Archive | décembre, 2017

13èmes Ovinpiades des Jeunes Bergers

Les Ovinpiades des Jeunes Bergers, compétition organisée par Interbev Ovins et l’ensemble de la filière ovine, ont pour objectif de promouvoir le métier d’éleveur ovin et de susciter de nouvelles vocations auprès des élèves des établissements agricoles.

Recherche des élèves qui sortent du troupeau
Organisée sur la ferme du lycée agricole de la Côte Saint-André, la finale territoriale de Rhône-Alpes a réuni 37 élèves âgés de 16 à 24 ans et issus de 8 établissements d’enseignement agricoles : LEGTA Edouard Herriot à Cibeins à Miserieux (01) ; EPLEFPA Olivier de Serres à Aubenas (07) ; EPLEFPA de la Côte Saint-André (38) ; MFREO de Chatte (38) ; EPLEFPA de Montbrison – Précieux à Montbrison (42) ; Ressins-Sup à Nandax (42) ; EPLEFPA Roanne Chervé à Le Coteau (42) ; MFREO de Saint-Laurent de Chamousset (69).
Ces candidats sélectionnés localement sont venus tenter de se qualifier pour la 13ème finale nationale qui se déroulera le samedi 24 février 2018, au Salon International de l’Agriculture à Paris, sur le Grand Ring dans le Hall1. Suite à cette compétition régionale, les 2 candidats arrivés en tête du classement régional auront ainsi la chance d’espérer conquérir le titre national de Meilleur Jeune Berger 2018, et représenteront avec fierté leur région, face aux 36 autres candidats.
Pour cela, ils ont dû se soumettre à des épreuves alliant théorie et pratique : l’évaluation de l’état d’engraissement et poids d’agneaux de boucherie, le choix d’un bélier, le parage des onglons, le tri de brebis avec lecture de boucles électroniques, la manipulation et l’évaluation de l’état corporel, le quizz et la reconnaissance des races.
A l’issus d’une compétition, très disputée, Benjamin Brelan de l’EPLEFPA de Montbrison (42) et Amélie Veyre de l’EPLEFPA de la Côte Saint-André (38) sont les Meilleurs Jeunes Bergers de Rhône-Alpes.

Les Ovinpiades pour porter haut une filière qui recrute
Depuis quelques années, la filière ovine cherche à susciter des vocations parmi les jeunes. Les Ovinpiades des Jeunes Bergers est l’un des symboles de cette volonté d’installer des nouveaux éleveurs de brebis en France.
Au cours des 15 prochaines années, 61 % des éleveurs de brebis allaitantes et 39% des éleveurs de brebis laitières partiront à la retraite. Pour assurer le renouvellement de ses générations mais également le maintien de sa production, la filière ovine doit donc installer près de 10 000 éleveurs dans la prochaine décennie. Et les atouts de cette production ne manquent pas : une politique agricole commune favorable, un bon maintien des prix, une adaptabilité remarquable des animaux offrant un large panel de conduites d’élevage possibles, une demande en viande d’agneau supérieure à l’offre,  des débouchés variés, des opportunités dans les démarches qualité… Et argument non négligeable, les investissements nécessaires étant modérés, le retour sur investissement est rapide !

Avec le programme Inn’ovin, la filière se mobilise pour relever les défis de demain : créer plus d’emplois sur l’ensemble du territoire pour satisfaire la demande en agneaux et en lait, et rendre ce métier plus attractif en permettant à l’éleveur de dégager un meilleur revenu tout en travaillant dans de meilleures conditions. Des axes de travail ont été identifiés pour favoriser les installations, accroitre les performances technico-économiques, améliorer les conditions de travail et produire durable

Plus qu’un concours, une découverte
La filière cherche maintenant à rencontrer ses futurs producteurs. Et pour que la rencontre ait lieu, quoi de mieux qu’une immersion dans une ambiance conviviale offrant la possibilité d’échanges privilégiés ?
Les Ovinpiades des Jeunes Bergers sont une invitation à découvrir le métier d’éleveur ovin de l’intérieur, à travers de gestes concrets et d’échanges avec des professionnels. Ces 5 dernières années, le concours a permis à plus de 5000 élèves de manipuler des brebis et de se projeter dans cette production qu’ils ne connaissent peu ou pas du tout, et en même temps d’en avoir une image plus positive.
Outre la technicité et la modernité de cet élevage, ils découvrent aussi son potentiel : organisation du travail, équipement, aide à l’installation, conduite d’élevage…

Les meilleurs jeunes bergers de Rhône-Alpes sont :
Benjamin Brelan ● EPLEFPA de Montbrison (42)
Amélie Veyre ● EPLEFPA de la Côte Saint-André (38)

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Tullins: un téléthon à la noix…

C’est reparti pour un téléthon … à Tullins. L’équipe de défis solidaires avec à sa tête Dany Lefevre, les associations, partenaires et de nombreux bénévoles travaillent d’arrache pieds depuis près d’un an pour relever une fois de plus, plusieurs défis. Des défis de classe mondiale..

Inutile de rappeler ceux atteints les années précédentes.. Citons juste celui de 2016. Réalisation d’une fresque de plus de 60 tableaux en chocolat et spéculos représentant les différentes arrivées et paysages du tour de France dans notre région. Plus de 500 coureurs en chocolat et pâtes d’amandes ont été également réalisés ainsi qu’un vélo de plus de 2 mètres de haut également en chocolat, guimauve et pâte d’amandes et une noix géante.

Le parrain étant Bernard Thévenet.. La somme récoltée dépassant les 30 000 euros..

Cette année c’est la noix qui est à l’honneur… mais pas que…

Le défi lancé est la réalisation d’une noix géante en chocolat. Celle ci devant atteindre les 4 mètres de haut..

Parmi les autres réalisations: un gâteau aux noix de 100 mètres de long..

Mais aussi la réalisation d’écharpes en laine. Selon nos informations il y an aurait près de 1800 d’un mètre de long..

La salle des fêtes de Tullins ouvrira très tôt ses portes ce vendredi matin pour les fermer tard le samedi soir..

A noter les diverses animations:

- cuvée spéciale téléthon d’huile de noix (déplacement du moulin à huile de St Quentin Fallavier)

– jeux des « noix magiques ». très gros succès chaque année (pour ce jeu nous avons besoin de beaucoup de lots)

Animations

- fabrication de jus de pomme « cuvée spéciale téléthon »,

– repas « moules/frites »

– dégustation et ventes d’huitres

– vente de sapins

– animations musicales…

Voici un diaporama de la journée de jeu du, jour de la préparation.. ou régnait un calme tout relatif..



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Loup: les Maires de l’USAR reçu au Ministère de l’agriculture

Communiqué de l Union pour la sauvegarde des activités pastorales et rurales ( USAPR)

« Ce mardi 5 décembre, les Maires de l’USAPR étaient reçus par Mme Le Bigot, conseillère du
Ministre de l’agriculture, pour échanger sur la contribution de l’association au prochain « Plan
Loup », plan loup encore une fois, encore, bien loin des retours du terrain et de ceux qui
vivent la prédation au quotidien. Une impression de plan Hors Sol !
Nous prenons acte que le Ministère de l’agriculture aurait souhaité un plan loup plus
volontaire et plus protecteur des élevages.
Nous prenons acte que le « COMPROMIS » qui nous est présenté est en deçà de leurs
espérances.
Mais pour nous ce « compromis » ne tient pas compte de l’avertissement des Maires de
l’USAPR qui, il y a quelques jours, fusils en main, lançaient un cri symbolique d’alerte : « ne
nous obligez pas à faire ça… » Ce plan loup s’oriente vers une gestion lourde de risques :
conflits d’usage, abandon d’espaces entretenus, perte économique pour les nombreuses
communes exposées à la prédation ou en passe de le devenir, crise sociale, problèmes de
sécurité civile : une gestion à l‘italienne, pays où 200 à 300 loups (selon Mr Boitani) sont tués
chaque année par braconnage
Les maires soulignent l’incohérence des politiques publiques qui contractualisent avec les
éleveurs pour des mesures agri-environnementales reconnaissant ainsi la nécessité du
pastoralisme pour conserver les milieux, mais par ailleurs imposent des mesures de protection
qui vont exactement à l’encontre de ces objectifs. Rappelons que même l’Europe s’en
inquiétait il y a quelques jours !
Nous affirmons que les tirs de défense doivent être inclus inconditionnellement dans les
mesures de protection pour redonner aux loups, animaux capables d’apprentissage, la peur de
l’homme ! Nous ne voulons pas éliminer des loups sans discernement mais ceux qui attaquent
les troupeaux. La notion de quota ou la gestion comptable de la seule population lupine est un
non sens. Nous n’ignorons pas les documents européens qui imposent un état de conservation
favorable de l’espèce, mais au regard des chiffres présentés par l’ONCFS, elle prospère
comme jamais.
Nous ne comprenons pas la conditionnalité justifiée par les règles européennes de non
distorsion de la concurrence alors que les sommes versées aux éleveurs ne sont que réparation
d’un préjudice qui leur est imposé…
Nous demandons que la non concordance des résultats des deux analyses ADN produites par
l’oncfs d’une part et des éleveurs d’autre part, soient expertisés et expliqués dans un langage
accessible à tous, en toute transparence et sans délai.
Nous avons bien conscience que les clés de ce plan loup sont maintenant dans les mains du
Ministre de la Transition Ecologique et nous demandons avec force et insistance un rendez
vous pour échanger sur notre vision de maire et de représentant de l’Etat dans nos communes.
A quelques jours du 12 décembre, ultime étape dans la rédaction de ce plan loup, il est encore
temps d’entendre les Maires qui portent la voix des territoires ! Notre absence dans ce débat
serait le signe qu’il n’y a jamais eu une volonté de comprendre pourquoi les mesures de
protection se sont dévaluées dans le temps ainsi que Mr Hulot l’affirmait il y a quelques mois.
Le prochain Plan Loup ne doit plus être à la seule charge des éleveurs, il doit avoir en son
coeur l’existence et la survie des hommes qui rendent nos espaces vivants et accessibles à
tous !

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Un loup a été abattu sur la commune de Bayon

Compte rendu des conditions dans lesquelles un loup a été abattu sur
la commune de Bayon 04250, le 01/12/2017

Après avoir été vu 3 fois en 4 jours, un loup a été abattu lors d’un tir de défense simple.
Le berger, Patrick Ailhaud, était en train de manger, son arme chargée à côté de lui, comme
à l’accoutumée, lorsque son chien de conduite couché à ses pieds s’est mis à gémir, en
regardant derrière. Lorsqu’il s’est retourné pour voir ce qui inquiétait son chien, il s’est
retrouvé nez à nez avec un loup de couleur sombre et de forte corpulence.
loup prélevé Bayon 4aL’animal l’observait à l’arrêt 15m dans son dos, malgré un tir d’effarouchement la veille et la présence de 4 chiens de protection, pris à revers sous le vent.
Au lieu de fuir quand le berger s’est retourné, le loup lui a fait face et s’est mis à grogner et
montrer les crocs. Craignant plus pour sa propre sécurité que pour son troupeau à cet
instant, l’homme a abattu l’animal.
Pas de dégâts à déplorer au niveau du troupeau.loup prélevé Bayon 1a
Des prédateurs étaient signalés dans la zone depuis plusieurs jours:
Le 28/11 : 3 loups en approche aperçus par un chasseur, berger prévenu par radio
le 30/11 : 2 loups vus par le berger, tir d’effarouchement (trop loin)
le 1/12 : 2 loups vus, 1 tué,
le 2/12 : à nouveau des traces dans la neige autour du troupeau.


Précisions de Yann Souriau maire de Chichilianne

Suite à la conférence de presse du 22 novembre 2017 à Grenoble présentant les résultats des analyses génétiques réalisées par le laboratoire FORGEN, la nécessité de comparer les méthodes et conclusions avec celles de l’ONCFS s’impose pour mettre fin à la défiance installée.

Lors du Comité Loup du 27 novembre 2017, j’ai demandé au Préfet de l’Isère et à l’ONCFS d’engager concrètement cette mise au clair.

Le 1er décembre 2017, un loup mâle de 32 kg a été abattu dans le cadre d’un tir de défense simple sur la commune de Bayon dans le 04.

A la demande des éleveurs et du collectif engagé dans cette action, je me suis rendu sur les lieux et j’ai réalisé, devant journalistes et témoins, une série de prélèvements de peau, salive et poils pour qu’ils soient analysés génétiquement par le laboratoire FORGEN.

Le 2 décembre, les agents de l’ONCFS, prévenus la veille, sont venus prendre l’animal pour analyse à Gap.

Je demande donc officiellement à l’ONCFS de communiquer les résultats d’analyse de cet animal pour établir une comparaison directe des méthodes et résultats des deux laboratoires.

Le responsable du laboratoire Antagène, contacté précédemment, m’a expliqué que les laboratoires échangeaient entre eux des échantillons de prélèvements pour être sûrs de l’identité de l’individu.

Pour encourager cette démarche, nous l’avons mis en contact avec le laboratoire FORGEN et demandons une diffusion conjointe et rapide des résultats et conclusions.

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Développement du gaz renouvelable d’origine agricole

Ce mardi 5 décembre, Christiane Lambert, Présidente de la FNSEA, Claude Cochonneau, Président des Chambres d’agriculture, et Thierry Trouvé, Directeur général de GRTgaz ont présenté 3 pistes d’actions conjointes pour accélérer le développement de la filière biométhane agricole.

Sachant que les opérateurs de réseaux gaziers affichent l’ambition forte d’arriver à une consommation de 30% de gaz renouvelable en 2030, l’APCA, la FNSEA et GRTgaz entendent donner une nouvelle impulsion à la convention initiée en 2016. Avec un gisement de matière méthanisable détenu à 90 % par le monde agricole, l’essor du gaz renouvelable dans les territoires constitue une réponse prometteuse aux enjeux de multiperformance du monde agricole et de lutte contre le changement climatique.

Favoriser le financement des projets
Le potentiel de développement de la méthanisation agricole constitue un atout majeur pour le développement économique du pays et de nos territoires. Alors que l’on compte aujourd’hui quelques dizaines d’installations de méthanisation agricoles qui injectent du gaz renouvelable dans les réseaux, ce sont plusieurs milliers de nouveaux sites qui devraient voir le jour à horizon 2030.

Afin de soutenir les porteurs de projet, l’APCA, la FNSEA et GRTgaz appellent à de nouveaux modes de financement soutenus par les pouvoirs publics et mieux adaptés aux spécificités de la méthanisation agricole. Ils s’engagent au travers de leurs actions au sein de la filière biométhane à faciliter la relation de confiance sur le long terme entre les banques, les financeurs et les agriculteurs.

Un accompagnement plus soutenu des agriculteurs
Afin que l’agriculteur devienne aussi producteur de gaz renouvelable, les professionnels des mondes agricole et gazier souhaitent notamment que la formation initiale des futurs exploitants soit renforcée, de même que la formation professionnelle aux agriculteurs en activité. Les agriculteurs doivent avoir un accès à des références techniques et économiques fiables, harmonisées au niveau national afin de pouvoir se lancer dans des projets de méthanisation solides et durables.

Orienter et développer la Recherche & Développement
Le monde agricole souhaite amplifier la diffusion de références et d’innovation sur de nouveaux systèmes agricoles que ce soit dans les domaines de l’agronomie, de la vie des sols ou encore de la production de biomasse adaptée aux systèmes de culture. À ses côtés, les opérateurs gaziers investissent dans des programmes de recherche visant à adapter les infrastructures à la montée en puissance du biométhane.

Le développement du smart grid (réseau intelligent) et des installations de rebours permettra de maximiser l’insertion croissante du gaz renouvelable au meilleur coût pour la collectivité.

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Le Vercors entre agriculture et jeunesse

Un film nous fait découvrir l’agriculture dans le massif du Vercors. En immersion dans le quotidien de quatre jeunes agriculteurs, ce court métrage nous transporte dans un parc du Vercors magnifique, dessiné au fil des siècles par l’agriculture.

Pour visionner le film cliquer ici: https://www.youtube.com VERCORS

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Sécurité à la chasse

L’ouverture générale de la chasse a eu lieu le dimanche 10 septembre 2017. Le Préfet
de l’Isère rappelle à tous les chasseurs qu’il est impératif de respecter les consignes de
sécurité édictées notamment dans le Schéma Départemental de Gestion Cynégétique et
dans l’arrêté de sécurité publique.

Un groupe de réflexion « sécurité à la chasse » a été institué à la demande du Préfet de
l’Isère. Sous l’égide de la Direction Départementale des Territoires, ce collectif a pris en
compte les attentes respectives de ses membres et plusieurs mesures ont été prises,
dont certaines s’appliquent depuis septembre 2016.
1 – Améliorer la sécurité de la cohabitation entre chasseurs et non chasseurs, par
la révision profonde du schéma de gestion cynégétique 2012-2018, essentiellement :
— la couleur orange obligatoire pour les tenues de chasse collective (en vigueur depuis
le 1er septembre 2016)
— la formation obligatoire et progressive pour tous les chefs de battue d’ici à la saison
de chasse 2018-2019
— l’intégration des prescriptions de l’arrêté préfectoral de sécurité publique (depuis le 1er
septembre 2016)
— la révision du schéma dans sa forme afin de faciliter son application : il fait désormais
apparaître une série d’interdits, d’obligations et de préconisations à l’intention de tous
les chasseurs, tous modes de chasse confondus.
Ce travail, salué par l’ensemble des partenaires ainsi que par la Commission
Départementale de la Chasse et de la Faune Sauvage, a été entériné par arrêté
préfectoral du 20 juin 2016, et dans l’arrêté de sécurité publique n°38-2016-07-04-043
du 4 juillet 2016.
2 – Adapter les pratiques de chasse aux enjeux de la fréquentation
L’amélioration de la cohabitation entre chasseurs et autres usagers de la nature
nécessite de mieux connaître les secteurs et les périodes présentant des risques de
conflit d’usage.
Les détenteurs de droits de chasse ont été sollicités via une enquête organisée par la
Fédération des Chasseurs de l’Isère, permettant de mieux connaître les pratiques
cynégétiques ainsi que les particularités des territoires, notamment la fréquentation. Des
hypothèses de partage du temps et/ou de l’espace ont été débattues au sein de la
commission Départementale de la Chasse et de la Faune Sauvage réunie en session
extraordinaire le 30 août dernier. Le Préfet de l’Isère a décidé que les travaux du groupe
de travail se poursuivraient jusqu’à la prise en compte, dans le prochain schéma
départemental de gestion cynégétique (SDGC) 2018-2024, de la nécessité d’adapter
localement les pratiques de chasse aux enjeux de la fréquentation notamment les weekend.
3 – Communiquer
Un certain nombre d’actions ont été conduites par la Fédération des Chasseurs avec
l’appui du Conseil Départemental, du Conseil Régional, des services de l’État et la
collaboration des autres partenaires du groupe de travail sur la sécurité à la chasse. Une
expérimentation a été conduite sur plusieurs sites : déploiement d’une signalétique plus
adaptée aux non-initiés à la pratique de la chasse, notamment collective, dite en battue.
Un nouveau panneau « chasse en cours » a été conçu et adopté massivement par les
chasseurs. Une communication spécifique destinée aux élus a également été
développée.
Enfin, la Fédération des Chasseurs a fortement investi dans le développement d’une
application mobile unique en France, permettant de cartographier les réserves de
chasse et les jours de chasses collectives par détenteur du droit de chasse (association
de chasse ou propriétaire privé). Une première version a été diffusée à l’occasion du
lancement de cette application le 29 novembre , version qui a déjà recueilli les
faveurs de tous les partenaires départementaux, notamment les représentants des
usagers et des associations de protection de la nature.

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Signature officielle du Contrat de Rivière Paladru-Fure-Morge-Olon

Le territoire concerné par ce projet de contrat de rivière rassemble les bassins versants des cours d’eau Fure (dont le lac de paladru, source de la Fure), Morge, Olon et des petits cours d’eau de la plaine de Tullins. Ce territoire couvre 32 communes sur les territoires de la Communauté d’Agglomération du Pays Voironnais (CAPV) et les communautés de communes de Bièvre Est, Vals du Dauphiné et Saint-Marcellin Vercors Isère Communauté.

Le contrat de rivière Paladru Fure Morge Olon est largement soutenu par l’État qui voit dans ce rapprochement l’occasion d’avoir une approche coordonnée et de long terme pour l’amélioration des milieux aquatiques.

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