Archive | février, 2017

« La Région du Goût »

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Le Vercors sur tous les fronts..

Le Vercors est sous les feux de l’actualité! Le secrétaire d’Etat au commerce extérieur et à la promotion du tourisme s’est rendu sur le plateau tandis que le Vercors présent au salon de l’agriculture assure la promotion de son agriculture et de ses atouts touristiques.

Matthias Fekl a entendu les doléances du Vercors mais pourra t-il agir? Nous sommes à quelques semaines des élections!

Chantal Carlioz, maire de Villard de Lans a indiqué que le Vercors ne peut devenir une cité dortoir ou une banlieue. Il a des atouts qui doivent lui permettre de garder son entité: tourisme, agriculture, stations de ski, domaines de ski de fond..

Des atouts qui sont mis à mal par le manque de neige, par le zones blanches en téléphonie mobile et l’absence de la fibre optique.

A cela se rajoute un problème qui s’amplifie: celui de la présence du loup. Problème soulevé par Mélanie Barras, présidente du syndicat agricole de Villard de Lans.  Elle plombe le moral des éleveurs. Le Préfet de l’Isère le reconnait, on est passé de deux à 4 meutes sur le Vercors, il y a donc plus d’attaques. Il demande au collectivités d’être plus réactives afin de pouvoir prendre le plus rapidement les arrêtés nécessaires.

Autre point soulevé et non des moindres: celui du Bleu du Vercors Sassenage AOP. Il perdrait sa protection. En voici l’explication: le traité ratifié par le parlement européen le 15 février 2015 suite aux accords avec le Canada baptisés CETA ne protège que 28 appellations fromagères sur les 45 que compte la France. Hélas le Bleu du Vercors Sassenage est dans la charrette des non protégés, cela signifie que l’on pourrait avoir du Bleu du Vercors sassenage canadien!

Cette abberation  qui peut être lourde de conséquences pour notre AOP inquiète toute une filière dont  les agriculteurs, les élus avec à leur tête Franck Girard, Président de la communauté de communes du Massif du Vercors. Il a donc interpellé le secrétaire d’état qui a eu une réponse laconique:  » personne n’a essayé d’imiter le Bleu et même s’ils tentaient de le faire ils n’y arriveraient pas. » Réponse qui n’a convaincu personne!

Il a tout de même indiqué que l’accord prévoit que l’on peut ajouter une appellation, en retirer et même porter plainte pour concurrence déloyale..

Matthias Fekl n’est sans doute pas au courant qu’au Québec, on appelle noix de Grenoble toutes les variétés de noix produites par les noyers… Ceci en toute impunité!

Le Vercors est également à la fête au salon de l’agriculture à Paris. Le stand qui assure la promotion du Vercors à travers son agriculture, ses produits et son tourisme ne désemplit pas.. Présence remarquée, appréciée,  celle des Villardes et de leurs veaux..

CARL

Jacques Adenot, président du Parc accueille les vice-présidents du conseil départemental: Robert Duranton, Fabien Mulyk, Christian Coigné, Chantal Carlioz, ainsi que le président de la CCMV, Franck Girard et le maire de la commune d'Autrans-Méaudre en Vercors, Hubert Arnaud..

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AFTBM Alpes Sud Isère

L’assemblée générale de l’association Forêt Trièves Beaumont Matheysine aura lieu ce samedi 4 mars à Monestier de Clermont.

Elle débutera à la salle des Associations à partir de 9 heures.

A noter que AFTBM de l’Isère fête ses 35 ans.  C’est le premier groupement créé en Isère le 5 mars 1982
Il compte à ce jour 130 adhérents

Le président Patrick Chion invite tous les adhérents, propriétaires forestiers et bûcherons du territoire concerné à assister à cette rencontre ou, outre les rapports habituels sera présenté le travail fait sur le Tracabilité des bois et la valorisation des qualités mécaniques de ceux-ci.

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L’Isère se vend au Salon de l’Agriculture

Ce lundi 27 février, c’est toute l’Isère qui s’est rendue au Salon de l’Agriculture pour inaugurer le stand du Département de l’Isère positionné au cœur de l’espace régional Auvergne-Rhône-Alpes.

Le Département est monté en force avec une délégation composée de plusieurs élus du Département. Ils sont venus avec un but très clair : promouvoir l’agriculture iséroise et ses produits auprès des Français.

La délégation iséroise en force au Salon de l’Agriculture

La délégation iséroise a fait bloc dans un salon de l’agriculture en pleine effervescence. Le vice-Président chargé de l’agriculture, Robert Duranton, le Vice-Président délégué à la filière bois, à l’aménagement des rivières et à l’environnement, Fabien Mulyk, le Vice-Président et maire de Sassenage, Christian Coigné, ainsi que le conseiller départemental, Christophe Engrand, ont commencé une semaine marathon sur le salon de l’agriculture.

Ils ont eu l’occasion de visiter le stand du parc naturel régional du Vercors et de saluer les différents exposants isérois, comme les propriétaires de vaches de la race villarde installées sur le grand ring avec le Bleu du Vercors-Sassenage et le territoire Vercors.

Le stand isérois était installé durant les deux jours de dimanche et lundi sur l’espace régional Auvergne-Rhône-Alpes. A cette occasion, une dégustation de produits locaux, St Marcellin, noix de Grenoble accompagnés de leurs confréries, vin du Trièves…ont connu un gros succès..

A noter également la présence des gîtes de France Isère, d une délégation des Maisons familiales rurales..

Un plan de conquête par la marque Alpes is(h)ere

Le Département de l’Isère mise sur son agriculture et veut la faire connaître au plus grand nombre. L’enjeu est de taille : il s’agit de valoriser la production iséroise et de donner de la valeur ajoutée aux produits pour que les producteurs soient mieux rémunérés.

La promotion de son agriculture va passer par le biais de la marque Alpes is(h)ere dont l’un des piliers d’actions est l’agriculture. L’année 2017 verra un plan d’actions global accompagner la promotion des produits isérois dans le but d’accroitre leur notoriété et stimuler les ventes.

« Comme je dis souvent, nous avons de tout en Isère et nos produits sont de qualité. Nous devons faire mieux connaître notre agriculture et la valoriser afin d’aider les agriculteurs à mieux capter la valeur ajoutée. Nous sommes ici à Paris en VRP de l’Isère ! » affirme Robert Duranton, Vice-Président du Département en charge de l’agriculture, qui a conclu  » je crois beaucoup au pôle agro-alimentaire .. »

Jean Claude Darlet, président de la chambre d’Agriculture  a tenu à féliciter les agriculteurs qui sont  » montés » à Paris pour promouvoir l’agriculture isèroise, son savoir faire à travers ses produits. Il a également félicité les agriculteurs, éleveurs qui ont décidé de participer au concours général agricole.. Les premières médailles arrivent.. »

Voici un diaporama qui montre que les journées Isère ont connu une activité intense, dans une ambiance conviviale, festive et gouteuse…

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Vercors Lait: remarquable dynamisme

Le Vercors est en plein coeur de l’actualité avec en particulier sa présence, très remarquée,  au salon de l’agriculture à Paris. Une présence qui montre tout le dynamisme du Vercors à travers en particulier de son agriculture et de son tourisme. Les deux étant très liés…

Au niveau agriculture, son dynamisme est prouvé à travers plusieurs filières dont celle de l’élevage laitier.

Il faut dire que le plateau a en son sein une AOP qui acquière année après année plus de prestige, le Bleu du Vercors Sassenage.

Celui ci peut être fermier, on compte une dizaine de producteurs bien répartis sur l’ensemble du territoire, ou fabriqué à la coopérative Vercors Lait.

Philippe Guilloud son directeur nous l’a confirmé: » l’année 2016 a été une bonne année pour notre entreprise et elle a confirmé son dynamisme, nous avons fabriqué 310 tonnes de Bleu, tonnage en perpétuelle augmentation..Le produit est bon, il plait et les différents plans de communication, de promotion portent leurs fruits, on peut citer par exemple la fête du bleu et la présence du Vercors au salon de l’agriculture. « 

Pour appuyer la thèse du dynamisme Philippe Guilloud précise:  » nous venons de signer un contrat avec Grand Frais,  la centrale organise une opération nationale spéciale Bleu, elle va mettre sur les étals de ses magasins 1700 Bleus dans 370 magasins.

Mais il n’ y a pas que le Bleu,  » en 2016 nous avons transformé 75% de la collecte grâce à une gamme très large de produits que nous fabriquons sur place..L’objectif étant d’arriver à 100% dans les années qui viennent.. »

On peut signaler la dernière nouveauté: le lait du Vercors  que l’on retrouve dans la grande distribution comme  à Carrefour Voiron, groupe Provencia. Sébastien Ferand, directeur du magasin très satisfait de cette opération:  » sans aucune  » pub » nous en vendons deux palettes par mois, ce qui est un début très prometteur. C’est d’autant plus intéressant que l’on joue gagnant gagnant, du producteur au consommateur.. »

Cette marche en avant impose la coopérative à une restructuration.  » Des travaux d’une grande importance vont démarrer sous peu. Ils sont impératifs avec la mise au normes, la création de salles d’affinage, l’extension du magasin, la modernisation des matériels..  »

Une marche en avant qui a bien entendu un impact sur le personnel.  » Il y avait une douzaine de salariés il y a une dizaine d’année, 33 cette année et on arrivera très vite à la quarantaine.. A cela se rajoute une dizaine de salariés qui travaillent pour la société de commercialisation dans les magasins de Seyssins et Romans.

Un magasin de Romans qui aura la charge de gérer la partie vente en ligne via internet..  » Nous devons vivre avec notre temps » argumente Philippe Guilloud.

Vercors Lait a toujours eu le soutien des élus dont ceux de la Communauté de Communes du Massif du Vercors, un CCMV qui a changé de présidence depuis peu..  » Pierre Buisson a toujours été à notre écoute, Franck Girard, le nouveau président nous a assuré que la CCMV sera toujours à nos côtés..On vit dans la continuité.. »

Au niveau du Parc, là aussi changement de présidence..  » Nous avons déjà vu la différence car le nouveau président Jacques Adenot a tenu à visiter l’usine, à nous rencontrer  et nous indiquer qu’il sera à notre écoute..Oui il y a une vraie rupture dans les relations et oui nous sommes heureux de voir qu’un véritable partenariat se met en place entre le Parc et Vercors Lait. »

L’agriculture sur le Parc est également en mouvement avec la reprise d’exploitations par des jeunes,  » ce renouvellement de génération est bénéfique sur de nombreux points et assure aussi la pérennité de notre coopérative. »

Une entreprise qui compte une soixantaine de coopérateurs, qui va traiter plus de 6,5 millions de litres de lait en 2017, avec comme objectif de produire 340 tonnes de Bleu du Vercors Sassenage AOP..

Gilbert PRECZ

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12èmes Ovinpiades des Jeunes Bergers

Pour cette 12ème saison, près de 100 établissements agricoles ont présenté des candidats aux 17 sélections territoriales de l’automne 2016 / hiver 2017. Au total plus de 750 élèves, âgés de 16 à 24 ans suivant une formation agricole (CAPA au BTS) se sont disputés une place pour la finale nationale.

A l’issue des sélections régionales, 36 jeunes bergers dont 9 filles sont venus conquérir le titre national de Meilleur Jeune Berger, ce samedi 25 février 2017, au Salon International de l’Agriculture, Porte de Versailles à Paris.

Pour cela, ils ont dû se soumettre à des épreuves alliant théorie et pratique : l’évaluation de l’état d’engraissement et poids d’agneaux de boucherie, le choix d’un bélier, le parage des onglons, le tri de brebis avec lecture de boucles électroniques, la manipulation et l’évaluation de l’état corporel, le quizz et la reconnaissance des races. A l’issue d’une compétition, très disputée, Nicolas Arpin au CFFPA de Montmorillon est le Meilleur Jeune Berger de France 2017. Maîtrise de soi, ténacité, force, rapidité, combativité, technicité, motivation… sont les qualités nécessaires pour remporter les Ovinpiades des Jeunes Bergers.

Bénédicte Poulet du lycée agricole d’Ahun (23) est la Meilleure Jeune Bergère de France 2017, suivie par Clémence Fresneau du CFA Nature de la Roche sur Yon (85). Elles se sont classées respectivement à la 2ème et 4ème place du classement général.

Depuis 2010, une épreuve collective est également proposée aux établissements agricoles participant ou non aux épreuves individuelles des Ovinpiades. L’objectif des Ovinpiades collectives est de permettre à un groupe d’élèves d’une même formation de réfléchir à l’élevage de brebis, ses atouts, ses opportunités, sa technicité… et d’approfondir ainsi leurs connaissances sur la filière et ses métiers. Cette année, les équipes en compétition pourront exprimer toute leur créativité autour d’un thème d’actualité en créant une chronique ovine sur la modernité de l’élevage ovin, destinée à alimenter les réseaux sociaux.

Chaque équipe a présenté son projet et son plan de valorisation, incluant des déclinaisons possibles du support présenté, sur le ring ovin, hall 1.

Les 5 meilleurs projets présélectionnés, lors des finales inter-régions, ont été exposés par les étudiants venus des établissements d’enseignement : Session des Bergers du Merle (13), CS Ovin de Montmorillon (86), LEAP Terre Nouvelle (48), CS Ovin du CFAAF des Vosges (88), Lycée de Kernilien. En 2016, l’équipe du lycée agricole privé de Terre Nouvelle de Marjevols avait remporté l’épreuve avec « De chair, de lait et de laine, la brebis domine notre environnement ! ». Cette année, c’est l’équipe du CS Ovin de Montmorillon qui remporte l’épreuve avec « Ovin’APP ».

Les Ovinpiades pour porter haut une filière qui recrute

Depuis quelques années, la filière ovine cherche à susciter des  vocations parmi les jeunes. Les Ovinpiades des Jeunes Bergers est l’un des symboles de cette volonté d’installer des nouveaux éleveurs de brebis en France.

Au cours des 15 prochaines années, 61 % des éleveurs de brebis allaitantes et 39% des éleveurs de brebis laitières partiront à la retraite. Pour assurer le renouvellement de ses générations mais également le maintien de sa production, la filière ovine doit donc installer près de 10 000 éleveurs dans la prochaine décennie. Et les atouts de cette production ne manquent pas : une politique agricole commune favorable, un bon maintien des prix, une adaptabilité remarquable des animaux offrant un large panel de conduites d’élevage possibles, une demande en viande d’agneau supérieure à l’offre, des débouchés variés, des opportunités dans les démarches qualité, … Et argument non négligeable, les investissements nécessaires étant modérés, le retour sur investissement est rapide !

Avec le programme Inn’ovin, la filière se mobilise pour relever les défis de demain : créer plus d’emplois sur l’ensemble du territoire pour satisfaire la demande en agneaux et en lait,  et rendre ce métier plus attractif en permettant à l’éleveur de dégager un meilleur revenu  tout en  travaillant dans de meilleures conditions. Des axes de travail ont été identifiés pour favoriser les installations, accroitre les performances technico-économiques, améliorer les conditions de travail et produire durable

Plus qu’un concours, une découverte

La filière cherche maintenant à rencontrer ses futurs producteurs. Et pour que la rencontre ait lieu, quoi de mieux qu’une immersion dans une ambiance conviviale offrant la possibilité d’échanges privilégiés ?

Les Ovinpiades des Jeunes Bergers sont une invitation à découvrir le métier d’éleveur ovin de l’intérieur, à travers de gestes concrets et d’échanges avec des professionnels. Ces 3 dernières années, le concours a permis à plus de 4000 élèves de manipuler des brebis et de se projeter dans cette production qu’ils ne connaissent peu ou pas du tout, et en même temps d’en avoir une image plus positive.

Outre la technicité et la modernité de cet élevage, ils découvrent aussi son potentiel : organisation du travail, équipement, aide à l’installation, conduite d’élevage…

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Vallée de l’Arve: rendez vous manqué!

Les vice-présidents de la Région Auvergne Rhône-alpes, Martial SADDIER, délégué à l’Economie Patrick MIGNOLA, Eric FOURNIER,  délégué à l’Environnement réagissent suite à la visite de Ségolène Royal dans la Vallée de l’Arve.

 » Les annonces formulées par Mme ROYAL confirment que ce
dossier ne fait pas partie de ses priorités. Alors que la Région
s’engage à hauteur de 45 millions d’€, l’Etat limite son intervention
au minimum.
Le ferroviaire est également le grand absent des annonces de
Ségolène ROYAL. Malgré les demandes très précises des habitants de
la Vallée de l’Arve sur la ligne Saint-Vallorcine, notamment sur les
questions de cadencement, la ministre n’offre aucune réponse. Pas
plus qu’elle n’en offre sur la ligne de la Vallée de l’Arve. Aucuns moyens
supplémentaires sur le fret ferroviaire. Rien.
Quant aux TER circulant au gaz naturel, Ségolène ROYAL se contente
d’une expérimentation.
Au fond, la ministre ne reprend que des dispositifs déjà existants en
les agglomérant.
Ce ne sont que des annonces, sans moyens, sans ambitions.
A deux mois de son départ du gouvernement, Ségolène Royal a
manqué son rendez-vous avec les habitants de la Vallée de l’Arve.
Nous demandons à l’Etat qu’il triple son engagement. On attendait
de Mme Royal autre chose. »

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Vallée de l’Arve: un plan de 45 M€.

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Assemblée générale de l’ASLGF Alpes sud Isère

L’ASLGF Alpes sud Isère a tenu son assemblée générale annuelle à Monestier de Clermont sous la présidence de Patrick Chion.

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Monestier-de-Clermont, commune de 1500 habitants ne dispose en propre que de peu de surfaces forestières,  mais c’est l’un des trois pôles d’activité du Trièves. A ce titre la gestion forestière fait partie des sujets importants en matière de développement territorial.

Les surfaces de forêt gérées par l’Aslgf représentent 707 ha à fin 2016, et 800 ha à ce jour. Les grandes lignes d’activité de l’exercice 2016 sont :

- l’instruction du PSG,

- la mise en place de la procédure de mise en  vente des lots

- les projets de dessertes forestières

- la communication auprès des adhérents et des partenaires

-  la contribution à la mise en place du fonds de reboisement du Trièves (financement des frais de reboisement à 80% du prix HT)

Le technicien forestier Rémi Mallein a également effectué un gros travail.

En 2016 les coupes de jardinage ont représenté environ 850 m3. A noter la difficulté de trouver des acheteurs pour les tiges de diamètre supérieur à 55 cm.

Les coupes d’éclaircies ont représenté 1400 tonnes, essentiellement du pin à destination  pâte à papier ou palette.

Pour 2017 les coupes d’éclaircies représenteront de l’ordre de 1300 tonnes.

Le bois énergie se vend de 5 à 8€ la tonne sur pied, le bois pâte à papier 8 à 12,5 € la tonne sur pied.

Le bois de chauffe pour 2017 représentera environ 350 tonnes

Travaux forestiers : à ce jour sur 2016-2017 2 à 3 ha de dégagement et plantations

Dessertes forestières : Pour les projets de dessertes sur St Paul, St Guillaume, Château Bernard, les devis sont en cours.

Présentation du projet de route forestière à Château Bernard Versanne

David Billaud technicien à la Chambre d’Agriculture présente le projet de route forestière mené en coopération avec R.Mallein.

La desserte est un outil de gestion dans la mesure où elle augmente la valeur des parcelles desservies. La piste forestière est accessible aux tracteurs forestiers, tandis que la route qui nécessite un apport de matériaux pour la chaussée est accessible aux grumiers, et respecte les exigences de largeur et de pente.

Le projet de piste doit également tenir compte des particularités du terrain et respecte la pente max de 25%.

Cette desserte desservira 104ha et concerne 38 propriétaires. Le coût des travaux est estimé à 229K€, soit 190 741€ HT  financés à 80%, ce qui correspond à un autofinancement de 733€/ha. Cet autofinancement est couvert par le produit de la coupe sur la surface d’emprise.

Ce projet devrait se concrétiser dès le 2e trimestre 2017.

Projet de route forestière sur le massif de Jonier

Louis Bolliet présente ce projet de route d’une longueur de 2,2km plus les pistes associées. Il dessert  150ha pour 22 propriétaires, et sera mené en commun avec la commune du Gua. Le peuplement de ce secteur est riche en sapins de bonne qualité, et sa desserte permettra une gestion plus souple des parcelles. En particulier le bois d’une parcelle bien desservie est payé 10€ de plus au m3 par rapport à une parcelle non desservie.

Le projet porté par l’ASA de Prélenfrey (16 propriétaires) est inscrit dans le schéma de desserte de la Métro.

Mathieu Ribero du CRPF précise la nature technique des travaux qui ne présentent pas de problème majeur au matériau d’empierrement près.

Les travaux débuteront dès l’accord des propriétaires réuni, et dès l’agrément d’extension du périmètre syndical de l’ASA (délai de l’ordre de 6 mois).

Autres Projets de desserte

Desserte des Chatains à St Paul les Monestier : pas de difficulté particulière hormis la traversée d’une parcelle appartenant à Area.

Desserte de Grisail sur la commune de St Guillaume : projet en cours de réactivation ; le critère d’aide à 80% est maintenant rempli puisqu’il se réalisera dans le cadre de l’ASLGF.

Le Président Patrick Chion rappelle une fois de plus l’intérêt des dessertes et l’importance de la gestion durable (et régulière) des bois.

Henri Gras Président de l’UGDFI note avec satisfaction la progression des surfaces de l’Aslgf, et souligne l’importance des dessertes dont la réalisation peut être facilitée avec les facilités de financements. Il exprime sa préoccupation de maintenir la place des Groupements de Sylviculteurs en Isère pour le développement durable de nos forêts, et rappelle la nécessité de donner aux petits-enfants pour minimiser les problèmes de succession et d’indivision.

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ASSEMBLEE GENERALE de l‘ UGDFI

L’ Union des groupements de développement forestier de l’Isère tiendra son assemblée générale annuelle le vendredi 10 mars. Début des travaux à 17 heures à la chambre d’agriculture de l’Isère, avenue Marcelin Berthelot à Grenoble.

Parmi les thèmes et dossiers abordés, on retiendra outre les différents rapports, plusieurs exposés concernant le rapprochement entre l’UGDFI et le syndicat des propriétaires , l’UFP38, la nouvelle organisation de la région Auvergne Rhône-Alpes, la fête de la forêt de montagne qui se déroulera en Chartreuse courant juin…

Comme chacun le constatera cette assemblée générale, présidée par Henri Gras s’annonce dense, instructive et mérite la présence de l’ensemble des acteurs de la filière bois..

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