Archive | 12 mai 2016

Pierre Jamet maraîcher bio à Noyarey

Pierre Jamet est installé comme maraîcher, dans la plaine de Noyarey, depuis 2012. Il a récupéré  les terres de son grand oncle. Ce dernier étant lui même maraicher jusqu’ en 1990.  » Ensuite les terres ont été plantées de céréales afin de les entretenir.. Je n’ai donc pas eu de soucis de foncier pour m’installer.. Un gros stress en moins.. »

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Pierre Jamet a toujours voulu s’installer comme maraîcher..  » C’est une histoire de famille..et j’aime beaucoup cette filière. «   Parcours original, atypique même, avant de s’installer, il a tout d’abord travailler comme chef du rayon fruits et légumes dans la grande distribution,  » une bonne formation  » puis au magasin La charette bio,  » cela m’a permis de faire de belles rencontres, de développer un réseau qui me sera bien utile. « 

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Cela le poussera à s’installer en bio  en 2012 et sera rejoint par son épouse deux ans plus tard. L’exploitation est posée sur 3,5 hectares de terres. Les tunnels couvrent une superficie de 4000 m2.

La production est étalée sur l’année  » on a une gamme d’une quarantaine de fruits et  légumes qui vont de la salade aux carottes en passant par les aubergines, courgettes, tomates, fenouil, pommes de terres, melons et…pastèques.. »

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La vente se fait au marché bio de Meylan et à celui du marché hoche à Grenoble. Manger bio en Isère et Casabio de St Egrève sont aussi livrés.  » C’est largement suffisant pour écouler notre production.  » On pose la question : et la vente à la ferme ?  » On y a pensé mais c’est beaucoup d’investissement en temps, donc difficile à gérer. Il faut savoir que, uniquement les marchés, nous prennent 25 heures/semaine de notre temps. Nous sommes 3 à travailler sur l’exploitation à l’année, une quatrième personne nous rejoint l’été..Franchement on a assez de travail.. »

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L’emprise foncière est très forte sue Noyarey.. » L’endroit est idéal, proche de tout. Par chance on a un PLU qui bloque les terres. » Nous sommes 6 maraîchers sur la commune qui est très fortement ancrée agriculture. Que la Métro, la commune veuillent conserver ce dynamisme agricole est une excellent chose. Nous produisons local et nous vendons aux locaux, en circuits courts, quoi de mieux.. »

Gilbert PRECZ



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« Elever et vivre des brebis, pourquoi pas ? »

Si le renouvellement des générations et l’installation de 8 à 10 000 éleveurs d’ici 10 ans est un sujet prioritaire pour la filière, expliquer l’attractivité du métier l’est également. L’éleveur de brebis d’aujourd’hui est moderne, entrepreneur et dynamique, garant d’une production de qualité et en phase avec son temps.

Les 2 premiers films mettent en avant différentes facettes du métier.

A travers les parcours de d’Odile d’Indre-et-Loire et d’Alexandre de Saône-et-Loire Le premier épisode de la trilogie « Elever et vivre des brebis » aborde le métier sous l’angle du chef d’entreprise passionné mais raisonné, polyvalent, responsable de ses choix et moderne.

Pour visionner l’épisode 1, cliquez ici

Le second, l’installation à travers les exemples de Benoît de la Creuse et de Damien du Lot.

Pour visionner l’épisode 2, cliquez ici

Sous un angle plus générique, ce troisième opus évoque les atouts du métier d’éleveur de brebis, à travers 9 regards d’éleveurs de brebis.

Mathieu, Richard, Alexandre, Quentin, Yan, Isabelle, Bruno, Odile et Jean-Paul nous expliquent ce que c’est que d’être éleveur ovin, un métier aux multiples facettes qui permet à chacun de mener à bien son projet en conciliant vie professionnelle, vie sociale, passion et revenu.

Pour visionner l’épisode 3, cliquez ici

Une plaquette présentant leurs parcours, leurs exploitations et leurs visions du métier d’éleveurs de brebis a également été créée. Diffusée lors du dernier salon de l’agriculture, elle le sera aussi lors des prochains grands rendez-vous agricoles 2016.

Pour la découvrir, cliquez ici

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(Re)découvrez la forêt française

A la découverte des richesses de nos forêts

Apprendre à calculer la hauteur et la circonférence d’un arbre, ou bien reconnaître les espèces d’oiseaux … A l’occasion de la Fête de la Nature, (re)découvrez la biodiversité des 120 000km² des espaces boisés ouverts au public de notre territoire.

Plusieurs animations auront lieu dans toute la France. Elles seront animées par les professionnels et les bénévoles qui s’occupent de l’environnement au quotidien. Une maquette géante au Muséum national d’Histoire naturelle dévoilera par exemple les mystères du cycle de la forêt. A Saint-Germain-en-Laye, une randonnée ludo-éducative  propose de partir sur les traces d’un ruisseau disparu le 22 mai. Pour trouver la manifestation la plus proche de chez vous, consultez le site de la Fête de la Nature et retrouvez la liste des animations organisées par l’ONF ici.

Premier gestionnaire d’espaces naturels en France, l’Office national des forêts est partenaire de la Fête de la Nature depuis la première édition de 2007.

L’ONF, un acteur majeur de la protection des forêts françaises

Créé en 1965, l’établissement placé sous tutelle du ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt remplit trois missions essentielles.

Tout d’abord, cet organisme public œuvre en faveur du respect de la biodiversité. Son action se traduit notamment par la mise en place de réserves biologiques. Le territoire français comporte plus de 145 000 hectares d’espaces protégés, DOM compris.

Hérité de l’administration des Eaux et Forêts, l’ONF gère les 11 millions d’hectares de forêts domaniales, c’est-à-dire des forêts appartenant à l’État. Chaque année, près de 500 millions de visiteurs parcourent les sentiers entretenus par les gardes forestiers.

Enfin, l’organisme produit et commercialise près de 40 % du bois français. Il favorise ainsi l’utilisation d’une ressource durable pour le secteur du bâtiment et l’énergie renouvelable.

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Plan recherche et innovation 2025 pour la filière forêt – bois

Afin de soutenir la compétitivité et améliorer les performances de la filière forêt-bois, les Ministres en charge de la forêt, de l’environnement, de l’enseignement supérieur et de la recherche, de l’économie et de l’industrie, du logement et de l’habitat durable ont confié le 22 décembre 2015, à quatre personnalités la mission de poser les bases d’un plan innovation 2025 pour la filière forêt-bois :

  • Monsieur Jean-Claude Sève, Président de l’institut technologique FCBA
  • Monsieur Antoine d’Amécourt, Président de l’Institut de développement forestier (IDF) ;
  • Monsieur François Houllier, Président de l’association ALLEnvi et PDG de l’INRA ;
  • Monsieur Pierre-René Lemas, Directeur général du groupe Caisse des dépôts.

Les conclusions de la mission ont été présentées ce lundi 9 mai 2016 à Stéphane Le Foll, Ministre de l’agriculture de l’agroalimentaire et de la forêt, Porte-parole du Gouvernement, et à Thierry Mandon, Secrétaire d’Etat en charge de l’enseignement supérieur et de la recherche, puis à la presse et aux représentants de la filière forêt-bois.

Les travaux des missionnaires se sont appuyés sur différentes sources :

  • des consultations individuelles et collectives avec les différents acteurs du domaine (professionnels, opérateurs de la recherche, acteurs publics, …) ;
  • des travaux récemment conduits, notamment dans le cadre du groupe de travail « Recherche Développement et Innovation » (RDI) du Programme national de la forêt et du bois (PNFB) ou du CSF Bois.

Ils débouchent sur deux ensembles de propositions qui concernent tant l’amont que l’aval de la filière :

  • 13 projets de RDI regroupés selon trois grandes priorités complémentaires :
    • accroître les performances du secteur par des approches systèmes ;
    • développer les usages du bois et les nouveaux usages du bois dans une perspective bio-économique ;
    • adapter la forêt et préparer les ressources forestières du futur.
  • une analyse des dispositifs et instruments de financement dans le secteur, basée sur une cartographie de l’existant et une caractérisation des modalités innovantes de financement.

En matière d’ingénierie financière, plusieurs recommandations ont été formulées. Elles portent sur :

  • la valorisation des services éco-systémiques rendus par la filière forêt-bois ;
  • l’élargissement de dispositifs innovants déjà éprouvés au niveau régional ;
  • le développement d’une action de recherche sur des mécanismes innovants susceptibles d’amener de nouvelles liquidités à la filière ;
  • l’étude de mécanismes financiers permettant de dynamiser les achats de bois et contribuant à la transparence des prix, à la contractualisation et à une meilleure sécurisation des approvisionnements.

Ce plan recherche et innovation 2025 pour la filière forêt-bois fera l’objet d’une restitution au CSF Bois. Il définit le cadre stratégique d’intervention à dix ans en matière de recherche et innovation, notamment dans la perspective du déploiement de la nouvelle programmation des investissements d’avenir (PIA 3).

Les actions proposées seront suivies conjointement par les Ministres en charge de la forêt, de l’environnement, de l’enseignement supérieur et de la recherche, de l’économie et de l’industrie, du logement et de l’habitat durable dans le cadre du CSF Bois.

Télécharger la synthèse du Plan recherche-innovation 2025 filière forêt-bois

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