Archive | octobre, 2017

Plan loup: l’Union pour la Sauvegarde des Activités Pastorales et Rurales réagit

Le plan loup 2018-2023 doit prendre toute mesure possible pour la défense active des troupeaux, appuyée
par les tirs nécessaires, afin que personne ne soit obligé de recourir au braconnage et à l’illégalité.
Il faut entendre la voix des élus locaux, des éleveurs, des bergers, des organisations professionnelles agricoles et
des acteurs de terrain !


aNON – L’indemnisation des victimes des loups ne peut être conditionnée au bon usage des mesures de protection,
parce que nombre de troupeaux ne sont tout simplement pas efficacement protégeables, malgré les bergers, les
clôtures et les chiens !
NON – Les tirs d’effarouchement ne sauraient suffire à éloigner les prédateurs de leurs proies !
OUI - Il faut que chaque troupeau puisse être activement défendu, par des tirs de défense ciblés mais aussi par
des tirs de prélèvement partout où ils seront nécessaires, sans exclure le prélèvement de groupes de loups en
situation d’attaque.
Cela implique une souplesse administrative dans la définition du plafond de prélèvement, qui doit prendre en
compte, au fil de l’année, la réalité vécue par nos éleveurs et leurs troupeaux, par nos communes et leurs élus.
Cela implique des moyens renforcés, en Hommes et en matériel, pour secourir une profession, des activités
économiques, des territoires en détresse. Il y a urgence.
Le 6 novembre une réunion de travail rassemblera des élus de la Nation, des représentants des organisations syndicales agricoles, des scientifiques, des maires. Qu’en sortira t-il???

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Vendredi 3 novembre : la foire de Grenoble ouvre ses portes!

Le vendredi 3 novembre à 10h, La Foire de Grenoble ouvre ses portes pour une nouvelle édition aux couleurs olympiques.

Avec près de 500 exposants,10 restaurants, des animations tous les jours et trois nocturnes, la Foire de Grenoble, organisée par les équipes d’Alpexpo, est un événement incontournable et représente la plus grande vitrine commerciale en Isère.

Elle totalise cette année près 42000 m² de surface d’exposition.

 » Ce grand rendez vous, à la fois convivial et festif, offrira l’occasion de découvrir sur un même endroit une large palette d’exposants dans des univers très variés. Le public peut comparer un grand nombre de produits en un lieu unique, découvrir des nouveautés, des nouvelles tendances, dénicher l’objet introuvable ou encore faire de bonnes affaires ! La Foire offre un large choix pour toutes les envies: décorer, rénover, aménager, s’équiper…« précise le Directeur Général d’Alpexpo, François Heid.

Pour son édition 2017, la Foire de Grenoble met les 50 ans des JO à l’honneur.

Cette célébration des JO de Grenoble s’organise autour d’une exposition et d’un programme d’animations à la fois dense et Sans titrevarié. Réalisé avec la complicité du Coljog (Conservatoire, Observatoire et Laboratoire des JO de Grenoble) l’exposition à découvrir sur les 11 jours de la Foire propose de revivre cette page d’histoire de Grenoble à travers des anecdotes, des objets collectors,une présentation de photos origina les sans oublier le Shuss, la mascotte des JO qui accueillera le public de la Foire.

Pour la première fois, la Foire accueillera une patinoire pour des initiations et des démonstrations par des médaillés olympiques, une piste de curling, du biathlon, des chiens traîneaux pour le plaisir des enfants mais aussi des expériences interactives avec des jeux vidéo et un espace escape gam..

Parmi les personnalités attendues on citera Philippe Candéloro  accompagné de son complice Nelson Montfort, le samedi 4 novembre, Brian joubert, Marielle et Christine Goitschel…

Pour sa première journée, vendredi 3 novembre, l’entrée à la Foire est gratuite et se prolonge jusqu’à 23h avec un spectacle qui replonge le public dans l’ambiance des années 60. Pour célébrer les JO de 1968 et marquer l’ouverture de cette Foire de Grenoble 2017, un feu d’Artifice gratuit est tiré à 19h30..

On retiendra également la présence tout au long de la foire des équipes des bruleurs de loup, du FCG, du GF38…

Gastronomie..

La gastronomie ne sera pas en reste avec le hall 89 qui lui sera entièrement dédié.

Moments conviviaux très appréciés des visiteurs, les restaurants sont aussi au rendez-vous et proposent de savourer les cuisines de tous les terroirs : crêpes, aligot, ravioles, couscous, choucroute, cuisine Corse, Antillaise, Brésilienne, du Sud-Ouest et Bretonne. Et cette année, un pôle cuisine italienne sera proposé…

Bien entendu on ne passera pas sous silence les différents stands qui présenteront les produits du terroir dont ceux de l’Isère.

En effet l’Isère sera présente en plein centre du hall de la gastronomie. On pourra y découvrir les produits fleurons de notre département que sont:  le bleu du Vercors Sassenage, le St Marcellin, Le Murçon Matheysin, la noix de Grenoble accompagnés par leurs confréries mais aussi la truffe, les fromages du Vercors, le safran du Drac… Un espace incontournable!


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Métropole: collecte de déchets alimentaires

A partir de novembre, plusieurs quartiers de La Métropole vont expérimenter la collecte des déchets alimentaires. Deux opérations  » test » seront menées pendant un an au quartier La Capuche à Grenoble et de la commanderie à Echirolles.

Une troisième expérimentation sera menée pendant trois mois renouvelables auprès des commerçants et restaurateurs de l’hyper centre grenoblois axée sur les quartons.

Cette expérimentation est axée en direction de trois publics bien distincts: les commerçants de l’hyper centre grenoblois ( 130) les habitants d’un quartier urbain ( Grenoble La Capuche: 2200 foyers) et un quartier pavillonnaire ( Echirolles La commanderie : 800 foyers).

Il faut savoir que les déchets alimentaires représentent 30% du poids de nos ordures ménagère. Dans l’agglomération grenobloise cela équivaut à 18 000 tonnes/an soit 60 kilos par habitant..

Cette matière inexploitée est pourtant une manne! Elle pourrait en effet recouvrir les besoins énergétiques de 700 logements..

Il s’agit donc de la récupérer et de la valoriser.

Chaque foyer concerné par la collecte des déchets alimentaires sera donc doté d’un bioseau,  de sacs compostables et d’un nouveau bac de couleur marron.Les bioseaux ajourés sont conçus pour être étanches et ne laisseront passer aucune mauvaise odeurs.. Ils seront stockés dans les bacs marrons qui seront collectés une fois par semaine par la Métropole.

Déchets alimentaires qui seront acheminés vers un centre de compostage, à Muriannette pour être transformés en compost pour cultures maraichères.

A terme, l’ambition de La Métropole, en lien avec les 49 communes est bien de généraliser dès que possible cette opération sur tout son territoire.

1Cette expérimentation a été présentée par Georges Ouadjaoudi vice Président de la Métro délégué à la collecte et la valorisation des déchets, accompagné d’Eric Piolle, maire de Grenoble et Daniel Bessiron adjoint au maire d’Echirolles en charge du développement durable, à l’environnement et à la transition énergétique.

Des réunions publiques vont être programmées afin d’informer et de former les habitants concernés.





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Petit train de La Mure: soutien de la Métropole

Christophe FERRARI, Président de Grenoble-Alpes Métropole, souhaite aujourd’hui
s’exprimer quant au petit train de La Mure dont la reprise d’exploitation de la
partie haute a fait l’objet d’une délégation de service public attribuée par le
Conseil départemental de l’Isère le 30 juin dernier :
« Je souhaite rappeler que la Métropole n’a eu de cesse de manifester son intérêt
pour la réflexion engagée par le Conseil départemental de l’Isère afin de relancer
l’activité touristique du petit train de La Mure, intérêt encore confirmé par
courrier du 21 mars dernier, faisant lui-même suite à un courrier du 9 septembre
2016, demeuré sans réponse. Au-delà d’un tel intérêt, la Métropole a également
fait part de sa « pleine et entière disponibilité en vue d’une possible contribution
financière en termes d’investissement », contribution qui n’a pu être précisée
non par manque de volonté mais du fait de l’absence de transmission d’éléments
quant aux projets envisagés par le Conseil départemental de l’Isère, s’agissant de
la partie haute comme de la partie basse, comme de l’absence d’association de la
Métropole à la réflexion à ce propos.

En somme, je ne peux laisser dire que la situation actuelle résulterait du
désintérêt de la Métropole pour le devenir du petit train de La Mure. Il n’en est
rien et je n’accepterai pas les tentatives d’opposer les territoires matheysin et
métropolitain. C’est pourquoi je réitère une nouvelle fois le plein et entier soutien
de la Métropole à toute initiative visant à relancer l’activité touristique du petit
train de La Mure et la volonté métropolitaine d’en être partenaire, aux côtés de
l’ensemble des acteurs concernés et notamment le Conseil départemental de
l’Isère. »

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Gestion de l’eau : 5 départements agissent ensemble sur le bassin de l’Isère

Ce lundi 23 octobre 2017, Denis Labbé, Préfet de la Savoie en lien avec Michel Dantin, Président du Comité de bassin Rhône Méditerranée Corse, ont réuni, à l’Hôtel du Département de l’Isère à Grenoble, les principaux acteurs du bassin versant de l’Isère, en présence de Jean-Pierre Barbier, Président du Département et d’Annick Cressens, représentante du Président du Département de la Savoie.


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Leur objectif commun : assurer une véritable gouvernance de l’eau sur l’ensemble du bassin versant de la rivière de l’Isère à l’échelle des 5 départements couverts. Une démarche de coopération interdépartementale qui se concrétise à travers la constitution de l’Association du Bassin versant de l’Isère. Il s’agit d’une première étape, en vue de la création d’un Etablissement public de territoire de bassin (EPTB) à horizon 2021.
Dans le respect des équilibres territoriaux, une présidence tournante sera assurée par les représentants des Départements de la Savoie et de l’Isère que sont respectivement Annick Cressens, Conseillère départementale déléguée et Fabien Mulyk, Vice-président délégué. A leurs côtés, Valérie Petex, Vice-présidente de la Communautés de communes du Pays du Grésivaudan a été élue au poste de Trésorier. Bernard Duc, Vice-président de la Communauté d’agglomération Valence Romans Agglo représentera la Drôme et se verra confier le poste de Secrétaire.
22 présidents d’intercommunalités et de syndicats de rivières ont répondu présents ce jour et 2 autres membres ont fait savoir qu’il prendraient également prendre part à cette association. Au total, l’association rassemble 24 membres fondateurs.
Première étape à la constitution d’un EPTB, il s’agit d’ores et déjà d’améliorer les connaissances communes du bassin versant, notamment par la mise en commun d’études déjà réalisées, et de représenter les collectivités et leurs groupements auprès de l’Etat et des exploitants. Aussi, le renouvellement des concessions de barrage et la question de l’utilisation de l’énergie hydraulique seront l’un des grands enjeux de la gestion de l’eau.
« Cette association est le fruit d’un véritable dialogue de coopération interdépartementale, dans l’intérêt de nos territoires, et de tous ceux qui s’y établissent. Elle traduit notre souhait conjoint d’agir en responsabilité. Pourvu que cette bonne intelligence perdure pour les étapes à venir et que les équilibres territoriaux continuent d’être respectés », s’accordent à dire unanimement les membres fondateurs.

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Sécheresse: alerte renforcée pour la nappe de Bièvre-Liers-Valloire

L’hiver a été particulièrement sec, ce qui a affecté considérablement les eaux superficielles et
souterraines. Cet été a été chaud et relativement pluvieux : des périodes de canicules et
d’averses se sont succédées. L’alternance rapide de ces phénomènes météorologiques, cumulé à
un hiver sec, a abouti à une dégradation des niveaux des eaux superficielles et souterraines. La
première quinzaine de septembre a été très pluvieuse, en effet, il est tombé pendant les 18
premiers jours de septembre l’équivalent d’un mois de septembre moyen entier. Les températures
sont également en dessous des moyennes de saison.

Malgré les pluies et les températures fraîches, les cours d’eau présentent des niveaux très bas
pour la saison. Certains tronçons sont à sec ce qui met à mal la vie aquatique. De nombreux
cours d’eau présentent des débits en dessous des moyennes saisonnières. La chute des
températures ainsi que les pluies de septembre ont permis une stabilisation de l’indice d’humidité
des sols superficiels.
Les pluies estivales ainsi que celles de septembre n’ont pas permis la recharge des nappes
phréatiques. Ces dernières présentent des niveaux toujours très bas pour la saison voire
alarmants pour la nappe de Bièvre-Liers-Valloire. Pour les semaines à venir, aucune pluie
significative n’est prévue. Les températures devraient remonter.

Suite aux différents avis émis par le Comité Départemental de l’Eau (CDE) rassemblant les services de l’Etat, Météo-France, les
collectivités territoriales ainsi que les représentants des usagers de l’eau, comité, le Préfet a décidé de maintenir l’alerte sur
l’ensemble du département pour les eaux souterraines et les eaux superficielles. A
l’exception de la nappe de Bièvre-Liers-Valloire qui est placée en alerte renforcée.

La situation d’alerte et d’alerte renforcée implique les mesures de restrictions suivantes :
• pour tous, sont interdits :
- le lavage des voitures hors stations professionnelles en alerte et hors station
professionnelles équipées de lances « haute pression » ou système de recyclage de l’eau
en alerte renforcée sauf pour les véhicules ayant une obligation réglementaire (véhicule
sanitaire ou alimentaire) ou technique (bétonnière …) et pour les organes liés à la sécurité.
- l’arrosage des pelouses, des espaces verts publics et privés, des jardins d’agrément, des
golfs, et des stades et espaces sportifs de 6h à 20h en alerte. L’arrosage en alerte
renforcée est strictement interdit (hors « greens et départs ») sauf l’arrosage par « goutte à
goutte » ou « pied à pied » entre 20h et 6h.
- le remplissage des piscines de plus de 5 m³ à usage privé, le lavage des voiries sauf
impératif sanitaire et à l’exclusion des balayeuses laveuses automatiques, fonctionnement
des fontaines publiques en circuit ouvert en alerte et en alerte renforcée .
- l’alimentation en dérivation des étangs et des plans d’eau en alerte et en alerte renforcée .
• pour l’agriculture : baisse des prélèvements agricoles autorisés pour l’irrigation : 15 % en
alerte ; 30 % en alerte renforcée.
• pour l’industrie : mise en place du plan d’économie d’eau des industriels (installations
classées pour la protection de l’environnement) de niveau 1 pour l’alerte, de niveau 2 pour
l’alerte renforcée.
• pour les gestionnaires de réseau d’eau potable : renforcement du suivi des niveaux des
captages et des forages d’eau potable, transmission des données à l’administration. En
alerte renforcée, sont interdits les lavages de réservoirs AEP sauf dérogation sanitaire
délivrée par le Préfet, les contrôles techniques sur les points d’eau incendie.
Les usages non prioritaires de l’eau à partir du réseau d’eau potable peuvent être limités par
arrêté municipal.

Afin de soulager la ressource, chacun est appelé à une gestion économe de l’eau que ce soit à
partir des prélèvements dans les cours d’eau, les nappes ou les réseaux de distribution d’eau
publics, et cela sur l’ensemble du département. En outre, une attention particulière des
agriculteurs et des industriels est recommandée sur les prélèvements d’eau et les rejets dans le
milieu naturel.
Chaque citoyen et chaque usager se doit d’être vigilant et faire preuve de civisme dans sa
consommation quotidienne d’eau pour éviter de porter atteinte à la ressource en eau et aux
milieux aquatiques, biens précieux pour tous les usagers.

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Position inter OPA sur le plan loup 2018/2022

Lettre ouverte sur le sujet de la prédation de Mme Michèle Boudoin, présidente de la Fédération Nationale Ovine, adressé à M. le Premier Ministre Edouard Philippe, avec copie adressée à MM. les Ministres Travert, Hulot, Mézard et Le Maire.

Monsieur le Premier Ministre,
Le 11 octobre dernier, à Rungis, le Président de la République demandait aux professionnels des filières agricoles de se tourner vers l’avenir. A travers la construction de plans de filière, il les poussait à imaginer, collectivement, leur « offre » de demain.
Nous, éleveurs de brebis, partageons pleinement cette volonté de regarder plus loin que l’urgence du présent. Cette ambition de fixer un cap à nos productions.
Après avoir traversé, il y a 40 ans, une crise qui nous privait de la moitié de notre cheptel et d’un tiers de nos producteurs, c’est, en effet, le choix que nous avons fait. Nous nous sommes engagés dans la contractualisation, nous avons développé nos filières sous signes officiels de qualité, nous nous sommes investis dans un grand chantier visant à adapter, toujours mieux, nos produits aux attentes des consommateurs.

Seulement voilà, dans notre situation, aujourd’hui, l’urgence que nous avons à combattre pourrait bien nous priver de tout lendemain.
Car cette urgence est « vitale » : au-delà des difficultés économiques que nous rencontrons, au-delà de la fragilité de nos exploitations, c’est la survie même de nos troupeaux, face aux attaques incessantes des prédateurs, qui est aujourd’hui en question !
Plus que jamais, en 2017, en France, le loup fait des ravages dans nos élevages. Plus que jamais, nous, éleveurs, nous sentons seuls, désespérés, abandonnés face à ce danger.
Plus que jamais, nous avons besoin de sentir un Etat solidaire à nos côtés. En plein coeur des Etats Généraux de l’Alimentation, nous souhaitons voir la France miser sur son élevage et tout mettre en oeuvre pour en assurer la pérennité.

Et c’est donc une politique ambitieuse de lutte contre la prédation – au travers du « Plan Loup », dont les lignes directrices pour la période 2018-2023 devraient prochainement être dévoilées – que nous attendons de votre Gouvernement.
C’est un plan d’actions national visant un objectif « zéro attaque » que nous sollicitons. C’est un droit permanent des éleveurs à se défendre, une simplification des procédures et un renforcement des outils de défense à notre disposition que nous sollicitons.

Nos exploitations, nos emplois, nos troupeaux, ne disposent pas, contrairement au loup, d’un statut visant à assurer leur « conservation ». Ils rendent, pourtant, des services irremplaçables aux populations, aux territoires, à l’environnement et, plus largement, à la société. C’est pourquoi nous comptons, Monsieur le Premier Ministre, sur votre pleine détermination à les protéger.

Je vous remercie pour l’intérêt que vous voudrez bien porter à cet appel et vous prie de bien vouloir agréer, Monsieur le Premier Ministre, l’expression de ma très haute considération.

Michèle BOUDOIN,
Présidente de la FNO

Proposition des OPA..

cliquer ici_Document de position inter OPA sur le plan loup 2018-2022_VF

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Concours Annuel Professionnel Tomme de Savoie IGP

Cette année, le Concours Annuel Professionnel de la Tomme de Savoie IGP s’est tenu pendant l’Ancileviennerie à Annecy-le-Vieux, ce dimanche 22 octobre.

Réservé aux professionnels de la filière, il a récompensé les meilleures productions de Tomme de Savoie IGP de l’année, par catégories. Une vingtaine de producteurs fermiers et de fromageries ont comparé le fruit de leur production et connaissent leur position sur le marché de la Tomme de Savoie IGP. Conformité au cahier des charges mis en place dans le cadre de l’IGP (forme, poids et aspect visuel et particularités organoleptiques) ont été étudiées pendant ce concours.

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Tomme de Savoie : la doyenne des fromages de Savoie !
Confectionnée jadis par chaque fermier, la Tomme de Savoie est réputée pour être le plus ancien des fromages de Savoie. Menacée de disparaître parce qu’elle ne bénéficiait pas de la notoriété des fromages de garde (tel que l’Emmental de Savoie), la Tomme de Savoie a fini par investir les fruitières.

En effet, sa petite taille permettait de fabriquer du fromage lorsqu’il n’y avait pas assez de lait pour un fromage de grande taille. Aujourd’hui, elle est fabriquée en fruitière mais aussi comme jadis à la ferme !

En chiffres : près de 700 producteurs de lait IGP • plus de 30 producteurs fermiers • près de 30 fruitières et caves d’affinage • 6 400 tonnes produites en 2016.

Catégorie agro-alimentaire, lait/produits laitiersCommentaires fermés

Festival du film pastoralisme et grands espaces: le palmarès

Le Festival du film pastoralisme et grands espaces s’est déroulé au cinéma le club à Grenoble.. 15 films en compétition, difficile à départager.. Le jury et les spectateurs ont fait leurs choix..Voici le palmarès et un panorama photo de ses trois jours de compétition mais aussi d’échanges..

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Catégorie festival du film des 7 LauxCommentaires fermés

Forêt du Trièves: inverser la dynamique !

La forêt du Trièves s’appauvrit, nous avons la possibilité d’inverser la dynamique !

FONDS DE REBOISEMENT du Trièves : Dispositif d’aide pour l’amélioration des peuplements forestiers

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Le Trièves est confronté à des problématiques de déficit de régénération naturelle et de pression importante du gibier dans les forêts. C’est pourquoi, dans le cadre de la Charte Forestière du Trièves, la Communauté de Communes propose un fonds d’aide au boisement et à l’enrichissement des peuplements forestiers, en collaboration avec l’Association Trièves Beaumont Matheysine (AFTBM).
Les travaux d’amélioration des peuplements et de reboisement permettront d’agir pour produire du bois d’oeuvre, d’assurer l’avenir de la ressource bois et de la filière locale de demain et de favoriser l’adaptation des forêts aux changements climatiques.
Ce fonds d’aide est destiné aux propriétaires de forêts publiques et privées.

Montant de l’aide
70 % des travaux réalisés
Les dépenses subventionnables sont :
- L’achat de plants et de protections de gibier
- Le travail du sol et de plantation
Conditions d’éligibilités :
- Etre propriétaire forestier privé
- Avoir un projet de reboisement ou d’amélioration de peuplement répondant aux recommandations du cahier des charges définit par le comité technique de la Charte forestière du Trièves
- S’engager à adhérer à l’Association Forestière Trièves Beaumont Matheysine (AFTBM) et à certifier sa parcelle forestière à PEFC ou équivalent
Attention aucune dépense ne doit être engagée avant signature d’un contrat avec la Communauté de Communes du Trièves.

Renseignements et retrait des dossiers de demande d’aide auprès de
Communauté de Communes du Trièves – 300 chemin ferrier – 38650 MONESTIER DE CLERMONT
Service Forêt
Marie CHENEVIER
Tel : 04 76 34 49 16
Mail : m.chenevier@cdctrieves.fr

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