pour un certain nombre d’éleveurs, tout en soulignant que
l’action la plus structurante du plan devait porter sur le fonctionnement du marché et les prix. Les Ministres
ont néanmoins insisté sur une intensification de la mobilisation et des efforts des partenaires financiers,
aux côtés de l’Etat, en faveur d’une restructuration des dettes à court, moyen et long terme pour les éleveurs
en difficulté, en particulier les jeunes et récents investisseurs, afin de leur permettre de surmonter la période
difficile actuelle.

Pour accompagner les banques dans l’intensification de leur action auprès des éleveurs, les ministres ont
rappelé le renforcement de l’effort de l’Etat par:

‐ Des moyens supplémentaires à travers une enveloppe de 50 M€ pour le dispositif Fonds
d’allègement des charges (FAC), qui permettra de prendre en charge une partie des frais financiers
(intérêts des emprunts en cours, coût de la restructuration d’encours existants, commission de
garantie, …) ;
‐ L’intervention de BPI France : la mise en place d’un fonds de garantie dédié aux éleveurs permettra
d’accompagner la restructuration par les établissements de crédit des dettes des éleveurs et
l’allongement de leur maturité ;
‐ La mobilisation de la Médiation du crédit qui apportera son expertise et ses moyens propres auprès
des cellules d’urgence sur le terrain.
Concernant l’intervention en garantie de la BPI pour les dossiers qui le nécessiteront, les trois ministres ont
souligné qu’ils avaient souhaité une intervention rapide et pragmatique, qui sera opérationnelle dès la
semaine prochaine. Le fonds de garantie mobilisé s’appuie ainsi sur un dispositif existant, et donc connu des
banques et rapidement mobilisable, qui sera adapté aux TPE et PME de l’élevage (c’est‐à‐dire quels que
soient le chiffre d’affaires, la forme sociale, ou l’âge de l’entreprise), avec la possibilité d’aller pour les
établissements de crédit jusqu’à 70% de garantie. Les opérations de restructuration garanties par la BPI
viseront des rééchelonnements significatifs sur les encours existants (afin de baisser les échéances annuelles
de remboursement en lissant sur une période plus longue), rééchelonnements qui pourront aller, sur la base
d’une étude au cas par cas, jusqu’à un report de l’annuité 2015 en fin de tableau pour les jeunes agriculteurs
et les récents investisseurs.

Les opérateurs bancaires ont confirmé leur mobilisation et leur volonté d’accroître leur action en faveur de la
filière d’élevage en s’appuyant sur les moyens mis à disposition par le gouvernement.

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Modernisation de l’étoile ferroviaire de Veynes

Alors que les Contrats de Plan Etat-Région (CPER) 2015/2020 prévoyant des investissements sur
l’étoile ferroviaire de Veynes viennent d’être signés, les Régions Provence-Alpes-Côte d’Azur et
Rhône-Alpes souhaitent assurer la modernisation de l’étoile ferroviaire de Veynes.
En effet, après des décennies de sous-investissement, ses performances sont fortement dégradées et
sa pérennité menacée.

« Outre la desserte péri-urbaine de l’agglomération grenobloise et valentinoise pour des trajets
domicile-travail ou études, l’étoile ferroviaire de Veynes constitue une infrastructure vitale pour le
désenclavement et la desserte, notamment longue distance, des Alpes du Sud. Elle supporte par
ailleurs le train de nuit Paris-Briançon, vital pour l’économie touristique, dont le rapport Duron sur les
trains d’équilibre du territoire (TET), a confirmé la nécessité.

Nous avons fortement investi pour la modernisation de la ligne du Val de Durance, il serait aberrant
de ne pas compléter ce travail en n’investissant pas sur l’étoile de Veynes », a déclaré Jean-Yves
PETIT, Vice-président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur délégué aux transports et à l’écomobilité.
« Le diagnostic réalisé par SNCF Réseau sera prochainement mis à jour, notamment pour la partie
rhônalpine, et permettra de savoir comment investir le plus efficacement possible. Ainsi, les crédits
inscrits au CPER des deux Régions financeront les opérations les plus urgentes, dans l’objectif de
maintenir les services ferroviaires et de pérenniser les lignes des Alpes.

Il appartient également à l’Etat et au gestionnaire du réseau de garantir la pérennité de l’étoile
ferroviaire de Veynes et sa maintenance effective car cela relève de leurs compétences. La Région
Rhône-Alpes intervient sur l’infrastructure ferroviaire de manière volontariste, à travers le volet
Mobilité du CPER 2015-2020, qui cible 5 lignes interrégionales prioritaires », a ajouté Eliane GIRAUD
Vice-présidente de la Région Rhône-Alpes déléguée aux transports, déplacements et infrastructures.
Michel VAUZELLE Président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur et Jean-Jack QUEYRANNE,
Président de la Région Rhône-Alpes, adresseront prochainement un courrier en ce sens à Alain
VIDALIES, Secrétaire d’Etat chargé des Transports, de la Mer et de la Pêche.

Dans cette attente, les Régions Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte d’Azur vont poursuivre leur
collaboration sur ce dossier en renforçant la gouvernance interrégionale et la coopération avec le
gestionnaire d’infrastructures. Les deux Régions, l’Etat et SNCF Réseau décideront de la
programmation des travaux au 1er semestre 2016.

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Plan de soutien à l’élevage : mise en place des mesures d’urgence pour les éleveurs

Au vu de la conjoncture économique difficile, le Gouvernement a décidé le 22 juillet 2015 un plan de soutien à l’élevage français.

Jean-Paul BONNETAIN, Préfet de l’Isère, a réuni le 23 juillet les représentants de la profession agricole pour présenter le plan de soutien qui comprend 6 priorités mises en œuvre à travers 10 mesures d’urgence et 14 mesures structurelles pour reconquérir les marchés national et internationaux, pour diversifier les revenus des éleveurs en les impliquant dans la transition énergétique et pour restaurer la compétitivité des filières d’élevage.

Le Préfet a souhaité qu’un suivi permanent des situations individuelles des agriculteurs soit réalisé, afin de mobiliser sans délai les mesures d’urgence avec l’appui des structures de la Direction Départementale des Territoires (DDT), de la Mutualité Sociale Agricole (MSA) et de la Direction Départementale des Finances Publiques (DDFIP). Ainsi :

  • Pour toute demande de Fonds d’Allègement de Charges :

Contacter la DDT, Mme Cécile GALLIN-MARTELl, au 04 56 59 45 31.

Le critère de spécialisation en production élevage est ramené à 50 % par production d’élevage. Les dossiers sont à déposer à la DDT avant le 30 septembre 2015.

  • Pour toute demande concernant le report ou la prise en charge de cotisations sociales : Contacter la MSA au 09 69 36 87 00

  • Pour toute demande concernant le report d’échéance d’imposition ou de remise gracieuse :

Contacter votre centre des finances publiques (et trésoreries). Une remise gracieuse de 5000 € a ainsi déjà été accordée à un éleveur.

Le Sillon Dauphinois, réseau partenarial associant la MSA, la Chambre d’Agriculture, la DDT et le Conseil Départemental, est mobilisé pour accompagner toute exploitation en difficulté économique et sociale : contacter le Sillon Dauphinois au 04 74 20 81 49.

Les formulaires utiles sont disponibles sur le site internet des services de l’État en Isère : http://www.isere.gouv.fr

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la crise de l’élevage vue par Biassu

La crise que vivent les éleveurs est loin d’être finie.. Biassu en fait son actu..

Sans titre

Catégorie Biassu, élevageCommentaires fermés

Des vaches écologiques à DIZIMIEU (38)

Pierre Sattler, jeune éleveur a ce projet d’installer des vaches écologiques à DIzimieu. Il fait appel à un financement participatif.

Attention date limite : vendredi 31 juillet à midi.

Sans titre

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Offres et demandes d’emploi en Rhône-Alpes, dans le secteur agricole

Retrouvez ces offres d’emploi sur www.anefa.org :

Ain . GE cherche un salarié polyvalent pr intervenir sur 3 expl. en vaches allaitantes, vaches laitières et volailles de Bresse. Traite, soins, alimentation des troupeaux et de la volaille. CDI tps plein. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OEL11-01

Ain . GAEC recrute un salarié pr réaliser les travaux courants sur l’expl. (labour, ensilage, lisier, fumier etc…), l’entretien des installations et des matériels. Vs effectuerez quelques traites en binôme, la distribution de l’alimentation et les soins aux animaux. CDI tps plein. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OCM12-01

Hte-Savoie . Expl., arbo, maraichage, avec activités de transformation cherche salarié polyvalent pr réaliser les travaux de plantations, aider à la transformation, entretenir le matériel et les installations, assurer les livraisons, l’étiquetage, la vente sur place. Poste à responsabilité, vs encadrerez du personnel. Formation et expérience nécessaires. CDI tps plein. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OAR10-74.

Loire . Expl. recrute un agent fromager autonome pr assurer la transformation fromagère, le lavage. Vs réaliserez la traite, les soins aux animaux, un week-end sur 4. CDD tps plein. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OVL39-42

Isère . Gr. de producteurs commercialisant vers la restauration collective recrute. Missions : Organiser et gérer les collectes et les livraisons, assurer la relation avec les producteurs, avec les clients, récupérer et classer les bons de livraison, participer aux réunions d’équipe et à la vie de la structure. CDI tps plein. Contact : 04 76 20 68 08 ou emploi-isere@anefa.org. OMA16-38

Retrouvez ces demandes d’emploi sur www.anefa.org :

Isère . Femme cherche exploitation pour suivre un BTSA production animale par apprentissage. Production recherchée : élevage bovin lait, caprin, ovin, porcin. Contact : 04 76 20 68 08 ou emploi-isere@anefa.org. DVL112-38

Loire . Femme cherche emploi d’agent d’élevage et/ou fromager. Titulaire BTS ACSE. Expérience d’un an à l’étranger. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DVL101-42

Loire . Homme cherche une exploitation en élevage bovin lait pr réaliser une formation en apprentissage. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org.  DVL94-42

Rhône . Etudiante cherche une exploitation en production végétale pr réaliser une licence professionnelle d’expérimentateur végétal en apprentissage. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DHO54-69

Rhône . Homme cherche emploi d’agent de cultures légumières. Formation d’ouvrier maraîcher. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DMA90-69

Catégorie agriculture, economie/emploi, petites annoncesCommentaires fermés

Tunnel du chambon: Projet d’aménagement d’une piste en rive gauche

Suite à son appel en faveur d’un geste fort de l’Etat, Jean-Pierre Barbier prend acte et se dit satisfait des mesures annoncées ce jour par le Premier Ministre, en visite sur le site du Chambon.

« L’Etat devait être au rendez-vous pour cet itinéraire de liaison inter-régionale à fort enjeu économique et touristique. J’ai entendu le Premier Ministre affirmer son soutien au projet de piste en rive gauche mis en œuvre par le Département, reconnaissant son caractère indispensable dans cette situation de crise. Je remercie le Premier Ministre pour l’engagement financier annoncé concernant l’aménagement de la piste en rive gauche (5M€), les navettes lacustres et les études et les travaux nécessaires au re-percement du tunnel (12 M€), solution pérenne ».

Projet d’aménagement d’une piste en rive gauche

Suite à la fermeture du tunnel du Chambon, le Département a lancé dès le 20 avril les travaux de réparation du tunnel. Ces travaux ont été suspendus le 23 juin en raison de l’accélération des mouvements géologiques du versant. Leur reprise est aujourd’hui conditionnée à l’arrêt du glissement ou à l’effondrement du versant.

Face à l’urgence dans laquelle se trouvent les populations des territoires voisins et à la gravité des effets de cette coupure sur les entreprises et l’emploi, le Département engagera lundi 27 juillet des travaux de création d’une piste de secours en rive gauche du lac, pour un montant de 5 M€.

L’aménagement de cette piste est une impérieuse nécessité et l’unique solution techniquement fiable et réalisable à court terme, dans l’attente d’un rétablissement durable de la RD 1091.

Le projet du Département a recueilli le soutien sans restriction des Maires de Mont de Lans, Mizoën, La Grave, Villar d’Arène et du Président de la Communauté de Communes de l’Oisans également Maire du Freney d’Oisans, par le vote à l’unanimité d’une motion par les membres de l’assemblée communautaire le 2 juillet dernier.

Cette voie présente en effet le double avantage de :

-   A court terme : rétablir une liaison entre l’est et l’ouest du lac du Chambon pour les populations locales.

-   A long terme : bénéficier d’un itinéraire de délestage en cas de nouvel événement sur la RD 1091 ou de nécessité durant les travaux du tunnel.

Les travaux d’aménagement, sauf aléas, se dérouleront de juillet à octobre 2015. La piste sera ouverte à l’automne.

Caractéristiques de cette piste

Sans être une véritable route pour accueillir tout le trafic de la RD 1091, l’aménagement consiste à ouvrir une voie en réutilisant une piste forestière déjà existante sur 90% du tracé envisagé et à franchir un éperon rocheux très pentu.

D’une longueur totale de 5,3 km et d’une largeur de 3,50 m, elle comporte des voies de garage tous les 150 m environ pour croisement à vue et permettra la circulation de véhicules jusqu’à 19 tonnes.

Le Département dispose d’une expertise confirmée en matière de gestion de route de montagne. Les avalanches seront gérées par déclenchement avec des fermetures préventives et des protections contre les chutes de blocs seront mises en œuvre.

Catégorie environnement, montagneCommentaires fermés

Opération « Laissez‐nous vivre » : les pouvoirs publics réagissent !

Le 21 juillet, près d’un millier d’éleveurs se sont mobilisés à l’occasion du passage du Tour de France
et ont transhumé à Gap, accompagnés de 1 500 brebis, pour protester et mettre au grand jour, une
fois de plus, les désastres occasionnés par les loups sur le pastoralisme et l’élevage en plein air !
FNSEA, JA et FNO tiennent à féliciter et remercier toutes les organisations locales ainsi que les
organisateurs du Tour de France pour la tenue de cet événement sans précédent.

Le message « laissez‐nous vivre » porté par les éleveurs présents, parmi lesquels de très nombreux
jeunes agriculteurs, était des plus explicites et semble avoir été entendu par les pouvoirs publics.

Xavier Beulin, président de la FNSEA, Michèle Boudoin, présidente de la FNO, une délégation de
Jeunes Agriculteurs et une délégation de la FRSEA PACA, ont été reçus à la préfecture, accompagnés
de représentants du ministère de l’Agriculture et de l’Ecologie. Ils se félicitent de la prise de
conscience de Ségolène Royal qui s’est jointe aux échanges par téléphone et semble, enfin, avoir
compris l’urgence d’agir.

La Ministre a en effet annoncé avoir engagé une démarche au niveau européen pour déclasser le
loup de la convention de Berne reprenant ainsi une demande de la FNSEA, de JA et de la FNO. Ces
derniers invitent néanmoins la ministre à ne pas se caler sur le système espagnol comme elle l’a
laissé entendre. Les éleveurs doivent pouvoir défendre leurs animaux.

Ségolène Royal a également annoncé la mise en place d’une réunion de coordination avec les
différents organismes impliqués dans la gestion et la régulation de l’espèce ainsi qu’une brigade
d’appui aux éleveurs contre les attaques de loup. Un travail de coordination avec l’ensemble des
préfets est programmé pour que les arrêtés préfectoraux soient juridiquement irréprochables. La
professionnalisation des personnes intervenant dans la gestion du loup est une priorité pour la
Ministre de l’Environnement. C’est pourquoi l’Etat mettra à disposition des louvetiers et de l’ONCFS
des moyens renforcés pour le repérage des loups et leur prélèvement si nécessaire. Enfin, pour
diminuer la pression subie par les éleveurs, Ségolène Royal mettra tout en oeuvre pour que les 36
loups pouvant être prélevés, le soient avant l’automne.

Pour finir, il a été annoncé que pour la toute première fois, la problématique du loup en élevage
serait abordée, le 22 juillet, en Conseil des ministres.

Ces annonces courageuses vont dans le bon sens. FNSEA, JA et FNO seront néanmoins extrêmement
vigilants sur leur mise en oeuvre et particulièrement sur le prélèvement des 36 loups et demanderont
des comptes régulièrement à la Ministre qui a une obligation de résultats.
Maintenant, place aux actes !

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