Archive | 23 août 2016

Pinet d’Uriage: foire agricole

Tout comme au bon vieux temps !… la Foire Agricole de Pinet d’Uriage, organisée par une Commission de bénévoles motivés, et l’Office de Tourisme d’Uriage, connaît toujours un grand succès.
C’est l’occasion pour tous de découvrir ou de retrouver les produits locaux et de rencontrer la jeunesse agricole d’aujourd’hui.
Ce Dimanche 28 août on retrouvera bien sûr les traditionnels concours de bovins, caprins, chevaux de selle ou de trait, lapins, volailles. Mais attention, les animaux seront les hôtes de la foire uniquement jusqu’à 15h00 !
A l’heure du déjeuner un délicieux repas campagnard vous sera proposé.
Au-delà et toute la journée, on pourra admirer les fruits et légumes aux proportions extraordinaires et aux volumes comiques.
On pourra également faire son marché de produits régionaux auprès des artisans et producteurs fermiers locaux.
De nombreuses animations vous assureront une bonne journée :
- Pêche à la truite,
- Balades à poney,
- Des animations spectaculaires :
Rassemblement de troupeaux, concours de bûcherons, maréchal ferrant avec forge sur place, tondeur de moutons
- Des animations originales : cardage de la laine, vannerie, dentelle au fuseau, batteuse à l’ancienne en costumes, fabrication de beurre à la baratte, jeu du poids du cochon, concours de tartes aux noix, animations enfants…
Les animations seront ponctuées tout au long de la journée par des temps musicaux avec deux spectacles de la Compagnie Artiflette : Jeanne Bouton d’Or présentera son solo musical burlesque, et Guy et Freddy qui produiront leur électricité à pédales de façon très drôle !
Et aussi stands d’artisanat et de producteurs fermiers.
Repas campagnard : sous chapiteau, tickets-repas en vente sur place)
… Ambiance conviviale assurée !
Le 28 Août à Pinet d’Uriage, ce sera un beau dimanche à la campagne ! ! !
Pour commencer ce week-end dans une ambiance festive, l’Association FestiAmo
propose la veille, samedi 27, un bal et feu d’artifice

Catégorie foires et fêtesCommentaires fermés

AGIR POUR NE PLUS SUBIR

Le constat est toujours plus dramatique d’année en année: les maires refusent la fin programmée
du pastoralisme sur leurs territoires…Ils témoignent…

Pour la 3ème année se sont tenues les rencontres du Col du Glandon. Pour la 3ème année, la
détresse des éleveurs face aux loups apparaît toujours plus prégnante. De nouveaux drames
surgissent : des agressions sur des personnes par des chiens de protection toujours plus
nombreux. Imposés par le loup, ces patous qui nous avaient été présentés comme la
solution à tous les problèmes, mettent en cause la sécurité publique des randonneurs
comme des villageois. Les éleveurs sous contrainte voient leur responsabilité civile et pénale
engagée devant les tribunaux. Loin de leur apporter quelque soulagement, de nouveaux
textes règlementaires veulent conditionner l’indemnisation des pertes dues aux loups à un
contrôle tatillon et inapplicable des moyens de protection engagés, attaque par attaque.

Dans le même temps, il importe de ne pas oublier ce que nous, maires dénoncions déjà il y a
deux ans, il y a un an : des attaques de loups toujours plus nombreuses surviennent sur des
troupeaux toujours mieux protégés. Les loups protégés changent de comportement,
s’adaptent, attaquent en plein jour jusqu’au plus proche des maisons. Les moyens de
protection ne les arrêtent plus. Les éleveurs sont à bout. Des jeunes renoncent à s’installer.

Les filières de proximité, fournissant des produits de qualité, sont mises en péril. Les
pâturages, les alpages et les paysages ruraux sont menacés par la fermeture des milieux. Les
maires de ces territoires, garants de la sécurité des biens et des personnes, sont totalement
démunis face à des risques croissants pour l’activité touristique comme pour la sécurité des
villageois.

Les loups sont protégés par la Convention de Berne et la Directive Habitat. Des dérogations à
la protection stricte du prédateur ne sont possibles « qu’à condition qu’il n’existe pas une
autre solution satisfaisante ». Il faut donc attendre d’avoir tout essayé, il faut donc attendre
que tout ait échoué avant d’engager dans des conditions limitées des tirs de prélèvement.
C’est programmer dans les textes la faillite d’une « cohabitation » pourtant revendiquée.
Nous réfutons le prétendu modèle italien et nous refusons l’avenir que la réalité italienne
dessine pour les Alpes et la France. Dans les Abruzzes toujours cités en exemple, la
transhumance a disparu, l’élevage ovin s’effondre. Seuls y résistent les plus gros troupeaux
conduits par des bergers « extracommunautaires » aux conditions de travail difficilement
tolérables. Il est temps de tirer les conclusions qui s’imposent : les acteurs de la ruralité ne
peuvent subir toujours plus de contraintes face à un loup surprotégé ; la priorité donnée au
prédateur doit être remise en cause.

Des actions fortes sont plus nécessaires que jamais pour traduire cette volonté
politique. C’est aux pouvoirs publics d’obtenir dans les plus brefs délais le
déclassement du Canis lupus des textes qui le protègent en France ou en Europe. Le
contrôle des populations de loups doit devenir une priorité et les moyens
règlementaires et techniques nécessaires doivent être mis en oeuvre. En accord
avec les associations et syndicats présents aux rencontres du Glandon,
représentant les éleveurs et bergers salariés, l’USAPR déclenchera tous les leviers
possibles pour que soient prises en urgence les décisions indispensables et
formulera en ce sens, très rapidement, des propositions concrètes aux pouvoirs
publics.

USAPR:Union pour la sauvegarde des activités pastorales et rurales garantes de l’équilibre des territoires

Catégorie loupCommentaires fermés

Une année aux prix records

Familles Rurales publie les résultats de son Observatoire des prix des fruits et légumes 2016 portant sur deux relevés effectués durant l’été. Ces résultats mettent en évidence :

  • Une année aux prix records : depuis le début de l’observatoire, les prix n’ont jamais été aussi élevés : 4.10 € pour 1kg de fruits et 2.30 € pour 1kg de légumes
  • Entre 2015 et 2016, les fruits ont augmenté de + 18% et les légumes de + 10%.
  • Les produits qui ont le plus augmenté sont : la pomme de terre + 37%, la fraise + 36%, le melon + 17%, la cerise + 17%, la courgette + 17%…
  • Les hard-discounts restent toujours moins chers en termes de prix, même si l’écart avec les hyper et supermarchés se resserre.
  • Des fruits et légumes « Origine France » qui restent compétitifs par rapport à leurs homologues étrangers. La différence de prix reste très relative (inférieure ou égale à 10 centimes d’euros dans un cas sur deux).
  • Les fruits et légumes bio restent globalement plus chers que les fruits et légumes conventionnels, avec un écart qui s’accentue par rapport à 2015 : pour les fruits (+ 2.85 €) et les légumes (+ 1.80€).
  • Manger des fruits et légumes de saison à maturité est moins cher.
  • Acheter des fruits et légumes français n’est pas forcément plus cher.

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