Archive | 22 juillet 2015

Présentation du plan de soutien à l’élevage français

Le plan de soutien à l’élevage français a été présenté mercredi 22 juillet à l’issue du Conseil des ministres.

Catégorie agriculture, élevageCommentaires fermés

La gestion des futaies résineuses d’altitude par Contrôle Sélectif.

Les  forêts d’altitude, composées d’un mélange feuillus/résineux (hêtre/sapin, épicéa), sont d’un grand intérêt, tant pour l’économie régionale que nationale, par l’intermédiaire des multiples fonctions qu’elles assurent :

- La production d’énergie et de matériaux renouvelables seront de plus en plus nécessaires dans un avenir marqué par la transformation du climat et la raréfaction des ressources d’énergie fossile (gaz naturel, pétrole).

- L’exploitation forestière et les différents stades de transformation du bois sont une source de revenus et un gisement d’emplois locaux très appréciables.

- Les différents rôles de la forêt, dans la lutte contre l’effet de serre, dans la purification de l’eau et de l’air, et en guise d’espace de détente et d’accueil du public sont irremplaçables.

Les peuplements forestiers peuvent se présenter sous différentes formes, dont les deux plus courantes sont :

La futaie régulière, historiquement obtenue par plantation de plants forestiers issus de pépinière, sur des sols devenus inexploités, suite à la déprise agricole des zones de moyenne montagne.

re

Cette solution nécessite une alternance d’opérations de plantation, entretiens et éclaircies, avant coupe rase définitive, au rythme de 60 à 80 ans qui n’est pas très propice à satisfaire la troisième catégorie des rôles, énoncés plus haut comme attendus de la forêt.

- La futaie irrégulière, composée d’arbres issus de régénération naturelle, et alimentée chaque année par la dispersion de nouvelles graines, sous l’effet du vent ou des animaux sauvages.

irr

En futaie régulière, tous les arbres ayant le même âge, il est facile de  détecter visuellement ceux qui se développent plus vite et dont le diamètre augmente plus rapidement.

En futaie irrégulière, au contraire (comme c’est le cas dans une population humaine), cohabitent des sujets de tous âges et de toutes tailles ou qualités, et il devient très délicat pour le gestionnaire de définir la bonne répartition à maintenir, dans le temps et dans l’espace, pour obtenir une production optimale et durable au fil des prélèvements partiels et bien dosés, à cadence de 8 à 10 ans.

La mise en pratique de la gestion des futaies irrégulières de résineux.

Le gestionnaire d’une futaie irrégulière doit tenir compte de plusieurs paramètres dont les effets contradictoires conduisent à la recherche de compromis.

- Pour augmenter la production d’une parcelle de taille donnée, il peut paraitre utile de laisser se développer un plus grand nombre de sujets, mais en contrepartie, l’espace disponible pour chacun devenant plus faible, on augmente le risque de concurrence et la difficulté de développement individuel.

Dans la même hypothèse, une trop grande densité d’arbres, ou des arbres de trop forte taille moyenne, ne laissant aucune chance d’installation et de développement à de jeunes semis privés de lumière, l’absence de régénération naturelle conduira le peuplement à un vieillissement d’ensemble(régularisation en gros bois) qui, tôt ou tard, produira une baisse de production de longue durée, pendant le temps nécessaire à son rajeunissement.

Pour éviter cette production par vague, il est recommandé de maintenir en permanence des nombres de tige par catégorie de diamètre allant d’environ 45 à 50 en catégorie 15 cm ( 12,5 à 17,5) et décroissant progressivement jusque vers 20 à 22 tiges en catégorie 60 cm (57,5 à 62,5).

On obtient dans ces conditions un nombre de sujets d’environ 270 tiges par hectare, et un volume sur pied, mesuré en bois d’œuvre sous écorce de 150 à 180 m3/ha, conduisant à une production durable de 5 à 7 m3/ha/an, en laissant une place suffisante pour l’installation de jeunes semis naturels qui progressivement assureront le renouvellement des arbres mûrs prélevés.

Pour bien mesurer le degré de difficulté de l’action du gestionnaire, il faut savoir que la durée de présence de chaque nouveau semis appelé un jour à être exploité au diamètre de 60 cm, est en moyenne de 150 ans, partagée en deux demi-périodes  de chacune 70 à 80 ans, avec une phase de murissement entre 0 et 15 cm ( passage à la futaie), et une deuxième phase de maturation entre 15 et 60cm (arrivée au diamètre d’exploitabilité).

Pour obtenir ces performances, la seule possibilité offerte à l’exploitant est d’exécuter, tous les 8 à 10 ans, une coupe d’éclaircie(dite aussi de jardinage) qui consiste à enlever un volume de bois équivalent à celui qui a été produit depuis la coupe précédente(environ 50 m3/ha)pour revenir dans la fourchette des 150 à 180 m3/ha qui autorise le bon taux de régénération en jeunes semis.

Toute la difficulté dans l’exécution d’un bon martelage(désignation d’un coup de hache ou à la peinture des arbres à couper) est de savoir choisir, dans la limite des 50m3/ha à enlever, dans quelle catégorie de diamètre on doit enlever des arbres pour maintenir le bon profil de répartition entre les catégories de diamètre, et parmi eux, repérer leur position sur le terrain pour éviter de faire apparaitre des zones en surdensité avec excès de concurrence, ou au contraire, des trouées trop ouvertes, propices à la colonisation par des espèces non désirées.

Il se trouve que, dans le cas des peuplements résineux, la concurrence entre voisins s’exerce assez peu dans la partie aérienne des tiges(le houppier), mais très largement au niveau souterrain, entre les systèmes racinaires invisibles.

En effet, sapins et épicéas se développent sur la deuxième moitié de leur existence, en utilisant un réseau en étoile à 5 ou 6 racines, dites charpentières,  qui s’entrecroisent avec le voisinage, jusqu’à des distances comparables à la hauteur de leur tronc, et qui garantissent un excellent ancrage au sol capable de résister aux éventuelles violentes tempêtes à venir.

On conçoit dans ces conditions que la sélection  visuelle sur les seules  parties aériennes soit pour le moins hasardeuse, et plus probablement illusoires.

Pour les futaies irrégulières de résineux, un seul  indice fiable permet la détection et la sélection des arbres les plus vigoureux et productifs, donc à conserver.

Il s’agit pour chaque tige, de sa vitesse d’accroissement en diamètre, donc en volume, à suivre périodiquement entre deux passages à 8 ou 10 ans d’intervalle et qui constitue la base de la méthode de gestion par Contrôle Sélectif, décrite plus en détails dans les documents donnés ci-dessous en référence.

Le « Contrôle Sélectif » est aisément rendu possible au moyen d’un marquage sur chaque arbre de son diamètre au centimètre près, à chaque passage,  qui permet immédiatement de connaitre son accroissement lors du passage suivant, et de le traiter en conséquence.

On constate systématiquement, et dans chaque catégorie de diamètre, des écarts de résultats extrêmement larges(de 1 à 6 ou 7), qui permettent à tout exécutant de devenir très vite capable d’opérer la sélection des sujets de façon très efficace.

Le marquage des diamètres peut se faire au moyen d’un code utilisant seulement deux traits de griffe ou de peinture. Il est réalisé à l’occasion d’un inventaire en plein qui demande, pour une personne seule, environ une journée de travail par hectare, tous les 8 à 10 ans.

Dès le deuxième passage, on peut réaliser simultanément, le nouvel inventaire et le martelage de la coupe.

En deux ou trois passages on arrive généralement à remodeler le peuplement pour relancer la régénération et atteindre durablement des niveaux de production et de rentabilité capables de faire sortir la filière de sa torpeur coutumière.

Références :

La méthode du contrôle sélectif, pour la gestion des futaies résineuses de montagne, en structure irrégulière. G Claudet. Forêt Entreprise n° 217, juillet 2014.

La gestion des futaies résineuses irrégulières. Un casse-tête ou une technique accessible à tous ? G. Claudet. Bulletin trimestriel de la Société Forestière de Franche-Comté. N° 475, mars 2015.

Catégorie Forêt Alpes Sud Isère, forêtCommentaires fermés

Ressources en eau: Quatre Vallées-Bas-Dauphiné en alerte

Le Comité Départemental de l’Eau (CDE) s’est réuni le 21 juillet 2015 pour avis sur la situation de
la ressource en eau du département. La vigilance sécheresse avait été instaurée par arrêté
préfectoral le 2 juillet pour les eaux superficielles de tout le département.

La canicule, installée depuis le 1er juillet dernier sur l’ensemble du département et l’absence de
précipitations depuis la deuxième moitié du mois de juin dessèchent les sols et accélèrent la
baisse des débits des cours d’eau. Les prévisions météorologiques annoncent quelques orages
pour la journée de mercredi 22 juillet et une légère baisse des températures pour les jours
suivants. Aucune pluie significative n’est attendue. Cette situation climatique correspond à une
sécheresse plus que décennale pour le département.

La situation des cours d’eau est globalement à la baisse depuis mi-juin avec des valeurs très
proches des seuils d’alerte pour une majeure partie des bassins de gestion et un secteur (4
Vallées-Bas Dauphiné) où les seuils sont dépassés depuis plusieurs semaines.

En revanche, les niveaux constatés sur les grandes nappes souterraines ne suscitent pas
d’inquiétude particulière sur la majorité des secteurs du département.

Le Préfet a décidé, après consultation du Comité Départemental de l’Eau et sur la base des
éléments exposés ci-dessus, de placer le bassin des 4 Vallées-Bas-Dauphiné en alerte et le
reste du département de l’Isère en vigilance sur les eaux superficielles. L’arrêté préfectoral de
restriction des usages de l’eau a été signé ce mardi 21 juillet 2015.

Eu égard à l’évolution de la situation pour les semaines à venir, le CDE se réunira le 31 juillet 2015
et réexaminera la situation des bassins déjà sérieusement en difficulté et prendra si nécessaire
des mesures plus restrictives en matière de consommation d’eau.

Pour le secteur en alerte, les mesures de restriction sont les suivantes : interdiction de remplir les
piscines, de prélever dans les cours d’eau pour un usage domestique autre que l’abreuvement des
animaux, de laver les véhicules en dehors des stations professionnelles, d’arroser les espaces
verts publics et privés entre 6h et 20h, de laver les voiries, mise en oeuvre du niveau 1 du plan
d’économie pour les entreprises soumises à l’inspection des installations classées, diminution de
20 % des prélèvements pour l’agriculture conformément aux tours d’eau définis dans les arrêtés
d’autorisation de prélèvement.

Pour les bassins de gestion en vigilance, il est demandé à chacun une gestion économe de l’eau
(remplissage des piscines, arrosage, bains, lavages divers…) que ce soit à partir des
prélèvements dans les cours d’eau ou à partir des réseaux de distribution d’eau publics. Chaque
citoyen doit d’être vigilant et faire preuve de civisme pour éviter de porter atteinte à la ressource en
eau, bien précieux pour tous les usagers.

Le prochain Comité Départemental de l’Eau se tiendra le 31 juillet 2015 à 10h à la préfecture de
l’Isère.

Catégorie eau, natureCommentaires fermés

Sécheresse : Engagement de la Région aux côtés des éleveurs

Mardi 21 juillet, Jean-Jack QUEYRANNE, Président de la Région Rhône-Alpes, accompagné de Michel
GREGOIRE, Vice-président délégué à l’agriculture et au développement rural, s’est rendu à
Fleurieux-sur-l’Arbresle (Rhône), à l’invitation de la Fédération Régionale des Syndicats d’Exploitants
Agricoles (FRSEA) et des Jeunes Agriculteurs de Rhône-Alpes, pour constater les conséquences de la
sécheresse sur les exploitations agricoles de Rhône-Alpes.

Au contexte de crise que connaît actuellement l’élevage, s’ajoute en Rhône-Alpes un épisode de
sécheresse qui oblige les éleveurs à acheter du fourrage pour alimenter leur cheptel. Cette situation
entraîne des dépenses imprévues qui pèsent sur les trésoreries des exploitations dont certaines sont
déjà fragilisées.

Lors de cette visite, Jean-Jack QUEYRANNE a assuré les éleveurs du soutien de la Région. L’objectif
est d’éviter que les éleveurs décapitalisent leur exploitation en vendant des animaux pour ne pas
avoir à supporter le coût de leur alimentation et d’enrayer ainsi une baisse des cours.

Il s’est ainsi engagé à financer les actions collectives mises en place par les organisations
professionnelles agricoles visant à assurer l’approvisionnement en fourrage. Il a par ailleurs annoncé
le principe d’un dispositif de solidarité vis-à-vis des éleveurs.

Lors du dernier épisode de sécheresse, en 2011, la Région avait soutenu 5 669 éleveurs et
10 initiatives collectives en mobilisant 5M€.

Catégorie agriculture, élevageCommentaires fermés

Le Département prend des mesures concrètes en faveur des agriculteurs isérois

Dans le prolongement des deux rencontres de la semaine dernière avec les agriculteurs de la filière lait, Jean-Pierre BARBIER, président du conseil Départemental a reçu aujourd’hui en présence de Robert DURANTON vice-président du Département à l’agriculture, les représentants de l’ensemble des filières du monde agricole afin d’échanger et définir avec eux les leviers à mobiliser pour améliorer leur situation à court et moyen terme.

A cette occasion, Jean Pierre BARBIER s’est réjoui que le Gouvernement ait enfin entendu la détresse des agriculteurs. Il espère cependant que les mesures proposées permettront d’apporter des solutions immédiates à l’urgence de la situation.

Néanmoins il est plus réservé quant à l’efficacité de ces mesures à long terme et sur la garantie des prix demandés par les agriculteurs. Il n’en reste pas moins qu’en accord avec les professionnels de l’agriculture et leurs représentants le Département apportera son soutien à l’agriculture iséroise dans la limite de ses compétences:

En intervenant auprès de l’Etat :
- Pour demander le gel de l’application de la 5ème directive nitrate
- Pour le versement des aides de la PAC dès 2015 et non en 2016
- Pour une clarification de la position du gouvernement sur l’allègement des normes et des contrôles
- Pour une action gouvernementale auprès de l’Union Européenne

En agissant auprès de la Région Rhône Alpes
- Pour que la Région accélère le déblocage des fonds européens FEADER qui conditionne le versement des aides du Département à l’investissement et aux mesures agro-environnementales et mette en oeuvre le PDR
- Pour qu’elle simplifie les critères d’aide au plus près des réalités du terrain.
- Pour qu’elle rétablisse son aide aux irriguant dans le cadre du PDR

En débloquant un fonds d’aide d’urgence  d’un million d’euros face à la crise :
- Sous forme d’aides directes du Département aux agriculteurs
- En soutien au Sillon dauphinois qui accompagne les agriculteurs en difficulté.

En accompagnant l’agriculture face à ses enjeux de développement
- 1,43 M€ d’aide aux investissements agricoles et agro-alimentaires locaux, pour la modernisation des installations, pour soutenir les jeunes en cours d’installation, pour soutenir les TPE et PME agro-alimentaires implantées localement sous condition de rémunération équitable des producteurs.
- 300 000 € issus de la taxe d’aménagement redirigée au profit de l’agriculture

En mobilisant les services du département
- En incitant les restaurants scolaires à développer l’achat de produits locaux (37 000 repas servis chaque jour dans les 96 collèges isérois)
- En multipliant les actions de promotion des produits isérois.
- En confortant son laboratoire d’analyses vétérinaires (1,6 M€) et proposant un allègement exceptionnel de la facturation aux éleveurs
- En continuant son action en faveur de la modernisation de l’abattoir du Fontanil pour une participation globale de 1,3 M€.

Catégorie agricultureCommentaires fermés

Emmanuel Valls au Chambon

Depuis le 10 avril, le tunnel du Chambon a dû être fermé du fait de mouvement géologique profond détecté par les géologues du Département de l’Isère sur le versant traversé par le tunnel, et menaçant d’effondrement une partie de sa voute.

Le Département a immédiatement réagi en engageant 4 mesures importantes :
- des travaux immédiats pour tenter de rétablir la circulation dans le tunnel endommagé : 1,5 M€
- des sondages géologiques pour suivre l’évolution du glissement de terrain : 100 000 €
- des études pour envisager sans délai un nouveau tracé pour la RD1091 : 300 000 €
- des mesures préparatoires à l’aménagement d’une voie de secours en rive gauche.
Ces mesures ont été accompagnées de la mise en oeuvre de navettes lacustres pour permettre aux habitants impactés par la coupure du tunnel de franchir la section de route coupée : 200 000 €.

Le 23 juin, l’accélération critique des mouvements géologiques et la menace d’un glissement de terrain imminent de 800 000 m3 dans le lac ont conduit le Département, sous l’autorité du Préfet, à interrompre le chantier, ainsi que les navettes lacustres.

Depuis lors, tout franchissement du Chambon est devenu impossible, la RD 1091 constituant la seule route de liaison entre l’Oisans et le Briançonnais, mettant en très grave difficulté les habitants et les entreprises des territoires de montagne de l’Isère et des Hautes Alpes.
Face à cette situation, le Département a pris la décision d’ouvrir une voie de secours entre l’Isère et les Hautes Alpes en aménageant une piste en rive gauche du Lac du Chambon, nécessitant le terrassement d’un éperon rocheux très pentu, pour un coût de 5 M€. Il s’agira d’offrir d’ici l’automne un itinéraire de liaison pour les habitants et les entreprises impactées par la coupure du tunnel.

A l’occasion de la venue de Manuel Valls, ce vendredi 24 juillet, le Président du Département attend une intervention forte de l’Etat, à hauteur de l’enjeu que constitue le rétablissement de la route du Col du Lautaret. Le Département a déjà engagé plus de 7 M€ pour faire face à cette situation. 12 M€ supplémentaires seront vraisemblablement nécessaires pour le re-percement du tunnel.

Jean Pierre Barbier demande à l’Etat de prendre en charge les travaux de rétablissement de la route.

En effet, il souhaite rappeler qu’il s’agit d’un itinéraire de liaison inter-régionale (Rhône-Alpes – PACA) à fort enjeu économique et touristique de niveau international, puisque la route du Col du Lautaret relie les stations de montagne de l’Oisans (Alpes d’Huez, Deux Alpes, SerreChevalier, Montgenèvre), et toute cette partie des Alpes françaises à l’Italie par le Col du Montgenèvre.

L’Etat est légitime à s’impliquer lourdement dans le rétablissement de cet itinéraire, car il dépasse de toute évidence la seule initiative stratégique et économique du Département de l’Isère, et qu’il est détenteur de l’autorité sur les procédures administratives qui permettront de rétablir la circulation routière.

Catégorie aménagement, environnement, montagne, transportCommentaires fermés


Catégories

Archives

Agenda

juillet 2015
L Ma Me J V S D
« juin   août »
 12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
2728293031  

A propos

Sillon38.com est un journal qui se veut interactif, agricole et rural. C’est le premier du genre. Sur le fond, il reprend à son compte le principe, déjà utilisé par des confrères parisiens, du journal à trois voix: des journalistes, des experts (ou, si l’on péfère des hommes et femmes de l’art), des internautes.
Nous contacter
PHVsPjwvdWw+