Archive | décembre, 2017

Signature d’une convention de partenariat avec Naturavelo et Carbone Zéro

Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes a signé ce mardi 19 décembre une convention avec deux commerçants spécialistes du vélo : Naturavelo (Isère – 38) et Carbone Zéro (Drôme – 26). Avec cette signature, les sociétaires du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes bénéficient d’une réduction de 10% sur l’achat d’un vélo à assistance électrique. Cette convention s’inscrit dans le cadre du sociétariat, élément essentiel du modèle coopératif et mutualiste du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes.

Devenir sociétaire au Crédit Agricole Sud Rhône Alpes, c’est détenir des parts sociales de la banque et participer activement à ses décisions sur le territoire. Les 310.000 clients sociétaires du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes sont acteurs du développement économique local et partagent les valeurs mutualistes tournées vers l’avenir.

Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes réaffirme par cette convention son engagement à être un contributeur du développement durable sur son territoire.

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Crédit Agricole Sud Rhône-Alpes: Frédéric Mansord, directeur des Marchés spécialisés

Sans titre 3Frédéric Mansord est nommé directeur des Marchés spécialisés du Crédit Agricole Sud Rhône Alpes.

Âgé de 39 ans, diplômé de l’INSEEC, master Entrepreneuriat, et d’un DES Gestion de patrimoine de l’université Paris Dauphine, il a commencé sa carrière en créant une société d’astronomie pour le grand public.

Il est ensuite entré dans le monde bancaire, chez BNP Paribas puis à la Caisse d’épargne, avant d’intégrer le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes en 2012 en tant que directeur de la Banque privée.

Après avoir développé cette branche, il a suivi la formation sélective du Groupe Crédit Agricole pour devenir directeur.

Sorti majeur de sa promotion, il a été nommé Directeur des Marchés spécialisés de la Caisse régionale, direction nouvellement créée pour répondre au mieux aux besoins des professionnels, agriculteurs et clients de la Banque privée.

Soulignant « l’esprit d’entrepreneuriat et d’innovation de la Caisse régionale Sud Rhône Alpes », il s’appuiera sur « les expertises et la posture des collaborateurs pour se mettre au service des clients et leur être utile avec les solutions les plus adaptées à leurs besoins. Nous serons soutenus par les valeurs du mutualisme : notre banque est réellement attachée à son territoire, avec des élus impliqués sur un territoire dynamique ».

Didier Duchêne lui succède en tant que Responsable du Marché patrimonial.

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Les lauréats 2017 des CA d’Or sont…

Le Crédit Agricole Sud Rhône Alpes a organisé sa douzième cérémonie des CA d’Or, en partenariat avec l’association Mécénat Crédit Agricole Sud Rhône Alpes.

Le concours des CA d’OR est un événement annuel dont le leitmotiv « D’une petite idée peut naître un grand projet » reflète son ambition de valoriser les projets porteurs sur le territoire Sud Rhône Alpes (Isère, Drôme, Ardèche, et Sud Est lyonnais).

Pour cette édition 2017, quatre catégories ont été proposées :

- innovation commerce/artisanat

- innovation services

- innovation agro-agri

- innovation industrie

Après une première phase de recrutement puis de sélection, le jury et les internautes ont élu six lauréats 2017 parmi les 19 candidats en liste.

Les six lauréats des CA d’Or 2017 ont été récompensés à Valence devant 200 chefs d’entreprises, responsables associatifs, chambres consulaires, plateformes d’initiative locale, élus de Caisses locales et collaborateurs.

LES LAUREATS

• Innovation Commerce et Artisanat : Miss rétro – Les ciseaux d’Isa – Estafette transformée en salon de coiffure mobile afin d’apporter un service en milieu rural. Proposition d’ateliers coiffure. (Ruoms 07)


Innovation Services : Witrace – Conception, fabrication et commercialisation de balises de géolocalisation, avec une application dédiée sur smartphone. (Voiron 38)


Innovation Agro Agri : Le Pousadou – La Marquisette César Thibon – Elaboration et commercialisation d’une marquisette en bouteille (Berrias et Casteljau 07)

Innovation Industrie : Smartox – Propose une offre de services pour accompagner les laboratoires dans l’exploitation des venins, et dans la découverte de nouveaux composés d’intérêts thérapeutiques. (Saint Martin d’Hères 38)

Coup de coeur du jury : Les fruits rouges de la Guillotière – Installation d’une serre photovoltaïque pour une culture maraichère hors sol en Protection biologique intégrée. (Jarcieu 38)

• Prix Coup de coeur des internautes: Intelligence et Management Stratégique – Création d’un réseau sociétal DEMOCRATECH permettant l’implication des citoyens au développement territorial. (Privas 07- Ballan-Miré 37)

Les lauréats ont  remporté un trophée, une vidéo promotionnelle, un chèque de 1 500 euros et la valorisation médiatique de son projet.

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Comptes de l’agriculture 2017

Hausse du revenu des agriculteurs de 22,2% mais la précarité demeure !

Les Comptes de l’agriculture de l’année 2017 ont été publiés ce jeudi. Les prévisions indiquent une hausse du revenu agricole de +22,2% (Résultat net de la branche agricole par actif non salarié). Après une année 2016 catastrophique, le revenu agricole moyen renoue avec les tendances de moyen terme.

Les secteurs gravement touchés par la crise de 2016 reprennent pied en 2017 : céréales et lait. Mais cette amélioration n’est pas générale : la viticulture connaît une nouvelle baisse des récoltes, et la production de volaille est en recul en raison de l’épisode d’influenza aviaire de 2017. Une partie de l’amélioration du revenu agricole tient à une baisse du prix des intrants. A noter que la stratégie de maîtrise des achats adoptée par les agriculteurs est toujours à la merci de la hausse des prix des intrants.
Dans un contexte de prix faibles en céréales ou en porc, les charges des agriculteurs restent lourdes.

Durant les États Généraux de l’Alimentation, les Chambres d’agriculture ont mis en avant la nécessité d’une rémunération équitable des agriculteurs, à la hauteur de leur investissement en travail et en capital. La nécessité d’établir la négociation, voire la coopération, entre les acteurs des filières agroalimentaires a été au centre des débats. En effet, il faut éviter que le revenu des agriculteurs ne joue le rôle de variable d’ajustement d’une économie agricole devenue instable car, depuis une dizaine années, à l’occasion de la publication des Comptes de l’agriculture, on observe des variations de revenu de grande ampleur, toujours préjudiciable à la prise de décision en matière d’investissement ou d’emploi. Comme les autres acteurs de l’économie, les agriculteurs ont besoin de stabilité !

Autre sujet de préoccupation, le commerce extérieur agroalimentaire !

Si il demeure excédentaire, on assiste à la poursuite de l’érosion de cet excédent en 2017, en particulier en céréales, en vins et en produits laitiers. Quant aux déficits chroniques, ils continuent de se creuser (viande ovine, fruits et légumes).

Ces résultats se doivent d’être attentivement examinés car ils reflètent la situation de l’agriculture française, dans un contexte où les prix s’inscrivent dans un cycle baissier, et où le libre-échange se généralise par la voie des accords commerciaux préférentiels, ouvrant davantage le marché européen aux productions canadiennes (CETA), ukrainiennes, demain celles du MERCOSUR. Et ce alors que la Commission européenne commence à ébaucher les contours de la prochaine PAC dans un contexte budgétaire européen préoccupant.
Le sursaut constaté sur le revenu des agriculteurs apparaît de ce point de vue bien précaire.

Lire l’ analyse détaillée de l’APCA des comptes de l’agriculture

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Les comptes prévisionnels de l’agriculture pour 2017

En 2017, la valeur de la production agricole se redresse (+ 2,4 %), du fait des volumes produits, sans compenser la chute de 2016 (– 6,6 %). Celle de la production végétale n’augmente que très légèrement : la forte remontée des volumes est en grande partie neutralisée par la baisse des prix. En revanche, la valeur de la production animale s’accroît nettement : les volumes poursuivent leur repli, mais les prix, notamment du lait, se redressent fortement.

Dans le même temps, les charges des agriculteurs se réduisent pour la quatrième année consécutive. Cette évolution favorable vient s’ajouter à la hausse de la valeur de la production. Par conséquent, la valeur ajoutée de la branche agricole se raffermirait nettement. L’emploi agricole continue par ailleurs à décroître. Au total, d’après les estimations du compte prévisionnel de l’agriculture, la valeur ajoutée brute au coût des facteurs par actif augmenterait de 7,7 % en 2017 en termes réels, après une baisse de 8,4 % en 2016.

La valeur de la production agricole se redresse après sa chute en 2016

En 2017, la valeur de la production de la branche agricole hors subventions sur les produits se redresserait (+ 2,4 %), sans compenser sa chute de 2016 (– 6,6 %). La valeur de la production animale se raffermit nettement (+ 5,9 %), tandis que celle de la production végétale évolue peu (+ 0,3 %). Pour cette dernière, le redressement du volume est en effet contrebalancé par le recul des prix. La récolte de céréales se rétablit après les résultats catastrophiques de l’année 2016. Celle de betterave s’accroît très fortement dans le contexte de suppression des quotas. À l’inverse, le volume de vin continue à diminuer notablement, du fait de conditions météorologiques défavorables. Les prix de la betterave et des légumes (y compris des pommes de terre) se replient nettement. Pour la production animale, les prix de la majorité des produits se redressent, à l’exception des volailles et des veaux ; cette hausse fait plus que compenser le repli des volumes.

Production végétale : volumes en hausse, prix en baisse

En volume, la production végétale s’oriente à la hausse pour la première fois depuis trois ans (+ 4,9 %, après – 8,9 % en 2016). La récolte de céréales se redresse fortement, après une année 2016 catastrophique. En effet, les conditions climatiques ont été favorables aux rendements, tandis que les surfaces évoluent peu globalement. La progression est également très marquée pour les oléagineux avec une récolte historique pour le colza et le tournesol, en dépit de moindres superficies. La suppression des quotas de betteraves au 1ᵉʳ octobre 2017 a entraîné une augmentation sensible de leur surface cultivée. La production de vin est en net recul, du fait notamment du gel de printemps (– 12,2 %).

Le prix de la production végétale (hors subventions sur les produits) repart à la baisse (– 4,4 %). L’essentiel de cette diminution s’explique par celle des légumes et pommes de terre . En effet, le prix de la pomme de terre, traditionnellement soumis à de fortes variations annuelles, s’effondre (– 40,0 %), du fait d’une offre en forte hausse. Celui des légumes diminue également nettement (– 7,0 %). À l’inverse, le prix du vin se renchérit.

Production animale : baisse des volumes, hausse marquée des prix

La production animale poursuit son repli en volume (– 1,3 %). Pour les gros bovins, elle est en retrait par rapport au niveau élevé de 2016 (– 2,0 %). Pour les porcins, elle recule de 3,0 %, du fait de la réduction du cheptel entamée fin 2016. À l’inverse, la production d’œufs progresse (+ 3,0 %) et la collecte de lait reste stable.

Le prix de la production animale (hors subventions) se redresse pour la première fois en quatre ans (+ 7,3 %). Celui du porc continue à se raffermir sur la lancée de 2016 (+ 6,0 %), malgré un repli à partir de mai. Le prix du lait s’oriente nettement à la hausse (+ 14,0 %), à la faveur d’une demande dynamique et d’une production en recul au niveau mondial depuis la mi-2016. De ce fait, la tendance s’inverse après deux années consécutives de baisse ; toutefois, les prix de 2017 resteraient inférieurs à ceux de 2014. La hausse du prix des œufs au premier semestre s’accélèrerait en fin d’année, en raison de la crise du Fipronil (+ 19,0 % en moyenne annuelle).

La valeur des intrants toujours orientée à la baisse

Les consommations intermédiaires de la branche agricole se replieraient de 2,3 % en valeur en 2017, le léger recul des volumes se conjuguant à celui des prix. Il s’agit de la quatrième année consécutive de baisse, confirmant la tendance observée depuis 2014. Par rapport au point haut atteint en 2013, la valeur des charges s’inscrit désormais en retrait de 11,1 %.

En 2017, les achats d’aliments pour animaux diminuent de 1,4 % en volume. Ce recul est cependant compensé par un plus fort recours aux aliments intraconsommés, produits directement dans les exploitations agricoles (+ 2,6 % en volume). Les achats de tourteaux diminuent de 7,7 % en volume, malgré une baisse de leur prix. Seuls les achats d’aliments composés pour bovins (+ 2,1 %) et pour ovins et caprins (+ 3,7 %) progressent. Les prix des aliments pour animaux sont quasi stables (+ 0,3 %), excepté ceux des pulpes de betterave (+ 9,7 %), des aliments d’allaitement pour veaux (+ 9,0 %) et des tourteaux (– 4,0 %).

Les dépenses en engrais et amendements chutent de 18,3 %, du fait d’une baisse conjointe des volumes consommés (– 7,2 %) et des prix (– 12,0 %). En effet, les volumes se replient pour les engrais composés (– 16,8 %) et les engrais simples azotés (– 4,9 %). En revanche, ceux des engrais simples phosphatés augmentent. Les prix baissent fortement pour toutes les catégories d’engrais.

À l’inverse, les prix des pesticides et produits agrochimiques ne diminuent que légèrement (– 0,9 %).

Après trois années de recul, la facture énergétique s’alourdit en 2017 (+ 8,9 %), du fait d’une remontée du prix des produits pétroliers, qui avait atteint un niveau particulièrement bas en 2016. Le prix du gazole non routier s’envole de 16,2 % et celui du gazole (diesel) de 10,7 %. En revanche, le prix de l’électricité est quasi stable (+ 0,4 %).

Concernant les dépenses vétérinaires, les prix augmentent de 1,4 %, soit un rythme plus modéré que les années précédentes.

La valeur ajoutée au coût des facteurs se redresserait nettement en 2017

En 2017, la valeur ajoutée brute de la branche agricole devrait donc augmenter (+ 9,8 %), sous l’effet du redressement de la production au prix de base – c’est-à-dire y compris les subventions sur les produits – (+ 2,3 %) et de la poursuite du repli des consommations intermédiaires. La production reprend en volume (+ 2,3 %), alors que les prix restent globalement stables. Les intrants fléchissent en volume et leur prix diminue (– 1,8 %). Ainsi, les effets des évolutions de la production et des consommations intermédiaires se cumulent et conduisent à une hausse de la valeur ajoutée.

En 2017, comme en 2016, les subventions d’exploitation s’élèveraient à 8,2 milliards d’euros. Cette relative stabilité résulte d’évolutions différenciées : hausse du crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) et des subventions dans les départements d’outre-mer, diminution progressive des aides conjoncturelles. Après la prise en compte des subventions d’exploitation et des impôts, la valeur ajoutée brute au coût des facteurs progresserait de 7,5 % en 2017. Comme le volume de l’emploi agricole décroît tendanciellement, la valeur ajoutée brute au coût des facteurs de la branche agricole par actif augmenterait de 8,5 % . En termes réels, elle se redresserait de 7,7 %, après la baisse de 8,4 % en 2016.

Les agrégats ci-dessus peuvent aussi être exprimés en net, après déduction de la consommation de capital fixe (+ 1,2 % en 2017). La consommation de capital fixe évolue peu, mais a un poids important. De ce fait, sa prise en compte amplifie les variations de la valeur ajoutée : la valeur ajoutée nette au coût des facteurs croîtrait de 10,3 % en 2017 et, rapportée au nombre d’actifs, de 10,5 % en termes réels.

Depuis 2006, une forte restructuration des subventions, mais des montants globalement stables

La mise en place en 2006 du paiement unique a entraîné une baisse des subventions sur les produits au profit des subventions d’exploitation : jusqu’en 2014, ce paiement a représenté environ 80 % des subventions d’exploitation. Entre 2006 et 2014, le niveau global des subventions est resté relativement stable, les variations annuelles s’expliquant par des mesures conjoncturelles spécifiques. Cette stabilité a fait suite à une hausse marquée : plus de 20 % entre 2000 et 2003
En 2017, les subventions resteraient pratiquement stables. L’année 2015 s’est caractérisée par une nouvelle réforme de la Politique agricole commune (PAC) : une partie du paiement unique (2,2 milliards d’euros) est depuis lors conditionnée au respect de pratiques favorables à l’environnement (paiement vert) et le paiement de base (4 milliards) ne représente plus que 47 % des subventions.
Source Insee

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REOUVERTURE DEFINITIVE DU CHAMBON

Ce vendredi 15 décembre 2017 à 12h00, a réouvert définitivement le tunnel du Chambon à la circulation.

Après deux années et demie de travaux intenses, le nouveau tunnel est désormais complètement équipé et va permettre une pleine circulation des vacanciers, professionnels et locaux à une semaine du grand démarrage de la saison.

C’était un immense défi désormais réussi, dans le respect du calendrier annoncé par le Département.

Un défi réussi : la réouverture définitive en 32 mois

En avril 2015, le tunnel du Chambon était fermé à la circulation. 2 ans et demi plus tard, il réouvre à la circulation conformément au calendrier prévisionnel, avec une semaine de marge avant les vacances de Noël.
Depuis décembre dernier de nombreux équipements supplémentaires ont été réalisés dans le tunnel :
- étanchéité et revêtements partiels du tunnel de dérivation
- assainissement
- réseaux énergie et fibre optique desservant les équipements
- chaussées et trottoirs
- réseau de défense incendie
- 6 niches de sécurité
- équipements de sécurité et d’exploitation du tunnel et de la galerie de secours (local technique, automates et outil de supervision des équipements, éclairage, réseau d’appel d’urgence, dispositifs de fermeture pilotable à distance à chaque tête par barrières et feux, videosurveillance, radio-transmission du réseau de communication des services de secours dans le tunnel)
Ces travaux ont été menés pendant les périodes de fermeture temporaire du tunnel, en saisons basses (printemps et automne 2017) durant lesquelles la route de secours a pris le relais pour la circulation.
En 2016, le tunnel de dérivation d’une longueur de 500m, venant se connecter à la galerie conservée de 500m de l’ancien tunnel, avait été percé.
Cette opération d’un montant de 24,4 millions d’euros était aussi un défi financier et politique, réussi grâce à la mobilisation des fonds du Département (45%), de l’Etat (25%) et des deux Régions Auvergne Rhône Alpes et PACA (15% chacune), auquel viennent s’ajouter les 8 millions d’euros de la route de secours.

Conditions de circulation dans le tunnel
>Vitesse de circulation limitée à 70km/h.
>Circulation autorisée pour les voitures, campings car, cars et PL de moins de 26t (réglementation de la RD1091)
>Circulation possible pour les cycles dans le tunnel
>Circulation interdite aux transports de matières dangereuses sauf desserte locale
>Circulation interdite aux PL de plus de 26t ne transportant pas de matière dangereuse sauf desserte locale
Tous les panneaux de circulation routiers et autoroutiers indiquent explicitement la réouverture du tunnel


L’économie locale sauvée par l’intervention du Département

Les saisons touristiques ont pu être sauvées grâce à la construction de la route de secours, qui avec le passage de 900 000 véhicules depuis sa création a permis de restaurer la liaison.

La réouverture temporaire du tunnel en décembre dernier puis durant l’été ont permis de relancer pleinement l’activité touristique, ce qui a été salué par les acteurs professionnels des Hautes-Alpes et de l’Isère. Sur ces deux périodes, ce sont 360 000 véhicules qui ont transité par le tunnel.
La réouverture définitive du tunnel redonne désormais des perspectives de développement durable aux territoires.
« Nous sortons la tête haute d’une période longue de deux ans durant laquelle nous avons traversé des épreuves et réussi. Nous nous y étions engagés, nous l’avons fait. Le tunnel du Chambon, c’est l’illustration d’une méthode propre à notre majorité au Département : nous savons agir vite, avec pragmatisme et sans précipitation, pour faire face à l’urgence » affirme Jean-Pierre Barbier, Président du Département de l’Isère.

« C’est un exploit technique d’être arrivé à percer ce type de tunnel dans ce délai contraint et avec un degré de technicité aussi fort. Nous pouvons être fiers de ce que nous avons réalisé, c’était un grand chantier pour un très grand ouvrage. Bravo à tous les ouvriers et tous les agents qui y ont travaillé ». assure Bernard Perazio, vice-président du Département en charge de la voirie.

Que va devenir la route de secours ?
La route de secours, d’une longueur de 5 kms pourrait devenir en saison, entre mai et septembre, une voie dédiée aux cyclistes qui souhaiteraient utiliser un parcours panoramique.
Cette route pourrait aussi servir d’itinéraire de délestage de la RD1091 en cas d’événement ou de chantiers.
Un travail partenarial est à mener avec les acteurs locaux, l’Etat et les propriétaires pour en finaliser l’usage futur, le Département ayant la volonté de valoriser cette route.

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Corps: Marché de la Gastronomie Producteurs et Métiers d’Art

Comme chaque année le Marché de la Gastronomie Producteurs et Métiers d’Art de Corps aura lieu le Samedi 16 Décembre à la Salle des Fêtes.

Affiche Marché de la Gastronomie-1

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REFORME DE LA TAXE D’HABITATION SIMULER SES GAINS DE POUVOIR D’ACHAT SUR IMPOTS.GOUV.FR

Réforme de la taxe d’habitation : qui est concerné ? Quels seront les gains en
2018, 2019 puis à partir de 2020 ? Comment en profiter dès janvier pour ceux
qui sont mensualisés ? Le simulateur de la réforme de la taxe d’habitation est
en ligne pour que chacun puisse simuler son cas.

La réforme de la taxe d’habitation entrera en vigueur à l’automne 2018. Elle bénéficiera à près de
80 % des foyers qui verront leur taxe d’habitation sur leur domicile principal supprimée en
3 ans.
Le ministère de l’Action et des Comptes publics met ce jour en ligne sur impots.gouv.fr un
simulateur afin que chacun puisse projeter sa situation.
Pour procéder à la simulation, le contribuable doit se munir du montant de sa taxe
d’habitation 2017, de son revenu fiscal de référence (qui figure sur le dernier avis d’impôt sur
le revenu) ainsi que du nombre de parts qui compose son foyer fiscal (également sur son
dernier avis d’impôt sur le revenu).
La réforme se concrétisera pour les Français à l’automne lorsqu’ils recevront leur avis de
taxe d’habitation, calculée à l’été sur la base de leur déclaration de revenus. Toutefois, le
Ministre de l’Action et des Comptes publics, Gérald DARMANIN, a souhaité que les
contribuables mensualisés éligibles à la réforme puissent bénéficier dès le début de l’année
2018, s’ils le souhaitent, des effets de la réduction d’un tiers de leur taxe d’habitation.
Pour cela, ils ont la possibilité moduler leurs mensualités 2018 en indiquant le montant
annuel de leur prochaine taxe d’habitation dans leur espace personnel sur impots.gouv.fr
(rubrique « Modifier mes prélèvements, moduler mes mensualités »). Toute modification du
contrat de prélèvement mensuel est prise en compte le mois suivant (sauf pour le mois de
janvier : toute modification réalisée après le 15 décembre sera prise en compte au mois de
février).
Le simulateur mis en ligne sur impots.gouv.fr leur permet d’évaluer au plus près le montant de leur taxe d’habitation 2018 et ainsi de modifier leurs mensualités dans leur espace personnel pour bénéficier tout de suite de la baisse de leur taxe d’habitation. Ce montant simulé reste indicatif : le montant définitif de leur taxe d’habitation 2018 sera, comme chaque année, calculé par l’administration sur la base des revenus de 2017 et indiqué dans l’avis de taxe d’habitation qui sera envoyé à l’automne 2018 : le cas échéant, les dernières mensualités de l’année seront automatiquement ajustées par l’administration pour compléter le paiement de la taxe d’habitation.

Pour plus de précisions sur l’ajustement des mensualités, consulter la question fréquente « Comment ajuster à la baisse le montant de vos mensualités ? » sur impots.gouv.fr.

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Boycott de la concertation sur le plan national Loup !

Ce 12 décembre devait se dérouler, à Lyon,  une réunion de concertation sur le plan national loup 2018/2023.. Boycott général du syndicalisme agricole!

La FNSEA, la FNO, les JA, la Coordination rurale, la Confédération paysanne, mais aussi l’APCA ne se sont pas présentés à la réunion organisée par les ministère de l’écologie et de l’agriculture.

Pour arguments, la coordination rurale précise:  »

la Coordination Rurale boycotte ce simulacre de concertation pour manifester sa profonde insatisfaction.

Il est impossible d’échanger et d’être constructifs au sein de ce groupe national Loup qui n’a aujourd’hui plus sa raison d’être. En ouvrant sa gouvernance à de trop nombreuses associations de défense du loup, il s’est éloigné de sa mission première à savoir réunir les acteurs professionnels du milieu pour permettre la médiation et la discussion. Conséquence : aucune des mesures de ce plan ne permettra de protéger efficacement les élevages.

Alors que le Parlement européen vient de reconnaître le préjudice causé par les loups sur le développement durable des écosystèmes et des zones rurales et notamment sur le pastoralisme, la Coordination Rurale demande au gouvernement français de se saisir de cette opportunité en demandant la modification du statut du loup afin de rejoindre la dizaine de pays ayant prévu une protection simple non absolue pour le prédateur.

La Coordination Rurale demande également une réunion du groupe national Loup uniquement en présence des membres de la profession agricole, des chasseurs et des élus concernés. »

Pour la FNSEA

Sans titre

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Sillon38.com est un journal qui se veut interactif, agricole et rural. C’est le premier du genre. Sur le fond, il reprend à son compte le principe, déjà utilisé par des confrères parisiens, du journal à trois voix: des journalistes, des experts (ou, si l’on péfère des hommes et femmes de l’art), des internautes.
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