Archive | septembre, 2016

Aides de la PAC 2015 pour les bovins viande

Le solde des aides couplées de la PAC 2015 en faveur des élevages bovins viande a été versé sur le compte des agriculteurs fin mai 2016. Cette aide bénéficie à environ 80.000 éleveurs.
Il restait toutefois à finaliser le traitement des dossiers de quelques centaines d’éleveurs de montagne qui pouvaient bénéficier d’une aide adaptée à une situation particulière de transhumance. Pour ces éleveurs, le taux de productivité 1 permettant de bénéficier de l’aide est de 0,6 veau par vache sur une période de 15 mois au lieu de 0,8. L’aide versée en mai avait été calculée avec un taux de 0,8. Cette aide a désormais été recalculée avec le taux de 0,6 et un complément d’aide va être versé dans les prochains jours.
A titre d’exemple, un troupeau de 50 vaches transhumantes répondant aux conditions prévues et ayant produit 35 veaux, soit un taux de productivité de 0,7, a touché en mai une aide correspondant à 43,75 vaches éligibles seulement (ce qui correspondait au taux de productivité « normal » de 0,8). L’aide complémentaire versée va permettre d’atteindre les 50 vaches éligibles.

Par ailleurs, la totalité des dossiers étant désormais traitée, deux paramètres fixés en mai ont pu être ajustés au réel pour optimiser l’aide versée :
1) Le nombre de femelles éligibles étant finalement quasiment égal au plafond fixé à 3.845.000 vaches, le coefficient (vaches effectivement primées) / (vaches éligibles) appliqué à tous les bénéficiaires pour ne pas dépasser les 3.845.000 vaches primées, a pu être amélioré. Il sera donc de 99%, alors qu’il avait été fixé à 97% en mai.
2) Le montant de l’aide pour les 50 premières vaches a été revalorisé à 175,50 € par vache (il avait été fixé à 174 € en mai).
Concrètement, pour un troupeau de 50 vaches éligibles, cela représente un complément de 250 euros.

1 Rappel : ce critère de productivité ne correspond pas à un critère d’exclusion des troupeaux dont les performances se situent en deçà (pour des raisons qui peuvent être diverses). Les éleveurs ne respectant pas ce taux sur l’ensemble de leur troupeau bénéficient de l’aide pour une partie de leurs vaches : le nombre de vaches primées est plafonné au nombre de vaches théoriquement nécessaires (en appliquant le taux de productivité minimum par vache) pour produire les veaux effectivement nés sur la période.

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Etiquetage de l’origine du lait et de la viande dans les produits transformés au 1er janvier 2017

Publication au Journal officiel ce vendredi 30 septembre de l’arrêté permettant la mise en place de l’étiquetage de l’origine du lait et de la viande dans les produits transformés dès le 1er janvier 2017. Cette disposition est mise en place pour deux ans dans le cadre d’une expérimentation, après un examen préalable par la Commission Européenne et le Conseil d’Etat.

Ce dispositif permettra d’assurer aux consommateurs une plus grande transparence sur l’origine des ingrédients des produits qu’ils consomment, et permettra aux producteurs et aux industriels de valoriser l’origine de leurs ingrédients.

L’arrêté paru ce jour établit, entre autre, la proportion de viande utilisée comme ingrédient dans les produits transformés et de lait dans les produits laitiers à partir de laquelle il sera obligatoire d’apposer la mention de l’origine de ces produits. Cet étiquetage sera obligatoire dès qu’un produit transformé contient au moins 8% de viande, ou dès qu’un produit laitier contient au moins 50% de lait.

Pour la viande, il devra être fait mention des lieux de naissance, d’élevage et d’abattage de l’animal ; concernant le lait ce sont les lieux de collecte, de transformation ou de conditionnement qui devront être indiqués. Lorsque l’ensemble des étapes de production se déroule dans le même pays, une seule mention « origine » pourra être utilisée pour simplifier l’information.
Stéphane LE FOLL et Martine PINVILLE saluent cette importante avancée en matière d’information du consommateur et remercient la Commission européenne d’avoir permis à la France de mettre en place cette expérimentation, qui constitue une première européenne. Un rapport sera remis à la Commission européenne à l’issue de l’expérimentation française.
NB : Il convient de rappeler que l’étiquetage de l’origine était déjà obligatoire pour l’ensemble des viandes fraîches depuis le 1er avril 2015.

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Gîtes de France Isère fête ses 60 ans

C’est sous l’ égide de deux  » hommes forts  » de l’agriculture iséroise que fut créée le mouvement gîtes en Isère. Nous étions en 1956. Albert Genin, successivement président de la FDSEA et de la chambre d’agriculture et Antoine Pupier président du cercle des jeunes agriculteurs de l’Isère ayant l ‘idée  de réunir sous un même toit l’agriculteur et l’urbain.Il s’agissait également d’aménager des structures d’accueil touristique en milieu rural afin de constituer un revenu complémentaire à l’agriculture.

Antoine Pupier devenant le président fondateur de l’antenne Gîtes de France Isère.

Que de chemin parcouru depuis l’ouverture du premier gîte  dans l’Oisans..

Aujourd’hui, 60 ans plus tard, Gîtes de France Isère ce sont 850 structures d’accueil classées en gîtes ruraux, chambres et tables d’hôtes, gîtes de groupes, d’enfants, camping, réparties sur plus de 200 communes .

Les gîtes de France fêtent donc leur 60ème anniversaire en cette année 2016. Diverses manifestations rythment cette anniversaire. Le point d’orgue étant une grande rencontre festive organisée à Alpexpo. Son but: valoriser l’extraordinaire diversité des accueils et des hébergements Gîtes de France.

Journée couplée avec le salon des acteurs du tourisme vert en Isère. L’ensemble des partenaires institutionnels des gîtes de France se mettant à disposition des hébergeurs pour les conseiller dans leur activité et leurs projets.

Philippe Riboulleau Président actuel accueille Antoine Pupier président fondateur de l'antenne gîtes de France Isère

Philippe Riboulleau Président actuel accueille Antoine Pupier président fondateur de l'antenne gîtes de France Isère

Qui dit anniversaire dit forcement convivialité, bonne humeur..on rajoutera séquence émotion avec la présence d’anciens présidents dont Antoine Pupier, le président fondateur mais aussi Michèle Rochas, Jean-Pierre Rebreyend, Thierry Blanchet tous accueillis par le président actuel Philippe Riboulleau. Bruno Bernabé, directeur accueillant pour sa part ses deux prédécesseurs que nul n’a oublié: Claude Crochet et Monique keller..

£Bruno Bernabé, directeur en compagnie d'antoine Pupier et Claude Crochet qui fut directeur de ... longues années..!

Bruno Bernabé, directeur en compagnie d'Antoine Pupier et Claude Crochet qui fut directeur de ... longues années..!

Marie Noëlle Battistel, députée, propriétaire d’un gîte à La Salle en Beaumont a insisté sur le rôle important que joue l’hébergement dans les petites communes rurales. « La présence de vacanciers apporte vie mais aussi économie. Le boulanger, la petite épicerie voient leurs chiffres d’affaires augmenter.. »

Chantal Carlioz, vice présidente du Conseil Départemental, en charge du tourisme:  » la réussite du mouvement gîtes en Isère n’est pas le fruit du hasard. C’est le travail, l’engagement, la recherche permanente du meilleur accueil qui fait la différence. » elle a rappelé: oui le département sera toujours à votre écoute, à vos côtés. » Un département qui joue totalement la carte tourisme. « L’Isère est entrée dans le top ten des destinations touristiques, nous devons conforter cette place et même faire mieux..on pourra le faire grâce à vous.. »

Elle a souligné la transversalité qui s’est mise en place entre le tourisme et l’agriculture..et l’importance de l’activité touristique dans le domaine de l’emploi.

Jean claude Darlet, président de la chambre d’agriculture de l’Isère a tenu à rendre hommage  à  » ses pionniers  » qui ont osé se lancer dans cette aventure et à tous ceux qui ont poursuivi ce mouvement.  « Qui ont fait ce qu’il est aujourd’hui, à savoir une référence dans le monde du tourisme.  »

Et de rajouter:  » tourisme, patrimoine, territoire, agriculture ne doivent faire qu’un.. Nous avons la chance en Isère d’avoir une diversité de paysages de reliefs, de produits, sachons les mettre en avant..  » Et de lancer:  » Il faut arriver à ce que tous les touristes qui quittent  de l’Isère repartent avec des noix de Grenoble, du St Marcellin, un morceau de bleu du Vercors Sassenage, du vin des Balmes Dauphinoises… »

Philippe Riboulleau, a confirmé que  » 60 ans c’est le bel âge mais ce n’est pas une fin,  » bien au contraire, nous allons nous servir du passé pour construire l’avenir, nous adapter..innover, toujours innover »..

En précisant que notre département a été précurseur à plusieurs reprises:  » au niveau national,  le premier gîte de neige c’est l’Isère, la première chambre d’hôtes c’est l’Isère, le premier gîte d’enfants c’est l’Isère, la première centrale de réservation c’est l’Isère, le premier city break c’est l’Isère, la relance des journées portes ouvertes c’est encore l’Isère… » Et de conclure:  » 60 ans c’est une étape.. »

Yannick Fassaert, président de la Fédération Nationale des gîtes de France, s’est montré impressionné, mais  » pas surpris »  par le dynamisme l’antenne iséroise des gîtes de France.. et de féliciter les propriétaires:  » le fait que nous soyons le troisième hébergeur de France c’est grâce à vous..Vous apportez ce qui fait la différence: l’accueil, la convivialité, la chaleur humaine… »

Il ne restait plus qu’à trinquer.. C’est ce qui fut fait avec beaucoup de plaisir…

Gilbert PRECZ

Voici un diaporama de la journée anniversaire..



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Chartreuse: POÉTIQUE D’UNE ESTIVE

Dès le 1er octobre, le Parc de Chartreuse et le Musée de la Grande Chartreuse vous invitent à visiter une exposition documentaire et poétique sur le paysage et les usages d’un alpage du massif de la Chartreuse, aux confins de l’Isère et de la Savoie, lieu vivant où se croisent pastoralisme, agriculture, protection de la nature, spéléologie, sport et tourisme.

« Poétique d’une estive » : une exposition poétique qui raconte l’Alpette, un territoire du massif de la Chartreuse, aux confins de l’Isère et de la Savoie.

Comme beaucoup de pâturages de montagne, l’Alpette est un lieu vivant où se croisent différents usages et intérêts : pastoralisme, agriculture, protection de l’environnement et des espèces sauvages, spéléologie, sport, tourisme. Chaque acteur à sa manière occupe et aménage l’endroit, dessine des trajectoires multiples, physiques et symboliques qui s’entrecroisent. Des besoins et usages qui sont parfois contradictoires et d’autres fois complémentaires avec ceux des autres.

Photographie d’art, installation plastique, cinéma expérimental racontent le lieu et ses usages sous l’angle documentaire mais construisent aussi une fiction poétique et contemplative qui traduit les sensations que ce lieu produit en nous. Deux approches du rythme de vie goûté là-haut, entre moments d’activité intense et longues plages de rêverie.

> Cette exposition est proposée dans le cadre du Programme départemental Paysage/Paysages

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Accroître la mobilisation de bois en Rhône-Alpes

Nombre de rapports soulignent depuis plusieurs décennies la nécessité de dynamiser la récolte de bois dans les forêts françaises. La volonté politique émanant de ce constat de sous-mobilisation se traduit par un panel d’actions dont l’objectif commun est d’accroître la gestion de la forêt et son exploitation.

Parmi ces actions, certaines restaient jusqu’à aujourd’hui cantonnées à des initiatives ponctuelles.
La signature de ces deux conventions a pour objectif de formaliser deux coopérations inédites concernant la réduction du morcellement du foncier forestier à l’échelle de la Communauté de Communes du Grésivaudan, et la réalisation de chantiers groupés en forêts publiques et privées en Rhône-Alpes.

La signature de ces deux conventions a été organisée à la mairie de Goncelin.

En présence des partenaires du projet, des organismes institutionnels (l’Agence de l’environnement et de la maitrise de l’énergie, la Région, la direction régionale de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt), ainsi que des territoires associés.

Dans le cadre de l’appel à manifestation d’intérêt (AMI) « Dynamic Bois », l’Union régionale des associations de Communes forestières de Rhône-Alpes, la coopérative forestière COFORET, l’Office national des forêts, la Chambre d’agriculture de Rhône-Alpes, la Société d’aménagement foncier et d’établissement rural de Rhône-Alpes (SAFER), et 9 autres partenaires ont élaboré une réponse commune à travers le projet SYMBIOSE afin d’accroître la valorisation de la ressource forestière à l’échelle de Rhône-Alpes.

Le Grésivaudan s’est porté volontaire pour être territoire pilote d’une action foncière.

En pratique, la première convention établit les modalités techniques et financières des missions confiées par la Communauté de Communes du Pays du Grésivaudan à la SAFER et aux Communes forestières. L’extrême morcellement de la propriété forestière étant un facteur de sous-exploitation principal des forêts privées, cette coopération innovante a pour objectif de remettre en gestion des parcelles forestières du territoire aujourd’hui en déshérence ou sous-exploitées.

Elle s’appuie sur les nouveaux outils mis à disposition des collectivités par la loi d’Avenir pour l’Agriculture, l’Alimentation et la Forêt du 13 octobre 2014.

Ce projet consiste en :
- La réalisation d’un état des lieux du potentiel forestier appréhendable à l’échelle du territoire de la Communauté de Communes du Grésivaudan ;
- La maitrise de ces fonciers forestiers par la collectivité ;
- La valorisation des fonciers appréhendés.
Les enjeux associés à cette initiative concernent aussi bien la restructuration des massifs forestiers publics et privés, que la maitrise foncière dans le cadre de projets de desserte, ou encore l’accroissement de la surface de forêts gérées.
Compétent en matière de « développement économique », Le Grésivaudan apporte donc à travers ce partenariat un soutien à la valorisation de la forêt et de la filière bois de son territoire.

La deuxième convention est inédite dans la mesure où elle traduit concrètement la volonté politique de coopération entre forêts publiques et privées.

Actuellement comme par le passé, de nombreux lots de bois ne sont pas exploités ou commercialisés du fait de freins techniques, d’une attractivité faible des lots ou encore de parcelles trop petites pour rendre viable toute exploitation. Ainsi, le partenariat entre la coopérative COFORET, la Chambre d’agriculture, les Communes forestières et l’ONF se veut apporter un élément de solution à ce constat, en rendant opérationnelle des démarches d’exploitation et de commercialisation simultanées en forêts publiques et privées.
Pour ce faire, la Chambre régionale d’agriculture permettra par son travail d’animation auprès des propriétaires privés d’identifier de potentiels chantiers groupés, les Communes forestières coordonneront leur réalisation et accompagneront les élus impliqués, et l’ONF et la COFORET les mettront en oeuvre.

Au-delà des volumes mobilisés grâce aux neufs chantiers groupés qui seront réalisés dans le cadre de SYMBIOSE, l’objectif premier des partenaires du projet est d’initier et de pérenniser cette coopération entre acteurs forestiers publics et privés.

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Ce dimanche c’est Métrorando!

La grande randonnée d’automne de la Métropole aura lieu le dimanche 2 octobre 2016 au pied du Parc naturel régional de Chartreuse. Les randonneurs découvriront le versant ouest de la Chartreuse, sur les hauteurs du Fontanil-Cornillon et de Mont-Saint-Martin.
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Trois parcours plus ou moins difficiles sont proposés aux Métropolitains pour permettre à chacun de profiter de cette escapade automnale et conviviale.

Les conditions météo seront excellente pour une ballade en famille..

Au départ du groupe scolaire du Rocher, le petit parcours (2 heures, 4 km, 160 m de dénivelé positif) proposera des petites routes en direction de l’espace Claretière, et se poursuivra du Rocher du Cornillon à la Girodière, avant de redescendre tranquillement en face de la mairie du Fontanil.

Pour commencer, le parcours moyen (5 heures, 12 km, 790 m de dénivelé positif) prendra le même chemin que le petit parcours avant d’engager les randonneurs dans un sous-bois qui rejoindra l’itinéraire du grand parcours. Un pique-nique sera organisé 1 kilomètre plus loin. Les randonneurs s’engageront dans la combe du ruisseau de Lanfray et rejoindront ceux du grand itinéraire, 1,3 km plus loin, avant de revenir au point de départ en suivant le même chemin que celui du grand parcours.

Le grand parcours (6h30, 15 km, 950 m) emmènera les plus courageux à la découverte de la forêt et des prairies en direction de Mont-Saint-Martin. Après avoir passé le rocher du Cornillon – occupé dès l’âge de bronze -, les randonneurs partiront à l’assaut de la Girodière et de Mont-Saint-Martin (ravitaillement), puis d’une église dont le portail date du 12e siècle. Quelques centaines de mètres plus loin, ce sera la pause pique-nique en compagnie des randonneurs du moyen parcours qui les auront rejoints. Une fois les corps et les esprits restaurés, les deux groupes se sépareront à nouveau, et le grand itinéraire fera voie vers le nord en direction du lieu dit “Espagne”, 1,5 km plus loin, puis ramènera le groupe à Collavière. Pour finir, les randonneurs longeront notamment le joli ruisseau de Lanfray, avant de rejoindre « le logis neuf” et le point de départ.

A SAVOIR

> Départ au groupe scolaire du Rocher au Fontanil-Cornillon. Allez-y directement avec le tram E (arrêt Rafour) !
> Inscription gratuite et obligatoire sur place de 8h à 10h30.
> Renseignements au 04 76 24 48 59 ou au 04 76 59 56 91

TELECHARGER LE DEPLIANT

http://www.lametro.fr/315-sentiers-grenoble.htm

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Entretien avec Yves Renn, Président de Coopenoix

La récolte de noix  de Grenoble AOP débutera donc ce vendredi 30 septembre pour celles arrivée à maturité. L’occasion de faire le point avant récolte avec Yves Renn président de la coopérative Coopenoix.

Pour rappel la campagne précédente avait permis de commercialiser 12000 tonnes de noix dont près de 70% avaient un calibre supérieur à 30 mm. Elles pouvaient donc être commercialisées en AOP noix de Grenoble.

 » Cette année la donne est différente » précise d’emblée Yves Renn.  » Pour rappel nous avons eu un printemps froid et pluvieux suivi subitement d’une période de forte chaleur.  » Ces aléas climatiques ont eu des conséquences notables.  Les estimations de production annoncent une hausse de 18% par rapport à l’année précédente. Mais il y a un bémol: les petits calibres vont représenter la moitié de la collecte. On aura donc seulement 50 % de la récolte qui pourront être commercialisés en AOP noix de Grenoble. « .

Par contre le président de Coopenoix précise que la récolte sera homogène, » bien répartie sur l’ensemble de la zone. » Si la qualité semble être au rendez vous il craint beaucoup les parasites.  » On nous annonce environ 8% de la récolte atteinte. Cela est du au fait que les maladies ont été stoppées net dès l’arrivée des fortes chaleurs, parasites, champignons qui vont reprendre vigueur avec une météo plus favorable. Je conseille donc vivement aux producteurs de ne pas attendre la maturité totale mais de récolter au plus vite, quitte à faire deux passages si nécessaire. « 

coopAutre souci et de taille: la fameuse mouche du brou.  » elle est en pleine recrudescence et au niveau de son traitement c’est un gros loupé. On aurait du non pas l’éradiquer mais au minimum la maintenir. On a demandé aux producteurs de faire les traitements nécessaires mais ceux ci ne sont pas assez efficaces., décourageants même. La prolifération de la mouche est un gros souci. Il faut vraiment traiter ce problème.  »

Au niveau de la mise en marché des noix,   » Les Etats Unis annoncent une grosse récolte, le Chili qui est à contre saison a subi une forte perte de récolte à cause de la météo défavorable avec une majorité de petits calibres. Je vous parle de ces pays car le marché de la noix est mondialisé.  il y a une pléthore d’offres. Notre seul salut est la qualité. Si on fourni de la qualité, que l’on ne fasse pas n’importe au niveau des prix, on peut compter sur la fidélité de nos clients. »

 » Vous le voyez la vigilance est de mise »

Pour rappel Coopenoix travaille à 80% à l’export..

Nous avons abordé avec Yves Renn l’actualité Fernor. Une espèce qui viendrait compléter les trois variétés existantes pour l’AOP: la franquette, parisienne et mayette.  » elle présente  l’avantage d’avoir de gros calibres, avec un cerneau bien charnu, blanc, elle est facile à travailler, ses arbres produisent assez rapidement, entre 5 et 7 ans et sont très productifs. « 

La Fernor serait une excellente alternative à la Lara, une noix précoce, certes mais dont la qualité laisse à désirer..De plus selon Yves Renn, la Fernor va avoir un impact positif sur le dynamisme de l’AOP ».

En attendant, les choses sérieuses vont commencer dès ce vendredi 30 septembre…

Gilbert PRECZ

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La Région relance fortement les investissements pour l’irrigation agricole

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1ères Assises du Tourisme en Isère

Ce grand rendez-vous professionnel s’adresse à tous les acteurs du tourisme, professionnels, institutionnels, associatifs : entreprises privées, intercommunalités, communes, conseillers départementaux, offices du tourisme, stations de ski, associations d’échelle départementale, mairies, hébergeurs, musées, sites culturels, festivals, prestataires d’activités sportives, écoles et universités tourisme, experts, partenaires régionaux et nationaux, journalistes spécialisés, etc.

Impulser, d’accompagner, de soutenir et de catalyser les forces touristiques du Département..

Chantal Carlioz vice présidente du département, présidente d’Isère tourisme précise:

 » L’une des grandes forces du tourisme résulte de sa formidable diversité. Mais à contrario, cette pluralité rend difficile la perception de la cohérence de développement d’une politique touristique. Cette pluralité et cette diversité, nous devons cependant en faire notre richesse et notre force.

Notre rôle est d’impulser, d’accompagner, de soutenir et de catalyser les forces touristiques du Département pour que chacun se sente concerné, impliqué et solidaire de l’action menée. C’est en ce sens que notre Département est à l’origine de ces 1ères Assises du Tourisme en Isère dont l’objectif n’est pas d’aligner les stratégies de chacun derrière la nôtre mais bel est bien de construire ensemble. Pour cela, j’ai souhaité que nous prenions un temps dédié à la rencontre, à l’échange, au débat avec l’ambition de traiter les sujets d’une manière différente afin que nous ne répétions pas ce que nous avons entendu maintes et maintes fois par ailleurs et que nous soyons collectivement source de projets et de solutions.

Les Assises seront également l’occasion de partager les premiers résultats d’actions significatives que nous avons menées depuis le début de notre mandat en collaboration avec différents acteurs et que nous souhaitons amplifier et développer. Parce que l’action touristique impacte notamment l’aménagement, le développement économique, l’emploi, la qualité de vie, notre secteur d’activité est au coeur des territoires et à la croisée des politiques.

Il nourrit et se nourrit de tous les acteurs et en ce sens nous sommes tous les maillons d’une chaine qu’il faut sans cesse rendre plus forte. Se réunir est un début, rester ensemble est un progrès, travailler ensemble est une réussite… et nous allons réussir. Tel est l’esprit de ces 1ères Assises du Tourisme en Isère.. »

Les Assises du tourisme en Chiffres
1ère édition d’un évènement d’envergure départementale
3800 acteurs du tourisme isérois invités : restaurateurs, hébergeurs, offices de tourisme, musées, châteaux, sites touristiques, bases de loisirs, domaines skiables, prestataires d’activités, collectivités territoriales, chambres consulaires, fédérations sportives, Parcs Naturels, Agences de Développement Touristique, établissements de formation touristique…
520 participants attendus
1 espace showroom dédié aux rencontres accueillant 30 stands dont 10 sont commercialisés
3 tables rondes thématiques..

Pour prendre connaissance du programme:

http://www.assises-tourisme-isere.com

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Le logo définitif de la Région Auvergne-Rhône-Alpes

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