Archive | 26 juillet 2017

Retrouvez la Fête du Bleu à Saint Eulalie ce week-end

Retrouvez la Fête du Bleu pour sa 17ème édition à Saint Eulalie en Royans les 29 et 30 Juillet. Profitez de ce week-end pour découvrir le bleu du Vercors-Sassenage ainsi que le Vercors et la richesse de son agriculture.

Invités pour l’occasion, les producteurs fermiers et AOP/IGP locales vous feront découvrir toute la richesse des produits du terroir du Vercors. Et comme lors du salon de l’agriculture, vous pourrez admirer le défilé des Graines d’éleveurs du Vercors accompagnées des vaches Villardes.

De nombreux ateliers attendent les plus jeunes, les animations seront très diversifiées, allant d’un espace sur le développement durable à des animations festives et musicales, il y en aura pour tous les goûts.

Vous êtes donc attendus à Saint Eulalie pour profiter des festivités dans la joie et la bonne humeur. Découvrez ci dessous les photos de l’édition de l’année dernière pour vous donner envie d’en profiter cette année.

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Prévenir les feux de forêt en Isère

Le préfet de l’Isère rappelle quelques obligations en matière d’entretien des espaces forestiers et les
conseils de prévention pour éviter les feux de forêts.

Que sont les feux de forêts et espaces boisés?
Un incendie de forêt ou d’espace boisé c’est :
• soit un incendie qui démarre et se propage au moins partiellement dans la forêt ou dans
d’autres terres boisées,
• soit un incendie qui démarre sur d’autres terres mais qui se propage à la forêt et à d’autres
terres boisées.
Généralement, la période de l’année la plus propice aux feux de forêt est l’été, car aux effets
conjugués de la sécheresse et d’une faible teneur en eau des sols, viennent s’ajouter les travaux en
forêt et la fréquentation du public.
Comment surviennent-t-ils ?
Pour se déclencher et progresser, le feu a besoin des trois conditions suivantes :
• une source de chaleur (flamme, étincelle). Très souvent l’homme est à l’origine des feux de
forêts par imprudence, accident ou malveillance (travaux agricoles et forestiers, cigarettes et
artifices, barbecue, dépôts d’ordures…) ;
• un apport d’oxygène (le vent active la combustion) ;
• un combustible (la végétation). Le risque de feu est lié à l’état de la forêt (sécheresse,
disposition des différentes strates, état d’entretien, densité, relief, teneur en eau…) ainsi qu’à
l’essence forestière elle-même (chênes, conifères…).
Quels sont les risques dans le département ?
L’Isère n’est pas un département à risque élevé en matière de feux de forêts, par rapport au sud de
la France. Cependant le risque est réel : avec plus de 290 0000 hectares de forêts, il est un
département très boisé. De plus, certaines forêts ont une fonction de protection contre les risques
naturels et doivent être préservées de la menace incendie.
Le Schéma Départemental d’Analyse et de Couverture des Risques (SDACR) et le Dossier
Départemental sur les Risques Majeurs (DDRM) ont permis d’établir un tableau des aléas feux de
forêt. Ce risque théorique s’appuie sur l’importance des surfaces boisées par commune et la nature
des essences forestières dominantes.
Quelles sont les mesures prises dans le département ?
En matière de prévention, l’arrêté préfectoral du 28 avril 2017 impose des prescriptions émanant du
code forestier, notamment :
• les contraintes d’incinération à proximité des bois et forêts ;
• les périodes d’interdiction d’usage du feu à l’intérieur et à moins de 200 mètres des bois et
forêts ;
• les dispositifs de sécurité imposés aux véhicules circulant en forêt ainsi qu’aux matériels
thermiques utilisés.
À partir du 15 juin et jusqu’au 15 septembre, il est interdit de porter et d’allumer du feu, de
fumer, de jeter des mégots et tous objets en combustion à l’intérieur et à moins de 200
mètres des bois et forêts.
Pour plus d’informations, l’arrêté préfectoral du 28 avril 2017 est disponible sur le site des services
de l’État en Isère : www.isere.gouv.fr
Que doit faire la population ?
En anticipation :
• Connaître les chemins et les accès de fuite ;
• Aménager sommairement les points d’eau naturels permanents pour permettre le
ravitaillement des engins d’incendie (après concertation avec le Service Départemental
d’Incendie et de Secours) ;
• Débroussailler les abords des maisons plus particulièrement dans les communes classées à
risque d’incendie

– télécharger la plaquette sur le débroussaillement
http://www.isere.gouv.fr/Politiques-publiques/Agriculture-foret-et-developpementrural/
Foret/Prevention-contre-les-incendies-de-forets


Pendant un sinistre :
Tout témoin d’un début d’incendie doit :
• Appeler les sapeurs-pompiers au 18 ou 112 ;
• se positionner en dehors du panache de fumée ;
• Attendre et guider les secours vers le sinistre ;
• Assurer la protection de ses bâtiments avec ses propres moyens (arroser les avanttoits,
les portes et les volets ). Dans les endroits les plus sensibles, des points d’eau
ont été installés.
• Ouvrir les portails et accès fermés à clef ;
• Fermer les bouteilles de gaz ;
• Ne jamais chercher à fuir à travers les bois.

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Un décret ministériel rehausse le nombre de loups pouvant être prélevés

Nicolas Hulot, ministre d’État, ministre de la Transition écologique et solidaire, et Stéphane Travert, ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, ont signé le 18 juillet l’arrêté fixant le nombre maximal de loups dont le prélèvement pourra être autorisé pour la période 2017-2018.

L’arrêté fixe à 40 le nombre de loups pouvant être prélevés. Au-delà d’un seuil intermédiaire de 32 loups, les tirs de prélèvement ne seront plus autorisés. Seuls des tirs de défense ou de défense renforcée pourront avoir lieu, lorsque les loups sont en situation d’attaque et l’éleveur en situation de défense de son troupeau.
En concertation avec les représentants des éleveurs et les organisations non gouvernementales, une étude a été lancée pour mesurer l’efficacité des tirs sur la prédation de l’animal vis-à-vis des troupeaux.

Il reviendra au préfet coordonnateur de définir des priorités concernant les tirs de prélèvement afin qu’ils soient mieux répartis tant sur le plan géographique, en fonction des foyers d’attaque, que dans le temps. Le préfet veillera également à la mise en place de cellules de suivi départementales, en concertation avec tous les partenaires, pour que des mesures adaptées aux situations locales puissent compléter le dispositif national, notamment dans l’accompagnement des éleveurs subissant la prédation.

Par ailleurs, le suivi des mesures de protection sera renforcé. Ainsi lors de chaque attaque, le constat de dommages permettra désormais d’évaluer de façon précise les mesures mises en place pour protéger le troupeau.

Dans les prochains mois, l’ensemble du dispositif sera revu à la lumière des études existantes et dans la perspective de l’établissement du prochain plan Loup – 2018/2022. Ce plan fera l’objet d’une concertation à partir de la rentrée et sera mis en œuvre en janvier 2018. Il adaptera l’utilisation des outils en place, développera les stratégies de protection et de défense, ainsi que l’accompagnement des éleveurs, que ceux-ci soient localisés dans les foyers d’attaque ou sur les zones où l’espèce tend à se développer et à s’installer.

« Nous devons collectivement relever le défi de la préservation de cette espèce protégée qui est structurante de nos écosystèmes et assurer des conditions d’élevage, en particulier du pastoralisme, sécurisées pour les éleveurs. Cette coexistence doit se construire ensemble et en l’inscrivant dans le temps », déclare Nicolas Hulot. « J’accorde une attention toute particulière aux travaux entre les éleveurs et les ONG afin de préparer un nouveau dispositif de gestion de  la présence des loups dans l’environnement à partir de 2018 », précise le ministre de la Transition écologique et solidaire.

« Notre objectif commun est de structurer un plan collectif permettant de diminuer significativement les actes de prédation et d’assurer  la soutenabilité économique des mesures de protection mises en place pour nos éleveurs tout en permettant la préservation d’une espèce protégée » déclare Stéphane Travert. « Je fais confiance à la concertation et à la dynamique collective pour construire un nouveau dispositif qui satisfasse les ONG et les éleveurs, tous soucieux de la protection de la nature et de la pérennité des activités d’élevage nécessaires à l’alimentation des français et à la préservation des espaces naturels » précise le Ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation.

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