Archive | octobre, 2015

FILIÈRE FORÊT BOIS ET CHANGEMENT CLIMATIQUE, INVESTIR POUR L’AVENIR

Stéphane LE FOLL, Ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, Porte-parole du Gouvernement a participé à la conférence de presse de présentation du Colloque « Filière forêt bois et changement climatique, investir pour l’avenir » organisé par l’ASSFOR (Association des Sociétés et Groupements Fonciers Forestiers), FBIE (France Bois Industries Entreprises) et FBF (France Bois Forêt)

Pour visionner cette conférence de presse cliquer ici:

http:filiere-foret-bois-et-changement-climatique-investir-pour-l-avenir

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CONTRAT METROPOLITAIN DE GRENOBLE-ALPES METROPOLE

Le Contrat de Plan État-Région (CPER) est un document par lequel l’État et une Région
s’engagent sur la programmation et le financement pluriannuels de projets importants, tels que
la création d’infrastructures et d’équipements ou le soutien à des filières d’avenir.

Avec les CPER, l’État manifeste une confiance renforcée dans le partenariat avec les Régions et
les collectivités et souhaite organiser la convergence de financements, jusqu’alors dispersés, en
faveur des projets structurants dans les territoires.

le contrat de plan Etat/Région 2015-2020 marque la volonté de poursuivre
les engagements conjoints de l’Etat, des Régions et des collectivités territoriales pour le
développement des territoires.
Cependant, il s’inscrit dans un contexte nouveau tant d’un point de vue de la raréfaction des
finances publiques, qui implique de se concentrer sur l’essentiel, que des évolutions
institutionnelles, qui dessinent progressivement une nouvelle répartition des rôles et
compétences.
Ainsi, l’État et la Région Rhône-Alpes ont fixé les priorités pour les 6 années à venir et bâti une
stratégie commune pour accompagner les efforts d’investissement des territoires afin qu’ils
restent compétitifs et attractifs.
Etat et Région contractualisent, par ce contrat, 1 milliard d’euros chacun. Au total, sur la période
2015-2020, grâce à l’effet levier du CPER et aux politiques de droit commun près de 4,5 milliards
d’euros seront consacrés à des projets structurants en Rhône-Alpes, auxquels s’ajoute 1,5
milliard d’euros au titre de la politique de la ville et du renouvellement urbain.

PRESENTATION DU CONTRAT METROPOLITAIN
DE GRENOBLE-ALPES METROPOLE

Capitale des Alpes, située entre les Massifs du Vercors, de la Chartreuse, de Belledonne, aux
confluences du Drac de la Romanche et de l’Isère, Grenoble-Alpes Métropole s’étend sur 49
communes et compte 439 974 habitants (chiffres INSEE 2015).
Devenue Métropole au 1er janvier 2015 suite à l’adoption de la loi MAPTAM, l’une des deux
métropole de Rhône-Alpes, elle rayonne sur une aire urbaine de près de 680 000 habitants, la
11ème de France.

Située dans un environnement naturel exceptionnel, la Métropole grenobloise est unique : 21 de
ses communes sont intégrées dans les Parcs naturels régionaux du Vercors et de Chartreuse. Elle
compte une réserve naturelle régionale (RNR des Iles du Drac), et de nombreux espaces naturels
en très grande proximité du coeur d’agglomération.

La diversité de ses espaces, du plus urbain au rural, en passant par le périurbain et la montagne
constitue une véritable richesse. Ces espaces naturels au patrimoine faunistique et floristique
remarquable offrent également un large éventail d’activités agricoles, forestières et touristiques.
Caractérisée par un écosystème industriel et de recherche qui a fait sa renommée au-delà des
frontières, la Métropole grenobloise est largement ouverte sur le monde, avec lequel ses
entreprises, ses universités, ses laboratoires de recherche échangent quotidiennement. Le goût
de l’expérimentation, la capacité d’inventer ont fait de Grenoble et sa région le berceau de
nombreuses innovations industrielles, sociales et technologiques.

Cet écosystème particulier s’appuie sur le triptyque enseignement / recherche / industrie.
Historiquement ancrée autour du secteur de l’énergie avec le développement de la houille
blanche, l’agglomération de Grenoble compte aujourd’hui de grands industriels de l’économie
numérique et digitale, mais aussi des fleurons de l’industrie chimique ou métallurgique. La
Métropole accueille ainsi sur son territoire de grandes entreprises internationales, mais aussi
tout un tissu de PME et start-ups innovantes. Récemment, la Métropole a porté avec succès la
candidature de « Digital Grenoble » labellisée « French Tech » en 2014.

2ème pôle universitaire français après le pôle parisien, l’agglomération accueille des centres de
recherches et laboratoires prestigieux (CEA, INRIA, CNRS, ESRF, Minatec), qui attirent des
chercheurs du monde entier.

La Métropole compte sur son territoire de nombreuses écoles d’ingénieurs (Grenoble-INP,
Polytech’Grenoble), et un tissu universitaire reconnu et performant, qui a su associer ses forces
pour créer une Université unique, l’Université Grenoble-Alpes. L’excellence du domaine de
l’enseignement supérieur constitue un atout majeur pour la Métropole.

L’État, la Région Rhône-Alpes, le Département de l’Isère et Grenoble-Alpes Métropole ont
identifié des enjeux partagés autour desquels intervenir. En voici la liste :
- Apporter des réponses aux besoins de mobilité des habitants de la Métropole
grenobloise, adaptées à la réalité du territoire,
- Favoriser une contribution renforcée de l’enseignement supérieur et de la recherche au
développement économique et à l’attractivité du territoire,
- Conforter les filières industrielles et les plateformes technologiques présentes sur le
territoire grenoblois,
- Favoriser un aménagement et un développement équilibrés et solidaires du territoire.

Le volet territorial du CPER 2015-2020 prend en considération la diversité et les spécificités du
territoire grenoblois. Le contrat métropolitain vise à favoriser un ensemble de projets
structurants pour Grenoble-Alpes Métropole, s’inscrivant dans une approche transversale, multipartenariale
et durable du développement de l’ensemble du territoire régional.

Dans ce cadre, deux grands objectifs stratégiques structurant le territoire sont priorisés :
- la priorité à l’emploi,
- la transition écologique et énergétique.
Ces objectifs ont vocation à maintenir et renforcer l’attractivité et la compétitivité du territoire
grenoblois et lui permettre de relever les défis économiques, sociaux, et environnementaux.
Le contrat formalise la participation financière de l’Etat, de la Région Rhône-Alpes, du
Département de l’Isère et de Grenoble-Alpes Métropole pour la période 2015-2020.

Au total, 322 M€ dont 73,6 M€ au titre du volet territorial, répartis comme suit :
- Participation de l’Etat : 62,4 M€ dont 1,1 M€ au titre du volet territorial,
- Participation de la Région : 76,3 M€ dont 17,5 M€ au titre du volet territorial,
- Participation du Département : 19,5 M€
- Participation de la Métropole : 146,5 M€

Les participations de l’Etat et de la Région n’incluent pas les financements au titre de la politique
de la Ville et les opérations financées sur des enveloppes régionales non réparties à ce jour.
En outre, l’État contribuera aux opérations de renouvellement urbain du quartier la Villeneuve à
Grenoble et Échirolles, retenues au Plan National de Rénovation Urbaine.

L’État et la Région interviendront dans le cadre d’une enveloppe conjointe sur les opérations de
renouvellement urbain d’intérêt régional (quartier « Mistral – Lys rouge – Camine » à Grenoble ;
quartier « Renaudie Champberton » à Saint-Martin-d’Hères).

La Région sera appelée à participer à des opérations complémentaires dans les quartiers Abbaye,
à Grenoble ; Alpes Mail Cachin à Fontaine et Ile de Mars/Olympiades à Pont-de-Claix.
Grenoble-Alpes Métropole apportera un concours spécifique à ces opérations de renouvellement
urbain à hauteur de 17,5 M€.

Ces opérations feront l’objet de conventionnements spécifiques.
Par ailleurs, l’État, la Région et Grenoble-Alpes Métropole seront impliqués conjointement aux
contrats de ville signés pour les quartiers prioritaires.

Le contrat métropolitain avec Grenoble-Alpes Métropole a été adopté :
- par le Conseil régional le 15 octobre 2015,
- par le Conseil départemental le 25 septembre 2015,
- par le Conseil métropolitain le 18 septembre 2015.

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Arbres et réchauffement climatique..

La forêt se trouve au cœur des préoccupations climatiques dans une année marquée par  la COP 21 qui se déroulera à Paris du 30 novembre au 11 décembre prochain.

Les effets visibles du réchauffement climatique sur nos forêts

En France, le changement climatique est visible. Les températures ont augmenté de 0,9C° en un siècle, ce qui a naturellement des conséquences sur nos forêts. L’augmentation des températures provoque un allongement de la période de végétation.

Ainsi, les arbres grandissent aussi bien en diamètre qu’en hauteur et ceci particulièrement dans les forêts de montagne. On constate par exemple une augmentation de croissance de l’épicéa dans les Alpes du Nord et en Auvergne, ainsi que celle du sapin blanc des Vosges.

Cependant, le changement climatique ne présente pas que des avantages. Les arbres se retrouvent également confrontés à des attaques parasitaires, à des risques d’incendie et à des risques de tempêtes toujours plus nombreux avec l’accroissement des températures.

Une gestion durable pour atténuer les effets du réchauffement climatique

Toutefois, les arbres ne subissent pas uniquement les conséquences du réchauffement climatique, ils permettent aussi d’en atténuer les effets, grâce aux rôles qu’ils jouent à différents niveaux. En effet, les arbres ont la capacité de capter le CO2 atmosphérique.

Les forêts constituent donc un formidable puits de carbone : un mètre cube de bois stocke une tonne de CO2. Le carbone est ainsi stocké en forêt dans les arbres et dans les sols forestiers. Le bois est également stocké pendant de nombreuses années dans différents matériaux (maison en bois, meubles et objets divers en bois,…). Lorsque l’on utilise le bois dans la construction, à la place de l’aluminium ou de l’acier par exemple, on économise des énergies fossiles qui servent à les fabriquer. Cela diminue en conséquence les émissions de gaz à effet de serre dans l’atmosphère.

Enfin, le bois présente une autre qualité dans la mesure où celui-ci contribue également au développement des énergies vertes en tant que combustible. La loi sur la transition énergétique et la croissance verte,  adoptée le 18 août 2015, prévoit d’augmenter la part des énergies renouvelables dans le modèle énergétique français d’ici 2030. Une des solutions pour y parvenir est de mobiliser de la biomasse, essentiellement issue des écosystèmes forestiers.

Il est donc important de mobiliser davantage de bois, et principalement du bois d’œuvre, tout en s’inscrivant dans la gestion durable des forêts.

Sans titre

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Attention au monoxyde de carbone

Le monoxyde de carbone (CO) est une des principales causes d’intoxication accidentelle en milieu domestique. Chaque année en France, près de 5 000 personnes sont victimes d’une intoxication au monoxyde de carbone et environ 90 en décèdent.

90 épisodes d’intoxications au monoxyde de carbone (CO) ont été signalés à l’Agence régionale de santé Rhône-Alpes en 2014. Ils ont conduit à l’intoxication de 286 personnes dont 90 % ont été transportées vers un service d’urgence.

Qu’est-ce que le monoxyde de carbone ?

Le monoxyde de carbone est un gaz invisible, inodore et très toxique, produit par des moteurs à essence ou au fuel (véhicules, groupes électrogènes, tronçonneuses…) ou par des appareils de combustion (chaudières, poêles, inserts, cuisinières,…) lorsque la combustion est incomplète.

Quels sont les effets du monoxyde de carbone sur l’homme ?

Le monoxyde de carbone agit comme un gaz asphyxiant très toxique qui prend la place de l’oxygène dans le sang.
Il provoque deux types d’intoxication :

  • l’intoxication faible ou chronique se manifeste par des maux de tête, des nausées et de la fatigue ;
  • l’intoxication grave et rapide qui entraîne des vertiges, troubles du comportement, pertes de connaissances, coma voire décès. En moins d’une heure, ce gaz peut s’avérer mortel.

Les personnes intoxiquées peuvent selon le niveau de gravité être pris en charge par les services d’urgences, hospitalisées ou placées en caisson hyperbare pendant quelques heures.

Si vous pensez être intoxiqué au monoxyde de carbone :

  • Aérez immédiatement les locaux en ouvrant portes et fenêtres
  • Arrêtez les appareils à combustion si possible
  • Evacuez les locaux et vider les lieux de leurs occupants
  • Appelez les secours : Pompiers (le 18), SAMU (le 15)
  • Ne réintégrez les locaux qu’après le passage d’un professionnel qualifié qui recherchera la cause de l’intoxication et proposera les travaux à effectuer.
Comment peut-on s’intoxiquer au monoxyde de carbone dans son logement ?

Les intoxications au monoxyde de carbone dans les logements peuvent survenir :

  • si les appareils de chauffage et de production d’eau chaude sont mal entretenus car les combustibles (bois, charbon, gaz, essence, fuel, éthanol) y brûlent mal ;
  • s’il y a une mauvaise ventilation dans le logement, surtout dans la pièce où est installé l’appareil à combustion ;
  • si le conduit de fumée n’a pas été ramoné régulièrement : les produits de combustion ne peuvent pas s’évacuer correctement vers l’extérieur et risquent de refouler à l’intérieur du logement ;
  • si les appareils ne sont pas utilisés conformément aux prescriptions du fabricant : les chauffages d’appoint fonctionnant au bois, charbon, gaz, essence, fuel, éthanol, non raccordés à l’extérieur, ne doivent être utilisés que quelques heures consécutivement ; les cuisinières, réchauds de camping, fours, braseros ne doivent pas être utilisés pour se chauffer ; les groupes électrogènes ne doivent être utilisés qu’en extérieur.
Comment éviter les intoxications au monoxyde de carbone dans son logement ?

Avant chaque hiver :

  • Faites vérifier vos installations (chaudières, chauffe-eau, cheminées, inserts, poêle) par un professionnel qualifié ;
  • Faites effectuer un ramonage mécanique de vos conduits de cheminées.

Pendant tout l’hiver :

  • Aérez votre logement ;
  • Ne bouchez jamais les entrées d’air ;
  • Respectez les consignes d’utilisation des appareils à combustion indiquées dans le mode d’emploi par le fabriquant.

En période de grands froids ou en cas de coupure d’électricité :

  • N’utilisez jamais pour vous chauffer des appareils non destinés à cet usage : cuisinière, brasero, …
  • N’utilisez pas les chauffages d’appoint en continu. Ces appareils ne doivent fonctionner que par intermittence ;
  • Installez impérativement les groupes électrogènes à l’extérieur des bâtiments et jamais dans des lieux clos (garages, caves, buanderie…) ;
  • Ne laissez pas couver le feu de votre poêle s’il est annoncé une période de redoux.

Si vous venez d’acquérir ou d’installer un nouvel appareil de chauffage, veillez à vous assurer auprès d’un professionnel qualifié de la bonne installation et du bon fonctionnement de l’appareil avant sa mise en service.

Il existe sur le marché français des détecteurs de monoxyde de carbones à fixer ou portables (la norme européenne NF EN 50291 doit figurer sur l’emballage du produit).

Pour plus de précisions : Lire les 10 conseils pratiques pour prévenir les intoxications au monoxyde de carbone chez soi.

D’où vient le monoxyde de carbone dans les locaux collectifs ?

Dans les lieux de spectacles ou de culte une utilisation trop longue des panneaux-radiants peut provoquer des intoxications au monoxyde de carbone. Il est interdit de préchauffer les locaux équipés de panneaux-radiants avant les manifestations.
Les groupes électrogènes, souvent utilisés lors de rassemblements (fêtes, festivals, réunions, concerts,…) peuvent aussi émettre du monoxyde de carbone. Ils doivent toujours être placés à l’extérieur des locaux.

La surveillance des intoxications au monoxyde de carbone en Rhône-Alpes

Toute personne (pompiers, services d’urgence, particulier…) ayant connaissance d’une intoxication au CO suspectée ou avérée la signale dans les meilleurs délais à l’ARS par fax (04 72 34 41 27) ou par mail (ars69-alerte@ars.sante.fr) à l’aide d’un formulaire téléchargeable.
Pour les intoxications survenues dans l’habitat ou dans des établissements recevant du public, des enquêtes environnementales sont réalisées par les services environnement-santé des DD de l’ARS ou par les services communaux d’hygiène et de santé (SCHS) : ces enquêtes visent à décrire les circonstances de survenue et identifier la source de l’intoxication afin de supprimer les risques d’intoxication et d’éviter les récidives.
D’autre part, une enquête médicale est réalisée par le Centre de toxico-vigilance (CTV) de Grenoble afin de décrire les intoxiqués en termes de caractéristiques démographiques et médicales (signes cliniques et biologiques) ainsi qu’en termes de prise en charge thérapeutique.
Les renseignements collectés lors des enquêtes médico-environnementales sont saisis dans une plateforme Internet sécurisée et partagée (Siroco). La cellule de l’InVS en région Rhône-Alpes (Cire) a notamment pour mission de réaliser les analyses épidémiologiques concernant les intoxications au CO.

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Viande rouge, produits carnés transformés et cancer…

Le Centre international de Recherche sur le Cancer (CIRC), l’agence de l’Organisation mondiale de la Santé spécialisée sur le cancer, a évalué la cancérogénicité de la consommation de la viande rouge et de la viande transformée.

Viande rouge
Après avoir soigneusement examiné la littérature scientifique accumulée, un Groupe de travail de 22 experts venus de 10 pays différents, réuni par le Programme des Monographies du CIRC, a classé la consommation de la viande rouge comme probablement cancérogène pour l’homme (Groupe 2A), sur la base d’indications limitées selon lesquelles la consommation de viande rouge induit le cancer chez l’homme, soutenues par de fortes indications d’ordre mécanistique militant en faveur d’un effet cancérogène.

Cette association a principalement été observée pour ce qui concerne le cancer colorectal, mais d’autres associations ont également été observées pour les cancers du pancréas et de la prostate.

Viande transformée
La viande transformée a été classée comme cancérogène pour l’homme (Groupe 1), sur la base d’indications suffisantes selon lesquelles la consommation de viande transformée provoque le cancer colorectal chez l’homme.

La consommation de viande et ses effets

La consommation de viande varie considérablement entre les pays, de quelques pourcents de la population jusqu’à 100% des personnes consommant de la viande rouge, selon les pays, et des proportions légèrement inférieures pour ce qui est des produits carnés transformés.

Les experts ont conclu que chaque portion de 50 grammes de viande transformée consommée quotidiennement accroît le risque de cancer colorectal de 18%.

«Pour un individu, le risque de développer un cancer colorectal en raison de sa consommation de viande transformée reste faible, mais ce risque augmente avec la quantité de viande consommée», explique le Dr Kurt Straif, Chef du Programme des Monographies du CIRC. «Compte tenu du grand nombre de personnes qui consomment de la viande transformée, l’impact mondial sur l’incidence du cancer revêt une importance de santé publique.»

Le Groupe de travail du CIRC a examiné plus de 800 études qui portaient sur l’association entre plus d’une douzaine de types de cancers différents et la consommation de viande rouge ou de viande transformée dans de nombreux pays et populations aux habitudes alimentaires diverses. Les indications les plus influentes sur l’issue de cette évaluation provenaient de grandes études de cohortes prospectives menées au cours des 20 dernières années.

Santé publique

«Ces résultats confirment en outre les recommandations de santé publique actuelles appelant à limiter la consommation de viande», selon le Dr Christopher Wild, Directeur du CIRC. ”Dans le même temps, la viande rouge a une valeur nutritive. Par conséquent, ces résultats sont importants pour permettre aux gouvernements comme aux organismes de réglementation internationaux de mener des évaluations du risque, et de trouver un équilibre entre les risques et les avantages de la consommation de viande rouge et de viande transformée, et de formuler les meilleures recommandations alimentaires possibles».

En savoir plus

La viande rouge fait référence à tous les types de viande issus des tissus musculaires de mammifères comme le boeuf, le veau, le porc, l’agneau, le mouton, le cheval et la chèvre.

Les produits carnés transformés (ou viande transformée) font référence à la viande qui a été transformée par salaison, maturation, fermentation, fumaison ou d’autres processus mis en oeuvre pour rehausser sa saveur ou améliorer sa conservation. La plupart des viandes transformées contiennent du porc ou du boeuf, mais elles peuvent également contenir d’autres viandes rouges, de la volaille, des abats ou des sous-produits carnés comme le sang.

A titre d’exemples de viandes transformées, on trouvera les hot-dogs (saucisses de Francfort), le jambon, les saucisses, le corned-beef, les lanières de boeuf séché, de même que les viandes en conserve et les préparations et les sauces à base de viande.

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Offres et demandes d’emploi en Rhône-alpes, dans le secteur agricole

Retrouvez ces offres d’emploi sur www.anefa.org :

Ain . Prod : Elevage bovin lait, taurillons, veaux, grandes cultures. GAEC recrute un agent d’élevage laitier. Vs aurez en charge la traite, l’alimentation et les soins des animaux (VL et veaux). CDI tps plein.  Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OVL89-01

Ain . Exploitante, prod. maraîchage et horticole recrute un agent de culture légumière autonome. Missions : récoltes de légumes, plantations, binage, gestion de l’arrosage, vente sur les marchés.  Expérience exigée. CDD tps plein 4 mois. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OMA19-01

Drôme . GE recrute salarié polyvalent en CDD tps partiel d’environ 7 hres par semaine. Vs participerez à divers travaux liés à la production de noix et aux travaux en grandes cultures. Emploi idéal pr compléter une activité. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OCM35-26

Hte-Savoie . SR propose plusieurs postes d’agent d’élevage laitier, un ds le secteur de Thonon les Bains, un autre ds le secteur de Thônes. Vos missions : Traite, alimentation et soins des troupeaux. CDI tps plein. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OVL99-74

Rhône . Ent. de matériel agricole recrute un mécanicien. Missions : Accueil et écoute des attentes des clients, Préparation et livraison de matériel agricole neuf et occasion, réparation et remise en état de tracteurs et des différents matériels. CDI tps plein. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. ODI31-69

Retrouvez ces demandes d’emploi sur www.anefa.org :

Ardèche . Homme cherche emploi en agriculture, production végétale. Diverses expériences. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DAR34-07

Drôme . Homme cherche emploi en agriculture. Expériences en conduite d’engins ds différents secteurs d’activités dt agriculture, en préparation de commandes, en travaux saisonniers agricoles. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DCA42-26

Hte-Savoie . Femme cherche emploi en agriculture plutôt élevage. Titulaire bac pro CGEA. Expériences en maraîchage, arboriculture, élevage. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DEL18-74

Loire . Homme cherche emploi de jardinier-paysagiste. Expériences en aménagements, entretien et élagage. Titulaire bac pro « aménagements paysagers », CS « Taille et soins aux arbres ». Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DPA12-42

Rhône . Homme cherche emploi conduite d’engins agricole. Titulaire bac pro agroéquipement, CACES n°8. Expériences acquises en entreprises de travaux agricoles. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. DCM28-69

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Le Gouvernement présente la nouvelle version du plan Ecophyto

Suite à la présentation par Stéphane LE FOLL, Ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, Porte-parole du Gouvernement, le 30 janvier 2015 des grands axes de la nouvelle version du plan Ecophyto, construite sur la base du rapport remis au Premier ministre le 23 décembre 2014 par Dominique POTIER, le projet a été soumis à la consultation du public du 8 au 29 juin 2015.

Cette consultation a reçu plus de 4700 contributions de citoyens, agriculteurs, organisations professionnelles agricoles, entreprises de produits phytosanitaires, associations de protection de l’environnement et de défense des consommateurs, collectivités territoriales.

Cette consultation a permis d’enrichir le plan Ecophyto des remarques des contributeurs  sur l’ensemble de ses actions. Il est accessible à cette adresse :
http://agriculture.gouv.fr/plan-ecophyto-2015

Ce nouveau plan Ecophyto réaffirme un objectif de diminution du recours aux produits phytosanitaires de 50% selon une trajectoire en deux temps : une réduction de 25% d’ici à 2020 reposant sur l’optimisation des systèmes de production et une de 25% supplémentaires à l’horizon 2025 qui sera atteinte grâce à des mutations plus profondes.

Ses principes sont :

  • de maîtriser l’ensemble des risques liés aux produits phytosanitaires,
  • d’inscrire le plan au cœur du projet agro-écologique pour la France,
  • de réorienter les évolutions au niveau des entreprises agricoles dans une dynamique collective, territorialisée et positive tant pour les producteurs que pour les citoyens.

Pour les atteindre le plan décline 30 actions en 6 axes qui visent à :

  1. faire évoluer les pratiques et les systèmes agricoles

    La mise en place des Certificats d’économie de produits phytopharmaceutiques y contribuera. Une ordonnance prévue par la loi d’avenir organise son expérimentation ; elle a été présentée le 7 octobre au Conseil des ministres et publiée le 8 octobre. L’indicateur de référence pour suivre les objectifs fixés au dispositif et les conditions de sa mise en œuvre  seront établis en concertation avec les parties prenantes.

  2. amplifier les efforts de recherche, développement et innovation

    La réorientation des efforts de recherche sur le biocontrôle en sera l’un des éléments capitaux.

  3. réduire les risques et les impacts des produits phytopharmaceutiques sur la santé humaine et sur l’environnement ;

    Cela passera, entre autre, par le renforcement du dispositif de suivi des effets non recherchés liés à l’utilisation des produits phytosanitaires et l’adaptation en conséquence des procédures d’évaluation.

  4. supprimer l’utilisation de produits phytopharmaceutiques partout où cela est possible dans les jardins, les espaces végétalisés et les infrastructures ;

    L’adoption de la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte présentée par Ségolène ROYAL a fixé les dates d’interdiction d’utilisation des produits phytopharmaceutiques pour les collectivités et les particuliers.

  5. renforcer l’appropriation du plan par les acteurs des territoires et des filières tout en veillant à la cohérence des politiques publiques ;

    Des actions particulières sont prévues pour répondre aux attentes spécifiques des zones ultramarines et des cultures spécialisées. Les collectivités seront soutenues, notamment au travers de fonds européen, dans leurs démarches pour approvisionner les cantines scolaires avec des produits locaux issus de l’agriculture biologique.

  6. s’appuyer sur une communication dynamique et des approches participatives, pour instaurer un débat citoyen constructif relatif aux problématiques liées aux produits phytopharmaceutiques.

Par ailleurs, les recettes supplémentaires issues de la redevance pour pollutions diffuses cibleront les investissements innovants, dans les exploitations agricoles et les Groupement d’intérêt économique et environnemental, qui contribuent à diminuer le recours aux produits phytosanitaires.

La déclinaison pratique de ce nouveau plan sera présentée en ouverture du Comité consultatif de gouvernance du 4 novembre prochain.

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L’excellence pour les veaux Drevon et le groupe Provencia

Une journée sur la thématique de l’élevage des veaux et du bien-être animal, encadrée par Welfarm (association créée afin d’œuvrer pour une meilleure prise en compte du bien-être des animaux, à toutes les étapes de leur vie (élevage, transport, abattage) a vu la société Drevon et le groupe Provencia recevoir le prix d’excellence du bien être animal.

Pour ce, le rendez vous était fixé chez la famille Charvet à Bizonnes. Eleveurs depuis plusieurs générations.. elles étaient quatre présentes, les Charvet ont accepté  » avec plaisir, malgré les contraintes » le cahier des charges imposé par les frères Drevon..Notre travail est intéressant, valorisé et nous sommes heureux de voir des animaux heureux » diront-ils lors de la visite de l’exploitation qui peut accueillir 500 bêtes.

Ghislain Zuccolo directeur de l’association Welfarm (Protection Mondiale des Animaux de Ferme) s’est enthousiasmé:  » votre élevage est tout simplement exemplaire.. » S’adressant aux frères Drevon:  » votre démarche est formidable,  vous êtes des précurseurs..quel bonheur de voir des veaux installés en groupes, sur de la litière en paille , propre, élevés suivant un cahier des charges que vous avez voulu strict, respectueux de leur bien-être..

Les veaux sont en effet élevés selon une méthode proche de leurs conditions naturelles : sur paille, en semi-liberté, tétant à leur gré un aliment complet spécialement conçu. Ce procédé, qui respecte le développement et le bien-être des veaux, est à l’origine d’une viande de très grande qualité : rosée, tendre, savoureuse.

Ghislain Zuccolo s’est montré très heureux de remettre le prix d’excellence de l’association Welfarm au frères Drevon:  » une récompense amplement méritée! »

Le groupe Provencia, qui »  a dans ses gênes » la valorisation des produits locaux, de qualité ne pouvait que se rapprocher des frères Drevon .. La rencontre a eu lieu il y a plus de 20 ans et depuis ce partenariat perdure, de façon très naturelle pourrait-on dire tout simplement. Pour preuve, le groupe Provencia ne propose à ses clients que des veaux Drevon.

De fait, le groupe Provencia s’est vu également remettre le prix d’excellence de association Welfarm, ceci dans les locaux de l’hyper de Voiron. . Ghislain Zuccolo précisant que » la politique que mêne le groupe Provencia à travers la valorisations des produits régionaux, locaux est un cas d’école. Les engagements que vous avez mis en place avec les frères Drevon sont également un cas d’école, d’autant plus que vous travaillez sur du long terme… Il faut savoir que si le consommateur est attiré par le prix, il est de plus en plus sensible au bien être animal. »

Et le directeur de Welfarm de lancer un appel:  » les éleveurs doivent être rémunérés correctement, ils doivent pouvoir vivre de leur métier. Un éleveur en difficulté va obligatoirement délaisser ses bêtes..moins bien les nourrir..les soigner..et à l’extrême faire fi du bien être de ses animaux.. »

Jean Pierre Herviou, directeur du groupe Provencia a montré une grande satisfaction vis à vis de ce prix…  » la démarche engagée  entre les frères Drevon et le groupe Provencia était hasardeuse.. mais quelle belle réussite couronnée par cette double récompense.. »

Gilbert Precz

Voici le déroulé de la journée. ( cliquer sur les clichés pour les agrandir..

Photos Virginia Gurcel, agence Texto et Gilbert Precz sillon38.com


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Bienvenue à Autrans-Méaudre en Vercors!

Les habitants des communes d’Autrans et de Méaudre, inscrits sur les listes électorales étaient invités à se prononcer sur la fusion de leurs communes. Les résultats sont serrés à Méaudre  mais cela n’empêche pas le oui de l’ emporter..

Les résultats sont les suivants:

Autrans:

1113 inscrits – 699 votants (62,5%)

OUI : 644 / NON 162

Méaudre

1426 inscrits - 811 votants (56,8%)

 OUI: 346 / NON 340

Cumulé:

OUI 990 / NON 502

Reste maintenant à concrétiser cette fusion qui sera effective au 1er janvier 2016...

Pierre Buisson, maire de Méaudre s’est montré très heureux du résultat et surtout de la participation massive des habitants des deux communes.  » Ca prouve que ce projet a mobilisé et que nous avons bien travaillé pour que ce projet de fusion soit adopté par nos concitoyens.

Thierry Gamot s’est dit ravi des résultats obtenus sur sa commune ou le Oui l’a largement emporté.. Les habitants d’Autrans et de Méaudre se sont mobilisés sur ce projet, le nombre important d’électeurs le prouve et cela prouve également que nous avons pris la bonne décision en organisant une consultation.

Adieu Autrans, adieu Méaudre.. Bienvenue et longue vie à la commune d’ Autrans-Méaudre en Vercors..

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