Archive | novembre, 2017

L’agriculture biologique : une opportunité de développement pour les territoires ?

La Chambre d’agriculture de l’Isère organise sa prochaine soirée Terres de Débat

ce lundi 4 décembre à La Tour du Pin

Son thème : l’agriculture biologique : une opportunité de développement pour les territoires ?
Cette soirée vise à s’interroger et débattre sur le lien et la contribution potentielle de l’agriculture biologique à la préservation de l’environnement, au cadre de vie, à l’image de marque d’un territoire, ou encore à la création d’emplois ou de valeur ajoutée dans un territoire…

Au programme :

  • le témoignage d’un agriculteur en conversion bio ;
  • deux tables rondes composées d’élus, d’opérateurs économiques et de représentants d’OPA.

Les élus des communes et intercommunalités du département sont conviés ainsi que les agriculteurs du territoire, les acteurs du monde agricole et rural …

Sans titreTerres de débat :

  • un cycle de tables rondes organisé par la Chambre d’Agriculture de l’Isère
  • pour proposer aux acteurs  départementaux et des territoires isérois des espaces de rencontres et d’échanges avec la profession agricole sur des sujets d’actualité en Isère.
  • avec un format innovant et convivial en soirée.

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Label distinct pour les produits bio d’importation équivalents?

La Fédération française des coopératives de fruits et légumes (FELCOOP), la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA), les producteurs de banane de Guadeloupe et Martinique (UGPBAN), les producteurs de légumes français (Légumes de France), et le syndicat du sucre de l’Ile de la Réunion, regrettent la distorsion de concurrence extrêmement dangereuse pour les producteurs européens bio et conventionnels et le risque grave de perte de confiance des consommateurs favorisés par le nouveau texte adopté au Conseil le 20 novembre et en commission de l’Agriculture du Parlement européen le 22 novembre dernier.

Sans titreLors d’une conférence organisée par l’eurodéputée Angélique Delahaye au Parlement européen ce mardi 21 novembre dans le cadre de l’Intergroupe « Changement climatique, biodiversité et développement durable », les débats ont soulevé un certain nombre d’interrogations au regard des échanges commerciaux et du manque de cohérence qui en découle entre règles applicables aux producteurs européens et celles applicables aux producteurs des pays tiers, qui utilisent pourtant le même label bio quel que soit le régime d’importation.

Les producteurs européens regrettent les informations inexactes diffusées par la presse ces derniers jours, se félicitant d’un nouveau règlement qui « améliore la lisibilité des règles d’importation pour le consommateur ». Il y a un manque clair d’analyse de fond du nouveau texte qui laisse donc véhiculer des fausses vérités aux citoyens.

Les importations de produits biologiques dans l’UE peuvent se faire via deux régimes : d’une part, le régime d’équivalence qui permet de rejoindre les mêmes objectifs que le règlement bio mais avec des moyens différents « tout en garantissant le même niveau d’assurance que la conformité », et d’autre part, le régime de conformité, qui impose le respect de règles strictes que doivent suivre les producteurs européens, mais auquel les producteurs des pays tiers peuvent déroger via des accords commerciaux d’équivalence.

Le système de conformité n’a jamais été activé dans le précédent règlement : le rapport de la Commission au Parlement européen et au Conseil en mai 2012 reconnait qu’il s’agissait de donner le temps au régime d’équivalence de se développer. Si le nouveau texte semble imposer une ’conformité’ de façade aux productions importées dans le marché de l’UE, celui-ci permet également, et c’est une des nouveautés de ce règlement, aux pays tiers de signer des accords commerciaux d’équivalence renouvelables pour une durée indéterminée.

Ces accords, à l’instar de ceux signés récemment avec le Chili et la Suisse, créent une situation irréversible : dorénavant, les productions des pays tiers peuvent contourner l’obligation de conformité par la conclusion d’accords commerciaux qui reposent sur l’équivalence.
Le droit commercial international prend donc désormais le dessus sur la politique agricole européenne.

Le système de conformité n’ayant jamais été mis en oeuvre dans l’ancien règlement, les échéances prévues dans le nouveau texte pour se mettre en conformité avec les règles de production européennes ne s’appliqueront pas aux pays qui auront signé un accord commercial sur le commerce
de produits biologiques. À ce jour, 12 pays tiers1 devraient signer rapidement un accord, en plus de celui déjà signé avec le Chili, et 17 autres sont en cours de négociations. En dehors de ces pays, l’équivalence certifiée par les organismes certificateurs approuvés sous l’ancien règlement se poursuivra encore 3 ans.
Les producteurs européens regrettent également que la Commission européenne ne se soit jamais penchée sur les impacts que le système d’équivalence pouvait avoir sur les producteurs européens.
Pourtant, l’équivalence introduit un laxisme des règles de production et favorise l’utilisation de produits phytosanitaires, fertilisants, et de techniques de production interdites en Europe, conduisant à des rendements bien supérieurs pour les productions des pays tiers, notamment en zones tropicales humides.
Ce phénomène, associé à l’assouplissement de la pression des contrôles permis par le nouveau règlement, met en danger l’encadrement du label bio.
Le Collectif pour la Conformité, qui regroupe une cinquantaine d’organisations européennes de producteurs, syndicats, centres de recherche,  Parc Naturel Régional du Vercors, etc. considère qu’un label bio distinct pour d’une part les produits équivalents et d’autre part les produits strictement conformes, est le seul moyen de répondre à la distorsion de concurrence subie par les producteurs européens et aux attentes du consommateur qui pourra dès lors avoir une lecture claire du label.
Le vote final du Parlement européen sur le texte de compromis aura lieu en plénière en janvier 2018, entérinant le nouveau règlement bio qui entrera en vigueur en janvier 2021.

Collectif pour la Conformité : http://oui-au-bio-strictement-conforme.eu/

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Gestion de la ressource en eau

Ce vendredi 24 novembre, s’est déroulée la dernière session de l’année 2017 pour la
Chambre d’agriculture de l’Isère, en présence de Lionel Beffre, Préfet de l’Isère, de
Bernard Pérazio, Vice-président du Département de l’Isère, en charge de la voirie,
les réseaux d’eau et d’assainissement, de l’électrification rurale et de Yannick
Prébay, Directeur de la Délégation Rhône-Alpes de l’Agence de l’Eau Rhône
Méditerranée Corse.

Un bilan positif de la gestion concertée de la ressource en eau par les
agriculteurs et leurs partenaires

Jean-Claude Darlet, Président de la Chambre d’agriculture, a salué
l’investissement, depuis 2000, de la profession agricole pour contribuer à
une gestion efficiente des volumes d’eau et accompagner les agriculteurs
dans une conduite de plus en plus précise de l’irrigation : « Aujourd’hui les
résultats sont mesurables avec une baisse de la consommation à l’ha
malgré des épisodes de sécheresse »
Il a remercié l’ensemble des partenaires impliqués dans cette gestion concertée de la
ressource en eau. Ces partenaires : la Chambre d’agriculture, l’État représenté par le
Préfet, le Département, l’Agence de l’eau et également l’ADI38 (Association
Départementale des Irrigants) ont signé un nouvel accord cadre 2017-2019
« Gestion quantitative concertée de la ressource en eau dans le département de
l’Isère », dans la continuité des travaux engagés depuis 2000.

Sans titre

signature de l’accord-cadre 2017-2019 « Gestion quantitative concertée de la ressource en eau dans le département de l’Isère »
De gauche à droite :
Lionel Beffre, Préfet de l’Isère
Jean-Claude Darlet, Président de la Chambre d’agriculture de l’Isère
Bernard Pérazio, Vice-président du Département de l’Isère, en charge de la voirie, les réseaux d’eau et d’assainissement, de l’électrification rurale
Yannick Prébay, Directeur de la Délégation Rhône-Alpes de l’Agence de l’Eau Rhône Méditerranée Corse
Franck Doucet, Président de l’ADI38 (Association des Irrigants de l’Isère)

La stratégie partagée par les signataires s’articule autour de :
● la gestion équilibrée des prélèvements agricoles dans le respect des milieux
naturels et transparence de l’usage agricole,
● l’approfondissement des connaissances sur les milieux en étiage,

● l’accompagnement des projets dans le respect de la démarche de gestion
globale,
● l’adaptation au changement climatique et économies d’eau.

Un schéma stratégique départemental de l’irrigation
La profession agricole a formalisé dans ce schéma ses projets en termes
d’outils structurants pour une gestion raisonnée de la ressource eau et un
développement de l’irrigation : substitution des prélèvements sur les zones
sensibles et création de nouvelles surfaces irriguées. Jean-Claude Darlet attend un
accompagnement fort de la part de l’Europe, de la Région, du Département, en
complément de l’Agence de l’Eau, pour assurer le financement des plans
d’investissement.
Un plan d’actions 2018 visant à renforcer le potentiel économique de la
ferme Isère.

Cette session de fin d’année fut l’occasion de présenter le plan d’action
2018, couplé à un budget prévisionnel équilibré, dans la continuité des travaux
engagées depuis plusieurs années. Son ambition :
● Favoriser la triple performance : économique, sociale, environnementale.
● Augmenter la valeur ajoutée (via des actions ciblées type pôle alimentaire,
développement de l’irrigation, amélioration des performances techniques)
● Favoriser le renouvellement des générations
● Préserver le foncier
● Préserver les ressources naturelles
● Accompagner la mutation de l’agriculture

Le Pôle Agroalimentaire et les Etats Généraux de l’Alimentation.
Jean-Claude Darlet a souligné les avancements de ce projet, mené en partenariat
avec le Département et les collectivités territoriales de l’agglomération grenobloise,
avec la finalisation du règlement d’usage de la marque territoriale Isère appliquée
aux produits agricoles et alimentaires. « La démarche de pôle agroalimentaire
s’inscrit pleinement dans la réflexion des Etats Généraux de l’alimentation »
a-t-il rappelé. Afin de couper court aux débats opposant les modèles agricoles, il a
décrit le travail mené depuis plus de vingt ans par la Chambre d’agriculture sur
l’accompagnement des agriculteurs dans l’évolution de leurs pratiques pour une
baisse de consommation des intrants, pour une protection des ressources (eau, sols,
biodiversité…) et qu’aujourd’hui il y a un engagement des agriculteurs isérois sur les
techniques alternatives.

Vote de la motion relative au désengagement de l’État vis à vis des aides au
maintien octroyées aux agriculteurs-rices en agriculture biologique,
proposée par la Confédération Paysanne

La session de la Chambre d’agriculture, après différents amendements apportés, a
adopté cette motion et demande une révision de la décision du Ministre de
l’Agriculture. Au vu de la croissance actuelle et future du marché des produits bio, les
membres présents s’accordent pour affirmer que les agriculteurs isérois et français
doivent être les principaux fournisseurs de ce marché et ainsi capter la valeur
ajoutée générée.

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Une formation « Pré-saison, premiers gestes professionnels » pour le recrutement saisonnier des restaurateurs sur le Vercors

Pour appuyer les restaurateurs dans leurs besoins de recrutement, la Maison de l’emploi et la Mission locale de Villard-de-Lans ont travaillé avec l’Afrat à la mise en place d’une formation courte de Pré-saison qui dispense un apprentissage essentiellement pratique, axé sur la polyvalence.

Module « Connaissance de l’entreprise : Et si vous preniez la place de chef-fe d’entreprise »

4 journées en mode projet pour mieux cerner les enjeux du recrutement afin d’aider les demandeurs d’emploi à mieux orienter leur CV et à mieux appréhender les attentes des recruteurs lors des entretiens d’embauche.

Un pas vers l’emploi mais pas tout seul

L’action qui allie rendez-vous individuels et rencontres collectives, a pour finalité la remobilisation des personnes très éloignées de l’emploi, la reprise de confiance en soi et la projection vers des perspectives professionnelles.

Espace de coworking ouvert à tous – Autrans

Travailler dans un espace partagé, et profiter d’un lieu propice à l’efficacité et la concentration, profiter des équipements à disposition et de la dynamique d’un réseau. Inscription gratuite pour les personnes bénéficiaires du RSA.

Vercors : Les allocataires RSA font forum

Ce forum, qui réunit les allocataires RSA du territoire autour du fonctionnement du dispositif, se retrouve tous les 2e mercredis du mois de 9h à 11h à la Maison pour tous des 4 montagnes de Villard-de-Lans.

Les Mardis de l’emploi – Villard-de-Lans

Chaque mardi de 13h30 à 16h30, la Maison de l’Emploi / Mission Locale accueille sans rendez-vous toutes personnes ayant des questions concernant l’emploi, la formation et thématiques en lien.

Les rencontres socio-pro du massif du Vercors

La Communauté de communes du massif du Vercors (CCMV) ouvre une démarche d’ateliers de travail pro et socio-pro autour des thèmes : économie locale, attractivité du territoire, etc. pour construire son développement local.

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Noix de Grenoble

Ce week-end se déroule le salon de la noix à Vinay. Le temps de faire le point sur l’actualité noix avec Yves Renn, président de la coopérative Coopenoix.

Nous avons bien entendu fait le point sur la campagne 2017.  » On signerait tous les ans pour une telle récolte. Nous avons eu des conditions optimum tout au long de l’année avec une météo très favorable et des conditions de ramassages parfaites, sans pluie ce qui nous a permis de récolter les noix à maturité, sans précipitation. Les noix sont donc de très bonne qualité. Je dirais même qu’elle est au top! ».

Le volume est identique à celui de l’année dernière qui était une bonne année.  » Depuis deux ans les rendements sont très bons, avec des variantes certes, mais on voit que les efforts faits par les producteurs ne sont pas vains..  »

Le Président de Coopenoix se réjouit également du recul ou au pire de la stagnation des maladies, parasites.. » du fait que nous ayons attaqué la récolte avec une semaine d’avance, sans pluie, avec peu d’humidité a évité les attaques tardives.. »

Cette récolte avancée a aussi permis de mettre en marché plus tôt, ce qui a été apprécié par les clients..  » Le marché se porte bien, favorisé par la qualité du produit mais  grâce à une conjoncture favorable au niveau mondial. Les américains ayant décidé de maintenir les prix avec une certaine fermeté ce qui fait que l’on a aujourd’hui un prix mondial de la noix, ce qui nous convient bien, c’est même un confort… » précise Yves Renn.

autre sujet abordé: l’AOP et la volonté de certains d’inclure la variété Fernor au sein de cette AOP en complément des variétés parisienne, Mayette et Franquette.

Yves Renn précise qu’il y a une similitude entre la Franquette et la Fernor et de fait ne se dit pas du tout opposé à cette démarche.  » La Fernor ayant l »avantage d’avoir des rendements importants, reconnue de bonne solidité, facile à sécher, de bonne qualité gustative, et une mise à fruit P1130499rapide.  » Cependant elle paraît plus sensible à certaines maladies et a tendance à  » griser » si elle reste au sol. « 

Faut-il donc planter de la Fernor à tout va???

 » Ce serait une grosse erreur  » annonce le président de Coopenoix et d’argumenter:  » il ne faut pas faire de la culture mono variétale..Nous préconisons donc de mixer les variétés d’une façon homogène afin de conforter la production. Cette mixité permettra aussi de conforter et de diversifier nos marchés et à terme permettra de conforter les valeurs de l’AOP, de la valoriser..que la Fernor soit acceptée comme variété d’ appellation ou pas..

Voici quelques images du salon de la noix et des produits du terroir qui a connu un très beau succès.

c’est avec grand plaisir que nous avons appris que dorénavant cette manifestation serait annuelle..


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Agro-pastoralisme, territoires, loups : l’illusoire équilibre

Les Maires réunis au sein  de l’Union pour la Sauvegarde des Activités Pastorales et Rurales sont intervenus au congrès des maires de France. Intervention concernant le loup..

Sans titre

Le « Plan détaillé du Plan National d’Actions 2018-2023 sur le loup, dans le respect des
activités d’élevage » pose comme objectif premier « la préservation du loup », affichant un
objectif chiffré (500 spécimens) à son terme. Ce Plan Loup affirme une volonté d’équilibre
entre « enjeux pastoraux et enjeux écologiques ».
Mais de quels enjeux écologiques s’agit-il ?
Une récente résolution du Parlement Européen, adoptée le 15 novembre 2017, « déplore que
la PAC n’ait pas été conçue pour protéger le pastoralisme, mode d’exploitation agricole
traditionnel en voie de disparition, un outil historique important pour la gestion de l’habitat et
la conservation de la nature ».
L’élevage pastoral n’est ni industriel, ni concentrationnaire, ni même utilisateur de
glyphosate. Ces éleveurs et bergers sont parmi les agriculteurs les plus respectueux de
l’environnement : sols, eaux, espèces sauvages. Mieux encore, ils contribuent chaque jour à
entretenir la richesse écologique de nos campagnes.
Le Plan Loup doit afficher la volonté première de maintenir et de renforcer l’agropastoralisme,
de s’en servir comme un outil essentiel pour la sauvegarde de la
biodiversité.
Il doit tirer les conclusions de ce que vivent depuis des années les acteurs de terrain :
- éleveurs et bergers, comme scientifiques et pastoralistes reconnus : un loup strictement
protégé ne craint plus l’Homme. Il faut remettre le loup à distance des troupeaux !
- élus locaux, comme agents de l’Etat confrontés à la réalité de la prédation et des mesures
de protection : les conflits d’usage se multiplient dans les territoires de montagne, et plus
généralement dans tous les territoires ruraux.
Le Plan Loup doit garantir un traitement équitable de tout le territoire national :
l’objectif ne peut être de « freiner l’expansion du loup » sur les seuls « fronts de colonisation,
où la mise en oeuvre des mesures de protection présente des difficultés importantes ». La mise
en oeuvre des mesures de protection présente des difficultés sur les zones « foyers d’attaque »
comme sur les « fronts de colonisation ». Accentuer encore les obligations pesant sur les seuls
éleveurs en conditionnant les indemnisations à de nouveaux contrôles sur les mesures de
protection alors même que l’on constate leur inefficacité à terme, serait inutile et source
d’iniquité.
Le Plan Loup doit apporter un soutien puissant à l’agro-pastoralisme : il est impératif
d’agir sur la prédation avec toute la réactivité nécessaire. Tout éleveur, sur le territoire
national, doit donc pouvoir se défendre, et être aidé pour cela. Les tirs de défense doivent
être considérés comme partie intégrante des mesures de protection. Ils doivent en devenir
le fondement, toutes les autres mesures, y compris d’effarouchement, retrouvant alors du sens.
Nous demandons que chaque troupeau menacé puisse être défendu, par des tirs de défense,
mais aussi par des tirs de prélèvement partout où ils seront nécessaires, sans exclure des
meutes de loups.
Ce soutien doit être porté par l’Etat. L’appel indirect lancé en direction des communes
dans le projet de Plan loup pour financer des « brigades locales » frise l’indécence pour qui
connaît les restrictions budgétaires que subissent les collectivités territoriales.
Nous voulons une biodiversité et des paysages préservés. L’agro-pastoralisme y contribue
grandement.
Nous voulons des éleveurs et des bergers qui puissent conduire leurs troupeaux sans craindre
à tout moment une attaque de loups, des éleveurs et des bergers qui puissent exercer leur
métier de base, c’est-à-dire organiser l’alimentation de leurs troupeaux et la bonne
distribution de l’impact du pâturage, sans devoir se convertir en vigiles.
Nous voulons que nos communes puissent accueillir les visiteurs, touristes et randonneurs
respectueux des usages, sans qu’ils soient effrayés par de gros chiens de protection ou
encadrés par de hautes clôtures électrifiées.
Nous voulons une économie montagnarde forte du maintien de l’élevage de plein air et de ses
produits.
Nous voulons qu’au coeur du Plan loup 2018-2023 il y ait les femmes et les hommes qui font
vivre nos territoires et entretiennent nos paysages. »

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Christophe FERRARI élu au Bureau de l’Association des Maires de France et Présidents d’Intercommunalité.

Dans le cadre du 100ème Congrès des Maires et Présidents d’Intercommunalité de France, Christophe FERRARI, Président de Grenoble-Alpes Métropole et Maire de Pont de Claix, a été élu au Bureau de l’Association des Maires de France et Présidents d’Intercommunalité.

A cette occasion, il déclare :

« A l’heure où la défense des libertés locales est plus que jamais nécessaire, je suis aujourd’hui honoré de rejoindre le bureau de l’Association des Sans titreMaires de France et Présidents d’Intercommunalité.

Convaincu que le redressement de notre pays mais aussi et surtout que le rétablissement de la confiance en l’action publique passera, demain, par les territoires, qu’ils soient urbains, périurbains, ruraux ou montagnards, j’aurai à cœur de défendre leurs moyens d’agir en faveur d’un service public local renouvelé. Les élus locaux se mobilisent chaque jour aux côtés de nos concitoyennes et concitoyens, et notamment des plus fragiles. Ils méritent d’être reconnus et soutenus. C’est la parole exigeante que je porterai auprès de l’Etat avec François BAROIN, Président, et André LAIGNEL, Premier Vice-Président délégué, une parole que je mettrai bien évidemment au service du territoire métropolitain grenoblois. »

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A480 et Rondeau : l’enquête publique est ouverte

Vous avez jusqu’au 28 décembre prochain pour vous informer et vous exprimer sur le projet d’aménagement de l’A480 et de l’échangeur du Rondeau.

L’aménagement de l’A480 et de l’échangeur du Rondeau – dont le début des travaux est prévu pour 2019 – doit permettre de fluidifier la circulation, fiabiliser et diminuer le temps de transport des usagers tout en assurant plus de sécurité et une meilleure intégration paysagère de ces infrastructures dans leur environnement urbain.

Le projet consultable en mairies et sur Internet

Après la signature du protocole d’intention le 10 novembre 2016 et la présentation officielle du projet le 28 juin dernier, une enquête publique est désormais en cours jusqu’à fin décembre pour informer les habitants sur le projet et recueillir leurs avis. Pendant les 39 jours que durera l’enquête, le projet sera consultable :

  • Sur support papier, en mairies de Saint-Martin-le-Vinoux, Saint-Égrève, Echirolles, Grenoble (siège de l’enquête), Seyssinet-Pariset, Sassenage, Seyssins et Fontaine aux jours et heures habituels d’ouverture de ces mairies. Vous pourrez faire valoir vos observations et propositions directement sur le registre d’enquête ;
  • En vous rendant sur le site internet de la préfecture de l’Isère depuis un poste informatique, en mairies de Saint-Égrève, de Sassenage, Fontaine, Grenoble et Échirolles.

Donnez votre avis par mail ou par voie postale

Le public pourra formuler ses observations par mail en écrivant à la commission d’enquête à l’adresse électronique suivante : enquetepubliquea480rondeau@orange.fr. Bien sûr, ces observations peuvent également être adressées par voie postale en mairie de Grenoble, siège de l’enquête. Toutes seront jointes au registre d’enquête de la mairie de Grenoble et seront consultables par le public dans les meilleurs délais sur le site internet de la préfecture.

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Vercors: agir ensemble pour l’attractivité du territoire

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Salon de la noix: un concours très attendu…

Les 25 et 26 novembre 2017 la noix de Grenoble, le Saint-Marcellin et le Bleu du Vercors Sassenage seront mis à l’honneur avec d’autres produits de notre terroir.
Vinay sera, outre capitale de la Noix de Grenoble, propulsée lieu de gourmandise et de gastronomie pendant le week-end.
L’accent sera mis tout au long des deux journées sur les dégustations et la découverte de recettes à base de tous les bons produits que l’on trouve sur le salon.
Les amateurs deviennent de véritables virtuoses quand ils se lancent dans la création de leurs pâtisseries et le « Salon de la noix de Grenoble et des produits du terroir » a décidé de mettre en avant ces talents.
Le traditionnel concours de pâtisserie à la noix de Grenoble se donc voit transformé et doté d’un véritable règlement pour répondre à la montée de la qualité des prestations des participants et aider le jury à les départager.
Le règlement intérieur limite le nombre de places, impose un ingrédient et donne surtout une date limite d’inscription au 15 novembre 2017.
Ces nouvelles contraintes sont dictées par le sérieux de l’affaire ! En effet, les compétiteurs, de plus en plus aguerris donnent du fil à retordre aux jurés, alors il est de bon aloi de fixer un cadre.
Le nombre limité de places est guidé par la nécessité pour le jury de goûter toutes les productions, or, après un certain nombre de dégustations, le sens du goût est trop sollicité et il devient difficile de porter un jugement sur la prestation. La date limite d’inscription est liée, quant à elle, à l’organisation proprement dite du concours.
Le jury sera composé de personnalités, professionnels et amateurs, officiels ou non.
1Trois grands noms locaux de la pâtisserie, Thierry Court, Franck Jouvenal et Martial Lecoutre seront présents pour dédicacer leur dernier ouvrage pendant le Salon et proposeront des ateliers et dégustation en alternance avec Sylvain Croce, le chef d’origine Vinoise présent sur le salon pour des préparations salées. Ils seront également membres du jury du concours de pâtisseries.

Ces trois jeunes talents ont fait sensation en remportant récemment le concours du meilleur pâtissier professionnel sur la chaine M6.
Originaire de Vinay, Sylvain Croce est propriétaire de son établissement, l’hôtel restaurant la Capitelle à Mirmande dans la Drôme.
Thierry Court est chocolatier-confiseur à Grenoble, Maison Thierry Court Création.
Franck Jouvenal est chef pâtissier à la maison Jouvenal à la Côte St André.
Martial Lecoutre est formateur en pâtisserie et chocolaterie à l’IMT de Grenoble.

Rendez-vous sur www.vinay.fr pour télécharger le règlement intérieur et le bulletin d’inscription au concours.

Spectacles et animations
Le salon est l’occasion pour tous de découvrir ou re-découvrir gratuitement le Grand Séchoir, espace muséographique installé dans une ancienne ferme et son séchoir à noix typique, à l’aide de visites guidées théâtralisées ou de visites libres. Un spectacle son lumières et pyrotechnique sera même donné sur ses façades, à la nuit tombée le samedi 25.
Les compétiteurs auront noté le concours de pâtisserie et de vins de noix, mais d’autres préfèreront casser des noix et se frotter aux champions du monde dans cette discipline. Les enfants des écoles de Vinay, quant à eux, participeront avec toujours autant de plaisir à un lâcher de ballons ou à des jeux en bois proposés par les jeunes agriculteurs. Dimanche 26 novembre 2017, les enfants et les plus grands seront ravis par la pièce Tata Chocolat.
Autour du salon : exposition photo dans les commerces de Vinay et de tableaux réalisés au brou de noix dans le patio de l’hôtel de Ville.

Exposants

Le salon est surtout initialement le lieu de rencontre des savoir-faire autour de la noix et ses dérivés. Ainsi, près de 70 exposants permettront aux visiteurs de « faire le plein » des produits qui les intéressent et aussi de découvrir des nouveautés car nos producteurs transformateurs innovent énormément pour rester proche des souhaits de leur clientèle en circuits court ou moins courts.

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