Archive | 17 octobre 2016

Offres et demandes d’emploi d’emploi dans le secteur agricole

Retrouvez ces offres d’emploi sur www.anefa.org :

Ardèche . Expl. apicole recherche un salarié pr seconder sur les travaux apicoles : suivi des ruchers, récolte, conditionnement, entretien du matériel. Port de charges lourdes. CDI tps plein. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OLA095216-07

Ain . Entreprise, cultures de légumes, recrute un tractoriste et manutentionnaire. Vs serez en charge de tous les travaux du sol et de l’épluchage des poireaux. Vs participerez aux travaux d’irrigation, aux traitements phyto et aux travaux courants. CDD tps plein 6 mois. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org.   OMA095131-01

Ain . Expl., maraichage, recrute un chef de cultures légumières. Missions : Élaboration du plan de culture écrit et des documents de suivi, préparation des terrains, choix et fabrication des composts, achats, organisation, mise en place des cultures, suivi des cultures, récoltes… Expériences exigées. CDI tps plein. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OMA095253-01

Hte-Savoie . GAEC, élevage bovin lait avec atelier de fabrication, recrute un salarié. Missions : Traite, alimentation du troupeau, travaux extérieurs.  Savoir conduire les tracteurs avec matériels. CDI tps plein. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. OVL095657-74

Rhône . Expl., élevage caprin avec atelier de transformation et vente directe recrute un salarié : traite, lavage en fromagerie et vente sur les marchés. Posséder le permis B. CDI tps partiel. Contact : Contact : 04 76 20 68 08 ou emploi-isere@anefa.org. OCA095661-69

Retrouvez ces demandes d’emploi sur www.anefa.org :

Drôme . Homme cherche emploi en arboriculture/horticulture. Expériences saisonnières en arboriculture. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. PHO-135352

Drôme . Femme cherche emploi en grandes cultures. Titulaire BTS prod. végétales. Expériences en tant que technicienne ds entreprises de prod. de semences. Titulaire Certiphyto, CACES tracteur et mini-pelle. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. PCM-136077

Loire . Homme cherche emploi d’agent d’élevage bovin lait. Titulaire Bac pro CGEA. Expérimenté. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. PVL-135917

Rhône . Homme cherche emploi de conseiller agricole. Formation et expériences. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. PDI-136091

Savoie . Femme cherche emploi en élevage laitier. Titulaire brevet professionnel par apprentissage et certiphyto. Contact : 04 75 56 94 06 ou emploi-rhone-alpes@anefa.org. PVL-135956

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LOI ANTI-GASPILLAGE: quelle mise en oeuvre par le Groupe Provencia ?

Votée en février 2016, la loi anti-gaspillage impose désormais en France des limites dans la destruction de la nourriture invendue et consommable. Plus de huit mois après, qu’en est-il de sa mise en application dans la grande distribution ?

Le point avec le groupe rhônalpin Provencia, qui cultive une stratégie de développement durable depuis déjà plusieurs années, dans un souci de responsabilité sociale et environnementale.

La loi anti-gaspillage dit stop au gâchis alimentaire dans la grande distribution

En début d’année, la bonne nouvelle tombait, largement accueillie par la presse et par les consommateurs : mercredi 3 février 2016, le Parlement adoptait définitivement une série de mesures de lutte contre le gaspillage alimentaire. Le loi anti-gaspillage prévoit des dispositions empêchant les grandes surfaces de jeter de la nourriture et de rendre leurs invendus impropres à la consommation, et leur imposant la mise en place d’actions destinées à récupérer et valoriser les denrées alimentaires. Pour bien la comprendre, il s’agit d’une loi progressive s’articulant autour de quatre volets :

1 – Prévention du gaspillage alimentaire (mise en place d’actions pour récupérer et valoriser les denrées alimentaires).

2 – Interdiction de jeter ou de rendre impropre à la consommation les invendus (javellisation des poubelles des grandes surfaces).

3 – Favoriser le don aux associations caritatives (en utilisant des invendus qui sont propres à la consommation).

4 – Utilisation des denrées à des fins de compost pour l’agriculture ou la valorisation énergétique : (notamment par le principe de méthanisation, c’est-à-dire la valorisation de déchets organiques en produisant de l’énergie sous forme de biogaz et du digestat recyclable).

Groupe Provencia : depuis longtemps impliqué dans la lutte contre le gaspillage alimentaire

La lutte contre le gaspillage alimentaire fait partie intégrante de l’identité du groupe Provencia, qui n’a pas attendu l’application de la loi pour passer à l’action ! «Nous répondons à 100% à la réglementation. Nous n’avons jamais javellisé nos denrées et menons depuis toujours des campagnes de dons aux associations lorsque cela est possible*. Par ailleurs, nous avons commencé les démarches de revalorisation de denrées en énergies il y a 4 ans dans les premiers magasins, et depuis deux ans tous nos magasins sont assujettis à la pratique », explique Sébastien Giroutru, Responsable des services généraux du groupe Provencia.

*Le don aux associations implique que les structures soient équipées de véhicules frigorifiques afin de ne pas couper la chaîne du froid et d’acheminer les denrées alimentaires dans des conditions optimales jusqu’aux centres de distribution. Le manque d’équipement de nombreuses associations coupe court aux dons par les magasins, ceux-ci ne pouvant laisser partir des aliments sans ces dispositions.

Un cercle vertueux pour une consommation responsable

Depuis quatre ans déjà, les magasins du groupe Provencia traitent leurs bio-déchets, ceux-ci partant en méthanisation auprès de plusieurs prestataires collecteurs. Tous les aliments de type organique, emballés et non emballés sont concernés : charcuteries, poissons, pains et viennoiseries, fruits et légumes, épicerie, …
Ces produits sont isolés et collectés hebdomadairement par des prestataires qui amènent dans leurs centres de déconditionnement. Une fois déconditionnés, les déchets organiques sont acheminés dans un méthaniseur : une cuve étanche à l’air, à l’eau et à la lumière (procédé dit anaérobie), qui permet de faire fermenter les aliments et d’en isoler le méthane obtenu. Ce procédé permet de générer une énergie renouvelable : le biogaz. Il peut être transformé en chaleur, en électricité et en carburant pour véhicules.
Le compost (digestat utilisé comme fertilisant) extrait par ce procédé de fermentation est quant à lui réutilisé pour l’épandage en agriculture. Ce procédé favorise un retour à la terre des déchets organiques, lorsqu’ils ne sont pour diverses raisons plus consommables.

Depuis toujours, le groupe Provencia limite au maximum le gaspillage afin de minimiser ses déchets. Le don aux associations fait partie des mesures priorisées pour revaloriser les invendus et produits de casse consommables.

En 2015 Provencia a recyclé 2 897 tonnes de bio-déchets, ce qui équivaut à 1 013 gigawatt, soit les besoins annuels en électricité de 338 foyers en moyenne !

Depuis de nombreuses années, le groupe Provencia est très impliqué dans la limitation du gaspillage alimentaire au sein de ses magasins, faisant de cette mesure une priorité dans ses objectifs annuels. Limiter la casse, donner aux associations et recycler : un seul mot d’ordre, rien ne se perd, tout se transforme. C’est aussi ça, soutenir son terroir !

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Le Département lance IsèreADOM

Le Département a conçu une plateforme de services téléphoniques et web pour prévenir la perte d’autonomie et favoriser le maintien à domicile des 273 000 Isérois de plus de 60 ans. Ce projet, soutenu notamment par l’ARS, les caisses de retraite et l’Union européenne, a désormais un nom : IsèreADOM ainsi qu’une identité visuelle.

Dès fin 2017, il entre dans sa phase opérationnelle.

Les nouvelles technologies pour favoriser le maintien à domicile

Dans les 30 prochaines années, le nombre des plus de 85 ans en France devrait tripler et celui des personnes touchées par les maladies chroniques (cancer, insuffisance cardiaque, diabète, etc.) pourrait doubler. Le Département de l’Isère souhaite anticiper leur prise en charge avec un dispositif permettant de vivre chez soi dans un environnement sécurisé. Il se répartit en deux volets :
- Le premier volet est une plateforme téléphonique ouverte à tous les Isérois (accessible avec un numéro vert accessible 7 jours / 7) et un site web, pour accéder à une orientation sur les questions de maintien à domicile, et à un annuaire regroupant toutes les informations institutionnelles et les services de proximité (commerces, artisans, services à la personne, etc.)
- Le deuxième volet consiste à tester une coordination des intervenants au domicile, ainsi que des objets connectés de télé suivi et télé assistance.
Après une période d’étude, le projet a désormais un nom : IsèreADOM et une identité visuelle marquée par un toit qui symbolise la protection.

Une phase opérationnelle dès 2017

Fin 2017, IsèreADOM va entrer dans sa phase opérationnelle. Le numéro vert et le site web seront ouverts à l’ensemble des Isérois intéressés par les services à domicile.

Parallèlement, quatre groupes de personnes seront constitués pour tester l’accompagnement personnalisé :

- L’un avec des retraités autonomes à qui il sera proposé de tester la plateforme et les services proposés (notamment du coaching téléphonique pour les inciter à pratiquer une activité de prévention)
- Un autre avec des personnes âgées à fort risque de chutes auxquelles seront proposées des solutions de télé assistance avec un suivi individualisé.
- Deux autres groupes seront composés de personnes atteintes d’une pathologie invalidante (insuffisance cardiaque ou cancer) à qui il sera proposé des solutions de télémédecine et de suivi individualisé et coordonné.
L’objectif est de construire le modèle économique et organisationnel idéal, pour généraliser IsèreADOM à tout le département dans le cadre d’un partenariat public-privé, en lien avec des entreprises locales.

1Dix partenaires sont associés au projet dont sept financiers : la Caisse nationale d’assurance vieillesse, CARSAT Rhône Alpes, Apicil, AG2R La Mondiale, ARS Auvergne Rhône-Alpes, Caisse des dépôts et consignations, l’Europe et trois industriels : Altran, IMA (Inter Mutuelle assistance) et Orange.

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Tomme de Savoie et Emmental de Savoie, fiers de fêter leurs 20 ans sous IGP !

La Tomme de Savoie et l’Emmental de Savoie ont très tôt fait l’objet d’une réflexion des producteurs, fromagers et affineurs pour défendre leurs spécificités.

Dès 1978, ils sont protégés par un Label Régional Savoie qui garantit leur origine et leur fabrication. En 1996, l’Indication Géographique Protégée vient enfin consacrer l’engagement et le formidable travail accompli par toute une filière pour mettre en place des cahiers des charges stricts et exigeants.

Aujourd’hui, si la Tomme de Savoie et l’Emmental de Savoie fêtent leur 20 ans d’IGP, c’est parce que ceux qui les fabriquent et les affinent ont su garder la même passion pour leur produit et continuent d’évoluer pour maintenir une qualité et un goût authentique qui méritent largement d’être distingués.
Liée à un savoir-faire et à une réputation, l’IGP consacre les 2 fromages et leur confère une protection à l’échelle nationale mais aussi internationale. Elle garantit leur élaboration dans le respect de notre savoir-faire, avec le lait provenant de vaches de races locales (Tarine, Abondance, Montbéliarde), nourries d’herbe fraiche à la belle saison et sans OGM. De la production du lait jusqu’à l’affinage, ces fromages sont toujours fabriqués sur le territoire des Pays de Savoie.

Inimitables et reconnaissables entre tous, l’Emmental de Savoie et la Tomme de Savoie IGP portent haut les valeurs de l’agriculture savoyarde !
Cet anniversaire, c’est donc aussi celui d’hommes et de femmes qui oeuvrent collectivement pour valoriser, défendre et protéger un savoir-faire local ancestral. Aujourd’hui, producteurs, fromagers et affineurs gardent en tête le long chemin parcouru avant l’attribution de l’IGP : rédaction d’un cahier des charges rigoureux, mise en place de conditions de production spécifiques, contrôles externes et internes réguliers, etc.

Elle est la doyenne des fromages de Savoie !

Confectionnée jadis par chaque fermier, la Tomme de Savoie est réputée pour être le plus ancien des fromages de Savoie. Menacée de disparaître parce qu’elle ne bénéficiait pas de la notoriété des fromages de garde (tel que l’Emmental de Savoie), la Tomme de Savoie a fini par investir les fruitières. En effet, sa petite taille permettait de fabriquer du fromage lorsqu’il n’y avait pas assez de lait pour un fromage de grande taille. Aujourd’hui, elle est fabriquée en fruitière mais aussi comme jadis à la ferme !

Suivez les aventures de la Tomme de Savoie ! Tomme de Savoie IGP @TommeSavoie

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La filière Tomme de Savoie IGP en chiffres
670 producteurs de lait engagés dans la démarche • 31 producteurs fermiers • 16 fruitières • 8 affineurs • 6 500 tonnes produites en 2015

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« Ceux qui votent loup votent patou! »

Un troisième loup a été abattu dans le Trièves, sur la commune de Chateau – Bernard exactement. Ce prélèvement entre dans le quota des trois tirs autorisés par le préfet de l’Isère. Quota désormais atteint.

Pour Frédérique Puissat, maire de la commune, première vice-présidente du département:  » le loup a gagné la bataille du terrain ».. D’autres maires exigent une régulation du loup plus importante car sa population  et l’étendue de son territoire progressent d’année en année et par conséquent les dégâts sont de plus en plus importants.

Nous avons rencontré Eve Palacios, qui élève des ovins sur les contreforts du Vercors au dessus de Noyarey.

 » Bien entendu que je redoute une attaque de loups sur mes bêtes. On a relevé des crottes de loup pas très loin de chez moi.. Cependant il faut savoir que nous avons aussi des soucis avec le lynx, les corbeaux et …les prédateurs à 2 pattes qui veulent se régaler d’un bon méchoui…  »

Comme moyen de protection, l’agricultrice possède un patou. : » il faut savoir que ceux qui votent loup votent patou! » dit-elle sans détours.

Elle connaît bien le comportement du patou: » le patou n’est pas un chien de combat, sanguinaire, il n’est pas dangereux. Il est tout simplement protecteur et dissuasif. »  Et de préciser:  » les brebis sont ses copines, il les protège. Cela implique aux randonneurs, promeneurs de l’ignorer, de rester naturel et surtout de ne pas essayer de les caresser et encore moins de s’approcher de ses  » copines, sinon il va entrer en action, faire son boulot.. » Même moi sa maîtresse, les personnes qui le connaissent, sont familiers avec lui, juste ce qu’il faut. » Et de répéter: » le patou n’est pas agressif mais dissuasif.. »

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