Archive | septembre, 2016

Le cheval au travail

La délégation territoriale Auvergne-Rhône-Alpes de l’Institut français du cheval et de l’équitation
(ifce) en partenariat avec la Métropole du Grand Lyon, le Conseil de la filière cheval Auvergne-Rhône-Alpes,
le Réseau Rhône-Alpes de Traction Animale et l’Association des Syndicats d’Éleveurs de Chevaux Auvergne-
Rhône-Alpes (ASECRA) a organisé un colloque sur le cheval au travail, avec le soutien de la région Auvergne-
Rhône-Alpes.

Cette journée, qui s’est déroulée  sur le Domaine de Lacroix- Laval à Marcy-l’Etoile, a permis de démontrer que le cheval au travail constitue un réel outil de développement durable pour notre région.

Une conférence pour présenter les différentes utilisations du cheval au travail.
Le cheval cantonnier, aussi appelé cheval territorial ou cheval utilitaire, est un cheval – généralement
d’une race de trait – utilisé par une collectivité territoriale pour l’assister dans ses tâches quotidiennes en
remplacement ou en complément de véhicules motorisés. Il peut être présent au quotidien ou de façon
ponctuelle, lors d’animations ou pendant la saison estivale.

Suite à une enquête réalisée en 2012 par l’ifce, il apparaît que 83 % des collectivités territoriales auvergnates
présentent de forts à prioris à l’encontre du cheval en ville, avant tout pensant notamment que les équidés
n’ont pas leur place en milieu urbain et que le recourt au cheval coûte forcément cher. Les propos de la
journée vont s’attacher à démontrer que ces aprioris sont infondés. L’intérêt du cheval cantonnier n’est en
effet pas seulement écologique mais peut être aussi économique et social suivant le projet. Une collectivité
bien préparée apporte de la valeur ajoutée à son service. C’est pourquoi, l’ifce accompagne les élus,
associations et collectivités dans leurs démarches de réflexion autour des perspectives économiques, sociales
et environnementales apportées par la traction animale dans leurs territoires. L’ifce accompagne aussi le
développement de la filière du cheval de trait en général pour le sport et le loisir avec ses écoles d’attelages.
C’est ce qu’ont pu démontrer les nombreux témoignages variés de cette conférence qui a regroupé
plus de 60 participants.

Le public a pu ainsi découvrir les deux modes de gestion possible avec l’utilisation du cheval :
- la délégation de l’activité à un prestataire de service qui constitue un mode plus rassurant pour la gestion
quotidienne de l’animal ;
- la régie directe pour investir dans l’acquisition d’un cheval et de son matériel ainsi que dans la formation de
son personnel.
Pour réussir un projet, il est apparu fondamental, au travers des exemples de la matinée, de réaliser une
étude de faisabilité, de s’entourer de personnes compétentes et l’évaluer sur la durée.

Espérons que cette journée amène de nouveaux projets hippomobiles dans la région ! A noter qu’un
reportage sur le cheval au travail a été réalisé sur le colloque et devrait être disponible début 2017.

Catégorie A la une, filière équineCommentaires fermés

Nouvelles formations pour les apiculteurs

Stéphane Le Foll, Ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt, a visité le lycée d’enseignement général et technique agricole de la Côte Saint André qui compte parmi les 9 établissements publics d’enseignement agricole qui dispensent d’ores et déjà des formations à l’apiculture comme par exemple le brevet professionnel responsable d’exploitation agricole option apiculture.

Lors d’une table ronde en présence de l’équipe pédagogique du lycée, d’anciens élèves, des représentants de la Chambre d’agriculture de l’Isère et de l’Association pour le développement de l’Apiculture en Rhône‐Alpes (ADARA), le  ministre de l’Agriculture a annoncé :

  • La création d’un Certificat de Spécialisation « apiculture » : ce certificat de spécialisation permettra à des apiculteurs ou futurs apiculteurs de suivre une formation spécialisée et diplômante d’environ 600 heures. Orientée vers le volet  technique de l’élevage, cette formation facilitera l’installation des nouveaux apiculteurs, en particulier celle des jeunes, dans un métier complexe nécessitant un haut niveau de technicité ;
  • Le développement d’un MOOC (module de formation ouvert en ligne) sur l’apiculture, en partenariat avec les instituts de recherche, l’enseignement supérieur et l’enseignement technique : ce nouveau mode d’apprentissage, accessible à tous les professionnels ou porteurs de projet  d’installation en apiculture, a fait ses preuves comme l’a déjà démontré le succès du MOOC développé sur l’agro‐écologie.

Le développement des compétences et la professionnalisation des apiculteurs répondent à un enjeu sanitaire national, en promouvant des bonnes pratiques d’élevage. La mise en place de ces formations s’inscrit pleinement dans les objectifs du Plan de développement durable de l’apiculture initié en 2013.

Catégorie apicultureCommentaires fermés

Espace naturel sensible des Ecouges

La forêt des Ecouges est un site remarquable..et elle est un formidable espace de production de bois. Après l’acquisition de la forêt par le département, en 2003 une gestion patrimoniale du site a été mise en place au titre des espaces naturels sensibles.

Le bois des Ecouges est un bois d’excellente qualité et le département vient de mettre en place un nouveau plan de gestion du site.

Fabien Mulyk, vice président du Conseil Départemental en charge de la forêt a voulu que  » la forêt des Ecouges puisse de nouveau prendre part à l’approvisionnement de la filière bois locale et que son exploitation soit exemplaire. Elle permettra de démontrer qu’accueil du public, préservation de la biodiversité et exploitation forestière sont autant d’objectifs cohérents à faire vivre dans une forêt durable ».

Le chantier a débuté début septembre et une visite sur le terrain, avec l’ensemble des acteurs concernés a permis de mieux appréhender la nouvelle politique de gestion forestière des Ecouges mise en oeuvre par le Département.

Cette année ce sont environ 600 m3 soit 200 arbres qui seront récoltés sur une parcelle de 5 hectares. Les bois ont été sélectionnés de sorte à créer des trouées favorisant la régénération naturelle. L’essence prélevée est essentiellement l’épicéa .

La récolte des arbres est réalisée par des bucherons et un débardeur professionnels. Les troncs seront valorisés en bois d’oeuvre par une scierie locale ( Eymard), les cimes des arbres serviront au chauffage du gîte des Ecouges..

Le but à moyen terme est d’atteindre une récolte annuelle de 1000m3.

A retenir:

- Surface de l’ENS des Ecouges: 918 hectares

- Surface de forêt en réserve biologique intégrale 245 ha

- Surface de forêt naturelle: 60 ha

- Surface de forêt participant à la récolte de bois: 340 ha

Quelques clichés retraçant la visite sur le terrain ainsi que le gîte des Ecouges



La forêt des Ecouges est un site remarquable..et elle est un formidable espace de production de bois. Après l’acquisition de la forêt par le département, en 2003 une gestion patrimoniale du site a été mise en place au titre des espaces naturels sensibles.

Le bois des Ecouges est un bois d’excellente qualité et le département vient de mettre en place un nouveau plan de gestion du site.

Fabien Mulyk, vice président du Conseil Départemental en charge de la forêt a voulu que  » la forêt des Ecouges puisse de nouveau prendre part à l’approvisionnement de la filière bois locale et que son exploitation soit exemplaire. Elle permettra de démontrer qu’accueil du public, préservation de la biodiversité et exploitation forestière sont autant d’objectifs cohérents à faire vivre dans une forêt durable ».

Le chantier a débuté début septembre et une visite sur le terrain, avec l’ensemble des acteurs concernés a permis de mieux appréhender la nouvelle politique de gestion forestière des Ecouges mise en oeuvre par le Département.

Cette année ce sont environ 600 m3 soit 200 arbres qui seront récoltés sur une parcelle de 5 hectares. Les bois ont été sélectionnés de sorte à créer des trouées favorisant la régénération naturelle. L’essence prélevée est essentiellement l’épicéa .

La récolte des arbres est réalisée par des bucherons et un débardeur professionnels. Les troncs seront valorisés en bois d’oeuvre par une scierie locale ( Eymard), les cimes des arbres serviront au chauffage du gîte des Ecouges..

Le but à moyen terme est d’atteindre une récolte annuelle de 1000m3.

A retenir:

- Surface de l’ENS des Ecouges: 918 hectares

- Surface de forêt en réserve biologique intégrale 245 ha

- Surface de forêt naturelle: 60 ha

- Surface de forêt participant à la récolte de bois: 340 ha

Quelques clichés retraçant la visite sur le terrain ainsi que le gîte des Ecouges




Catégorie - filière bois, A la une, Département de l'Isère, forêtCommentaires fermés

Isère Food Festival: ode la la gastronomie

Le thème de la sixième fête nationale de la gastronomie avait pour thème les cuisines populaires. Il s’agissait de mettre en avant le terroir et le patrimoine culinaire des Français. Elle est placée sous le signe de la convivialité, du partage et de la créativité.

Les cuisines populaires appartiennent à tous, c’est la cuisine de tous les jours !

L’Isère ne pouvait être à la traîne par rapport a ce thème…

Isère Food Festival s’est inscrit  dans ce programme national 2016 …Une journée festive a donc été organisée ce dimanche 25 septembre sous la majestueuse voûte du Marché d’Intérêt National de Grenoble.;

Un programme riche et varié avec de nombreuses animations et dégustations ont permis aux milliers de visiteurs de découvrir les produits de notre terroir.

Parmi celles ci, une trentaine de producteurs locaux venus de toute l’Isère ont présenté leur métier et  leurs produits à la vente : fromages, viandes, fruits et légumes, miel, safran, …A ceux ci se rajoutent les artisans des métiers de bouche qui ont proposé confiseries, glaces, confitures, café, micro-brasseries locales…

On ne passera pas sous silence l’espace Conseil Départemental. Dans le cadre de la programmation  » Paysage/paysages, il était proposé aux visiteurs d ‘habiller une carte géante de l’Isère de produits issus de notre département. Le résultat était tout simplement impressionnant..

La Métropole a organisé une , très utile, animation autour du gaspillage et le tri..

Bien entendu les espaces consacrés produits phare de notre région: le bleu du Vercors Sassenage, la noix de Grenoble, le St Marcellin, tous accompagnés de leur confrérie ont connu une forte influence, de même que les produits des parcs de Chartreuse et du Vercors..

La cuisine a tenu son rang avec des démonstrations culinaires données par plusieurs chefs isérois mais aussi l’organisation de cours de cuisine, le concours de cuisine pour la valorisation des produits locaux..

Le sport a également tenu à participer à cet événement festif, gourmand et populaire. Plusieurs rugbymen du FC Grenoble étant présents sous la voûte du Min..et se sont mis aux fourneaux…

Voici un diaporama photos de cet Isère Food Festival



Catégorie A la une, Département de l'Isère, La Métro, terroirs/gastronomieCommentaires fermés

Pour une métropole respirable

 » La pollution n’est pas un sujet simple » cette constatation est de Christophe Ferrari président de la Métro qui rappelle que la pollution des villes ne date pas d’aujourd’hui..  » Rappelons nous de 1952 et du smog de Londres qui a fait des milliers de morts. Des villes des USA ont connu le même sort en 1956.. Angleterre et Etats Unis ont pris des mesures pour que cela ne se reproduise plus.. » Et de rajouter: le problème de pollution est notre problème et c’est à nous de trouver des solutions. Notre agglo est en avance sur de nombreux thèmes, je ne veux pas qu’ elle soit la dernière en ce qui concerne les mesures à prendre pour régler ce problème de pollution. »

Pour ce un plan d’action 2016-2020  » Pour une métropole respirable  » est lancé.

Pour cause: les seuils de référence concernant les particules fines, le dioxyde d’azote et l’ozone sont dépassés de manière récurrente sur le territoire métropolitain et plus des 3⁄4 des habitants de l’agglomération grenobloise sont exposés à un dépassement des
valeurs recommandées par l’organisation mondiale de la santé relatives aux particules fines (source : ATMO Auvergne-Rhône-Alpes).

Johanna Lepeule chercheuse à l’Inserm étant très claire dans ses propos, que l’on peut considérer comme alarmistes: » sur l’agglomération sur 2250 décès annuels, 114 sont imputés aux particules fines.. »

3 à 7 % des décès par an survenant dans l’agglomération de Grenoble seraient dus aux effets de la pollution atmosphérique. Entre 3 et 10% des nouveaux cas de cancer du poumon, à Grenoble, seraient dus à la pollution
atmosphérique.
Le risque a tendance à être plus élevé dans les quartiers socialement défavorisés, ce sont donc dans ces quartiers que les bénéfices d’une amélioration de la qualité de l’air se feraient le plus sentir.

 » Les particules fines tuent 9 fois plus que les accidents de la route.. » rajoute Yann Mongaburu vice président de la Métro en charge des déplacements.

Lauréate de l’appel à projet « Ville respirable à 5 ans » par le gouvernement fin 2015, la Métropole souhaite donc poursuivre et amplifier ses efforts pour améliorer la qualité de l’air sur le territoire de l’agglomération et propose un plan d’actions intitulé « Métropole respirable ».

La qualité de l’air, un sujet majeur de préoccupation :

L’amélioration de cette situation est un sujet majeur de préoccupation pour la métropole
en raison de ses multiples impacts sur le territoire :
* impact sanitaire : la pollution de l’air extérieur affecte notamment la santé cardiovasculaire
et respiratoire et a été classée « cancérigène certain » pour l’homme par
l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) en 2013.
* impact réglementaire : l’agglomération grenobloise est concernée dans les deux
procédures de contentieux européen dirigées contre la France pour non-respect
des valeurs limites et insuffisance des plans d’actions concernant le NO 2 et les
particules PM10.
* impact économique : la pollution de l’air a un coût, estimé entre 68 et 97 milliards
d’euros par an par la commission d’enquête du Sénat en juillet 2015.
* impact sur les éléments sensibles de l’environnement, tels que les écosystèmes
ou les matériaux.
* impact sur l’attractivité du territoire, la qualité de l’environnement étant un critère
prépondérant en la matière.
La pollution aux particules fines est due aux effets conjugués du chauffage au bois
individuel non performant (45 % des émissions de PM10 en moyenne sur l’année et
jusqu’à 75 % les jours de grand froid), des transports routiers et de l’industrie dans
une moindre mesure. Le trafic routier, qui représente 53 % des émissions d’oxydes
d’azote dans l’agglomération, est responsable de la « surexposition » des populations
résidant en bordure immédiate des axes routiers.
Ainsi, le chauffage au bois individuel non performant et les transports routiers
constituent, sur le territoire de Grenoble-Alpes Métropole, les principaux leviers
d’amélioration de la qualité de l’air.

Les axes du plan d’action Metropole respirable

Axe 1 Faire de la qualité de l’air une composante de l’ensemble
des politiques métropolitaines

- dans le Plan Air Énergie Climat de la Métropole La prise en compte de la qualité de
l’air sera renforcée et une articulation optimale sera recherchée entre les actions
visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre et l’amélioration de la qualité
de l’air.
- dans la stratégie métropolitaine en matière de mobilité Le projet « Métropole
respirable » s’inscrit dans une approche d’ensemble en matière de mobilités, qui
vise à favoriser une meilleure articulation entre tous les modes de déplacements
(marche, vélo, transport en commun, voiture, etc.).
- dans le Plan Local d’Urbanisme Intercommunal, en définissant un projet global qui
réduise l’exposition des populations et qui privilégie les formes urbaines limitant
l’impact de la pollution de l’air sur les habitants en favorisant la dispersion des
polluants.

Axe 2Engager des actions permettant d’améliorer la qualité
de l’air à l’horizon 2020

Réduire les émissions de particules liées au chauffage au bois
non performant
Délibérée en septembre 2015, la Prime air bois a pour objectif d’inciter au renouvellement
de 5 000 appareils de chauffage au bois non performants, pour atteindre une
baisse de 10 % des émissions de particules fines du territoire. Le montant des aides
aux particuliers : 800 €, pouvant aller jusqu’à 1 200 € pour les ménages modestes et
très modestes.
Aujourd’hui 90 % des demandes, provenant de l’ensemble des communes de la Métropole
ont été accepté et ont reçu une aide au renouvellement des appareils de
chauffage au bois non performants.
- Réduire les émissions de polluants du trafic routier
La Métropole souhaite agir sur la circulation des véhicules les plus polluants dans le
coeur de l’agglomération, afin de préserver les populations actuellement exposées
à des niveaux excessifs de pollution. Pour cela, elle étudie actuellement la mise en
oeuvre d’un plan d’actions en la matière, selon deux axes complémentaires :
- Mise en place d’une réglementation favorisant les véhicules de livraisons les
moins polluants dès le 1er janvier 2017 : la Métropole se donne pour objectif la fin
de l’autorisation de l’usage de véhicules diesel pour la livraison de marchandises
sur la partie centrale de son territoire. La création de deux Centre de Distribution
Urbaine accompagnera un changement progressif de réglementation.

- Étude relative à la création d’une zone de circulation restreinte pour l’ensemble
des véhicules. En cohérence avec la loi de transition énergétique du 17 août 2015
qui rend possible ce type de dispositif, une étude de préfiguration de « zone à
circulation restreinte » sera engagée fin 2016. Cette étude devra permettre de
vérifier la faisabilité d’une telle mesure et ses effets sanitaires et sociaux et le
cas échéant d’en définir les modalités de mise en oeuvre.
La décision de mise en oeuvre sera prise, courant 2017, au regard des résultats de
cette étude. Les propositions qui seront faites tiendront compte des impacts sanitaire,
économique et social des mesures envisagées. Une concertation large sera
menée dans ce cadre.

Axe 3Informer et accompagner les changements
de comportements

- Réduire la durée et l’intensité des épisodes de pollution dans la région grenobloise :
l’objectif est de réduire l’intensité et la durée des épisodes pollués affectant le
bassin grenoblois en mettant en oeuvre un dispositif local Au-delà de la réduction
des effets des « pics », cette action a pour objectif de promouvoir un changement
de comportement à long terme.
- Mobiliser les habitants en faveur de la qualité de l’air par l’élaboration et la mise en
oeuvre d’un plan ambitieux d’information, de sensibilisation et d’accompagnement
au changement de comportement.
- Réduire les émissions dues au brûlage à l’air libre des déchets verts par la poursuite
d’actions de promotion des solutions de traitement des déchets verts à domicile
dans le cadre du programme local de prévention des déchets.

Axe 4 – Renforcer les connaissances en matière de qualité de
l’air, expérimenter et évaluer

- Expérimenter et évaluer l’efficacité un produit de séquestration des particules
remises en suspension aux abords des voiries par la circulation des véhicules.
- Soutenir la mise en oeuvre, par ATMO Auvergne-Rhône-Alpes, du projet « Mobicit’air »
d’expérimentation de microcapteurs de pollution atmosphérique, afin d’améliorer
l’information diffusée au quotidien par l’observatoire auprès du grand public et en
associant les habitants volontaires à la mesure de leur exposition.
- Poursuivre le soutien à ATMO Auvergne-Rhône-Alpes (ex Air Rhône-Alpes) au titre
de ses missions d’observation, d’information et d’expertise en matière de qualité
de l’air.
- Proposer et évaluer plusieurs scénarios en faveur de la qualité de l’air définis à
partir d’objectifs sanitaires, dans le cadre d’un partenariat avec l’Université
Grenoble-Alpes (projet QAMECS).

Ces mesures devraient permettre de repasser dans les cinq ans à venir sous les seuils au niveau des particules fines et du dioxyde d’azote..

Catégorie A la une, La Métro, environnement, pollutionCommentaires fermés

1, 5 tonne de coco de Paimpol..

Claude Ruel, président de l’association cuisine et passion en Vercors:  » lors de la première fête de la coquille St Jacques, nous avons passé 1,9 tonne de coquilles, là nous avons écoulé 1,5 tonne de cocos de Paimpol pour une première…Le rapport est donc identique, cette année, pour la 8ème fête, nous avons passé près de 30 tonnes de coquilles, inutile de croire au succès futurs de la fête consacrée au coco de Paimpol.. »

Il faut dire que le défi proposé par l’association cuisine et passion en Vercors  est très original: faire apprécier cet haricot, qui a obtenu l’AOP en 1998, sur le plateau du Vercors.. Défi réussi puisque la tonne et demie de cocos a trouvé preneurs en moins de deux heures…

Il faut dire que l’organisation a  invité des personnalités de la gastronomie  à sublimer ce produit en concoctant des recettes très originales ..
Etaient présents :
- Alain Locossec (MOF) : institut Paul Bocuse
– Olivier Pons : Eurotoques

- Cédric Boyer : Le Fleury – Lyon
- Alain Berne (MOF) : Ecole de Cuisine Terre Gourmande à Hostun (26)
- Fabrice Rosset-Boulon : restaurant les Trente Pas à Villard de Lans
- Annabelle Nachon : Des Saveurs et des Savoirs – Grenoble

Ils étaient accompagnés par la confrérie du coco de Paimpol et par la confrérie du bleu du Vercors Sassenage..

Un rapport entre le coco et le Bleu: Ils ont obtenu l’AOC la même année, en 1998..

Certains se sont donc promis de se lancer dans une recette qui associe le bleu du Vercors Sassenage et le coco de Paimpol..

Claude Ruel a été clair:  » il y aura une deuxième édition de la fête du coco de Paimpol et on battra largement les chiffres de cette première édition.. » A notre humble avis on peut partir sur 3 tonnes…

Gilbert PRECZ

– Cédric Boyer : Le Fleury – Lyon
- Alain Berne (MOF) : Ecole de Cuisine Terre Gourmande à Hostun (26)
- Fabrice Rosset-Boulon : restaurant les Trente Pas à Villard de Lans
- Annabelle Nachon : Des Saveurs et des Savoirs – Grenoble

Ils étaient accompagné par la confrérie du coco de Paimpol et par la confrérie du bleu du Vercors Sassenage..

Un rapport entre le coco et le Bleu: Ils ont obtenu l’AOC la même année, en 1998..

Certains se sont donc promis de se lancer dans une recette qui associe le bleu du Vercors Sassenage et le coco de Paimpol..

Claude Ruel a été clair:  » il y aura une deuxième édition de la fête du coco de Paimpol et on battra largement les chiffres de cette première édition.. » A notre humble avis on peut partir sur 3 tonnes…

Gilbert PRECZ

Le déroulé de la fête en images..

Catégorie A la une, Communauté de Communes du Massif du VercorsCommentaires fermés

Noix de Grenoble: début de récolte le 30 septembre

La commission maturité de l’Appellation d’Origine Protégée Noix de
Grenoble réunie sous l’autorité de l’INAO, a décidé de la date de
récolte pour les vergers arrivés à maturité le :
vendredi 30 septembre

Catégorie nucicultureCommentaires fermés

Loup: le ministre de l’agriculture alerté…

Alors qu’une nouvelle attaque du loup a eu lieu, proche des habitations, à Lans en Vercors, l’Union pour la sauvegarde des activités pastorales et rurales a adressé un courrier au ministre de l’agriculture. Ce courrier faisant suite aux dernières rencontres du col du Glandon.

En voici la teneur..

Vous avez bien voulu, le 16 août 2016, apporter une réponse complète et approfondie à notre
courrier du 17 février. Nous vous en remercions vivement. Ceci démontre l’importance que vous apportez à ce dossier complexe et douloureux.
L’USAPR, notre association fédératrice de maires et communes déjà confrontés à la prédation
des loups, ou menacés de l’être, continue à travailler. Elus locaux, nous nous devons d’avoir
le souci permanent de l’aménagement de nos territoires, de leur équilibre, de leur avenir : le
maintien de l’élevage de plein air en est un élément clé, il n’est pas envisageable de le voir
disparaître de secteurs entiers de nos communes, voire de nos communes elles-mêmes, sans
réagir.
Nous avons préparé et tenu deux réunions importantes, les 19 et 20 août 2016 en Savoie.
Parmi les invités, les représentants et services de l’Etat ont répondu présents (sous-Préfet
représentant Monsieur le Préfet de la Savoie, DDT, ONCFS, ONF). Nous l’avons apprécié
car, en tant que maires, nous nous positionnons depuis l’origine dans une démarche de
relations constructives avec l’ensemble des organismes d’État concernés.

Par ce nouveau courrier, que nous concevons comme une lettre ouverte, nous souhaitons
attirer votre attention et celle de nos partenaires (services de l’Etat, parlementaires, élus
régionaux, départementaux et communaux) sur plusieurs éléments nouveaux, discutés dans
nos réunions de travail et au sein de notre association.

- Il ne serait pas tolérable, Monsieur le Ministre, de lier les indemnisations des victimes
de prédation à la mise en place voire à la « qualité » ou au « bon usage » des mesures de
protection des troupeaux, comme actuellement envisagé par vos services et ceux du
Ministère de l’Ecologie en application de l’article 392 des Lignes directrices agricoles de
la Commission européenne en date du 01-07-2014.

Nous nous permettons de développer ci-dessous les raisons de notre opposition à cette
conditionnalité des indemnisations :
- Les analyses des différents partenaires se rejoignent : les mesures de protection des
troupeaux, telles que mises en oeuvre actuellement dans notre pays, se révèlent dans le
temps inadaptées et inefficaces face à un prédateur intelligent et très adaptable. Sur le
département de la Savoie par exemple, le constat est à la « récurrence des attaques sur
troupeaux protégés » : ce sont eux qui concentrent 89 % des victimes (source : DDT
73).

- Dans certains secteurs ruraux et montagnards, compte-tenu de leur relief, de leur
végétation (paysages en mosaïques denses de prairies ou pelouses et de bois), de leur
accessibilité (absence de pistes pour rejoindre les pâturages) et de leurs systèmes
d’élevage (troupeaux conduits en différents lots dans des parcs en clôtures fixes ou
mobiles), la mise en place de mesures de protection s’avère par ailleurs irréaliste, voire
impossible. Un élevage du Massif Central ou des Alpes n’est pas en mesure de
recruter 3 ou 4 gardiens humains supplémentaires (cf. « présence humaine
renforcée »), ni de placer 2 chiens de protection par lot de brebis en parc, ce qui
conduit à devoir acquérir une dizaine, voire plus, de chiens par élevage. Et des
secteurs de pâturage ancestraux sont maintenant délaissés, car les troupeaux ne
peuvent y être protégés.
- Nous savons ce que la protection contre la prédation entraîne de contraintes, tant
pour les troupeaux que pour les professionnels de l’élevage ; nous le mesurons, parce
que nous en sommes souvent les premiers témoins, mais aussi parce que nous avons à
gérer, dans nos communes, des conflits d’usage, dans lesquels notre responsabilité de
maires est engagée.

- Les espaces ruraux ou montagnards de nos communes appellent une forte
fréquentation de promeneurs, randonneurs, cyclistes… Les chiens utilisés pour la
protection des troupeaux posent à l’évidence un problème de sécurité publique,
comme en témoignent des cas d’agressions de plus en plus nombreux sur l’Homme
(départements des Alpes-de-Haute-Provence, de l’Isère, de la Savoie, de la Drôme…).
- Faire dépendre les indemnisations de l’évaluation de la mise en place des mesures
de protection ouvre la porte à un vrai risque d’iniquité, puisque chaque éleveur doit
gérer des contraintes différentes.

Vous nous indiquez, Monsieur le Ministre, que de nouvelles mesures d’accompagnement en
direction des éleveurs et des bergers sont en cours de construction. Nous avons connaissance
des documents élaborés par des services pastoraux, porteurs de propositions techniques pour
l’accompagnement des éleveurs soumis à la prédation des loups. Il est vital, en effet, de
reconnaître la détresse des éleveurs et de les assister très rapidement en cas d’attaque de leurs
troupeaux. Au-delà, travailler sur les mesures de protection là où elles sont nécessaires ne
peut avoir que des aspects positifs et contribuer à la survie de l’élevage de plein air, puisqu’il
s’agit bien de « travailler à des aménagements et équipements structurants. »
Mais les auteurs de ces documents l’écrivent eux-mêmes : « Dans le cadre de la très forte
dégradation de la situation observée sur le terrain, une telle action d’accompagnement
technique n’a de sens que si une véritable politique de régulation des loups est engagée dans
la durée dans l’objectif de restaurer la crainte de l’homme chez le loup et d’écarter ce dernier
de l’homme et de ses troupeaux. »

Depuis plus de 2 ans, nous avons confronté notre expérience d’élus de terrain aux
connaissances que produisent des scientifiques reconnus en matière de pastoralisme (INRA,
CERPAM, CNRS…). La plupart travaillent depuis le milieu des années 1990 sur la situation
des éleveurs confrontés à la prédation par les loups en France mais aussi dans d’autres pays,
tels les Balkans et les États-Unis. Nos conclusions convergent : les loups doivent associer le
bétail aux humains et les humains avec le danger ; il faut les dissuader de s’approcher
des Hommes, de leurs habitations et de leurs troupeaux, comme ils le font de plus en
plus volontiers aujourd’hui dans notre pays ; en cas d’attaque, une réactivité immédiate
s’impose, avec recours à des tirs et piégeages. Et il faut prendre les mesures nécessaires
pour que les acteurs des territoires de notre pays encore peu colonisés, ou pas encore
colonisés, puissent réagir immédiatement avec de nouveaux principes, et ne prennent pas le
retard qui a été cumulé dans l’ensemble de l’arc alpin, laissant éleveurs et bergers dans des
situations dramatiques, et les élus dans le plus grand désarroi.

Il est donc temps de tirer les conclusions qui s’imposent : nous ne pouvons subir toujours plus
de contraintes face à un loup surprotégé ; la priorité donnée à la stricte protection du
prédateur doit être remise en cause. Il nous faut obtenir dans les plus brefs délais le
déclassement du Canis lupus des textes qui le protègent, malgré les contraintes qui pèsent
sur toute négociation à engager à l’échelle européenne.
Le contrôle des populations de loups doit devenir une priorité et les moyens règlementaires et
techniques nécessaires doivent être mis en oeuvre.
Nous formulons en ce sens des propositions concrètes, et initions un travail avec nos
homologues européens. Nous sommes également prêts à poursuivre notre travail sur les
différentes questions avec les services concernés.
Monsieur le Ministre, si nous sommes déterminés, nous voulons être constructifs.
Notre vice-président, André Baret, a déjà pu échanger avec Madame la Ministre de
l’Environnement, de l’Énergie et de la Mer, chargée des Relations internationales sur le
climat. Il nous semble primordial de vous rencontrer, Monsieur le Ministre de l’Agriculture,
de l’Agroalimentaire et de la Forêt. Parce que nous souhaitons vous présenter plus en détails
nos expériences d’élus locaux, nos propositions et positions, nous avons l’honneur de vous
demander de bien vouloir recevoir au plus vite les membres du bureau de notre
association.

Nous vous prions de croire, Monsieur le Ministre, en notre profond respect et notre sincère
dévouement.

Le Président
Pierre Yves BONNIVARD,
Maire de Saint Colomban des Villards

Catégorie loupCommentaires fermés

Préparez l’hiver, changez votre chauffage bois

Demander  vous si votre chauffage bois est performant à l’approche des premiers froids et s’il ne pollue pas trop…

Votre appareil de chauffage au bois date d’avant 2002 ? Vous avez une cheminée ouverte ? Faîtes des économies d’énergie et améliorez la qualité de l’air en vous équipant d’un matériel plus performant, grâce à la Métropole.

Évaluez votre appareil sur www.chauffagebois.lametro.fr. S’il se révèle non performant, la Métropole vous aide à le remplacer par un appareil labellisé « flamme verte 7 étoiles » ou équivalent grâce à la Prime Air Bois de 800 € (ou 1 200 € selon vos ressources).

De plus, la Métropole vous oriente vers des professionnels labellisés. En effet, avec ses partenaires[1], la Métropole a signé en juin une Charte d’engagement en faveur de la qualité de l’air avec 34 spécialistes du chauffage au bois. Ces derniers s’engagent à sensibiliser leurs clients sur l’impact environnemental du chauffage au bois et à les conseiller sur l’utilisation d’un appareil performant, l’emploi d’un combustible de qualité et l’entretien régulier de leur installation.

En utilisant un chauffage bois performant, vous consommerez moins de bois, profiterez d’une chaleur plus diffuse, émettrez jusqu’à 30 fois moins de particules fines et polluerez moins votre air intérieur (pour en savoir plus, rendez-vous sur www.chauffagebois.lametro.fr).

La Prime Air Bois, intégrée dans le Plan Air-Énergie-Climat de la Métropole, vise à renouveler en 5 ans un tiers des appareils non performants utilisés, pour baisser de 10% les émissions de particules fines.

Des réunions d’information se tiendront à l’automne, renseignez-vous auprès de l’Agence locale de l’énergie et du climat (ALEC) : 04 76 00 19 09 ; prime-air-bois@alec-grenoble.org.

[1] Le Grésivaudan, le Pays Voironnais, l’ADEME et l’État.

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Villard fête le coco de Paimpol !

Après 8 années de la Fête de la coquille Saint Jacques la plus haute d’Europe, Cuisine et Passion continue à promouvoir les produits Bretons et notamment ceux de la Baie de Saint Brieuc.
A l’occasion de la fête nationale de la gastronomie, c’est Paimpol, port Breton renommé qui est à l’honneur dans le Vercors (1000 m de dénivelé) avec son fameux Coco, celui de Paimpol bien entendu..

Le coco de Paimpol est une variété de haricot commun récolté en gousses, bénéficiant depuis 1998 d’une appellation d’origine contrôlée produit sur un territoire bien défini : le nord-ouest des Côtes-d’Armor dans la zone de Paimpol. Sa gousse doit contenir au moins 2 grains.

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Le coco de Paimpol est un haricot « demi-sec » facilement reconnaissable à la robe jaune paille et les petites marbrures violettes de sa cosse. Les grains sont blancs, d’une forme ovale presque ronde.

L’association  cuisine et passion en Vercors constituée de passionné(e)s a donc invité des personnalités de la gastronomie
Rhône – Alpine à sublimer ce produit AOP trop méconnu au cours d’une manifestation festive conviviale et gourmande.
Seront présent notamment :
• Alain Lecossec (MOF) : Institut Paul Bocuse
• Olivier Pons : Eurotoques
• Cédric Boyer : le Fleury – Lyon
• Alain Berne (MOF) : Ecole de Cuisine Terre Gourmande : Hostun (26)
• Fabrice Rosset – Boulon : Restaurant les Trente Pas – Villard de Lans

Au programme, démonstration culinaire, dégustation et vente de Coco dans une ambiance musicale tout au long de la journée.

Cette manifestation est organisée en collaboration avec le Syndicat de Coco de Paimpol, dont les membres seront présents pour illustrer la spécificité de ce produit unique.

Rendez vous donc à Villard de Lans ce samedi 24 septembre, place de la Libération de 8 heures à 19 heures..

Les bénéfices de cette opération seront reversés à l’Association de lutte contre la mucoviscidose

Catégorie Communauté de Communes du Massif du Vercors, agro-alimentaireCommentaires fermés

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