Archive | 08 octobre 2015

 » Tous sur le web »

Isère Tourisme en partenariat avec les territoires et les filières (hôtellerie de plein air, Gîtes de France..), lance un programme de formation et d’accompagnement sur les compétences numériques pour les professionnels du tourisme.

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L’importance du numérique dans le secteur du tourisme est incontestable. Le web et les réseaux sociaux sont aujourd’hui des outils incontournables dans la gestion et le développement de l’activité des professionnels du tourisme.

En Isère, un diagnostic mené en 2015 a montré qu’une part importante des acteurs touristiques du territoire nécessite un accompagnement dans le développement de leur politique commerciale sur le web.

Principalement dédié aux très petites entreprises(TPE), le dispositif «TOUS SUR LE WEB» est construit en collaboration avec les filières et répond à des problématiques très opérationnelles.

L’idée n’est donc pas d’imposer un programme défini de manière unilatérale, mais au contraire, d’élaborer un dispositif collectif et mutualisé avec les filières, les territoires, les destinations touristiques afin de tenir compte des enjeux de l’économie locale et de multiplier les appuis locaux sous forme de «conseillers numériques».

L’ingénierie pédagogique et administrative du programme « TOUS SUR LE WEB » est réalisée en étroite collaboration avec Rhône-Alpes Tourisme.

«TOUS SUR LE WEB» est un programme qui s’étale sur 3 ans et s’adresse à un potentiel de près de 4000 entreprises du tourisme relevant des secteurs de l’hébergement, de la restauration, des loisirs culturels, sportifs, ou récréatifs.

Le dispositif s’articule autour d’un triptyque: sensibilisation, formation, accompagnement.

Quelques éléments clés qui ressortent du diagnostic mené dans le cadre de la mise en place de « TOUS SUR LE WEB »

Pilier de l’activité économique, le tourisme en Isère compte plus de 4000 entreprises dont 95 % de TPE -très petites entreprises.

Elles contribuent à la richesse touristique des territoires (hébergements, restauration, loisirs, services…) tout en affichant une certaine fragilité face aux nombreux défis à relever: adaptation aux évolutions du marché, réponse aux changements des modes de consommation, veille et anticipation de la concurrence… Autant d’enjeux nécessitant de faire les bons choix tant en matière de stratégie que d’outils, afin de maintenir leur croissance.

Le numérique, un enjeu stratégique

Parmi les enjeux inhérents au marché du tourisme, la maitrise du numérique est devenue incontournable pour soutenir le développement de l’économie et stimuler la croissance.

Selon une récente étude menée par la fédération nationale des comités régionaux de tourisme, 80 % des européens préparent leurs vacances sur le web et plus de 70 % réservent tout ou partie de leurs séjours en ligne.

Pour autant, il est noté une faible appropriation des technologies de l’information et de la communication-TIC par les TPE du secteur touristique.

Pour appuyer la définition de son projet, Isère Tourisme a réalisé début 2015, un diagnostic numérique auprès des TPE du secteur touristique de l’Isère :

- état des lieux numérique des entreprises iséroises,

- mesure de la performance numérique du triptyque stratégie marketing / communication / vente en ligne

- identification des besoins «métiers» en compétence numérique et de plans de formation nécessaire (en définissant des groupes de niveau en fonction des pratiques en cours d’usage).

Les résultats de ce diagnostic témoignent d’une faible appropriation des technologies de l’information et de la communication -TIC.

L’équipement en site web doit encore se développer

73 % des TPE iséroises ont un site web contre 98 % des PME ou grands groupes du secteur  touristique (type Pierre et Vacances, Club Med, Accor…).

Et l’obsolescence des sites existants est à souligner : 25 % ont plus de 3 ans d’existence, la durée de vie d’un site à vocation commerciale. 55 % des sites ne sont pas «responsives» (c’est-à-dire adaptés aux écrans des tablettes et smartphones).

Un résultat inquiétant lorsque l’on sait que 34 % des consultations tourisme et loisirs sur le web se font désormais sur une tablette ou un mobile.

Le recours aux pratiques de ventes en ligne doit être fortement amélioré

Seules 27 % des TPE iséroises pratiquent la vente en ligne sur leur propre site web, soit une fracture numérique très marquée avec les grands groupes dont 80 % commercialisent via leur site web et via d’autres circuits de distribution numérique.

Le diagnostic révèle également le faible taux de recours aux méthodes et outils numériques adaptés aux enjeux actuels, permettant de :

- augmenter la visibilité de son activité (référencement naturel, médias sociaux, etc.)

- élargir les cibles de clients pour développer les chiffres d’affaires et ainsi maintenir les emplois,

- se fédérer avec d’autres entreprises pour se renforcer face à la concurrence,

- développer des procédés de gestion

- clients performants.

Le maintien de l’activité économique et son développement passent par une meilleure appropriation  de ces techniques et outils digitaux par les TPE.

En savoir +: www.toussurleweb.com

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7 fruits et légumes «amis» des abeilles

Les abeilles pollinisent un tiers de ce que nous mangeons et jouent un rôle essentiel dans la préservation des écosystèmes de la planète. Environ 84 pour cent des cultures destinées à la consommation humaine dépendent des abeilles ou d’autres insectes pour leur pollinisation en vue d’accroitre leurs rendements et leur qualité.

La pollinisation par les abeilles permet non seulement d’obtenir plus de fruits, de baies ou de graines, mais également d’améliorer la qualité des produits.

Que vous soyez expert en apiculture ou tout simplement passionné par les abeilles, découvrez 7 fruits et légumes qui bénéficient tout particulièrement de la pollinisation par les abeilles.

Les amandes – Elles sont bonnes pour la ligne et offrent suffisamment d’avantages en matière de santé pour que nous leur réservions une place de choix dans notre liste. La culture des amandes dépend fortement de la pollinisation par les abeilles mellifères.

Les recherches ont démontré que l’absence d’abeilles et autres insectes sauvages pour polliniser les amandes était plus néfaste pour le rendement des cultures qu’un manque d’engrais ou d’eau. Lorsque les amandes sont suffisamment pollinisées, les arbres produisent plus de fruits et leur contenu nutritionnel évolue, notamment une hausse de la teneur en vitamine E.

Les pommesLa Chine est le plus grand producteur de pommes au monde, suivie par les États-Unis, la Turquie, l’Italie et la France. Crues ou dans une tarte aux pommes, elles sont un vrai délice, mais sans abeilles, la pollinisation croisée, indispensable pour produire les pommes, ne peut pas avoir lieu sur une échelle suffisamment grande pour répondre à la demande actuelle.

En règle générale, les ruches doivent être introduites au tout début de la floraison (quand environ 5 pour cent des bourgeons ont fleuri),  afin d’encourager les abeilles à travailler immédiatement. Une moyenne de 2-3 ruches/ha est suffisante pour la pollinisation des pommiers. Une fleur de pomme peut avoir besoin d’être butinée quatre ou cinq fois afin de recevoir suffisamment de grains de pollen pour que la fécondation soit complète.

Les myrtillesLes États-Unis sont le plus grand producteur de myrtilles au monde; en 2013 ils ont récolté un total de 132 000 tonnes de myrtilles sauvages et cultivées.

Les bourdons butinent plus de fleurs par minute que les autres pollinisateurs, et n’éprouvent aucune difficulté à extraire le nectar des fleurs de myrtilles grâce à leurs longues langues. C’est important car la corolle de la fleur de myrtille est en forme de cloche. Le nectar est sécrété à la base du style, obligeant l’insecte à enfoncer sa langue entre les filaments des anthères pour l’atteindre.

Les concombresIls rencontrent un vif succès pendant les mois d’été en raison de leur effet rafraîchissant. Leur saveur fraîche et leur côté croquant font qu’ils sont non seulement très appréciés dans les salades et les sandwichs, mais également dans les boissons. Sans abeilles, il n’y aurait quasiment pas de récolte de concombres.

L’introduction de cinq ruches contenant environ 12 500 abeilles tous les 1/15 ha, permet d’augmenter jusqu’à 40 pour cent les rendements de concombres cultivés en serre. Il est recommandé de disposer les ruches au niveau de la partie supérieure des plantes. Les abeilles doivent également avoir suffisamment d’espace pour se déplacer. Au sol, il convient de disposer entre les légumes des assiettes contenant de l’eau pour que les abeilles puissent boire.

Les oignonsSi vous n’avez jamais vu d’abeilles en train de polliniser une ombelle d’oignon (la tête florale), c’est un réel plaisir pour les yeux.

Les abeilles butinent les fleurs d’oignons en vue de recueillir le nectar et le pollen, mais seules les butineuses de nectar visiteront aussi bien les lignes de mâles stériles que celles de mâles fertiles dans les systèmes hybrides de production d’oignon.

Généralement, les abeilles ne sont pas très attirées par les oignons, c’est la raison pour laquelle des colonies d’abeilles conséquentes, d’au moins 30 ruches, ont plus de chances de succès.

Les courges – De la citrouille d’halloween aux ragoût de bœuf au potiron chilien (Cazuela de Vaca), le monde passerait à coté de traditions et de nombreux plats délicieux si les courges venaient à disparaître.

Les pratiques de travail du sol qui créent des conditions de couverture du sol particulières peuvent influer sur la multiplication des pollinisateurs. En général, les courges sont pollinisées par des abeilles qui nichent au sol. L’abeille femelle recueille le pollen et le nectar des fleurs de cucurbitacées (comme les potirons et les citrouilles). Elles sont actives très tôt le matin et leur activité ralentit en milieu de matinée.

Les fraises Une fraise parfaitement mûre est une expérience cosmique et nostalgique. L’intensité et la complexité de leur saveur sucrée résultent principalement de la pollinisation.

Pour arriver à maturation une fraise a besoin d’être butinée environ 21 fois. Une seule fraise, peut contenir de 400 à 500 graines (ou petits pépins) sur sa surface. Plus le nombre de graines complètement développées est important, plus la fraise sera grosse, savoureuse et bien formée.

Il était un temps où la nature s’occupait seule de la pollinisation, sans coût explicite pour les communautés humaines. Cependant, des données en provenance de nombreux pays du monde montrent qu’à mesure que les champs agricoles sont devenus plus grands et que l’utilisation de produits chimiques agricoles a augmenté, les populations de pollinisateurs ont décliné.

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Maïs OGM : la France a bien demandé leur exclusion

La Commission européenne a en ligne les notes de la France demandant d’exclure le territoire national des zones où huit maïs OGM peuvent être cultivés.

Les ministres de l’Écologie et de l’Agriculture avaient indiqué dans un communiqué du 17 septembre 2015, avoir mis en œuvre les dispositions de l’article 26 quater de la directive (UE) 2015/412 du 11 mars 2015 qui permet aux États membres de restreindre ou d’interdire la culture d’OGM sur leur territoire.

La Commission européenne a confirmé ces propos en diffusant sur Internet les notes des autorités françaises des 15 et 16 septembre, demandant l’exclusion de la France de l’aire géographique de culture des huit maïs OGM autorisés à ce jour ou en cours d’autorisation au niveau européen. Ces demandes d’interdiction concernent les maïs suivants brevetés par trois sociétés :

Quinze États membres au total ont déposé des demandes de ce type devant la Commission européenne.

Il s’agit, par ordre chronologique de dépôt, de : la Lettonie (3 juillet), la Grèce (27 et 30 juillet), la Croatie (8 septembre), la Grande-Bretagne (uniquement l’Écosse, 15 sept ; l’Irlande du Nord, 22 sept. et le Pays de Galles, 24 et 29 sept.), la France (15 et 16 sept.), l’Autriche (18 sept.), la Hongrie (21 et 22 sept.), la Pologne (22 et 29 sept.), les Pays-Bas (23 sept.), la Belgique (uniquement la Wallonie, 23 sept.), la Lituanie (24 sept.), Chypre (28 sept.), l’Allemagne (30 sept.), la Bulgarie (30 sept.) et l’Italie (30 sept.).

Pour la Commission européenne, ce nombre important de demandes confirme la pertinence de la directive (UE) 2015/412 face à un sujet complexe. Les entreprises concernées auront trente jours, après notification des demandes, pour modifier ou confirmer la portée géographique de leur dossier.

Source FNE

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Meilleure protection des produits locaux

La protection des indications géographiques (IG) à l’échelle européenne devrait être étendue au-delà des produits agricoles pour inclure des biens fabriqués régionalement et localement et des produits d’artisanat, estiment les députés européens dans une résolution non contraignante qui a été adoptée .

Cela soutiendrait le développement économique local, stimulerait le tourisme, renforcerait la confiance des consommateurs et aiderait à préserver le patrimoine culturel et le savoir-faire traditionnel.

Catégorie Union européenneCommentaires fermés

Le point sur la FCO

Stéphane Le Foll, ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement, est venu à la rencontre des éleveurs du grand Massif central particulièrement touchés par la réapparition de la fièvre catarrhale ovine (FCO) le mois dernier dans le département de l’Allier.

Il a fait le point sur l’état des négociations avec les pays importateurs d’animaux sensibles (bovins, ovins, caprins) et détaillé les modalités de gestion de la maladie pour qu’elle pénalise le moins possible les éleveurs sur le plan économique.

De nombreuses avancées ont ainsi pu être acquises que ce soit avec les Etats membres importateurs  ou les pays tiers . Un protocole a ainsi été signé avec l’Espagne permettant de maintenir les envois d’animaux ayant fait l’objet d’une désinsectisation et d’une analyse PCR [1] négative, les envois vers l’Algérie s’effectuent dans les mêmes conditions. S’agissant de l’Italie et de la Turquie les échanges se poursuivent pour la signature de protocoles basés sur la vaccination des animaux dans les jours à venir.

La mise en œuvre rapide de la vaccination en priorité sur les animaux destinés à l’exportation et sur les animaux reproducteurs inscrits dans un schéma de sélection, permet de réduire au minimum les périodes de blocage des animaux dans les exploitations et de maintenir les flux commerciaux avec nos principaux partenaires.

Un inspecteur général a par ailleurs été nommé par le ministre afin de faciliter l’organisation des exportations en fonction des exigences de chaque pays importateur.

Néanmoins la période de mise en place de la vaccination induit des pertes économiques pour les éleveurs qui peuvent être liées soit directement aux conséquences de la maladie (mortalité, pertes de production) soit du fait de la rétention des animaux dans les exploitations le temps que la vaccination soit pleinement efficace. L’Etat prendra ses responsabilités pour aider les éleveurs concernés par les conséquences de cette maladie animale, il interviendra de façon totalement coordonnée avec le Fonds de mutualisation sanitaire et environnemental (FMSE) en privilégiant une approche pragmatique.

Le Ministre a assuré que les indemnisations  pour compenser les pertes constatées chez les éleveurs seraient mises en place rapidement et que les niveaux d’indemnisation seraient établis sur les mêmes principes que ceux mis en place lors du précédent épisode de FCO. Le ministre a par ailleurs indiqué que l’Etat prendrait en charge les coûts de réalisation des analyses PCR pour les veaux de 8 jours destinés à l’exportation, ce coût n’étant pas supportable par les éleveurs concernés.

D’ores et déjà les préfets ont reçu instruction d’apporter une attention particulière au traitement des dossiers des éleveurs concernés par la FCO au sein des cellules d’urgence départementales pour mettre en œuvre le plan de soutien de l’élevage.

Le ministre a ainsi voulu rappeler la détermination totale du Gouvernement à agir rapidement pour trouver les solutions les plus adaptées à la situation liée à la FCO  et permettre le maintien des échanges d’animaux. Moins d’un mois après l’apparition de la maladie des avancées notables ont pu être obtenues, la mobilisation du Gouvernement reste maximale.

Le Ministre a tenu à rappeler que les moyens mis en œuvre tant sur le plan financier que sur le plan de la gestion de la maladie elle-même l’avaient été en un mois seulement.

[1] PCR : « Polymerase Chain Reaction » analyse permettant de détecter le génome du virus.

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