Archive | 19 janvier 2016

A la découverte du Panavan…

Le PANAVAN est le nom de l’invention choisie pour ce dispositif de vanne mobile astucieux dont la fonctionnalité première est le maintien d’un niveau d’eau amont défini, fonctionnant sans apport d’énergie et sans manipulation humaine.

Photo d’un barrage équipé de 5 vannes PANAVAN (Vue amont du vannage)

Photo d’un barrage équipé de 5 vannes PANAVAN (Vue amont du vannage)


Naissance du dispositif :

Ce dispositif est né fin 2013 grâce à la rencontre d’un inventeur (Daniel Vantillard) et d’un industriel (Mr Massonnat Société TMFCT basée à Brezolles 28).

Des prototypes PANAVAN ont pu être expérimentés pendant plus d’un an et demi sur un barrage équipé de 5 vannes avant de donner naissance à un dispositif qui séduit de plus en plus d’acteurs de l’eau. Plusieurs installations sont déjà en fonctionnement sur le territoire et de nombreux projets sont en cours permettant à la société TMFCT d’identifier des besoins et des applications croissantes pour ce dispositif de régulation.

Ce dispositif peut séduire aussi bien les propriétaires privés de vannages (Moulins) soucieux de respecter leur droit d’eau au moyen d’un système automatique gérant aussi bien les périodes de montées des eaux que d’étiages. Egalement, les techniciens de rivières (de syndicats ou de Communautés de Communes) sont intéressés par la conception sur mesure de la vanne permettant une installation sur un bâti existant et une réponse technique à une problématique spécifique du cours d’eau (maintien des niveaux d’eau, gestion des montées des eaux, étiage, répartition de débit, ennoiement de passe à poissons).

En effet, spécialisée en Chaudronnerie industrielle depuis plus de 30 ans, la société TMFCT est équipée d’un bureau d’études mécanique lui permettant d’appréhender la grande diversité des vannages existants et de proposer un dispositif sur mesure. La conception des vannes se réalise sur logiciels de CAO 3 D. Des plans d’implantation permettent également de bien appréhender le site et faciliter l’installation.

Exemple d’installation chez un Propriétaire de Moulin situé à Montpont en Bresse (71)

Un propriétaire recherchait une solution pour gérer les variations de niveaux au niveau de son vannage équipé de 4 vannes guillotines bois.
Sur proposition du Président du Syndicat de rivière local, la société TMFCT est alors consultée pour trouver une solution de régulation. Quelques semaines plus tard, il sera décidé de remplacer deux vannes sur les 4 existantes par des vannes PANAVAN.

La société TMFCT a donc travaillé sur l’adaptation de vannes PANAVAN mobiles sur un site existant et sur la problématique de régulation spécifique de ce site (niveau d’eau à maintenir/gestion de montée des eaux).

En septembre 2015, la livraison des deux vannes PANAVAN et leur installation sur le site du Moulin ont pu se réaliser sans difficulté. A noter que l’installation peut être tout à fait sous-traitée localement.
Depuis septembre 2015, le site a connu les premières montées des eaux et les vannes ont répondu parfaitement aux objectifs attendus de régulation.

Vannage Moulin avant installation

Vannage Moulin avant installation

Vannage Moulin après installation Panavan

Vannage Moulin après installation Panavan


Des installations en projet sur tout le territoire :

Si l’on peut déjà trouver des vannes PANAVAN en fonctionnement dans le 28 et le 71 et très prochainement dans le 16 et 72, d’autres installations devraient voir le jour en 2016 sur différents départements. De plus en plus d’acteurs de l’eau consultent la société TMFCT pour des installations sur tout le territoire.

Ce dispositif permet de rappeler l’importance de la régulation et le maintien des niveaux d’eau sur certains sites. C’est un dispositif qui rassemble les acteurs de par son fonctionnement mécanique (sans apport d’énergie) et qui s’adapte aux ouvrages existants.

L’investissement reste raisonnable. Tout le monde s’y retrouve. Même si la législation en vigueur ne favorise pas le maintien et la rénovation de vannage, de plus en plus d’acteurs aussi diverses que les propriétaires de vannages, les Agriculteurs, les riverains souhaitent expérimenter ce dispositif et le voir proposer comme une solution alternative.

Dans sa conception actuelle, ce dispositif ne règle pas tous les problèmes mais il présente de nombreux avantages et peut sur certains territoires être une solution tout à fait satisfaisante.

Evolutions futures de la vanne PANAVAN :

De plus en plus de techniciens de rivière sollicitent TMFCT pour des conceptions d’une vanne « sur-mesure » afin de répondre à une problématique de régulation spécifique à leur territoire : gestion de montées des eaux, étiage sévère liés notamment à des évènements climatiques de plus en plus contrastés.

Cette demande est très satisfaisante car TMFCT peut vraiment utiliser ses compétences en conception de solutions mécaniques et savoir-faire en chaudronnerie.

Egalement, la société ressent une demande croissante pour une deuxième phase de développement de la vanne ce qui amènera à investir ces prochains mois en Recherche et Développement en partenariat avec d’autres entreprises.

Cette prochaine phase de développement devrait permettre d’accéder à d’autres problématiques comme la Gestion de l’information sur les niveaux d’eau en temps réel (avec capteurs autonomes et alerte GSM), la petite hydroélectricité et certaines thématiques de la Continuité Ecologique.

La société TMFCT située à Brezolles (28)

La société TMFCT située à Brezolles (28)

Conception informatisée d’une vanne PANAVAN avant fabrication en atelier TMFCT –

Conception informatisée d’une vanne PANAVAN avant fabrication en atelier TMFCT –


contact

Société TMFCT – Panavan

ZI – 28 Route de St Rémy

28 270 BREZOLLES

Tel : 02.37.48.26.10

Emmanuelle MASSONNAT : 07.86.22.99.91

info@tmfct.fr

www.panavan.fr

Catégorie eauCommentaires fermés

Pamela Anderson à l’Assemblée nationale…

Pamela Anderson défenseuse de la cause animale, avait été conviée par une députée écologiste, Laurence Abeille, pour une conférence destinée à soutenir une proposition de loi interdisant le gavage des oies et des canards.. Biassu en a fait son actu..

1

Catégorie BiassuCommentaires fermés

Tourisme hivernal: des stations inventives !


« Une faible skiabilité » : c’est ainsi que les experts résument le début de saison hivernale dans les stations de ski iséroises. Pour autant, les touristes présents se sont montrés satisfaits. Et avec le retour de la neige, ils pourraient revenir nombreux durant le long mois des vacances de février (du 6 février au 6 mars).

Le faible enneigement de ce début d’hiver a lourdement pesé sur le taux de remplissage des hébergements : ils sont en baisse de 10 % par rapport à 2014/2015 et à la moyenne des quatre dernières années.
En outre, Noël se fêtait un vendredi cette année, ce qui a handicapé la première semaine de vacances. Au final, le manque de neige a surtout été un frein aux réservations de dernière minute, à la fréquentation à la journée ainsi qu’à la venue des résidents secondaires.

Mais la saison ne fait que commencer et février pourrait s’annoncer sous de meilleurs auspices !

Tout d’abord parce que l’Isère plaît toujours autant. Malgré la rareté de la neige durant les vacances de Noël, les touristes qui se sont rendus dans les stations iséroises ont été satisfaits de leur séjour. Et ce, grâce aux acteurs touristiques et qui ont su faire preuve de réactivité en proposant de nombreuses activités nature : balades à pied ou en VTT, jeux, escalade, cours de danse, visites de ferme, observation des chamois… très prisées de la clientèle familiale de Noël.

Le beau temps a lui aussi permis aux vacanciers de profiter pleinement de la montagne.

Ensuite parce que le meilleur est à venir. Les vacances de février s’échelonnent cette année, toutes zones comprises, du 6 février au 6 mars. Une opportunité d’un mois que les professionnels préparent activement.
Enfin, parce que la météo pourrait enfin se mettre à l’heure d’hiver.

Les chutes de neige constatées début janvier sont appelées à s’intensifier dans les prochains jours.

Seule certitude de ce début de saison : ce sont les gîtes qui ont tiré leur épingle du jeu ! Avec un taux de réservation de 75 %, ils affichent une hausse de trois points par rapport à la moyenne des quatre années précédentes.  A retenir tout de même au niveau des gîtes Isère: une baisse conséquente des réservations pour la semaine de Noël, comblée, en partie, par une meilleurs fréquentation la semaine de nouvel an.

Catégorie montagne, tourismeCommentaires fermés

Xavier Beulin : La filière agricole est un levier pour l’emploi

Suite aux mesures pour l’emploi annoncées par le Président de la République le 18 janvier, Xavier Beulin a salué le discours volontariste du Chef de l’Etat tout en rappelant que la compétitivité des entreprises devait passer entre autres par l’aménagement du code du travail. Compte pénibilité et complémentaire santé restent des points qui doivent être adaptés.

Vous trouverez ci-dessous la vidéo de l’intervention de Xavier Beulin:

Sans titre

https://www.youtube.com/watch?v=D3SwHu-91K8

Catégorie agricultureCommentaires fermés

A vos potagers, prêts, semez !

Le Parc naturel régional de Chartreuse lance une opération scientifique participative et innovante autour de la redécouverte du patrimoine maraîcher, fruitier et céréalier de Chartreuse. Agriculteurs, jardiniers, restaurateurs, acteurs du patrimoine et du tourisme, membres d’associations ou habitants de Chartreuse possédant des connaissances sur les variétés locales ou tout simplement intéressés par la biodiversité agricole locale et ses valorisations, sont invités à témoigner et /ou suivre cette aventure scientifique.

Il s’agit de retrouver ensemble, à l’échelle du Parc naturel régional de Chartreuse, les variétés locales jadis cultivées pour leurs différentes qualités (adaptabilité au milieu, qualités nutritionnelles et gustatives…) et de les proposer dans les exploitations et donc … in fine sur les marchés et dans vos assiettes !

Participer à cette aventure scientifique partagée et engagée sur un programme unique en France à l’échelle d’un Parc, c’est se réapproprier un patrimoine oublié et le réinvestir dans une économie alimentaire locale pour le futur. Cette opération a été lancée par le Parc de Chartreuse et sera menée par le CRBA – Centre de Ressources de Botanique Appliquée et Jardins du Monde Montagne au cours de l’année 2016 et 2017. Elle débutera début février par 5 dates de RDV d’échanges avec les habitants et ensuite une période d’enquête sur tout le territoire.

Une opération scientifique participative

Une équipe de scientifiques vous propose de participer à une étude et un plan de valorisations innovants sur la biodiversité cultivée en Chartreuse.

Nous recherchons les fruits, légumes, céréales, plantes fourragères, fleurs, etc., encore présentes aujourd’hui ou utilisées dans le passé afin d’identifier le patrimoine végétal local d’origine cultivé et d’envisager les exploitations économiques qui pourraient émerger de ces nouvelles ressources.

Le but est de recueillir auprès de vous aussi bien la mémoire orale que des documents (photographies, anciens catalogues de végétaux, archives administratives, etc .), des outils liés à des pratiques ou des techniques agricoles particulières, mais aussi, bien entendu, des végétaux et en particulier des semences (graines, greffons, tubercules, etc.).

Un contexte mondial soumis aux changements climatiques

La préservation des semences, et par conséquent de l’alimentation, représente un défi actuel. Selon la FAO (Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture), nous avons déjà perdu 75 % de la biodiversité alimentaire entre 1900 et 2000. Face à ce constat, ce projet remobilise l’histoire de l’horticulture locale et permet de mener à terme des actions en faveur des variétés adaptées à leur territoire d’origine, produites en circuits courts, par des acteurs locaux et formés aux savoir-faire associés.

Des objectifs innovants

Les données de l’étude nous permettront d’établir une liste de végétaux caractéristiques du Parc de Chartreuse ou de ses environs proches et de connaître les variétés qui lui sont adaptées. L’identification des acteurs et des usages donnera la matière concrète pour faire des propositions de valorisations tout d’abord en direction des agriculteurs.

Des enjeux locaux au niveau du…

. Patrimoine : à travers l’identification et la connaissance du patrimoine végétal local et de ses savoir-faire.

. Environnement : par le choix de variétés liées à des pratiques agricoles anciennes qui étaient plus adaptée à l’environnement naturel du Parc, ou pour faire face, grâce aux variétés anciennes, aux futurs enjeux de l’évolution du climat.

. Economie : dans les domaines de la restauration collective et privée, par la proposition de variétés adaptées à la production en circuits courts, permettant la diversification des produits et des goûts.

Mais aussi à travers une réflexion sur la mise en place de nouvelles filières de production dans le domaine du maraîchage, de l’arboriculture fruitière et plus généralement de la production agricole : produits végétaux nécessaires à l’alimentation humaine et animale (maïs par exemple). Ou d’un développement touristique autour de l’ensemble de la démarche, à travers la découverte de ce nouveau patrimoine végétal (visites d’exploitations agricoles et d’animations par exemple, mais aussi consommation sur place des produits bruts ou transformés, ou encore par l’extension du réseau des jardins ethnobotaniques expliquant l’utilisation des plantes en Chartreuse).

Des rendez-vous à ne pas manquer

Afin de réaliser cet état des lieux complet sur les végétaux cultivés et les savoirs qui leur sont liés, mais aussi sur les femmes et les hommes qui les ont utilisés, à noter les rendez-vous suivants :

- St Jean de Couz : le jeudi 04 février à 19h - salle de la Cochette

- St Pierre d’Entremont : le vendredi 05 février à 19h - salle Notre-Dame

- Proveysieux : le mardi 9 février à 19h - salle des fêtes de Pomarey

- St Hilaire du Touvet : le mercredi 10 février à 19h - salle du Mille club

- St Laurent du Pont : le jeudi 11 février à 19h - Centre Social

Les acteurs du projet

. Le Parc naturel régional de Chartreuse :

Écrin vert auréolé de blanches falaises calcaires, la Chartreuse sait dévoiler aux curieux une richesse naturelle, humaine et patrimoniale unique. Avec ses 3 villes portes que sont Chambéry au nord, Grenoble au sud, et Voiron à l’ouest, la Chartreuse rurale de moyenne montagne sait s’ouvrir vers l’avenir tout en préservant ses espaces naturels. Dépositaire d’une identité forte elle était tout indiquée pour devenir en 1995 l’un des 51 parcs naturels régionaux existant aujourd’hui en France. A cheval entre l’Isère et la Savoie, les 60 communes qui la composent ont su, avec les acteurs du territoire, s’organiser autour d’un projet concerté de développement durable, fondé sur la protection et la valorisation de son patrimoine.

Entre 200 et 2082 mètres d’altitude, et une superficie 76 700 hectares, la diversité des climats et des reliefs de Chartreuse laisse deviner un patrimoine végétal sauvage hors du commun. Près de 50% de la flore française est présente sur l’ensemble de son territoire. Mais qu’en est-il des plantes domestiques, utilisées depuis de nombreuses générations et pour beaucoup disparues aujourd’hui ? C’est ce que nous avons voulu savoir à travers le travail du CRBA et de Jardins du Monde Montagnes réunis.

. CRBA – Centre de Ressources de Botanique Appliquée, responsable scientifique

L’association loi 1901 a pour but de favoriser le développement de recherches et d’actions de valorisations dans le domaine de la botanique appliquée à divers secteurs tels que l’horticulture, la création et la restauration de jardins, l’histoire et l’utilisation actuelle des plantes. Les travaux du CRBA reposent sur la mise à disposition de ressources à la fois documentaires et humaines, de compétences scientifiques, artistiques et techniques, qu’elles soient historiques ou contemporaines.

Depuis 2008, le CRBA, installée en région lyonnaise, mène des études et des valorisations sur les variétés horticoles en région Rhône-Alpes-Auvergne.

Le centre de ressources lyonnais est en contact avec des banques de semences et organismes scientifiques mondiaux. Son conservatoire participatif, abritant des collections importantes, possède déjà des variétés originaires de Chartreuse.

. Jardins du Monde Montagnes – JDMM

Association loi 1901 créée en 2007, Jardins du Monde Montagnes mène, dans les pays dits « du sud » en zone de montagnes (Tibet, Mongolie), des recherches en ethnobotanique, ethnopharmacologie et en anthropologie médicale afin de :

- Recenser les pharmacopées locales et les savoirs et savoir-faire thérapeutiques traditionnels

- Valider scientifiquement l’efficacité et la non-toxicité de certaines plantes utilisées dans les pharmacopées locales.

- Comprendre le fonctionnement du système de santé local dans sa globalité

En France, JDMM s’intéresse plus spécifiquement à la dimension patrimoniale des relations Homme-Plantes dans un contexte d’érosion galopante des savoirs naturalistes et de crise environnementale. Ses actions visent à sauvegarder et valoriser le patrimoine ethnobotanique pour en faire un outil de développement des territoires et d’éducation à l’environnement.

L’association a ainsi mené pendant quatre années, en partenariat avec les Parcs naturels Régionaux du massif des Bauges et de Chartreuse un projet de recensement et de valorisation des savoirs et des savoir-faire liés aux plantes sauvages. Et dans le Parc des Ecrins, plus spécifiquement dans le canton de La Grave, un projet similaire a été mené en partenariat avec le Laboratoire d’Ecologie Alpine (Université Joseph Fourier) et le jardin botanique du Lautaret.

Catégorie parcsCommentaires fermés

Le grand cirque sur l’eau…

1246

Catégorie loisirs/détente, évasionCommentaires fermés


edf.png

Catégories

Archives

Agenda

janvier 2016
L Ma Me J V S D
« déc   fév »
 123
45678910
11121314151617
18192021222324
25262728293031

A propos

Sillon38.com est un journal qui se veut interactif, agricole et rural. C’est le premier du genre. Sur le fond, il reprend à son compte le principe, déjà utilisé par des confrères parisiens, du journal à trois voix: des journalistes, des experts (ou, si l’on péfère des hommes et femmes de l’art), des internautes.
Nous contacter
PHVsPjwvdWw+