Archive | mars, 2016

Rencontre avec Christophe Franchini éleveur laitier à Venon

Le parcours de Christophe Franchini est totalement atypique. Natif de Gières, il côtoie  campagne,  tracteurs et vaches pendant ses vacances qu’il passe chez ses grands parents dans le nord lyonnais.  »

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 » Ce monde rural, agricole est très vite devenu une passion.. Il ne pensait pas devenir agriculteur et fait des études dans la mécanique agricole  » pour être aux côtés des agriculteurs.. «   Il fait un stage de mécanicien chez un éleveur bovin dont l’exploitation est située sur les hauteurs de Venon. Le stage a duré plusieurs années..

L’agriculteur maître de stage souhaitant passer la main, Christophe sera candidat pour prendre la suite.;  » Ca fait 12 ans que je suis là et 5 ans que je suis installé.  » Le cheptel est composé d’une trentaine de vaches laitières. Le lait étant livré dans une laiterie située en nord Isère.

Une des particularité de l’exploitation: les terrains sont en pente.  » Seulement 1/3 d’entre eux sont mécanisables. Cela rajoute bien entendu de la difficulté dans notre travail.. »

La ferme est située en zone péri-urbaine.  » Ce n’est pas évident d’être entouré de maisons d’habitation, de côtoyer des promeneurs.. On essaie de faire le maximum pour limiter les désagréments. On évite les épandages le week-end par exemple..Les « gens de la ville » n’ont pas conscience de la difficulté de notre travail, de nos contraintes. Ils veulent des abords propres, ne pas être dérangés..ils s’approprient les terres, chemins.. »

L’éleveur pense que l’on ne communique pas assez , que l’on éduque pas assez les urbains sur le métier des agriculteurs.

En ce qui concerne le foncier  » un problème majeur et d’actualité,  » je n’ai rien contre l’urbanisation mais il faut trouver un juste équilibre.. J’étais à l’école à Crolles, il y a 15 ans, quand je vois Crolles aujourd’hui..Il faut à mon sens davantage utiliser les friches industrielles, ne pas gaspiller les espaces. Les villes s’étalent, je le conçois mais je trouve certains projets farfelus! ».

Il regrette aussi que certains cédants ne  » jouent pas le jeu. Ils conservent leurs terres afin de les revendre en terrains constructibles. Moi je suis en location, je peux me retrouver sans terres. Que peut faire un agriculteur sans son outil de travail. »

Un des problèmes soulevé également: » A Venon je suis le seul agriculteur reconnu comme tel, on a donc de plus en plus de mal à trouver un vétérinaire. Quand une pièce d’un matériel casse, on doit faire des kilomètres pour la faire réparer.. Il n’y a plus aucun concessionnaire agricole dans l’agglo.

Il reconnaît que même s’il est seul sur la commune  » la municipalité me soutien totalement. Je sais que La Métro veut faire le maximum pour garder un maximum d’agriculteurs sur son périmètre. C’est une bonne chose.. Que deviendraient nos paysages de piémonts, laissés à l’abandon. On joue un rôle économique, social important mais aussi environnemental. Ceci aussi il faudrait que les urbains le comprennent.

Et l’avenir:  » il faudra toujours nourrir les hommes, l’agglomération grenobloise est un formidable vivier de consommateurs mais il ne faut pas oublier que nourrir les hommes c’est bien mais il faut aussi que l’agriculteur, sa famille puisse se nourrir..Il faut donc que nos conditions de travail soient  » normales » et que nous soyons rémunérés correctement.

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Christophe Franchini, éleveur laitier estime qu’actuellement le prix du lait payé n’est pas assez élevé.. Je vais tenir trois, quatre ans.. Après , si le prix payé à l’éleveur est aussi bas, je crains..  » Afin de pallier au pire, il a décidé de passer en bio..A suivre..

Gilbert PRECZ

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« L’AURA des chasseurs »

En Auvergne Rhône-Alpes, les responsables cynégétiques ont décidé de prendre le dossier à bras le corps et de faire de la nouvelle Fédération Régionale des Chasseurs une force de propositions et une chance pour l’avenir des territoires naturels dans cette grande région de près de 70 000 km2.

La nouvelle Fédération Régionale des Chasseurs AURA (Auvergne Rhône-Alpes) se doit d’être représentative de la diversité des 119 000 chasseurs auvergnats et rhônalpins, mais aussi efficace par son action en termes d’acquisition des connaissances, de gestion et de préservation de la faune sauvage et des territoires. Des futaies de Tronçais et du val d’Allier au Plomb du Cantal en passant par la Drôme provençale, le bassin rhodanien et les plus hauts sommets alpins, l’enjeu est de taille.

L’harmonisation, la mutualisation, la prospection sont des vrais challenges pour demain tant ils bousculeront les habitudes et les usages en place. Les Présidents des Fédérations Départementales, les Administrateurs, les Directeurs et les personnels, pour élaborer leur stratégie, les  projets d’organisation régionale et être opérationnels au 1er juillet 2016, se réunissent tous les mois depuis le début de l’année dans une configuration de quatre groupes de travail sur les thèmes :

  • stratégie et politiques à mettre en œuvre,
  • mutualisation et pôles de compétences,
  • finances et  juridique,
  • communication.

Pour demain, la FRC AURA aspire à être un partenaire actif de la gestion de la faune sauvage et de ses habitats. Elle souhaite également être à l’interface entre les acteurs de terrain et les décideurs pour valoriser les spécificités, les savoir-faire locaux et concilier le développement des territoires avec la préservation de la biodiversité, une priorité des chasseurs.

-> Pour en savoir plus : www.chasse-auvergne.com et www.chasserhonealpes.com

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Etiquetage obligatoire du pays d’origine

Les députés européens de la commission de la sécurité alimentaire ont rappelé leur soutien en faveur de l’introduction d’un étiquetage obligatoire du pays d’origine pour la viande et le lait, dans une résolution non contraignante adoptée mardi. L’étiquetage obligatoire aiderait à maintenir la confiance des consommateurs vis-à-vis des produits alimentaires en rendant la chaine alimentaire plus transparente, affirment les députés.

La proposition de résolution rappelle la position du Parlement en faveur d’un étiquetage obligatoire du pays d’origine ou du lieu de provenance de la viande dans les aliments transformés. Les députés ajoutent que cet étiquetage devrait devenir obligatoire également pour les types de viande autres que la viande bovine, porcine, ovine, caprine et la viande de volaille; le lait; le lait utilisé comme ingrédient dans les produits laitiers; les denrées alimentaires non transformées; les produits comprenant un seul ingrédient et; les ingrédients constituant plus de 50 % d’une denrée alimentaire.

Les députés soulignent que selon une étude Eurobaromètre de 2013:

84% des citoyens de l’UE estiment nécessaire d’indiquer l’origine du lait;

  • 88% considèrent un tel étiquetage nécessaire pour la viande (autre que la viande bovine, porcine, ovine, caprine et la viande de volaille, déjà couverte); et
  • plus de 90% considèrent un tel étiquetage important pour les aliments transformés.

Par ailleurs, les députés soulignent que « l’indication obligatoire de l’origine du lait vendu comme produit de consommation ou utilisé comme ingrédient dans les produits laitiers constitue une mesure utile pour protéger la qualité des produits laitiers, lutter contre la fraude alimentaire et préserver l’emploi dans un secteur confronté à une grave crise ».

Ils relèvent que la Commission établit dans un rapport que les coûts associés à la mention obligatoire du pays d’origine pour les viandes abordées seraient relativement minimes.

Ils précisent qu’un étiquetage facultatif, comme défendu par la Commission européenne, est susceptible de conduire à l’introduction de différents dispositifs, ce qui pourrait être source de confusion pour les consommateurs.

Prochaines étapes

La proposition de résolution, co-signée par les députés Glenis Willmott (S&D, UK), Julie Girling (ECR, UK), Anneli Jäätteenmäki (ADLE, FI), Lynn Boylan (GUE/NGL, IE), Michèle Rivasi (Verts/ALE, FR), Piernicola Pedicini (EFDD, IT) et Matteo Salvini (ENL, IT), a été adoptée par 44 voix contre 18. Elle sera mise aux voix en plénière pendant la session d’avril ou de mai à Strasbourg.

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Bruxelles: Biassu en fait son actu

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Pollution d’eau sur les communes de Vif et Le Gua Le point sur la situation

A la suite de l’épisode de pollution survenu sur le réseau d’eau potable des
communes de Vif et Le Gua, les services de l’Agence régionale de santé
(autorité de tutelle) ont effectué des analyses sur les réseaux concernés.

Ces résultats demandant une période de maturation, ils ne seront connus que
mercredi soir et conditionneront la levée des mesures en vigueur de
restriction de la consommation d’eau.

Parallèlement aux mesures de contrôles réalisées par l’Agence régionale de santé,
la Métropole a également procédé à ses propres analyses, via ses services. Les
premiers résultats montrent ainsi une nette amélioration de la qualité de l’eau sur
les réseaux concernés, grâce, notamment, à la mise en place de traitements
spécifiques (chloration soutenue, purge des réseaux). Mais en application du
principe de précaution, il est formellement demandé d’attendre les résultats
définitifs qui seront délivrés mercredi soir par l’Agence régionale de santé.

Depuis dimanche midi et jusqu’au retour à la normale, une distribution d’eau
embouteillée est réalisée tous les jours dans la salle des fêtes de Vif et en mairie
de Le Gua.

De son côté, la Préfecture rappelle aux habitants concernés les précautions
sanitaires et comportementale à suivre jusqu’à la levée complète de la
restriction :
- Ne pas consommer cette eau, sauf après ébullition de 2 minutes, pour la
boisson, la préparation des aliments, le brossage des dents.
- En cas de diarrhées ou de vomissements appeler le 15.

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Offres et demandes d’emploi dans le secteur agricole

Retrouvez ces offres d’emploi sur www.anefa.org :

Ain . Service de Remplacement recrute un salarié en CDI tps plein ou tps partiel selon dispo. Vs devez être mobile, autonome, posséder des compétences en polyculture-élevage pr réaliser des remplacements sur plusieurs expl. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OEL075824-01

Drôme . Expl, prod. maraîchage bio et grandes cultures, recrute un salarié polyvalent : récolte, conditionnement, protection des cultures, travail du sol, semis. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OMA37-26

Loire . EARL, 30 VL avec atelier de transformation recrute un agent d’élevage. Missions : traite, soins des animaux, et travaux des cultures. Savoir conduire un tracteur avec matériels. CDI tps plein. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OVL44-42

Rhône . GE recherche un salarié pr intervenir au sein d’un Centre Equestre. Missions : nettoyage des boxes, soin et distribution de l’alimentation, accueil de la clientèle, accompagnement lors de balade en poney ou cheval (balade en main). CDD de 5 mois à tps partiel. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OEQ5-69

Savoie . Entreprise recrute un élagueur grimpeur. Missions : taille d’arbres, élagage, démontage, abattage, entretien du matériel et des véhicules. CS Taille, Soins aux arbres et expérience souhaités. CDD tps plein. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OPA11-73

Retrouvez ces demandes d’emploi sur www.anefa.org :

Ain . Homme cherche emploi en élevage. Formation et expériences acquises en exploitations. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. PVL-092971

Ardèche. Homme cherche emploi d’agent arboricole/viticole. Titulaire BTS ACSE par apprentissage. Expériences saisonnières acquises ds expl. à productions diverses. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org.  PAR-126190

Loire . Femme cherche emploi en pépinière/horticulture. Formation BP horticole. Expériences saisonnières. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. PHO-116924

Rhône . Femme cherche emploi d’agent d’élevage équin. Titulaire Bac pro conduite et gestion des entreprises hippiques. Expériences acquises en stages. Mobilité : Rhône. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. PLA-126402

Rhône . Femme cherche emploi saisonnier en maraîchage pour acquérir de l’expérience et suivre un BPREA en septembre 2016. Mobilité : Rhône. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. PMA-125683

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Qui peut faire croire que transformer nos bois en Chine développera l’emploi en France

I. Pourquoi l’exportation de grumes (bois brut) constitue un danger mortel pour l’industrie française ?

- Valeur ajoutée gaspillée :
15 % de la collecte forestière nationale est exportée et ne procure que 3 % de valeur ajoutée.
La chine représente à elle seule 1 million de m3 en constante augmentation. Cela représente :
- 40 000 containers (distance Paris-Lyon de containers mis bout à bout)
- 800 millions d’euros de perte de valeur ajoutée
- 40 millions de recettes fiscales et sociales perdues

- Destruction d’emploi :
Transformer nos grumes en France, créé de l’emploi.
Exporter nos grumes en Chine tue l’emploi.

Qui peut croire que désindustrialiser notre pays va créer des emplois ?
En termes de valeur ajoutée, le rapport est de 1 à 10 en faveur de l’industrie :
- 10 000 m3 exportés en grumes créent 1 emploi
- 10 000 m3 de grumes transformées en France créent 10 emplois

II. L’export de produits transformés est plus écologique

Exporter du bois transformé permet de diviser par 2,3 la pollution terrestre en France et maritime pour livrer nos clients clients asiatiques.
- Un container de grumes de chêne contient environ 22 m3 soit 26 tonnes (densité de 1,2 t/m3 x 22 m3).
- Un container de sciages séchés de chêne contient environ l’équivalent de 50 m3 de grumes. L’écorce, combustible écologique de haute qualité, reste en France pour alimenter les chaufferies collectives.

III. L’export de grumes prive les industries françaises de bois pour travailler

Le cas du chêne est le plus criant.
Entre 2007 et 2014, le volume de grumes disponible pour les scieries françaises est passé de 2,45 millions de m3 en 2007 à 1,25 millions de m3, soit une baisse de l’ordre de 50 % alors que dans le même temps, le prix payé aux propriétaires forestiers à doublé. 80 % des grumes exportées sont des grumes dont les scieurs ont besoin pour faire tourner leurs usines.
Pour justifier leurs pratiques spéculatives, les exportateurs affirment souvent exporter les « rebus » de la sylviculture française. Le mensonge est trop gros pour être vrai.

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IV. Pourquoi des normes phytosanitaires pour exporter

Aujourd’hui, les grumes doivent être traitées avant export avec un produit chimique (cyperméthrine), dangereux pour l’environnement forestier, qui n’est pas reconnu des autorités chinoises et dont l’autorisation de mise en marché pour cet usage a été suspendue par l’ANSES (agence satinaire) en raison de son manque d’efficacité. Ce traitement est dèjà interdit en Belgique et en Allemagne.
La France propose de mettre en place le 1er avril de nouvelles méthodes de traitement, plus écologiques, comme l’écorcage, déjà pratiquées par de nombreux pays aux monde (USA, Canada, Nouvelle Zélande, …) et dont la facilité de mise en oeuvre est prouvée. Il existe plus de 1 000 écorceuses installées en France et les coûts d’équipement pour les exportateurs est modeste. La France doit donc impérativement moderniser ses pratiques et les harmoniser avec celles des pays industrialisés plutôt que les pays sous développés. .

V. La position de la filière bois

Après l’avoir réaffirmé au CSF (Contrat Stratégique de Filière), la semaine dernière, à la quasi unanimité, les organisations professionnelles de la filière bois, les administrations et l’ensemble des ministères ont adopté, sous la présidence de M. Le Foll, le Plan National de la Foret et du Bois.
- Le développement de la valeur ajoutée en France en constitue le fil conducteur « Créer de la valeur dans le cadre de la croissance verte »
- Il est aussi fixé comme objectif de développer les synergies entre forêt et industrie, ce que ne permet pas l’export de grumes.
- Enfin, il est prévu de renforcer la lutte contre les risques sanitaire.

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Vif: merci téléthon

La salle des fêtes de Vif a vibré à tous les niveaux lors de la soirée merci téléthon organisée afin de remercier, mettre en avant les bénévoles du sud Isère..

Guy Genet, maire de Vif a tenu à remercier Evelyne Desgranges coordinatrice pour son implication  » tout au long de l’année  » mais aussi mettre en lumière les centaines de bénévoles qui font que le téléthon soit une réussite.  » Votre investissement, votre esprit du partage, sont remarquables et remarqués..Nous sommes tous à vos côtés car vous menez un combat contre l’injustice.;car quoi de plus injuste qu’un enfant malade.. »

Evelyne Desgranges a bien entendu mis en avant tous les bénévoles sans qui pas de téléthon..mais aussi les partenaires qui apportent un soutien sans équivoque. Parmi ceux ci le groupe Provencia qui participe activement aux défis menés en Isère et surtout à Tullins.

Olivier Royer et Sébastien Ferand, ce dernier étant le directeur de l’hyper Carrefour de Voiron ont rappelé que le groupe Provencia est un acteur de la distribution en Rhône-Alpes, qu’il met en avant les produits locaux..et soutien les initiatives locales..  » On ne peut que soutenir des opérations comme le téléthon.

Le buffet proposé aux 300 personnes présentes à la salle des fêtes de Vif a donc été offert par le groupe Provencia..Buffet complété par les fromages du Vercors offert par la coopérative Vercors Lait. A noter également que le pain a été à l’honneur La qualité, très appréciée était donc au rendez vous..

Nous avons aussi rencontré Philippe Thiault grand maitre de la confrérie du Bleu du Vercors Sassenage, Max Marty, manager Général du Grenoble foot 38.

L’Isère fait beaucoup pour le téléthon, relevant les défis les plus  » fous »..La présidente de l’AFM Laurence Tiennot-Hermen a tenu à rendre hommage, par sa présence aux bénévoles qui s’investissent comme ce n’est pas possible pour que le téléthon soit une réussite.  » Vos efforts sont récompensés… Cette année 2015 a été terrible:: la crise, les attentats et malgré cela le téléthon a récolté plus de 93 millions d’euros..soit autant qu’en 2014. Des fonds qui servent à faire avancer la recherche à très grande vitesse..On parle de guérison au présent.Voilà la meilleure récompense de vos efforts.. »

La soirée c’est poursuivie en musique..

Gilbert PRECZ

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Miel : la production repart à la hausse

La production de miel hexagonal, qui a été divisée par deux en vingt ans, est repartie à la hausse en 2015, malgré une mortalité toujours élevée chez les abeilles

Selon les estimations de l’Unaf, entre 15 et 17.000 tonnes de miel ont été produites en France l’an passé. La production était tombée à un niveau historiquement bas en 2014 avec moins de 10.000 tonnes.

Biassu en fait son actu…

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Épisode de pollution du réseau d’eau de VIF et LE GUA

Vendredi 18 mars, suite à un signalement d’un nombre élevé de gastro-entérites à l’EHPAD de Vif (15 gastro sur 52 résidents), par le médecin coordonnateur de cet établissement, et à l’information d’un absentéisme important au collège de Vif, l’ARS a demandé à l’exploitant du réseau d’eau de procéder à un auto-contrôle de la qualité de l’eau distribuée.

Les résultats ont été connus ce dimanche 20 mars et montrent une importante contamination microbiologique sur les communes de VIF et LE GUA (environ 4000 habitants).

En conséquence, la préfecture vous informe des recommandations sanitaires et comportementales à suivre dans le cadre de cet événement :

  • ne pas consommer cette eau, sauf après ébullition de 2 minutes, pour la boisson, la préparation des aliments, le brossage des dents ;

  • une distribution d’eau embouteillée va être assurée dans les communes concernées ;

  • En cas de diarrhées ou vomissements appelez le 15.

Des mesures correctives nécessaires au rétablissement d’une eau de qualité conforme sont en cours.

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